Durant 5 ans, Jack Lang aurait reçu des costumes Smalto pour près de 200.000 euros. Source Paris Match
Jack Lang, longtemps indéboulonnable, est comptable d’une époque qui a mal fini.
Longtemps, Jack Lang a tout osé, et c’est à cela qu’on le reconnaissait. Du col Mao à l’Assemblée nationale, quand la cravate y était obligatoire, jusqu’à son salaire à l’Institut du monde arabe, où la fonction de président était bénévole avant son arrivée en 2013. Des louanges les plus extravagantes, trouvant même « charmant » un pédocriminel, jusqu’aux interrogations les plus douteuses sur la sexualité des enfants. De la commande d’un film financé par d’autres pour chanter sa gloire jusqu’à sa faculté à maquiller ses relations sonnantes et trébuchantes avec Jeffrey Epstein.
Longtemps aussi, Jack Lang s’est cru irremplaçable – pas qu’à l’IMA, donc -, et c’est en cela qu’il frisait souvent le ridicule. La fête est finie. L’indéboulonnable, soucieux de sa statuaire, metteur en scène de ses moindres interventions publiques, vient d’être emporté par des vents mauvais. « Blanc comme neige », disait-il pourtant. L’ombre a gagné sur la lumière.
Jack Lang, ce sont d’abord et surtout les…suite du Figaro réservée aux abonnés.
On n’y apprend que des secrets de Polichinelle, l’ère Mitterrand, « l’époque de la gauche caviar » dont il a été le symbole et le barde, mais aussi (et surtout ?) » le grand chambellan des menus plaisirs du monarque socialiste« , donc intouchable…
Depuis il aurait envoyé chaque jour 2 ou 3 notes à l’Elysée… Sacré Jack, jamais choisi, jamais élu mais toujours l’espion du prince…
Les fêtes de la musique, une démocratisation de la culture ou bien des farces et attrapes ? Paillettes, mondanités, avec l’argent public dépensé sans compter, c’est facile, non ?
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C’est l’image de la France défigurée.