Ils « dégenrisent » à tour de bras et ils s’étonnent que des étudiants dégenrisent même les… règles !
Bref, la fac de Limoges prise au piège du nouveau genre « dégenré ».
Nombreux sont, dans l’enseignement supérieur, les administratifs favorables à la mode supprimant le genre. Adieu le temps où nous savions différencier une femme d’un homme ! En ce XXIe siècle, une femme peut se dire homme et un homme, femme ! Pourquoi pas si ça les amuse, mais quand des petits malins utilisent des avantages accordés à un genre que plus personne ne veut voir à tout le monde, ça fait désordre. Certes, il vaut mieux en rire, mais quelle leçon ! On touche les limites de la peur d’appeler un chat un chat et d’appeler une femme une femme.
Tout est de la faute des gauchos malades dans leur tête. La peur de la discrimination les a conduits à ne plus oser donner des avantages comme les congés menstruels aux femmes (une hérésie, un scandale , seule une très petite minorité des femmes souffre d’une maladie ne lui permettant pas de travailler quand elle a ses règles) et ils ont inventé, par peur de discrimination, de les donner. à tous ceux qui les demandent, ne voulant pas leur faire l’offense de vérifier qu’ils sont bien des femmes susceptibles d’en avoir besoin..
Evidemment, des étudiants mâles de l’Université de Limoges n’ont pas hésité à profiter de l’occasion et à prendre des congés menstruels jusqu’à 10 jours par mois… Moi je dis que si on a besoin de 10 jours de congé par mois à la fac, il vaut mieux arrêter ses études et aller apprendre un métier…
Je n’arrive pas à comprendre. Je ne vois que 3 explications :
-simple tricherie ?
-blague de potache pour voir si l’administration, esclave de ses propres règles, accepterait our ne pas discriminer ces pauvres mâles sans règles ?
-volonté de s’opposer à cette mode anti-genre en la détournant ? Qui sait ?
Toujours est-il que, depuis la rentrée, certains se sont fait excuser -pour motif de « règles douloureuses » !- jusqu’à totaliser déjà à eux tous 100 jours d’absences !
Parmi les premiers à révéler vendredi cette « astuce », La Voix du Nord a ironisé en titrant :
« Un congé menstruel et non mensuel » : des hommes utilisent des congés menstruels pour sécher des cours à l’Université de Limoges »
« C’est une bonne initiative qui a mal tourné. Depuis le 1er octobre, l’Université de Limoges, comme d’autres en France, permettait à ses étudiantes souffrant de règles douloureuses de prendre un congé menstruel, jusqu’à dix jours par an sans certificat médical. »
Pour l’Écho Républicain, « la bonne action a été détournée. Pour ne pas faire de « distinction de genre» et éviter toute « stigmatisation », comme l’explique Raphaël Jamier, vice-président de l’Université, le congé était ouvert à tous et basé sur la confiance. « Un garçon doit avoir conscience qu’il ne va pas bénéficier de ce dispositif », avait-il rajouté. »
Mais voilà, à vouloir effacer le genre, de petits malins s’en sont servi ! Ainsi… « certains hommes profitaient dudit congé menstruel pour ne pas assister aux cours, notamment des étudiants de l’école d’ingénieurs Ensil-Ensci. Une centaine de jours d’absence auraient ainsi été utilisés par des garçons. »
En décembre, les vice-présidents ont tenu à préciser non sans ironie :
« Nous en profitons pour rappeler qu’il s’agit bien d’un congé menstruel et non mensuel, l’orthographe ayant un sens en français » !
Mais voilà le pompon
Malgré ces dérives, l’Université entend pérenniser ce projet également en vigueur dans les universités de Bordeaux, Poitiers et La Rochelle.
Je suis prêt à parier que d’ici quelques années tous les gens se baladeront en l’espace public avec un gros insigne, bien visible, portant un gros F pour celles et ceux se considérant comme FEMME et un non moins gros H pour ceux et celles s’estimant HOMME… Mais d’autres pourront porter, au choix, les initiales L (lesbiennes), G (gays), B (bisexuel-les), T (trans) ou autres, comme le détaille le site CestCommeÇa… « auxquels s’ajoutent les personnes « queer (Q) et celles qui sont intersexuées (I). »
Et surtout ne pas oublier… …« Le sigle le plus extensif actuellement, LGBTQQIAAP » ! Tels ceux qui « se posent des questions » (Q), les asexuel·le·s (A), les allié·e·s (A contre l’homophobie) et les pansexuel·le·s (P pour les personnes attirées par toute autre personne) » (2)
Où est ce qui, au siècle dernier, distinguait bêtement les femmes des hommes ?
Et ce sont les étudiants qui, en ce XXIe siècle, subissent ces points de vue sur la disparition ou plus exactement sur l’abolition du genre !
Ces étudiants du XXIe siècle doivent savoir que… bien mâle acquis ne profite jamais !
Et ce sera pire lorsqu’ils auront plus de 50 ans ! Et surtout s’ils sont blancs !
Jacques MARTINEZ, journaliste,
à RTL, de stagiaire à chef d’édition des informations de nuit (1967-2001), pigiste à l’AFP, le FIGARO, le PARISIEN…
–(1) La Voix du Nord du 6 février 2026 :
–(2) Site C-est-comme-ça sur les genres :
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