Thierry Mariani ose le réclamer haut et fort : à Paris, en 2026, « priorité aux Français pour les HLM ». Immédiatement, l’association La Maison des Potes porte plainte pour « provocation à la discrimination ». Mariani assume : il prend ça « comme une décoration ». Et il a raison de le prendre ainsi. Car derrière cette plainte se cache une réalité scandaleuse : la France, patrie des droits de l’homme, s’interdit aujourd’hui de préférer ses propres citoyens dans l’attribution de ses logements sociaux. Une aberration historique et nationale.
La Déclaration de 1789 ne parlait pas à tout le monde, mais aux citoyens français. Relisons le texte fondateur, intégré à notre Constitution : « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits » (art. 1), certes, mais c’est aux « citoyens » que s’adressent les droits politiques et la participation à la loi (art. 6).
La Révolution de 1789 visait à briser les privilèges de caste pour les Français, pas à ouvrir les ressources de la nation à quiconque pose le pied sur le territoire.
Les rédacteurs n’imaginaient pas que « l’égalité » servirait un jour à imposer une concurrence déloyale entre nationaux et non-nationaux pour un bien rare comme le logement social. Pourtant, c’est exactement ce qui se passe aujourd’hui : le Code de la construction et de l’habitation refuse tout critère de nationalité. Résultat ? Des Français modestes attendent des années pendant que des étrangers en situation régulière accèdent aux mêmes files d’attente. L’esprit de 1789 est trahi : l’égalité républicaine devient une égalité cosmopolite qui dilue la nation.
Evidemment, ’Union européenne achève le travail. ou plutôt renverse la loi fondamentale, un scandale !
La directive 2000/43/CE, le traité sur le fonctionnement de l’UE (art. 18), la jurisprudence de la Cour de justice : tout cela interdit formellement de discriminer sur la base de la nationalité dans l’accès aux services sociaux. La France, en signant ces traités, a abandonné une part essentielle de sa souveraineté. Résultat : une mairie ne peut même pas décider de privilégier ses contribuables locaux face à la pression migratoire. Pour appliquer la priorité nationale, il faudrait réviser la Constitution et sortir des traités européens. En clair : renoncer à l’UE telle qu’elle est. Les eurocrates et leurs relais associatifs le savent : c’est pour cela qu’ils crient au scandale dès qu’un élu ose le proposer.
Cette hypocrisie est insupportable. D’un côté, on invoque la Déclaration de 1789 comme un totem universel pour justifier l’ouverture totale ; de l’autre, on oublie que ce texte était celui d’une nation souveraine qui protégeait d’abord ses citoyens. La priorité nationale n’est pas de la xénophobie : c’est du bon sens patriotique face à une pénurie criante de logements (plus de 4 millions de mal-logés en France). Refuser de la mettre en œuvre, c’est trahir la promesse républicaine : la solidarité nationale doit d’abord servir ceux qui font vivre la nation.
Mariani et le RN rappellent ainsi que la France n’est pas un hôtel social ouvert à tous vents, mais une communauté de destin. Les plaintes et les interdits juridiques ne changeront rien à cette évidence. Tant que la souveraineté française sera enchaînée à Bruxelles et à une lecture dévoyée de 1789, les Français paieront le prix fort : attente interminable, bidonvilles urbains, sentiment d’abandon. Et je ne parle pas de l’invasion migratoire : nos lois attirent les autres aux dépens des nôtres, c’est clair. La priorité nationale est interdite mais pas la priorité étrangère. Cherchez l’erreur.
Il est temps de reprendre la main. La priorité nationale n’est pas un délit – c’est un devoir envers nos compatriotes.
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