JO 2024 : Excédé de voir la flamme olympique portée par une drag queen, le chaudron de Manosque refuse de s’allumer

Chaudron olympique JO Paris

C’est arrivé au troisième jour du relais de la flamme. Le chaudron, qui accueille la flamme olympique tous les soirs, a refusé samedi dernier de s’allumer. C’était à Manosque, une petite commune de quelque 23.000 habitants située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence (Provence-Alpes-Côte d’Azur).

La nageuse Ophélie-Cyrielle Etienne, médaillée de bronze sur le relais 4×200 m nage libre à Londres en 2012, a tenté, à deux reprises, d’allumer le chaudron, sans y parvenir.

On a évoqué un problème technique. Mais il y aurait une autre raison. Le chaudron est un grand anneau d’une grande dignité à la française, héritée de la civilisation grecque. Il n’aime pas qu’on se moque de lui. La flamme qui devait l’allumer avait été portée par un/une drag queen. Il n’aime pas ça et il a raison de ne pas vouloir s’allumer. Il crie à la mascarade olympique.

Je dois l’avouer, moi aussi j’aurais refusé de m’allumer si j’étais le chaudron…

Le chaudron de Manosque est non seulement excédé par le fait que la flamme qui l’a approché ait été portée par une drag queen, mais qu’une autre drag queen allait porter la flamme à son départ de Manosque.

C’était ce dimanche. La drag queen Miss Martini qui a porté la flamme à Digne-les-Bains, devait être relayée par une autre drag queen, Nicky Doll, qui passe par être l’une des drag queens les plus populaires de France. Elle qui devait porter la flamme olympique à Arles.

Deux drag queens en 4 jours. C’est trop. Combien y en a-t-il encore sur le parcours jusqu’à Paris ?

Les drag queens risquent de monopoliser tout le parcours. Il n’y aurait alors plus de place pour un dealer, un OQTF, un pédophile, un radicalisé, un fiché S, un clandestin, un voleur, un violeur, un détenu en liberté, un imam, etc. bref des représentants de toutes ces catégories de population qui constituent la France moderne d’aujourd’hui et qui peuvent revendiquer le droit de porter la flamme olympique.

Et pourquoi pas un « surmulot » à l’arrivée de la flamme à Paris ? Il recevrait la flamme des mains de Dame Hidalgo, la maman nourricière de ces sympathiques rongeurs. Les « surmulots » connaissent bien le terrain. Ils feront sensation dans le monde entier.

Allez, gloire au chaudron de Manosque qui a ouvert la voie au refus de se faire humilier pour ces jeux dits olympiques.

Puissent tous les chaudrons de France, outre-mer compris, refuser de s’allumer.

Messin’Issa

 

Note de Christine Tasin

Merci à Messin d’aborder ce sujet de façon intelligente. A RR nous respectons la sexualité de chacun et refusons, dans nos articles comme dans les commentaires l’homophobie, la transgenrophobie etc. Parce que chacun est bien libre d’avoir la sexualité qu’il veut/peut (est-ce que l’on choisit vraiment ceux que l’on aime, ceux avec qui l’on a envie d’avoir des relations sexuelles ? ). Je n’aime pas voir abordés ces sujets sur RR car je crains que d’aucuns, sans trop réfléchir, ne se laissent aller à des propos  et inacceptables sur le fond et qui pourraient nous amener des procès.

Je n’ai rien contre les Drag-queen en l’état, mais je ne supporte pas que l’on étale ses fantasmes ou sa vie sexuelle sur la place publique, c’est pourquoi si je suis tout à fait d’accord pour que les homos qui s’aiment puissent se marier comme les hétéros et pour que les Drag-Queen soient acceptés comme tout un chacun dans l’espace public (ce serait un comble de les en voir chassés à l’heure où l’on peut se croire à Alger voire en Afghanistan dans certains quartiers), je n’accepte pas les Gay Pride qui font de la sexualité un spectacle où l’on donne à voir ses fantasmes, je n’accepte pas non plus que l’on oblige nos enfants qui doivent grandir avec des repères stables avant de découvrir la complexité du monde et des hommes à subir des drag-queen comme lecteurs. Alors, une drag-queen portant la flamme olympique une fois, dans un endroit en France ? Admettons. Mais quand, quel hasard ! ce sont plusieurs drag-queen qui sont chargées de relayer la flamme olympique entre Marseille et Paris, il y a maldonne. On se paye notre tête. Il est clair que le but est de choquer, provoquer… ces vieux Gaulois réacs que Macron se plaît à emmerder et qu’il voudrait voir disparaître. Et ça c’est absolument inadmissible. Ces JO, entre Aya machin, Jul bidule les Drag Queen, j’en passe et des meilleures, c’est la suite logique de la première fête de la musique à l’Elysée sous Macron… Un gigantesque doigt d’honneur aux Français.

La Macronie, le déshonneur de la France… bien plus que les drag-queen !

 1,097 total views,  2 views today

image_pdf

19 Commentaires

  1. Minus est vulgaire, il adooore la vulgarité.
    Il se régale quand il se roule dans la fange.

  2. Réponse @Yellow submarine
    Vous m’avez convaincu, votre raisonnement est clair, dommage qu’une partie ait été avalée par le robot.
    Un drag-queen. Je ne sais pas si drag vient du mot draguer ?
    En réalité, il s’agit d’un homme, donc genre masculin, qui se déguise en queen, mais le queen n’est que la surface, l’emballage…

  3. 3 – La première partie de mon message ne s’est pas conservée. Elle contenait l’essentiel de mon raisonnement. Peu importe.
    Ces gens me jettent leur névrose au visage alors que je ne leur ai rien demandé, en voulant m’obliger à dire que je vois une femme là où il y a un homme, alors je leur renvoie (discrètement) leur névrose agressive en disant “un” drag queen”, néologisme barbare américain. Le simple fait de faire dire “LA” drag queen est une façon insidieuse de faire reconnaître et accepter implicitement une féminité là où il n’y en a aucune. Cette technique s’apparente à un viol des consciences.
    Ils sont bien entendu instrumentalisés pour dé(cons)truire encore notre société.

    Mais personne ne convaincra personne.

  4. 2 – Le processus puissant et graduel de déconstruction, comme ils disent, de nos sociétés est particulièrement pernicieux.
    Petruccio, arrive à faire dire à sa redoutable mégère qu’il fait nuit en plein jour, puis le contraire. Jamais Shakespeare n’aurait pris l’exemple d’un homme qu’on appellerait femme tellement ç’aurait choqué (et pas seulement parce que les hommes, par manque délibéré d’actrices, jouaient des femmes).

    Chromosome X et X, on est une femme.
    Chromosome X et Y, on est un homme.
    Que ça nous plaise ou pas.

    Enfin : merci d’avoir pris la peine de répondre à un inconnu, qui comprend bien que vous avez d’autres chats à fouetter.

  5. Mdr, bien tourné le texte !
    Je rejoins Christine, on est tolérant, ok.
    Mais de là à faire des étalages à n’en plus finir, cela devient ridicule et outrancier.
    La France n’est-elle définie que par les drag, les Jul et les manchots ?
    Faire d’une minorité, la couverture de notre pays, c’est pour nous rabaisser une fois de plus.
    Mais que dire, les surmulots ont voté.
    Ils ont bien revoté pour le destructeur en chef, et ce n’est pas fini, la troisième arrive, merci les mulots !

  6. Avant on disait des “folles”. C’est pas gentil mais au-moins c’était imagé. Je suis comme vous Christine chacun fait ce qu’il veut je ne juge pas et je m’en fiche vraiment. Ce que je ne supporte pas c’est ce besoin de nous imposer toutes ces minorités. A l’Eurovision ça été pareil. Alors que dans l’islam les pédophiles sont légions ils ont maintenant des billes pour dénoncer nos mœurs dépravés. Je n’ai vraiment rien contre les homosexuels mais les trans et autres sont priés de faire ça dans leurs clubs sans étaler leur sexualité. Lorsque j’étais jeune, un trans dans une boîte de nuit tout à fait banale d’une ville balnéaire me trouvait beau (Oui! Oui!) . Sorti de ma campagne je trouvais ça amusant, pourtant on sentait la souffrance dans ses yeux de n’être pas bien dans sa peau. Si des trans arrivent à vivre mieux tant mieux ! Mais nous n’avons pas besoin de voir leurs frustrations s’étaler sous nos yeux. En général plus on fait du bruit plus on est gêné. Et pour l’histoire je suis rentré avec une charmante demoiselle en fin de soirée, pas avec le trans qui est resté toute la soirée avec ses amies filles (des vraies).

  7. Contrairement aux femmes, les “drag queens” portent un chromosome Y dans leur génotype. C’est pourquoi on ne doit pas dire ni écrire UNE “drag queen”, mais UN “drag queen”.

    • Le mot queen est féminin, le reste, on s’en fiche. La grammaire est têtue et moi aussi

      • Madame Tasin, vous savez que si “queen” signifie bien reine en français”, le mot “queen” est neutre et doit donc être rendu par un masculin, celui-ci faisant office de neutre en français.
        On dit bien “la reine” mais pas la “queen”, sauf pour les animateurs de télé prétentiards.
        C’est soit de l’anglais, soit du français, pas les deux, même si à l’origine l’anglais moderne est formé par une moitié d’ancien français.
        Même chose pour LA covid (=coronavirus disease). Maladie est féminin en français, mais “disease” neutre” en anglais. La “corona-maladie”, je comprendrais, mais c’est bien le terme anglais “covid” qu’on reprend, pas un autre.

        L’anglais est une langue casse-pied : elle est non genrée en général.
        Pas comme les humains irrémédiablement sexués.
        Mais je ne suis pas agrégé de grammaire.

        • Tss tss… la traduction d’anglais en français de drag queen est claire comme de l’eau de roche, il s’agit initialement d’un “homme travesti en femme”, il y a forcément une histoire de femme d’où le mot queen dans l’histoire. Tiens, sur le net : Artiste, le plus souvent un homme, qui divertit le public en incarnant un personnage féminin à la personnalité colorée, en recourant notamment à un maquillage élaboré, au port de tenues extravagantes ainsi qu’à l’adoption d’une gestuelle et de comportements stéréotypés, généralement dans le cadre de spectacles.
          Donc je persiste et signe, drag queen doit être repris par un pronom féminin, que la femme soit une vraie femme ou un homme déguisé en femme. Sinon ça n’a aucun sens

          • 2 – Le processus puissant et graduel de déconstruction, comme ils disent, de nos sociétés est particulièrement pernicieux.
            Petruccio, arrive à faire dire à sa redoutable mégère qu’il fait nuit en plein jour, puis le contraire. Jamais Shakespeare n’aurait pris l’exemple d’un homme qu’on appellerait femme tellement ç’aurait choqué (et pas seulement parce que les hommes, par manque délibéré d’actrices, jouaient des femmes).

            Chromosome X et X, on est une femme.
            Chromosome X et Y, on est un homme.
            Que ça nous plaise ou pas.

            Enfin : merci d’avoir pris la peine de répondre à un inconnu, qui comprend bien que vous avez d’autres chats à fouetter.

      • Oui,vous avez raison,car ces drags queens,ont l’apparence,et le comportement des femmes.

  8. Le problème est qu’ils se servent des minorités pour l’imposer à la majorité, mais surtout, pour aliéner les gens. Ils veulent “le meilleur des mondes”, avec des personnes gavées de sexe et de drogue, trop abrutis pour se rebeller contre une caste qui se réservera le pouvoir, les richesses.

  9. Ils ont la sexualité qu’ils veulent ou qu’ils peuvent oui ok mais dans la discrétion ça ne nous regarde pas , j’ai entendu il y a quelques jours aux grandes gueules un ancien sportif(dommage je ne me souvient plus de son nom) qui appelait et disait avoir été refusé pour porter la flamme pourquoi ? alors qu’on prend des rappeurs, des drag queens ,qui n’ont rien à voir avec le sport et quels mérites ont t ils ? Oui et pourquoi pas plutôt des médecins,des pompiers ,infirmières,ah mais non pas assez trash ,le but est de choquer je crois .

  10. Le gros souci c’est qu’en macronie on ne choisit pas les gens pour ce qu’ils font ou ont fait de remarquable, mais pour ce qu’ils sont et là tout fout le camp. Comme je l’ai déjà écrit j’aurais préféré voir la flamme portée par une aide soignante, une infirmière, un médecin pour leur dévouement lors de la crise du COVID, portée par un représentant des pompiers qui ont sauvé NDP au péril de leurs vies et je n’ai rien à faire si un ou plusieurs de ces gens là sont homo, ou se déguisent en dragqueen le samedi soir. Mais comme le souligne Bien C. Tasin il est insupportable que l’on nous impose les mœurs particulières et les fantasmes sexuels de certaines personnes disons “originales” en lieux et places où ça n’a rien a y faire. Où sont le sport et le mérite? Une fois de plus tout est distordu, pourri, pour nous asséner en pleine tronche la dégénérescence, la décadence et la voyoucratie qui sont devenues les valeurs de références de la pauvre France. Macron doit en faire des flaques par terre, une fois de plus tout ce qu’il touche devient de la merde et là il a fait très fort avec sa bande de minables

  11. “Parce que chacun est bien libre d’avoir la sexualité qu’il veut/peut”
    Tout à fait mais le problème n’est pas celui-là. Le problème est celui de la propagande et de la provocation. Désolée mais faire porter la flamme des jeux olympiques à des drag-queens ressemble surtout à une provocation. Comme à l’Eurovision, tout est détourné de son sens initial dans un but de propagande LGBT ou woke. Aux J.O., ce sont les sportifs qui doivent être à l’honneur et, à l’Eurovision, les chanteurs. Ce sont eux qui doivent être visibles, pas des drag-queens, pas des “binaires”. La sexualité très particulière de ces gens, on n’en a rien à faire, elle est déplacée dans ce genre d’événement.

  12. Bien dit Christine ! Mais quand même, au sens propre et au sens figuré, quel Bordel en France !!!

Les commentaires sont fermés.