L’UE dans la tourmente… le Frexit aurait-il le vent en poupe ?

 

L’UE dans une sacrée tourmente ! ⤵️

– Effondrement historique, en à peine un mois, de l’image de l’UE en France : seuls 18% des Français désormais pensent qu’il y a + d’avantages que d’inconvénient à rester dans l’UE ! (Elabe)

– Le 1er parti politique de Suède vient d’ajouter dans son programme la suppression de l’UE de la Constitution suédoise et parle du #Swexit !

– Même chose pour l’AFD en Allemagne (22% dans les sondages) qui veut désormais un référendum sur le #Dexit ! ➡️

Nouvelle vidéo sur cette nouvelle séquence historique ! : 

Le #Frexit a le vent en poupe, la clarté des projets a le vent en poupe !

— Florian Philippot (@f_philippot) February 17, 2024

Avec un déficit public prévu à 4,4 % du PIB l’année prochaine et un retour à la limite de 3 % en 2027 seulement, la France pouvait difficilement échapper aux remontrances de Bruxelles. Alors que la Commission européenne s’est montrée plus indulgente après le Covid et que les ministres européens des Finances discutent actuellement d’un assouplissement des règles budgétaires, les commissaires Valdis Dombrovskis et Paolo Gentiloni ont repris mardi leur rôle de gardiens du traité de Maastricht et redistribué les mauvais points.

Selon les documents, dits du « semestre européen », la France, comme la Belgique, la Croatie et la Finlande, risque de ne pas tenir en 2024 les orientations proposées par la Commission et endossées par les États membres en juillet.

Et en continuant de trop dépenser et ne réduisant pas assez vite les mesures de soutien énergétique, Paris pourrait se retrouver sous le coup de nouvelles procédures pour déficits excessifs. Cette fois, avec dix autres pays dont l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne ou la Suède, qui ne suivent pas non plus parfaitement les consignes.

Il avait été demandé à Paris de limiter l’augmentation des dépenses primaires (hors charge de la dette) à un maximum de 2,3 % en 2024. Selon la Commission, elles progresseront de 2,8 %, ce qui représentera 0,3 % du PIB.

Paris avait aussi été invité, comme l’ont déjà fait la plupart des pays, à réduire rapidement la voilure sur les mesures d’urgence sur l’énergie et à utiliser ces nouvelles économies pour réduire le déficit public dès que possible. Sauf que la France compte encore garder certains dispositifs jusqu’en 2025. Trop, au goût de Bruxelles.

Bercy confiant

Andreas Eisl, chercheur à l’Institut Jacques Delors, rappelle que cela fait des années que Paris est en dehors des clous budgétaires mais sans « jamais se trouver dans des dérapages exorbitants ». L’expert rappelle aussi la traditionnelle divergence de vues entre Paris et Bruxelles sur l’application des critères de Maastricht.

En termes de crédibilité pour ses voisins, Paris pourrait malgré tout faire des efforts, dit le chercheur, et mettre à profit des périodes plus fastes pour « réduire les dépenses de manière plus ambitieuse ».

À Bercy, on assure que le risque de non-conformité brandi par Bruxelles est « très faible ». Car Paris prévoit une hausse de 2,6 % des dépenses primaires en 2024 (là où Bruxelles calcule 2,8 %), soit un écart faible par rapport à la trajectoire demandée.

La réforme des règles budgétaires fait toujours l’objet de négociations serrées entre Paris et Berlin

Bercy estime même être déjà en avance sur les futures règles et faire mieux que prévu, avec un effort d’ajustement structurel de 0,8 point de PIB. Un effort « significatif » pour Paris qui refuse d’être dans la case des mauvais élèves quand « au moins 13 États membres » sont aussi en déficit.

La réforme des règles budgétaires fait toujours l’objet de négociations serrées entre Paris et Berlin, avec l’objectif affiché d’aboutir avant la fin de l’année. Dans ce contexte, interrogés sur les conséquences de l’arrêt de la Cour constitutionnelle allemande de la semaine dernière qui a dénoncé une « dette cachée » de 60 milliards et ébranlé la coalition menée par Olaf Scholz, les deux commissaires se sont montrés prudents. La Commission attend l’envoi d’un éventuel nouveau plan budgétaire allemand pour se prononcer.

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12 Commentaires

  1. Heuh… c’est quoi des dérapages exorbitants ?
    3000 milliards, c’est pas mal, non ?
    La fatuité de ces benêts est , comment dire , exorbitante ?

  2. Une partie des Français tenait à l’Europe pour sa monnaie. Maintenant que l’euro bat de l’aile, perd de sa valeur avec une inflation galopante (7 % en étant gentil), ils doutent. Vous avez 50 000 € d’économie, en valeur, vous perdez sur cette somme par an 3500 €. Les français commencent donc à se détacher de cette Europe qui rogne leur pouvoir d’achat et leurs économies. Un retour au Franc serait acceptable.
    Certains pays quitteront l’Europe de la faillite avant la France, car des Français s’accrochent, en dépit de tout, au radeau de la méduse qu’est devenu cette Europe.

  3. Si vous voulez remercier les paysans, vous pouvez le faire en adhérant au syndicat de la Coordination Rurale, même en tant que simple citoyen.
    La contribution annuelle est de 60€. La FNSEA est trop macroniste et dirigée par un gaillard bourré de pognon.

  4. Nono la rondelle vient aujourd’hui nous expliquer qu’il s’insurge sur une recrudescence des normes et obligations européennes, qui serait “Un suicide économique”. Peut-être pourrait on rappeler à l’écrivain digne des éditos du magazine Hara Kiri, qu’il organise depuis 7 ans, le suicide à l’élastique de l’économie française se comptant désormais à l’euro près, le seul d’ailleurs restant en caisse. On ne peut que se réjouir de ces menues critiques de l’appareil bruxellois intervenant par hasard, à 3 mois des élections. Vous verrez que nono l’oignon fleuri, sera en haut des barricades anti européennes jusqu’au 8 juin minuit, avant d’aller se prosterner devant l’impératrice des layettes pour de plates excuses, le 10 juin à l’aube.

  5. j’ai vu que la colère paysanne gronde en Espagne mais pas sur les ondes journaleuses

  6. Il est très convainquant sur le fond mais pour la forme n devrait pas laisser son esprit vif le laisser parler trop vite. Les détails de son raisonnement, clarissimes pour lui ,sont parfois difficiles à saisir et retenir.
    Je ne l’appréciais pas trop quand il était au RN, mais depuis le covid, il est exceptionnel.
    Il a parfaitement compris que nous sommes à un tournant historique.
    J’aimerais juste le voir plus clair sur l’immigration m^me s’il sait que ce n’est pas lc caractéritique originale de son projet.

  7. Soutenons et félicitons tous ces paysans qui manifestent à bon escient, contre les décisions mondialistes et antisouverainistes de l’UE

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