Jordan Bardella : l’homme à abattre pour Macron

Les pourritures de l’audiovisuel public qui s’engraissent de nos impôts ont reçu l’ordre de démolir Bardella. Un ordre auquel ces islamo-gauchistes ont obéi avec une délectation perverse. Pour le plaisir de continuer à saturer les ondes de leur propagande, tout en y gagnant de l’avancement.

Les prochains matchs Attal/Bardella foutent la trouille aux oligarques

D’un côté, le protégé du prince, issu d’un milieu grand bourgeois, qui n’a eu qu’à se donner la peine de naître et ensuite de plaire à ses protecteurs. Sa suffisance et son arrogance lui tiennent lieu de brevet de compétences. Mais il ne peut plus se parer de son jeunisme puisqu’il a six ans de plus que son compétiteur probable dans un proche avenir.

À l’opposé, un enfant de ce peuple pauvre que les nantis méprisent, et Macron et ses mignons plus que quiconque. Un garçon qui a connu une vie de rêve en Seine-Saint-Denis, dont les bobos encensent les banlieues, mais où ils ne vont pas risquer leurs précieuses petites fesses.

Les champions se sont déjà rencontrés sur des plateaux télé lors d’élections précédentes. Au début, la morgue d’Attal bien dressé par des conseillers en com, lui permettait de glisser comme une anguille entre les diatribes de son concurrent. Mais de l’avis de plusieurs professionnels, pas forcément pro-RN, Bardella s’est considérablement amélioré depuis deux ans. Il a gagné en assurance, et surtout maintenant qu’il connaît bien son adversaire, il anticipe ses réactions.

Jordan, un gendre idéal dont Macron serait tombé amoureux

Le tyran lui lançait des œillades langoureuses lorsqu’ils se sont rencontrés. Il l’aurait bien adopté dans sa chatterie parmi ses minets. Mais Jordan n’en était pas. Il a préféré une nièce de Marine.

Bardella est un jeune homme courtois qui connaît les bonnes manières. Son aspect lisse a parfois égaré ses contradicteurs. Mais il a su s’imposer, sans se laisser entraîner dans les ornières où les journalopes voulaient l’attirer. Car il a le don de l’éloquence et de la répartie, et il maîtrise ses sujets. Y compris dans le domaine ardu de l’économie.

Certes il n’a pas une valise de diplômes de complaisance comme les mignons de Macron, mais ses connaissances sont bien réelles, et il les exprime toujours avec réalisme et logique, sans se réfugier derrière la logomachie politicienne pour noyer le poisson.

À 28 ans à peine, il est crédité de plus de trente pour cent des voix aux prochaines élections européennes. Les minets lustrés et calamistrés de Macrounette sont au moins dix points derrière… Déjà, au lendemain de son embauche à la plonge de l’hôtel borgne Matignon, Attal s’étalait. Selon un sondage CSA, 52 % des Français disaient ne pas lui faire confiance. Et comme on sait que la cote de popularité s’effrite au bout de 100 jours…

Enfin, ça peut sembler anodin, mais Jordan est le premier et le seul politique à figurer sur la liste des personnalités préférées des Français.

“Dégommez-moi Bardella” hurlait Macrounette, l’amoureux éconduit, dans une de ses crises d’hystérie habituelles

« On arrive chef, on arrive ! » se sont écriées, le petit doigt sur la couture du pantalon, les canailles de       « Complément d’enquête ». Un titre usurpé. Car comme il n’y a jamais eu d’enquête, rien que des ragots plus ou moins bien ficelés, il ne peut y avoir de complément !

Cet instrument de propagande de la télévision d’État ne compte que des islamo-gauchistes, des wokistes, des vaxino-maniaques, des écolos, des européistes, des mondialistes, des réchauffistes… loin, très loin de représenter l’opinion publique et le sentiment des Français. Les moins pires sont de ternes flagorneurs qui s’accrochent à leur mangeoire.

La plupart se disent « grands reporters » pour impressionner les foules. Se posant en héritiers spirituels d’Albert Londres, Jeff Kessel, Blaise Cendrars, Jean Lartéguy… Mais aujourd’hui, le titre de grand reporter n’est plus attribué à des baroudeurs qui vont risquer leur couenne aux quatre coins du monde. C’est un statut figurant à la convention collective des journalistes qu’on peut obtenir sans voyager au-delà du périphérique. Par protection, cooptation, ancienneté, piston ou promotion canapé.

Les propagandistes de l’audiovisuel d’État ne sont pas des globe-trotteurs comme Tintin. Ce sont des plumitifs laborieux, des récitants dociles et des exécutants soumis. Et comme les nobliaux de l’Ancien Régime, ils refilent leur charge à leur descendance. Souvent plus dégénérée qu’eux.

Ils se comportent en militants anti-RN, agissant sur commande, lorsque dès le début d’une séquence ajustée au montage, un certain Pascal Humeau qui noircit des pages dans « Gala» affirme que Bardella serait intellectuellement limité… Tandis que, vieille habitude de l’anti-France, on appelle des étrangers à la rescousse. Ainsi un socialiste luxembourgeois, Marc Angel, et une écologiste espagnole, Ana Miranda, affirment n’avoir jamais vu Bardella au Parlement de Strasbourg.

Les cenSSeurs donneurs de leçons et les corbeaux des délits d’opinion se retranchent derrière la liberté d’expression !

Je méprise « selzéceux » qui utilisent des lois scélérates appliquées par des magistrats complaisants pour masquer la pauvreté de leurs arguments et l’inanité de leurs raisonnements. Mais la liberté de discussion doit répondre à une double condition : que la source de l’info soit identifiée, ou identifiable, et que les éléments concrets avancés puissent être aisément vérifiés.

Or, dans cette dénonciation des « crimes » de lèse-majesté et de lèse-islam reprochés à Jordan, tout repose sur de prétendus témoignages, pour la plupart anonymes. Avec des textes récupérés sur Internet qui auraient pu être produits par n’importe quel blaireau mal intentionné.

Quant aux indics de basse police de la pensée qui apparaissent sans masque, c’est moins par courage que pour satisfaire un besoin de reconnaissance dans le microsome collabo, et recevoir quelques récompenses… Là encore, leurs assertions s’articulent sur des rumeurs, des supputations, des oui-dire, sans aucune preuve matérielle. Le tout regroupé en soupçons perfidement ciselés par des ennemis politiques. Suivant l’aphorisme de Francis Bacon qui n’était pas un jambon : « Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ! »

Contre Bardella, un ramassis de ragots récoltés auprès de minus aigris

Les gens de la télé qui bénéficient d’un monopole abusif sur les informations truquées sont allés ramasser des détritus au fond des poubelles de la gauchiasserie. Ainsi, quatre sources, dont trois anonymes, prétendent que Jordan aurait utilisé de 2015 à 2017 un compte Twitter sous un pseudonyme pour diffuser des messages racistes, homophobes et pour insulter des journalistes. Les preuves ? Quelles preuves ? Il n’y en a pas. Mais quand on a mis le grappin sur la télé, on a toujours raison.

Le maître de cérémonie de l’émission, Tristan Waleckx, un mal rasé à l’air chafouin, est un bon petit soldat gauchiste. Études de sociologie et école de journalisme, c’est-à-dire rien. Un ectoplasme parmi tant d’autres… Il a eu le job car, parmi ses scalps on compte les Fillon, Bolloré, Philippe de Villiers. Que des ennemis politiques qu’il peut agresser impunément puisqu’il sait que la caste des pourris le soutiendra et que les juges l’absoudront.

Bardella, s’il a le destin qu’on espère, figurera en bonne place à son tableau de chasse. Alors que le seul élément qu’on lui reproche serait une photo en train de discuter avec des gens du GUD, une organisation estudiantine remuante dans les années 1970 quand les Brigades rouges et Action Directe faisaient régner la terreur… Sinon que fait-on des clichés de Macrounette vautré dans les bras d’un repris de justice antillais ? Et pire, du Merluchon copinant avec les égorgeurs du Hamas ?

Preuve de la malhonnêteté des crapules de la télé, ils présentent des tweets mensongers attribués à Bardella, sans employer le conditionnel ni même préciser le démenti de l’intéressé qui réfute formellement être l’auteur de ces publications. Une mise en demeure annonçant des poursuites a été adressée à France-Télévisions.

Mais quand on est du côté du pouvoir, on conchie le droit de réponse, et on ne s’en fait pas puisque, c’est la ripoublique qui casquera s’il y a procès.

Avec quatre milliards d’euros alloués à l’audiovisuel public en 2023, ces canailles peuvent en prendre à leur aise. Et bien que les caisses soient vides, on pourra toujours compter sur une rallonge de Macronescu si nécessaire.

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

https://ripostelaique.com/jordan-bardella-lhomme-a-abattre-pour-macron.html

 757 total views,  3 views today

image_pdf

4 Commentaires

  1. Il y a de nombreuses vidéos de Bardella prenant la parole au Parlement de Bruxelles.
    De même que tous les députés RN qui effectuent leur travail sérieusement et courageusement pour soulever toutes les anomalies secrétées par la Commission.

  2. Attal ne durera pas un an, les crises qui se profilent à l’horizon auront raison de ce fantoche. De toute façon, c’est Macron et sa clique qui pose problème. Il peut désigner n’importe qui, le maître des horloges est au bout du rouleau de sa désastreuse politique.

  3. Ce sera facile pour Bardella de torpiller le bilan de 7 ans de macronisme.. Macron qui l’a caché, n’a jamais voulu en parler lors de la dernière présidentielle… C’est pourquoi il n’y aura pas de match en réalité….. Attal est complètement inexpérimenté, si jeune… que fera-il si une grosse crise sociétale exploserait…. en plus les caisses de l’Etat sont vides, avec des dettes abyssales…
    Le duel Attal/ Bardella dont on parle tellement, n’est qu’un fantasme des journalistes qui aiment les conflits pour avoir de quoi faire des articles de presse… mais en réalité, tant de gens peuvent torpiller le gouvernement, et c’est fait souvent chez RR… Quant à Bardella, il va y aller… car la politique de MAcron est une sans issue… Bientôt nous seront les seuls avec les anglais qui aideront encore les ukrainiens… les Ricains pourraient tout stopper si Biden sera dégagé en novembre prochain..d’ailleurs c’est une guerre sans issue pour l’Ukraine, avec tant de morts pour pas grand chose…

  4. Je n’en fais pas mystère, je soutiens le RN. Il n’est pas l’auteur de ce pseudo ? Qu’il en apporte une preuve irréfutable, ce n’est pas bien compliqué il me semble. La polémique sera vite éteinte. S’il en est l’auteur, qu’il assume entièrement. Dire avec humour que le paysage ethnique change dans nos banlieues et partout en France n’a rien d’extraordinaire à mon avis. Les coups tordus vont évidemment pleuvoir de la part de nos adversaires. Il ne fallait pas s’attendre à autre chose. Face à l’adversité, courage droit dans ses bottes. Il y a des pourritures en face ? Oui et ça s’appelle la politique où tous les coups sont permis. Rien de nouveau. Courage Bardella nous sommes avec toi!

Les commentaires sont fermés.