Nos lycéens trop peu nombreux coûtent trop cher en chauffage ? On ferme les lycées !

C’est le serpent qui se mord la queue.

On ne fait pas assez d’enfants, et au lieu de pratiquer une politique nataliste, de donner envie à nos jeunes d’enfanter, donc ils font venir des Africains par millions..

La suite logique, c’est qu’ils ferment les lycées destinés aux nôtres, en attendant que les enfants des autres aient grandi pour en construire d’autres (sauf à ce que, in fine, une grande case ne leur suffise en guise d’école coranique?).

En attendant, on a les sous pour accueillir des millions de migrants, de faux mineurs pour certains des MNA qui nous coûtent 50 000 euros annuels par tête de pipe mais pas quelques milliers d’euros pour chauffer les lycées de nos enfants, incroyable !

Et démerdez-vous pour trouver un autre lycée proposant la formation que vous avez commencée… et tant pis (ou tant mieux ?) si c’est à 200 km et que vos enfants doivent devenir internes ! Ils n’en ont rien à faire. Les autres avant les nôtres, plus que jamais.

La région Alsace qui, comme TOUTES les régions de France et de Navarre  est plus que généreuse en subventions aux associations comme SOS Méditerranée refuse de dépenser pour le chauffage de nos gosses...

Question subsidiaire : que veulent faire les maires des lycées qu’ils veulent récupérer ? J’ai des maires qui me demandent de fermer des lycées qui n’ont plus que 100 ou 150 élèves, pour pouvoir récupérer les locaux !»Je devrais plutôt dire « question à 100 balles ». De nouveaux Callac en Alsace ?  Combien d’appartements possibles dans un lycée  qui se développe sur 3 sites datant de près d’un siècle, avec la qualité de la construction qu’on connaît et qui abrite actuellement 328 élèves ?

Le pire c’est que l’argument énergétique/écologique est utilisé. Ils osent : « Aujourd’hui, ce serait une faute de garder ces lycées. Car même quand ils ont à peine 50 % d’élèves, il faut les chauffer à 100 % ». Pour ne pas payer de frais de chauffage, ils vont obliger de pauvres ados à quitter leur famille ou à passer de très longues heures quotidiennes dans les transports… Vous imaginez ? Un scandale absolu ! Depuis quand un lycée doit-il être rentable ? Une question de dotation de l’Etat, du Conseil régional qui verse l’argent en fonction du nombre d’élèves, bien sûr… mais la réponse n’est-elle pas simplement politique, avec une démarche collective des élus pour modifier les règles, à l’heure où l’Etat, les Conseils régionaux et autres conseils départementaux jettent l’argent par les fenêtres en subventionnant à mort SOS Méditerranée et toutes les associations droidelhommistes, musulmanes, africaines etc.

Plus que jamais, la préférence étrangère et le piétinement des nôtres.

 

La Région Grand Est envisage de fermer « une dizaine de lycées » à l’échelle de la région, a annoncé, jeudi à Metz, le président du conseil régional, Jean Rottner. Il s’est refusé à dire quels établissements, ou même quels départements, étaient concernés. Un seul, pour l’instant, est connu : il s’agit du lycée Charles-de-Gaulle, à Pulversheim (près de Mulhouse, la ville de Jean Rottner).

Deux critères : la « démographie » et la « vétusté »

En séance, un élu Rassemblement national avait, auparavant, attaqué le président de la Région sur ces fermetures à venir. Ce dernier n’avait pas répondu précisément, mais il est revenu ensuite sur le sujet devant la presse.

Il a d’abord tenu à rassurer, à sa manière : « On n’est pas des cow-boys, on n’arrive pas en disant : On ferme ! » Le lycée alsacien appelé à disparaître ne fermera qu’en 2025, le temps que les élèves entrés cette année puissent y terminer leur scolarité.

« Principe de réalité »

Sur le fond, il a expliqué que les fermetures envisagées étaient liées à deux paramètres : d’une part la « démographie », qui est « dans le rouge » dans le Grand Est, à deux ou trois exceptions près (il a cité Strasbourg et le bassin rémois, qui gagnent des habitants) ; d’autre part, la « vétusté » des établissements, dont certains coûtent cher en entretien alors que de moins en moins d’élèves les fréquentent.

« Il y a un principe de réalité », a lancé Jean Rottner, évoquant des lycées remplis à « moins de 50 % » dans certains secteurs. « Des discussions sont en cours avec les recteurs sur le sujet, mais aussi avec des élus. La vérité, c’est que j’ai des maires qui me demandent de fermer des lycées qui n’ont plus que 100 ou 150 élèves, pour pouvoir récupérer les locaux ! »

La Région gère plus de 350 lycées

Sur ce dossier que la majorité sait sensible, Jean Rottner a reçu le soutien de Franck Leroy, 1er vice-président de la Région : « Aujourd’hui, ce serait une faute de garder ces lycées. Car même quand ils ont à peine 50 % d’élèves, il faut les chauffer à 100 % », a réagi le maire d’Épernay.

Le dossier est appelé à rebondir, et fait d’ores et déjà réagir. Il en a été brièvement question, ce vendredi matin, lors des séances plénières des conseils départementaux de la Marne et des Ardennes. Alors que quelques collèges ardennais sont à moitié vides et menacés de disparition à plus ou moins long terme, le président du Département, Noël Bourgeois, a cité l’exemple de Jean Rottner pour relancer le débat sur le nombre de collèges ardennais.

À ce jour, la Région Grand Est a la responsabilité de 353 lycées (publics comme privés).

https://www.lardennais.fr/id419660/article/2022-10-21/dix-lycees-menaces-de-fermeture-dans-le-grand-est

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11 Commentaires

  1. C’est le confinement « climatique » qu’ils avaient prévu après avoir pratiqué le confinement sanitaire. Simplement, ça ne dit pas son nom. C’est plus sournois, caché sous le faux manque d’électricité.

  2. Les maires veulent récupérer des locaux, trop vétustes pour les élèves.
    On se doute bien qu’à ce moment-là, il y aura de l’argent pour les rénover, mais ce ne sera pas pour les élèves.
    Depuis que l’UE se mêle de tout chez nous, les services publics se réduisent comme peau de chagrin.
    La raison ? toute bruxelloise, ils ne sont pas rentables.
    Avant, dans notre pays, un service public n’avait pas à être rentable, il devait avant tout rendre service à l’usager.
    Ce n’est plus le cas, ni pour les tribunaux, ni pour les écoles, ni pour les hôpitaux, ni pour la Poste, ni pour EDF, ni pour la SNCF qui ferme les petites lignes « non rentables ».
    OU PASSE NOTRE POGNON ??? Il va engraisser les fonctionnaires de Bruxelles, surpayés d’une manière scandaleuse quand on pense à leur travail de destruction de notre environnement économique, social, humain.

  3. Fermer les lycées sous des prétextes fallacieux risque de multiplier le nombre jeunes français sans diplômes et ne sachant pas lire, c’est aussi un prétexte pour détruire le système éducatif français en le précipitant vers le bas .

  4. On n’a pas de fric pour chauffer les élèves, mais une fois récupérés ces locaux feront l’objet d’une avalanche de fric pour en faire des logement de luxes pour clandos récupérés en méditerranée et personne ne viendra rechigner a dépenser du fric pour chauffer les CPF.. La France est un véritable foutoir dirigé par le pire des bouffons

  5. hallucinant : c’est vrai qu’ils préfèrent employer l’argent pour dorloter et entretenir l’immigration clandestine et la construction de mosquées – après la fermeture de bien des services publics, de maternités, d’hopîtaux, voilà maintenant les ets scolaires sur la sellette sous des prétextes totalement bidons : le saccage du pays pour son grand remplacement

  6. Dans les foyers pour migrants, il fait chaud, dans les logements des malheureux FDS, on claque des dents. Ne vous inquiétez pas pour les cités pourries, dites sensibles,ils ne baisseront pas le chauffage et éviteront de saler les factures. Par contre, malheureux autochtones, dont je, vous allez en chier!

  7. Ben voyons, en voilà une aubaine pour récupérer des lycées pour y loger des centaines de migrants, parasites notoire et envahisseurs. Et une bonne occasion pour empêcher nos enfants d’apprendre, pour couper la filière éducation, dont on sait qu’ils y tapent dessus depuis 40 ans. Là c’est une occasion en or. Zemmour avait raison, c’est bien la France qui se suicide. Le grand remplacement s’accélère et l’armée qui ne bouge toujours pas, surtout que le clown perfide et manipulateur leur a filé des merdailles en chocolat pour être resté en charentaises. Bande de planqués.