Une thèse d’histoire en écriture inclusive ? Si, si, c’est possible !

 

Du temps de la grandeur de la France et de sa prestigieuse recherche scientifique, un tel titre pour une thèse de doctorat aurait justifié de recaler illico son auteur. 

Car, même si le sujet s’avère ici d’un certain intérêt et la candidate de grande valeur, « Polonais-es et Juif-ves polonais-es réfugié-e-s à Lyon », c’est affreux et insupportable à lire.

D’autant plus que les 773 pages restantes de la thèse de 2016 de Laurence  Prempain (qui se revendique de l’approche américaine du concept de « genre » en histoire) sont du même acabit. L’histoire ne nous dit pas comme ce texte à l’écriture inclusive lourdingue a été soutenu à l’oral…

Extraits…

 

P. 6
P. 12
P. 501

L’auteur informe le lecteur de son « regard genré » sur cette partie de l’histoire française. Soumission à la mode ? Bien-pensance ? Prosélytisme politico-gaucho-néoféministe ? Fallait-il vraiment rendre rebutant* la lecture d’un tel sujet pour comprendre le point de vue féminin sur les Polonais et Juifs polonais réfugiés à Lyon entre 1935 et 1945 ?

* L’ancien ministre de l’Education, Jean-Michel Blanquer, avait proscrit en 2021 l’utilisation de l’écriture inclusive, au grand dam des syndicats enseignants de gauche qui voyaient là, l’imposition d’un « passéisme à la communauté éducative« , en appelant « les personnels à ne pas tenir compte de ces instructions d’un autre temps et à exercer comme ils le souhaitent en fonction des situations professionnelles le plein usage de leur liberté pédagogique » (TV5 Monde)

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P. 25

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24 Commentaires

  1. En Pologne et en yiddish,on disait ganz meshigge pour des cinglés de cet acabit. Distinguer ainsi Polonais yid et aryens ne nous rajeunit pas.

  2. Son profil linkedin est en tous cas rédigé intégralement en anglais. La dame a dû s’expatrier pour apprendre le français aux étrangers… en langue inclusive ?
    https://fi.linkedin.com/in/laurence-prempain-90b16a20/en
    Une thèse en écriture inclusive est une façon de dire au jury : « je suis mélenchonienne » pour obtenir les précieuses félicitations du jury qui permettent de caresser l’idée de devenir maître de conférences…
    Mais le jury n’a peut-être pas eu le courage de lire la thèse et assez d’intégrité pour ne pas se contenter de cette « signature idéologique » pour attribuer le fameux sésame…

  3. « Candidate de grande valeur » ? Une pauvre petite conne oui ! Cette façon d’écrire démontre une étroitesse d’esprit et une allégeance à la bien pensanse. Pauvre petite greluche à QI moins 12.

  4. On dit la maire de la commune et bientôt on devra dire le mère pour désigner l’un des membres d’un couple d’homos avec enfants.

  5. Ils détruisent l’éducation et la culture pour pouvoir nous imposer la vision de leur monde. C’est la destruction de notre pays par l’anarchie, autrefois condamner et maintenant protéger. Vous avez voulu le clown, (une deuxième fois)vous l’avez, merci les cons qui ont veauté pour ça.

  6. Ils se veulent inclusifs mais ils ne savent pas l’écrire:
    Page 6 elle aurait dû écrire sous-entendu-e-s catholiques puisque sous-entendu s’accorde avec le masculin-féminin-pluriel de polonais puisqu’il est sous forme d’adjectif et non pas de nom.
    Son correcteur d’orthographe woke n’est pas encore au point.
    Les gauchos ont encore beaucoup de progrès à faire.

  7. Débile, quasi illisible. Mais je croyais que c’était interdit ?

    Déjà à la lecture du passage, cela ne révèle pas le niveau d’une thèse d’université car un chercheur se doit d’être « neutre », en dehors de tout jugement personnel. Il doit élaborer un savoir riche et argumenté et, important, laisser la porte ouverte à la « réflexion » des lecteurs.

    Ce n’est pas de l' »application » mais de la recherche « fondamentale » (je sais, on ne sait plus faire la différence actuellement), pourtant, ce n’est pas intellectuellement une réflexion de même niveau.

    Il est vrai que, depuis Mitterrand, les universités (pour une question de dotations donc d’argent et politique) ont introduit des formations « appliquées » qui côtoient des niveaux fondamentalement supérieurs, juste pour plaire à certains.

  8. Pour pousser le bouchon j’exigerais une distinction supplémentaire entre nourrissons, bambins, enfants, adolescents, jeunes adultes, adultes, vieux, vieillards. Distingués selon le sexe. Le summum de la division. Avant, avec le genre masculin englobant tout le monde, on pouvait former une image dans notre esprit qui réunissait les hommes, les femmes et les enfants. Nous faisions face unis aux épreuves de la vie. Nos nouveaux maîtres nous veulent éparses et divisés. Impuissants et frustrés.

    • « Avant, avec le genre masculin englobant tout le monde »

      En fait, le masculin était pris comme « neutre ». Quant à moi je l’utilise toujours. Je ne rentre et ne rentrerai pas dans ces jeux débiles. Tout comme une profession fait référence à une « fonction » et non à un sexe, donc je dis « Madame le Maire » ou « le maire de la commune qui est une femme ».

      Ces tendances relèvent du « tout au même niveau, tout est pareil », idéologie générale actuelle « niant » la différence, que l’on veut nous imposer.

    • « … on pouvait former une image dans notre esprit qui réunissait les hommes, les femmes et les enfants »

      C’est exactement cela, le « symbolique » (la représentation provoquée) qui permet de pouvoir appréhender la réalité de ce qui se présente en lui donnant du sens, et ainsi se situer en tant que personne propre. Le concept « masculin » permettait ainsi de ressentir un sentiment d’exister tout en étant pas seul.

      « Nos nouveaux maîtres nous veulent éparses et divisés. Impuissants et frustrés »

      Vous le dites bien @Mauve, c’est cela la véritable destruction que l’on vit actuellement en profondeur, l’absence de sens (ou dans « tous » les sens) qui rend perdu, avec le sentiment d’une perte de sa propre identité et d’isolement intérieur.

      C’est une dynamique perverse qui vise (consciemment ou inconsciemment) à détruire l’Autre en tant que ce qu’il « est », et c’est grave car tous les domaines de la société en sont de plus en plus impactés.

  9. La secrétaire qui a tapé le document mérite soit une médaille de bravoure, soit la prison pour haute trahison.

  10. Bonjour,

    Délirant !

    Tout n’est pas inclusif cependant, ,par exemple, j’aimerais dans le sous-titre :

    « Esquif-ve et stratégi-e-s » …

    • Non @Antiislam car, apparemment, l’écriture inclusive possède des règles. C’est-à-dire que ces gens qui se targuent de « déconstruire » (la langue, l’écriture, la nation, le peuple, l’histoire…) rêvent d’imposer leurs propres règles qu’il serait, bien sûr, interdit de déconstruire sous peine de mort d’anathèmes, de mort sociale ou de mort tout court.
      A cause de ces intellectuels (qui changeront de marotte dans 30 ans, comme ceux qui ont abandonné le communisme et la cause ouvrière pour l’immigré, nouveau damné de la terre), la France devient une sorte de nouvelle URSS et un asile d’aliénés.

      Si vous avez du temps à perdre, lisez ce « manuel d’écriture inclusive » :

      https://www.univ-tlse3.fr/medias/fichier/manuel-decriture_1482308453426-pdf

      Et, pour respecter la parité femme-homme, écrivez désormais : « Il·elle·s recherchaient un.e ou des élu·e·s locaux·ales pour promouvoir une équipe de footballeur·euse·s sénior·e·s très sportif·ive·s, ambassadeur·rice·s de leur région ».

  11. Cher·e·s lecteur·rice·s de RR, déterminé·e·s à écrire enfin autrement ? Oui, je sais, les français·e·s sont divisé·e·s. Tou·te·s les jeunes morveux·euse·s prennent les vieux·vieilles mecs·nanas pour des con·ne·s. Or, les con·ne·s, ce sont eux-elles mêmes. Con·ne·s caduc·que·s ou con·ne·s débutant·e·s, ce sont-elles des petits con·ne·s d’ la dernière averse.
    Christine, la directrice-teur devrait imposer aux nombreux·euses auteurs-trices et forumeurs-meuses d’écrire en inclusif. Ils-elles seraient curieux·euses , ou joyeux·euses, ou nerveux·euses ou encore furieux·euses. Tant pis !
    N’est-ce pas ami-e François-oise ?

  12. Emblématique de la décadence ! Il y a des baffes dans la gueule (genrées ou pas…) qui se perdent ! Putain de merde : le ridicule n’a aucune limite.

    Université « lumière » …J’ai comme un doute !

  13. Rien que le titre me pique les yeux et me fout mal à la tête. 773 pages d’horreur.

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