Quand des revues scientifiques du sérail dénoncent à leur tour le vaxxin Pfizer, Macron tremble-t-il ?

Un édito d’Yves Rasir, rédacteur en chef de la revue Neo-Santé, a attiré mon attention. Il mentionne 3 articles de revues prestigieuses (et un peu plus sérieuses que le Lancet, acheté pour discréditer l’hydroxychloroquine). Ces 3 revues publient les travaux de nombreux chercheurs de renom  qui démontrent clairement l’ampleur du désastre de la vaxxination.

-il y a bien plus d’inconvénients que de bénéfices à se faire vaxxiner.

-le nombre d’effets secondaires, baptisés évènements indésirables graves après la vaxxination par ARNm dans les essais randomisés chez l’adulte.

-Le nombre d’effets indésirables du Covid est bien plus important chez les vaccinés que chez les non vaxxinés

– chez les jeunes de 18 à 29 ans, le vaccin anticovid est de 18 à 98 fois plus dangereux que le virus !

-Les éléments bizarres et secrets trouvés dans le sang des vaccinés est très inquiétant;

Discussion

Le risque excessif d’événements indésirables graves constaté dans notre étude souligne la nécessité d’analyses formelles des effets nocifs-avantages, en particulier celles qui sont stratifiées en fonction du risque de conséquences graves de la COVID-19. Ces analyses nécessiteront la diffusion publique des ensembles de données au niveau des participants.

 

CONCLUSION article 1 :  les injections à ARNm  présentent des risques (très) supérieurs à leurs bénéfices.

Les injections géniques entraînent un risque élevé d’infarctus aigu du myocarde, d’embolie pulmonaire, de thrombocytopénie immunitaire et de coagulation intravasculaire disséminée, ces trois derniers types d’événements attestant de troubles de la coagulation. Ce type d’événement indésirable est 6%  plus fréquent chez les injectés Moderna et 36% plus fréquents chez les injectés Pfizer par rapport aux non-vaccinés. Mais l’analyse universitaire  indépendante va plus loin puisqu’elle suggère que l’impact  sanitaire de ces troubles sanguins annule et renverse l’avantage présumé de se faire vacciner.  Dans l’essai Moderna,  l’excès de coagulopathies sévères (15,1 pour 10.000 participants) était en effet  trois fois supérieur à la réduction  du risque d’hospitalisation pour Covid-19 par rapport au groupe placebo (6,4 pour 10.00 participants). Et dans l’essai Pfizer, l’excès  de désordres sanguins graves (10,1 pour 10.000) était quatre fois supérieur au risque d’évolution sévère de la maladie (2,3 pour 10.000). Dans leurs conclusions, les chercheurs notent que de nombreuses  données  sont toujours inaccessibles et que ce manque de transparence a contrarié leurs investigations, sous-entendant  ainsi que les dommages du vaccin pourraient l’emporter sur ses bénéfices de manière encore plus décisive.

Conclusion article 2 : leur analyse aboutit à un verdict accablant : chez les jeunes de 18 à 29 ans, le vaccin anticovid est de 18 à 98 fois plus dangereux que le virus !

Et encore, ce calcul a été établi dans l’hypothèse où les étudiants n’auraient pas déjà contracté la maladie. Chez ceux, majoritaires,  qui sont déjà immunisés par l’infection, l’administration du booster serait encore moins favorable. Non contents de mettre ce non-sens en évidence, les chercheurs  ont formulé 5 raisons pour lesquelles ils jugent « contraire à l’éthique » l’obligation vaccinale pour les jeunes : 1) Il n’existe pas d’évaluation formelle des risques et avantages pour cette classe d’âge ; 2) La vaccination obligatoire peut entraîner un « préjudice net » dans cette partie de la population ; 3) Les dommages attendus ne sont pas compensés par des avantages pour la santé publique étant donné l’efficacité modeste et transitoire des vaccins contre la transmission ; 4) L’obligation vaccinale américaine viole le principe de réciprocité car les préjudices graves ne sont pas indemnisés de manière fiable ; 5) La vaccination sous contrainte crée un préjudice social supérieur à ses avantages supposés en termes de socialisation ou de sentiment de sécurité.

Conclusion article 3

elle se penche – enfin ! – sur les ingrédients secrets  des vaccins trouvés dans le sang des injectés.  Certes, ça fait deux ans que des spécialistes indépendants ont obtenu des fioles et braqué des microscopes électroniques sur leur contenu. Ils y ont découvert des éléments suspects interprétés tantôt comme des vers parasites, tantôt comme de l’ADN synthétique, ou encore des nanomatériaux à base de graphène. Récemment, encore,  des scientifiques allemands ont découvert des composants métalliques très inhabituels dans tous les vaccins analysés. Mais outre le fait que ces travaux ne sont pas publiés dans des journaux peer review, on peut facilement leur objecter que les récipients ont pu être contaminés accidentellement ou volontairement. Ce qui est plus troublant, c’est de trouver des corpuscules manifestement apportés par les vaccins dans des échantillons sanguins. Et ce qui est encore plus convaincant, c’est de procéder à des analyses comparatives  sur sang vivant fraîchement prélevé chez des injectés et des non-vaccinés. Quelques experts l’ont fait de par le monde et leurs images impressionnantes ont parfois  échappé à la censure sur internet. Pour ma part, je ne les ai jamais relayées car j’attendais qu’une étude scientifique digne de ce nom soit publiée. Ce jour est arrivé car il me semble que la recherche italienne présente toutes les garanties  de sérieux  et que les photos sont suffisamment éloquentes. Je vous en ai  traduit le résumé :  « Dans la présente étude, nous avons analysé au microscope optique à fond noir la goutte de sang périphérique de 1006 sujets symptomatiques après inoculation d’une injection d’ARNm (Pfizer/BioNTech ou Moderna), à partir de mars 2021. Neuf cent quarante-huit sujets (94% de l’échantillon total) ont présenté, un mois après l’inoculation de l’ARNm, une agrégation des érythrocytes et la présence de particules de formes et de tailles diverses dont l’origine n’est pas claire. Chez 12 sujets, le sang a été examiné avec la même méthode avant la vaccination, montrant une distribution hématologique parfaitement normale. Les altérations constatées après l’inoculation des injections d’ARNm renforcent la suspicion que les modifications sont dues aux « vaccins » eux-mêmes. Nous rapportons 4 cas cliniques, choisis comme représentatifs de l’ensemble de la série de cas. D’autres études sont nécessaires pour définir la nature exacte des particules trouvées dans le sang et pour identifier les solutions possibles aux problèmes qu’elles causent manifestement. » En bref, il y a indubitablement dans les vaccins géniques de mystérieux composants – l’ARN messager et la  protéine spike ont trop bon dos –  qui altèrent la qualité du sang et qui sont très possiblement pathogènes. Et comme l’écrivent les auteurs, il est indispensable que ces « particules exogènes » soient identifiées, ainsi que leur solution. On verra si cet appel fera écho dans les labos mais en tout cas, les covidistes ne pourront plus dire qu’il s’agit là de purs fantasmes conspirationnistes. Et ça, c’est déjà un fameux tournant.

Yves Rasir
Neo-santé

Mais si l’on en croit les textes dictatoriaux de la Der Leyen et du Ceaucescu français, cela ne leur fait ni chaud ni froid

Ils préparent tranquillement et froidement le retour du masque (conseillé dans les gares et trains, et dans certains cabinets médicaux, mais je dois avouer qu’après avoir passé une journée dans différents moyens de transport et dans plusieurs gares, JE N’AI PAS UN SEUL MASQUE ! pass sanitaire  qui montre à nouveau le bout de son nez  si on en croit le grand projet Covid de la DER LEYEN qui se sent plus pisser… Injonctions à vaxxiner les fragiles et même les enfants pour protéger les fragiles, on connaît la rangaine… Utilisation du passeport européen sanitaire…

https://resistancerepublicaine.com/2022/09/12/danger-la-commission-europeenne-veut-obtenir-des-pouvoirs-extraordinaires/

https://resistancerepublicaine.com/2022/09/10/la-commission-europeenne-prone-un-hiver-avec-pass-vaxxins-et-zelensky/

 653 total views,  3 views today

image_pdf

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


7 Commentaires

  1. Le vaccin Pfizer est démasqué par le Lancet , Bourla a manipuler tout le monde avec son vaccin Anti COCO 19 qui s’est révélé être une escroquerie car il ne guéri pas de la maladie et puis Bourla il était positif au COCO 19 après ses quatre doses de vaccin !

  2. Petit à petit le loup sort du bois.
    On finira par savoir, tout ce qu’ils veulent nous cacher.
    Heureusement il y a des biologistes sérieux et persévérants qui vont découvrir le pot aux roses.
    Ce sera un énorme scandale international qui va pulvériser toutes les ordures qui y ont participé.

  3. Jugement de Nuremberg pour tous Les initiateurs et complices de la crise proteiforme du Covid qui a ete, est et continuera, helas, d’etre mortifere.Personellement je connais deux ordures ordinaires,des medecins qui font parti du lot.Je ne leur pardonnerai jamais.sans ce genre d’abrutis,aussi laches et iresponsableS qu’incompetents,cet ignoble attentat qui perdure n’aurait pas pu avoir lieu.