Enfants handicapés : les laissés-pour-compte de l’école française

On se souvient de la polémique lorsque Eric Zemmour a dénoncé le système français qui impose les handicapés, même mentaux dans les classes ordinaires, ce qui nuit et à l’handicapé abandonné à son triste sort et à la classe, perturbée. Or tout ce que l’on peut lire sur le sujet, en cette période de rentrée, confirme ce que disait le Président de Reconquête.

Ce matin, un journal télévisé présentait les difficultés d’un couple ayant un jeune enfant handicapé en âge d’entrer en première année d’école élémentaire. Ces parents n’ayant trouvé aucune solution d’accueil ont obtenu que leur fille double la dernière année de maternelle, mais envisagent pour l’année prochaine un placement en Belgique,

Je n ‘ai aucune connaissance médicale ou scolaire dans ce domaine, je ne ferai donc aucun commentaire sur les différents constats ou solutions à apporter aux tragiques situations que vivent des milliers de parents français.

Vous pouvez vous en douter, comme vous je remarque que nous trouvons des milliards pour assister une faune étrangère de plus en plus nombreuse, ce qui rend encore plus révoltant l’abandon de ces jeunes qui devrait être la priorité dans l’échelle de la souffrance et misère humaine.

Une précision , j’ai découvert dans ces lectures que 20 % de la population est reconnue handicapée et reçoit des aides en conséquence. Il y a là peut être ? Sûrement ? des économies à faire selon LE JOURNAL DES ENTREPRISES, qui cite Jean-Paul Garraud Euro d’député RN, il évoque une fraude pouvant atteindre 45 milliards d’euros en 2020. Vous pouvez le deviner une part importante des fraudeurs  sont des bras cassés importés.

https://www.irdeme.org/Aides-sociales-Une-fraude-a-45-milliards-d-Euros

Voici des extraits d’études  et  rapports concernant seulement l’handicap des jeunes, pour vous faire une idée, plus précise de ce qu’affronte des parents et pourquoi les enfants naissants handicapés sont en constante augmentation.

Avant que vous passiez aux différents dossiers scolaires et médicaux  sur le handicap des enfants voici le témoignage d’une mère. Bonne lecture

Pourquoi 7 000 Français en situation de handicap sont accueillis en Belgique

https://www.ouest-france.fr/sante/handicaps/en-belgique-l-accompagnement-est-adapte-aux-handicaps-6733586

 

Hector, jeune Français polyhandicapé de 10 ans et demi, est scolarisé à Tournai, commune belge ,

Comme plus d’un millier d’enfants sans place en institut médico éducatif (IME) en France, il est scolarisé dans une école d’enseignement spécialisé, qui accueille des enfants avec tous types de handicaps. Dans sa classe, ils sont 8 enfants avec deux instituteurs et un plateau technique important.

Pour Christine, sa mère, la qualité de l’enseignement en Belgique vaut le choix difficile de scolariser son enfant à Tournai. Si on avait l’équivalent en France, on ne se poserait même pas la question de partir en Belgique. Les instituteurs sont formés pour faire classe aux enfants avec toutes leurs différences. Dans les IME français, il y a très peu de cours ou d’apprentissages éducatifs. En Belgique, les enfants font de beaux progrès, à leur rythme, ils sont considérés avec bienveillance.

Plus de 7 000 Français accueillis en Wallonie

Fin 2018, il y avait 1 436 enfants, adolescents et jeunes adultes accueillis dans des établissements wallons conventionnés par la France – sans compter les familles qui s’expatrient en Belgique pour se rapprocher de l’école de leur enfant. Tous viennent principalement des Hauts-de-France, du Grand Est et d’Île-de-France.

Le gouvernement souhaite prévenir les départs en Belgique

Le gouvernement souhaite, depuis quelques années, ne laisser aucune personne sans solution en France et, in fine, prévenir les départs en Belgique. Les listes d’attente dans les établissements spécialisés en France peuvent être longues et les établissements de l’Hexagone privilégient l’arrivée de cas plus légers.

Une majorité des départs en Belgique est liée au […] refus des cas très lourds, problématiques, des personnes avec des troubles du comportement importants, note le rapport « Prévention des départs non souhaités en Belgique », commandé par le gouvernement. À part quelques idéalistes, comme l’association Le Silence des justes, présentée dans le film Hors normes, personne ne veut prendre les cas compliqués, abonde Isabelle Resplendino, présidente de l’Association pour les Français en situation de handicap en Belgique.

Un rapport sénatorial de 2016 estime le coût total pour la France de la prise en charge des personnes handicapées en Belgique à 400 millions d’euros

Les demandes pour partir en Belgique ne cessent d’augmenter

Je n’ai jamais eu autant de demandes pour des prises en charge en Belgique, explique Isabelle Resplendino.Récemment, la CNSA (Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie) a rassemblé toutes les Maisons départementales des personnes handicapées des Hauts-de-France, d’Île-de-France et du Grand Est pour leur donner consigne de ne plus orienter en Belgique si une solution était disponible – même une mauvaise solution.

Selon elle, des familles d’Île-de-France se retrouvent avec des propositions de place dans le sud de la France, plus loin pour elles que la Belgique. Le bricolage en France est de plus en plus institutionnalisé, commente-t-elle.

 

De plus en plus d’enfants handicapés à la naissance..https://www.e-sante.fr/plus-en-plus-enfants-handicapes-naissance/actualite/886

Depuis 1980, le handicap d’origine périnatale est en hausse. Plusieurs explications sont avancées, dont le développement des fécondations in vitro responsables d’une hausse de la grande prématurité, le tabagisme maternel, l’alcool et l’élévation de l’âge maternel. Le nombre d’enfants handicapés augmente. Aujourd’hui, 15.000 enfants naissent handicapés chaque année, dont 7.500 avec des déficiences sévères. La moitié de ces handicaps est d’origine périnatale, c’est-à-dire survenant pendant la grossesse et lors de l’accouchement, soit entre 3.000 et 4.000 naissances par an.

On aurait pu s’attendre à une baisse du nombre d’enfants handicapés à la naissance. La réalité est bien différente. Il n’a pas diminué depuis trente ans, et tend même à augmenter en raison de la hausse des handicaps périnataux. Une première explication vient de la diminution des décès à la naissance en raison des progrès médicaux. En conséquence de quoi, nombre de ces enfants sauvés souffrent de paralysie cérébrale ou d’infirmité motrice par la suite. Une autre origine est évoquée : l’augmentation du nombre d’enfants naissant prématurés, notamment à cause de la progression, quasi anarchique, des fécondations in vitro,

Déficiences ou handicaps d’origine périnatale ?https://www.senat.fr/rap/r03-363/r03-inserm.pdf

30 à 60 % des handicaps de l’enfant auraient une origine périnatale, 20 à 35 % une origine prénatale ( hromosomique ou génétique), 5 à 10 % seraientd’origine post-natale (infectieuse, tumorale ou traumatique)

LES CAUSES DU HANDICAP DE L’ENFANT ET LA MISE EN PLACE D’UNE POLITIQUE DE PRÉVENTION  https://www.senat.fr/rap/r03-363/r03-3631.html

On estime que 20 à 35 % des déficiences sévères de l’enfant sont d’origine prénatale (anomalies de la morphogenèse, aberrations chromosomiques et anomalies génétiques) En procédant par élimination, on considère donc que 55 à 75 % des déficiences pourraient trouver leur origine au cours de la période périnatale Mais cette interprétation doit rester prudente, car on ne constate l’existence avérée d’un facteur de risque périnatal (prématurité, hypotrophie, asphyxie à la naissance) ou d’une anomalie d’origine péri ou néo-natale (encéphalopathie anoxo-ischémique, leucomalacie périventriculaire, hémorragie intra-ventriculaire) que dans 15 à 45 % des cas.

L’existence de facteurs de risques

En dépit des difficultés rencontrées pour déterminer les causes d’apparition des handicaps, les scientifiques s’accordent à reconnaître l’existence de liens de causalité entre certaines situations et l’apparition de handicaps périnataux.

. Il est ainsi établi que l’élévation de l’âge de la mère se traduit par une augmentation du nombre de naissances d’enfants malformés.

– la seconde est liée à l’existence de comportements à risques tels que les pratiques addictives ou les conditions de vie pendant la grossesse, susceptibles de favoriser la prévalence des handicaps. L’alcool et le tabac surtout, mais aussi la consommation de cocaïne, l’exposition au plomb, la présence de dioxines, le stress maternel constituent autant de facteurs aggravants des lésions cérébrales acquises en période périnatale.

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Academie nationale de medecine L’enfant handicapé mental : son présent, son avenir,,,,,, ( très long dossier, le plus important )

https://www.academie-medecine.fr/11-09-lenfant-handicape-mental-son-present-son-avenir/

 

Un grand nombre de facteurs de risque de handicap majeur peuvent être reconnus à la période péri-natale ou dans les premiers mois post-nataux. Le plus souvent, l’enfant devient handicapé faute de diagnostic précoce. Un diagnostic tardif, entre 4 et 5 ans par exemple, correspond à une perte de chance et donc à un surcoût aussi bien moral que financier. De nombreux dépistages de troubles cognitifs, comportementaux, sensoriels ou de motricité fine sont effectués par les enseignantes d’école maternelle qui sont les meilleures observatrices des enfants.

Une perspective nouvelle d’enseignement : la pédiatrie du développement et du comportement • Une appréciation grossière permet de chiffrer à 10 % environ le pourcentage d’enfants de trois à dix huit ans menacés d’un déficit physique mental ou comportemental nécessitant un accompagnement spécialisé. Pour la France, il s’agit de 70 000 à 80 000 enfants par classe d’âge, soit entre 1,2 et 1,5 millions d’enfants ou d’adolescents de 5 à 18 ans.

Recomandation ;Combattre l’augmentation croissante de ces troubles en informant largement sur les risques des grossesses tardives, la consommation du tabac, de l’alcool et du cannabis au cours de la grossesse et en luttant contre la prématurité.

CONCLUSION Ne pas imposer à tout prix une intégration scolaire, particulièrement dans l’enfance et l’adolescence. Mieux vaut un enfant heureux en institut éducatif que malheureux dans une classe normale.

L’Intégration scolaire ;est encore une fois le Résultat encore une fois de l’idéologie égalitaire

Statistiques sur l’intégration scolaire Evolution du nombre des élèves handicapés ecolarisés de 1998-1999 à 2019-2020 – (total public + privé )

http://scolaritepartenariat.chez-alice.fr/page91.htm

Intégration individuelles = dans le cycle scolaire normal

Intégration collectives = en établissement spécialisé

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14 Commentaires

  1. Exactement: pour les enfants handicapés des « écoles spéciales » où il y a des enseignants spécialement formés et aussi des psy, des kinés etc. = une équipe spécialisée

  2. L’IVG médicamenteuse est toujours de neuf semaines, quatorze semaines pour l’IVG autre. Neuf mois pour l’IMG. Un infanticide rendu légal. Ce monde me dégoûte de plus en plus.

    • Oui… quand on touche à la génétique sans le « garde-fou » (qui garde les fous ?) de l’éthique.

      Mais c’est devenu un gros mot quand on voit toutes les décisions inconséquentes qui sont prises, incapables que sont certains d’en identifier « le sens » avec ses prolongements probables futurs vu la dynamique qu’elles sous-tendent, prisonniers ou s’identifiant à une logique mortifère voire perverse qui joue sur les sentiments mais qui agit dans le sens contraire de la Vie.

      Ou alors, on joue à la roulette Russe !

  3. Ainsi que je l’avais maintes et maintes fois commenté sous les articles traitant ces sujets dans les colonnes de RR et de RL, tous mes collègues AESH et moi-même avions retiré le même constat que Éric Zemmour et je n’ai pas très bien compris les réactions viscérales et primaires, entre autres, de nombreux politiques, par ailleurs de n’importe quel bord politique, censés posséder un certain bagage de réflexion et d’analyse l’avaient autant voué aux gémonies. La haine rend aveugle et stupide et ceux qui étaient déjà aveugles et stupides ont vu leur pathologie s’aggraver.

  4. Si compliquée cette problématique sensible où il est difficile de trouver des solutions « parfaites » qui n’existent pas, où il faut tenter de rester « pensant » sans se perdre dans les inévitables et légitimes angoisses, le but étant d’agir au mieux pour la personne et l’entourage mais sans un « excès » contraire à l’intérêt individuel « et » collectif.

  5. L’argent dépensé pour la notion de handicap est ENORME, il ne faut pas dire qu’on ne s’en occupe pas, mais le manque est ailleurs. J’ai déjà fait un commentaire à ce sujet bien détaillé. C’est mal pensé et organisé, et c’est une manne financière pour certains que de s’occuper du handicap.

    Pas de structures vraiment publiques non plus, juste associatives, l’école ordinaire n’étant pas une solution sauf peut-être pour certains qui peuvent y évoluer sans investissement du professeur qui n’est pas là pour cela, ce n’est pas son rôle, et les accompagnements coûtent des sommes folles souvent pour rien. Sans compter qu’il ne faut pas oublier l’investissement dû aux autres élèves.

    Il y a eu aussi un élargissement de la notion de handicap qui à mon sens n’est pas justifiée qu’abusivement bien souvent, ce qui coûte des sommes faramineuses à l’Etat Français, c’est un abus que les travailleurs sociaux utilisent parfois allègrement.

    On ne peut pas décrire le problème en quelques mots c’est un gros problème de fond mais c’est tabou, faut pas toucher !

  6. Ce n’est pas Zemmour qui a inventé cela, cela fait des lustres qu’on le sait en France, cela devient même un savoir « commun ».

    La notion de « handicap » en France est synonyme d' »incapacité globale » ce qui veut dire assistanat à vie, alors que cette notion recouvre des situations très différentes. Une personne qui a un handicap est avant tout une personne qui n’est pas « que » cela avec pour certains, des capacités à développer et donc un travail à faire de ce coté-là effectivement.

    • Je rajoute : au Brésil, certaines personnes atteintes de handicap développent, pour pouvoir vivre car pas les aides qu’il y a en France, des capacités qu’on ne leur soupçonneraient pas (témoignage).

      Cela devrait faire réfléchir sur cette notion d’assistanat systématique. Et encore, certains handicapés même profonds pourraient avoir une petite activité (des capacités spécifiques sont parfois présentes) en plus d’une aide bien sûr, qui aurait l’avantage de leur permettre de se voir autrement que comme une personne inutile.

      Sans compter l’identification subtile au terme « handicapé » (pas facile à porter !) auquel oblige la Société n’ayant pas d’autre solution que l’assistanat financier qui empêche et bloque certains qui ont des capacités intactes mais qui finissent par penser qu’ils sont vraiment des « incapables » qui doivent être forcément assistés cédant à la facilité et à l’exigence, ne pensant qu’en terme de « droits ».

  7. Tout ce qu’avait dit Zemmour est en train de se réaliser et ce n’est pas fini…

    • C’est déjà fait ! Avortement à 9 mois autorisé notamment pour raisons « psycho-sociales »…. entre autres.

      Le génie génétique a de l’avenir ! C’est l’évolution parait-il.

      • Là ce n’est plus de l’avortement mais de l’euthanasie. Ceux qui prônent l’avortement comme une mesure usuelle devraient regarder la vidéo que je n’ai pas pu visionner jusqu’au bout. Le foetus essayant d’échapper à la mort en se recroquevillant, c’est atroce. L’avortement de confort devrait être banni. Seuls les cas extrêmes devraient être acceptés, viols, incestes, etc. Et encore, en simplifiant les mesures d’adoption, on pourrait trouver une solution acceptable. Bon, ce que j’en dis… Je suis un vieux con.

        • « Le foetus essayant d’échapper à la mort en se recroquevillant, c’est atroce »

          Oui un interne en médecine pédiatrique m’avait dit, il y a quelques années, qu’ils s’étaient aperçus que le foetus criait…. c’est horrible, ce n’est pas rien non plus pour la plupart des mères, celles qui y sont obligées sans doute, car pour les autres bien souvent ce n’est qu’une procédure qui va les soulager.

          A 9 mois, j’appelle cela un infanticide. Avant, il est reconnu qu’il y a une mémoire du foetus donc ce n’est pas un objet inerte que l’on peut extraire si il est vivant. Parfois, malheureusement, c’est un passage obligé mais ce n’est jamais anodin.

          Je suis d’accord avec votre commentaire très pertinent !

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