Obsessionnelle Alice Coffin : « le cinéma privilégie les hommes »… et l’islam, alors ?

L’écologie a sa Sandrine Rousseau, l’égalité entre les sexes a son Alice Coffin… non moins « verte ».

Dans le dernier état de la pensée déstructurée de la seconde, une déclaration à l’occasion du Festival du Film d’Angoulême : « le cinéma privilégie les hommes »…

Ah bon ?

On se souvient pourtant bien d’un grand succès cinématographique du début des années 2000, « 8 femmes » de François Ozon.

A la même période, « le Fabuleux destin d’Amélie Poulain » cartonnait encore…

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Songeons encore à « la Boum » qui lança la carrière de Sophie Marceau…

La Boum: Amazon.fr: Sophie Marceau, Brigitte Fossey, Claude Brasseur,  Denise Grey, Dominique Lavanant, Bernard Giraudeau, Claude Pinoteau, Sophie  Marceau, Brigitte Fossey: DVD et Blu-ray

Et puis naturellement, les films qui ont fait de notre Brigitte Bardot nationale une star planétaire…

Et Dieu créa la femme

Et tant d’autres exemples que les lecteurs ne manqueront pas de signaler…

La nom de l’actrice est mis en rouge sur l’affiche, pour mieux le faire ressortir et ce en 1956, époque où les femmes étaient effectivement un peu moins libres que de nos jours (les régimes matrimoniaux en particulier n’étant pas encore tout à fait égalitaires, mais ce fut changé en 1965).

On pourrait rire de toutes ces bêtises, si Alice Coffin n’était pas l’auteur de deux rapports ministériels « pour l’égalité entre les femmes et les hommes dans les arts du spectacle ».

Je ne dis pas qu’Alice Coffin ait forcément tort dans toutes ses initiatives. Mais son approche est excessive à une époque où il n’est pas interdit à une femme de s’exprimer de façon artistique. Les femmes ont toujours eu leur place dans le milieu du cinéma et elles l’ont conquise définitivement en étant couramment réalisatrices de film ou têtes d’affiche.

Il est en revanche étonnant que l’élue « verte » de Paris ne s’insurge pas sur le sort des femmes dans la charia, bien plus préoccupant puisque là, c’est une inégalité en droit et pas une inégalité seulement factuelle, au demeurant qui ne correspond pas à la réalité de la sensibilité cinématographique des (vrais) Français.

Ainsi, au mois de juin, le Maroc a interdit un film intitulé « la Dame du Paradis », jugé blasphématoire

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2022/06/13/le-maroc-interdit-la-dame-du-paradis-un-film-juge-blasphematoire_6130076_3212.html

Le Maroc interdit « La Dame du Paradis », un film jugé « blasphématoire »

Le film réalisé par Eli King et écrit par Yasser Al-Habib retrace l’histoire Fatima Zahra, fille du prophète Mahomet et épouse du premier imam chiite.

Le Monde avec AFP

Publié le 13 juin 2022 à 09h22 – Mis à jour le 13 juin 2022 à 13h23

Le Maroc a interdit la projection du film britannique La Dame du Paradis (The Lady of Heaven), considéré comme « blasphématoire » dans plusieurs pays musulmans, selon un communiqué officiel publié samedi soir, 11 juin.

« Le Centre cinématographique marocain (CCM) a décidé de ne pas accorder une autorisation au film La Dame du Paradis de son réalisateur Eli King et son auteur Yasser Al-Habib et d’interdire sa projection commerciale ou culturelle sur le territoire national », indique le communiqué.

 

Ce long-métrage raconte l’histoire de la fille du prophète Mahomet, Fatima Zahra, épouse d’Ali, premier imam chiite.

Le CCM est chargé d’accorder les visas d’exploitation des films, tournés au Maroc ou à l’étranger, pour la distribution en salles, « dans le respect de la législation » et à condition qu’ils ne soient « pas contraires aux constantes et aux sacralités du royaume ».

Sa décision survient après que le Conseil supérieur des oulémas – l’instance officielle chargée d’émettre des fatwas (avis religieux) – a « fermement condamné » samedi le contenu du film.

Propos jugés « insultants »

Dans un communiqué, le Conseil des oulémas, qui est présidé par le roi Mohammed VI, dénonce « la falsification flagrante de faits établis de l’histoire de l’islam ».

« Cette falsification des faits, qui porte atteinte à l’islam et aux musulmans, est rejetée par tous les peuples, parce qu’elle ne sert pas leurs intérêts supérieurs entre les nations, particulièrement en ces temps », souligne le communiqué religieux.

 

Sorti le 3 juin au Royaume-Uni, le film a été déprogrammé par la chaîne Cineworld après des rassemblements de musulmans devant ses salles de cinéma où il était diffusé.

Décrivant la lutte de succession de Mahomet après sa mort, il a été jugé « blasphématoire » en Egypte, au Pakistan, en Iran et en Irak, notamment.

Le monde musulman s’est récemment indigné des propos de la porte-parole du parti nationaliste au pouvoir en Inde jugés « insultants » sur le prophète Mahomet et qui ont suscité une vague de protestations et de manifestations.

 

Le film relatif à la fille de Mahomet a été censuré…

Alice Coffin à Angoulême : « Le cinéma privilégie les hommes »

 
Alice Coffin à Angoulême : « Le cinéma privilégie les hommes »
Alice Coffin est à La Drôle d’épicerie ce mardi soir, pour le festival féministes (Re)présent·e·s, entre place des femmes et moyens de luttes.
Photo repro Alice Coffin
 
Par Léa SOULA – l.soula@charentelibre.fr, publié le 22 août 2022 à 19h47, modifié le23 août 2022.
La journaliste, autrice et militante est l’une des invitées du festival féministe (Re)présent·e·s, de Lilosimages et La Drôle d’épicerie. Elle échange ce mardi soir avec Reine Prat, elle aussi autrice, autour des femmes dans les lieux de pouvoir.

Elle ouvre le festival (Re)présent·e·s, ce mardi soir, à La Drôle d’épicerie. Alice Coffin, journaliste, militante féministe, élue écolo à la mairie de Paris et autrice du Génie lesbien échange avec Reine Prat, qui a écrit Exploser le plafond ainsi que deux rapports ministériels « pour l’égalité entre les femmes et les hommes dans les arts du spectacle ». Le thème donne le ton du festival, aussi porté par la librairie Lilosimages : quelle place pour les femmes dans les lieux de pouvoir, institutionnels, culturels et politiques ? Une rencontre qu’elle attend et dont elle salue l’initiative.

 

C’est votre première venue à Angoulême ?

Alice Coffin. C’est la première fois que je viens en tant qu’invitée d’un événement culturel. Mais en 2013, j’avais coordonné une action de La Barbe [organisation féministe, dont le mode d’agissement « consiste à envahir les lieux traditionnellement dominés par les hommes en portant des barbes »] pendant le festival de la BD. Le groupe avait lu un texte sur scène, intitulé « Hommes en stock à Angoul’men ». À l’époque, les chiffres étaient accablants, que ce soit au niveau des prix ou même des sélections officielles. Il n’y avait presque que des hommes. Mais il y a eu peu d’écho. Il a fallu attendre que Joann Sfar, trois ans plus tard, pointe le problème pour que ça bouge. Il a encore fallu attendre la parole d’un homme…

Est-ce que les choses ont changé depuis ?

Il y a eu, au moins, une belle évolution : cette fois-ci, je suis invitée. Le festival montre bien la montée en puissance de personnes et paroles féministes, comme Reine Prat. Aujourd’hui, les organisations et les lieux militants sont suffisamment implantés pour s’afficher et revendiquer leur existence. Ce que je fais, l’activisme, c’est capital pour moi ; mais c’est aussi important de montrer que nos combats peuvent être plus formels et institutionnels. Nous n’avons pas à nous excuser. Et il est désormais temps de mettre nos savoirs en pratique. Je le constate comme conseillère de Paris : l’argent, c’est un moyen concret de lutter, c’est comme ça. Par exemple, on peut refuser des subventions publiques à des établissements culturels qui ne programment que des hommes. Mais ce n’est pas facile, je reçois régulièrement des réactions… caricaturales. On m’accuse de vouloir retirer tous les Picasso et les Rembrandt.

C’est ça qui n’a pas changé : la représentation et la place des femmes, exactement ce dont parle le festival (Re)présent·e·s. Avec une spécificité pour le monde de la culture : ils se retranchent derrière le talent et le génie pour justifier de ne programmer que des hommes, dans les théâtres, au cinéma, par exemple.

Le cinéma, justement. Proposer un tel événement en même temps que le FFA, c’est une bonne idée ?

C’est même très important. L’industrie du cinéma est restée un cénacle fermé. Le cinéma privilégie les hommes, et reproduit le patriarcat. Ce sont eux qui y sont aux manettes, et dans toutes les représentations. Mais cette industrie va devoir se poser des questions si elle veut survivre. À notre époque où les plateformes de streaming diversifient leurs personnages et les représentations, le cinéma, lui, ne change rien. Plus globalement, je trouve que rien qu’organiser ce festival, c’est faire œuvre militante. Rien que le titre est très éloquent, les représentations sont au cœur des questionnements féministes contemporains. Puis, soyons honnêtes : pour les autrices et les militantes, le quotidien est dur, notamment sur les réseaux sociaux. Là, le temps du festival, elles sont choyées, bien reçues. Elles peuvent parler librement.

 

 

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24 Commentaires

  1. c’est plus grave que ça: les femmes préfèrent les hommes…

  2. Ras le bol de ces femmes omniprésente absolument partout !…quasi toute les séries policière ou c’est une gamine qui dirige des vieux mâles bobet de service, des pisseuses de 45kg qui arrivent à assommer des hommes de 90kg….PAS UNE PUB de bagnoles ou c’est une gonzesse, qui, d’un air arriviste, conduit avec le « déconstruit » de service au siège passager, des pubs ou c’est encore et encore une femme qui est cheffe d’entreprise !…ces femelles arrivistes, hautaine et surreprésentée devient une indigestion !…Et Dieux sait si j’aime et respecte ma merveilleuse femme mais là !….la coupe est pleine !

  3. N’empêche qu’en voyant des photos d’Alice Coffin, on pourrait croire qu’il s’agit d’un mec (et une grosse moustache lui irait si bien au teint 😄😄😄). J’ose à peine imaginer sa tronche si quelqu’un osait l’appeler « Monsieur »…

  4. Même pas envie de faire un commentaire sur cette folle dingue dont la place est en asile psychiatrique, mais bon nous sommes encore un tout petit peu en démocratie. Sa place est sur le bûcher de la bêtise. Non mais quelle horreur de subventionner ce genre de malade mentale.

  5. la coffin a une tete de mec je trouve!!!
    meme en me payant…je la baiserai pas!

  6. Coffin raconte n’importe quoi comme d’hab, elle voit tout à travers le prisme de son incroyable misandrie. Bien sûr que le cinéma laisse une très grande place aux femmes. Je pense aux héroïnes mythiques : Scarlett, dans Autant en emporte le vent, immense succès international ou à notre incontournable héroïne nationale « Angélique », vue et revue tant au grand écran qu’à la télé, à Pretty Woman, à Thelma et Louise. liste non exhaustive. Ces noms me sont venus tout de suite à l’esprit, sans faire la moindre recherche mais il y en a beaucoup d’autres.
    Je crois qu’il n’y a en France aucun homme BLANC dont la misogynie égale la misandrie haineuse d’une Coffin.

  7. « La Dame du paradis » a le défaut d’évoquer le paradis musulman où les « Dames » font de la pornographie, c’est leur unique occupation, dans un environnement où circulent aussi des garçons « exquis » pour le plaisir des hommes.

  8. c’est toujours drôle d’entendre parler de femmes, féminisme, etc.. par une engeance invraisemblable ne ressemblant en rien à une femme, mais relevant plutôt d’une erreur génétique

  9. Bonjour,

    Merci pour cet article.

    Entre Alice et Sandrine, c’est le concours de c**ries …

  10. Alice Patin-Couffin n’étant pas elle-même une femme, il est curieux qu’elle s’en prenne aux hommes.

    • Oui, justement je me disais qu’elle avait l’air plutôt masculin d’où un paradoxe…

      Actuellement, toutes les victimes de frustrations s’expriment, à quand des choses positives ? Parce qu’en tant que femme, en France, je ne vois pas en quoi on serait rabaissées et mises au pilori, ce serai plutôt le contraire non ?

      Quand on est bien dans son identité « propre » quelque soit le sexe, on n’a pas besoin de se poser en éternelle « victime » dans des combats sans fin.

      La vie est injuste par nature et tout dépend ce que l’on fait des circonstances dans lesquelles on vit, avec ce que l’on « est » (l’aspect le plus important à s’occuper).

  11. Sexisme par ci misogynie par là ! Voilà les pensées extrêmement débiles de la lesbienne hystérique fanatique anti homme Alice Coffin qui est dans une forme de folie féministe hystérique fanatique qui ne vois pas que les femmes sont très représenter dans le milieu du cinéma comme Brigitte Bardot dans Dieu Créa la femme, Audrey Tautou dans Amélie Poulain, Sophie Marceau, Michèle Morgan ainsi que les actrices du film de François Ozon 8 femmes montrent très clairement que le cinéma français n’est pas du tout sexiste et que les femmes sont largement représentées. Donc un conseil que je donne à l’écolo féministe sectaire Alice Coffin qu’elle aille directement à la Kouizine comme disait Stéphane Édouard.

    • Etre femme dans tout le sens féminin du terme, peut être très enrichissant et très agréable, elle devrait essayer.

      • Cette rage misandre est significative. Cette femme, Coffin, n’est pas heureuse, elle est mal dans sa peau, c’est clair. Il faut plutôt la plaindre.

        • Oui c’est sûr, elle existe comme elle peut mais le problème c’est qu’elle se mêle de la vie et de la pensée des autres en pleine lumière. Certains, un peu fragiles, pourraient s’y perdre…

    • Il faut décoder dans les propos de cette tarée , que les femmes hétérosexuelles ne font partie de son monde . Elle l est renie autant que les hommes .

      • Régis83 : Génie lesbien : Génial, « l’est-ce bien » de donner un tel titre à son livre ?

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