Le réchauffement climatique vu par un nul

Article dédié au professeur Têteenlair, astronome émérite et grand patriote, ainsi qu’à tous mes amis de RR.
Il n’est pas un jour où l’on ne nous ressasse pas  les méfaits du changement climatique, les catastrophes présentes et à venir, les visions apocalyptiques où les humains ne seront que des harengs grillant dans une gigantesque poêle, s’ils n’ont pas été éradiqués d’ici là par les cyclones, les sécheresses, les tempêtes, les inondations apocalyptiques, les pandémies, les famines et autres fléaux.  Seuls la voiture électrique, les éoliennes et le voltaïque pourraient  nous tirer d’affaire. C’est ce que l’on tente de nous faire croire.
J’avoue que devant les prédictions du GIEC,  mes nuits sont devenues intranquilles. Quand il fait beau, mon angoisse atteint son paroxysme et les ciels d’un bleu céruléen me sont un véritable cauchemar. Quand il pleut, j’éprouve un certain soulagement.
Ne voulant pas devenir un monomaniaque météorologique, j’ai voulu me rendre compte par moi-même si nous étions inéluctablement  condamnés éventuellement au barbecue géant, et sûrement  à la batterie au lithium et autres innovations peu réjouissantes concoctées par des Verts de terre et autres alarmistes style GIEC.
J’ai d’abord fait un petit tour dans le passé, souvent riche d’enseignement. Les phénomènes climatiques qui y sont relatés m’incitent à douter des vaticinations des carbocentristes ou réchauffistes.  C’est ainsi que l’on nomme les tenants de la thèse incriminant le C02 comme vecteur principal du dérèglement climatique. En face, les climatosceptiques.
Au VIème siècle : huit périodes de sécheresse. Au VIIème, seulement deux. Du VIIIème au XIXème,  on en dénombre quarante-sept.   Pour les périodes où les températures n’ont pu être relevées,  le thermomètre n’ayant pas encore été inventé et mis au point, les climatologues procèdent par extrapolations, en se basant par exemple sur la température nécessaire à la floraison des arbres fruitiers, ou le  mûrissement des blés. C’est ainsi qu’en 580 les arbres refleurirent une seconde fois en septembre et en octobre. Des pluies abondantes et des inondations succédèrent à cette floraison inaccoutumée. La chaleur fut accompagnée d’incendies, de grêle, spécialement à Bordeaux, Bourges et Arles. En 582, la chaleur fit fleurir les arbres en janvier. En 584, ce fut le tour des rosiers. Une gelée blanche qui suivit ravagea les noisetiers, les vignes. La sécheresse vint achever le désastre. Le long été de 874 gâta les foins et les blés. La chaleur tue, aussi : 700 000 morts  lors des canicules de 1718-1719.  Plus près de nous,  au vingtième siècle, 1921, 1953, 1954, 1959, 1960, 1976 sont des années de sécheresse.  Je me rappelle  cette dernière, qui a sévi de mai à septembre, sans une seule goutte de pluie.  J’habitais à l’époque près de Bourbon -l’Archambault, petite station thermale de l’Allier. Étant monté en haut du donjon du château de Bourbon, j’avais pu constater que la campagne alentour était roussie. Les éleveurs donnaient des bananes, des tourteaux et de la paille à leurs animaux en guise d’alimentation.  La chaleur dans mon bureau était intenable. Pas de clim. J’avais commandé un ventilateur, qu’on me livra en décembre.  Un orage épouvantable s’ensuivit. La foudre grilla les installations téléphoniques de l’époque. Trois semaines sans pouvoir passer une seule communication.
Quant aux inondations, froids extrêmes, l’histoire est riche de ces phénomènes. L’inondation  de 1658, à Paris, fut particulièrement meurtrière.  Les périodes de refroidissement alternent avec des étés caniculaires. Témoin, ce que l’on a nommé le Petit Âge Glaciaire.  Au Moyen-Âge, à la Renaissance,  les mauvaises récoltes engendrèrent  des famines. Les gens n’ont pu survivre qu’en pratiquant l’anthropophagie, plus particulièrement au onzième siècle,  ou en mangeant chats, chiens, ou n’importe quoi, même les cadavres. Certains ont fait du pain en mélangeant de la terre avec le peu de farine qui leur restait. Sous Louis XIV, on mange du pain de fougère. En 1985, la France a connu une période de froid intense. J’habitais alors dans le Berry; un matin, le thermomètre marquait  moins 30 degrés. Les circuits de refroidissement des automobiles étaient gelés, les batteries à plat. Plus d’eau, les canalisations avaient gelé. Plus de chauffage non plus, coupures d’électricité,  le fuel transformé en margarine. Une vraie catastrophe.  Un évadé de l’asile psychiatrique, qui s’était enfui, fut retrouvé gelé dans les toilettes publiques où il s’était réfugié.
Pour les réchauffistes ou carbocentristes, les gaz à effet de serre sont les responsables de ce dérèglement climatique.  D’où des mesures drastiques qui vont précipiter la faillite des pays européens, qui ont condamné le moteur thermique et les énergies fossiles.
Pour les climatosceptiques, l’obsession du GIEC pour le CO2 l’empêche de tenir compte d’autres phénomènes, tels que le rayonnement cosmique et l’activité magnétique du Soleil, qui augmenteraient la quantité de vapeur d’eau déjà présente dans l’atmosphère, vapeur d’eau  bien plus dense que le CO2 et qui  jouerait un rôle majeur dans  l’effet de serre.  D’autres invoquent l’influence  du noyau terrestre, qui se comporterait comme un four nucléaire.  Certains annoncent un refroidissement de la planète, un nouvel âge glaciaire. Cette dernière perspective n’est pas réjouissante, car sans énergies fossiles et  nucléaire, nous serions irrémédiablement condamnés à mort car les pompes à chaleur ne fonctionneraient plus, et les éoliennes et autres panneaux photovoltaïques ne fournissant que peu ou pas d’énergie électrique, nous serions vite transformés en produits surgelés.   Quant à la fameuse voiture électrique…
Des scientifiques, qui ne renient pas l’influence du CO2 sur le changement climatique, avancent la thèse qu’à partir d’une  certaine saturation de l’atmosphère par ce gaz, la tendance s’inverserait et les températures chuteraient drastiquement.
Tout cela n’est pas très réjouissant : finir grillé comme un hareng ou congelé comme un esquimau glacé, c’est un choix cornélien. Seul l’avenir viendra infirmer ou confirmer les thèses des uns et des autres.  Ou alors il les contredira toutes. Je conclurai par une citation de Donald Trump, qui me semble pleine de bon sens. «Je ne crois pas au changement climatique, c’est juste de la météo.  Ça a toujours été comme ça. Le temps change, il y a des tempêtes, de la pluie, et des belles journées.» Je crois que je vais l’écouter, et vivre ma vie sans trop m’en faire.  Je vais aussi conserver mon parapluie et mon manteau d’hiver. On n’est jamais trop prudent.

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16 Commentaires

  1. Et encore, on a de la chance, le trou de l’ozone s’est rebouché tout seul à moins que ce ne soit le Co2 qui a pris sa place !

  2. On se moque de ceux qui nous barbent avec le réchauffement climatique mais nous avec seulement 0,9% on continue de payer ce qu’ils nous imposent ! Qui sont les cons ?…..

  3. (Partie 3)

    Pardon. C’était ma bêtise du jour. Pas pu m’en empêcher!

    Deux trucs que ma mère m’avait racontée :
    1 – En 1983 ou 1984 – ou autre, car pas sûre de l’année -, dans le Gard : ma mère va ramasser les haricots aux alentours de 6 heures du matin… et se retrouve face à des pieds « cramés » : ils ne tenaient pas debout du fait de la chaleur. (Normalement, la nuit, les pieds se remontent si arrosés – même si ils ont pris chaud! mais là…);
    2 – En 2003, à Nîmes : ma mère avait plus de 50 °C dans la voiture… (52° ou 56°, elle ne se souvient plus du chiffre exact?)
    Rien d’exceptionnel en soi : dans le Gard, à l’époque, personne ne trouvait de problème à faire courir les gosses à 38-40 °C à l’ombre… (pas même de l’exagération : certains coins sont CHAUDS)

    Le réchauffement climatique? Je ne connais pas, moi!
    Chez moi, c’est encore frais pour le moment… déjà quelques jours de chaleur, certes, mais souvent des matins carrément FROIDS…
    (J’aimerais bien avoir plus de chaleur!)

    • Ahh ! 2003 quelle année fantastique nous avons hérité 3 fois dans l’année …super non ? Bon aujourd’hui vient notre tour .. et ça continue a chauffer .

  4. (Partie 2)

    Ceci est notre espoir. C’est avec cette espoir que je reste en France. Avec cette foi, le réchauffement climatique nous sourira. Avec cette foi, nous pourrons entièrement subvenir à nos besoins alimentaires.

    Quand ce jour arrivera, tous les enfants de France pourront chanter avec un sens nouveau cette chanson patriotique : « Allons enfant de la Patrie, le Jour de gloire est arrivé! »

    Et si la France veut être une grande nation, ceci doit se faire. Alors, que le réchauffement climatique se fasse. Que l’agriculture en profite. Que les pénuries alimentaires ne puissent se faire!

    Que la chaleur s’abatte sur la France!

  5. (Partie 1)

    J’ai un rêve.
    J’ai un rêve qu’un jour, le réchauffement climatique s’abattra sur la France, et le peuple de France chantera les louanges de tous ces « pollueurs » qui portent en eux les responsabilités des caprices climatiques…
    J’ai un rêve de vivre un jour sous un climat si chaud que plus aucun arbre ne sera meurtri par un hiver en France.
    J’ai un rêve de voir des cultures d’agrumes divers dans toute l’Europe, des citronniers porter leurs fruits sur les monts de France, et des orangers parfumer chaque commune du pays.
    J’ai un rêve que mes descendants ne connaissent jamais le froid.
    J’ai un rêve aujourd’hui.
    J’ai un rêve qu’un jour, l’Etat français puisse cultiver ses terres chaque jour de l’année; été comme hiver, printemps comme automne.
    J’ai un rêve aujourd’hui.
    J’au un rêve qu’un jour, le soleil sera brillant, la chaleur tombera fort sur le pays, plus aucun homme ni aucune femme ne mourra de froid, les animaux n’hiberneront plus, les oiseaux ne fuiront plus les hivers, et nous seront heureux et de bonne humeur 365 jours par an.

  6. ce bourrage de crâne véritable imposture est organisé de toutes pièces dans le cadre du plan de DAVOS : il faut relire les avis contraires totalement tus, jamais exposés sur les plateaux tv et autres

  7. le réchauffement c’est une fable inventée par les rouges et pacifistes pour nous collectiviser. ILS vont finir par mettre aussi nos tanks et avions a l’électricité.Déjà que nous n’avons que 3 jours de munitions, avec une armée électrifiée la guerre durera 4 heures. Le rouge Poutine ou son successeur allié aux Chinois , ne manquant ni de pétrole ni gaz, et se foutant du réchauffement climatique, viendront en quelques heures nous imposer le programme de NUPES,vert et rouge.Achetez bougies et vélos avant la pénurie,,,pour quelques années. c’est les verts végétariens qui seront contents au bout de quelques années ,ont bouffera les pissenlits… par la racine.

    • faguet , je doute fort que le réchauffement soit une fable inventée par les rouges car mon beau père qui était météorologue possédait également une station météo personnelle et procédait a des relevés quotidiens 365 jours par an . Il me disait déjà 35 ans en arrière qu’il constatait un raccourcissement des saisons froides et une lente mais régulière augmentation des températures ainsi qu’une raréfaction des épisodes pluvieux , il n’en connaissait pas la cause et moi non plus mais on ne peut le nier .

      • L’air est SEC parce qu’on détruit les forêts. En partie du moins…
        D’où le vent qui assèche les cultures…
        Plutôt que de parler de grosses chaleurs, on devrait parler de « sensation » de grosses chaleurs…

        Les forêts gardent l’humidité, coupent le vent, font de l’ombre… rien de mieux pour lutter, si ce n’est contre le « réchauffement climatique » (qu’il soit une réalité ou non – et moi, pour ce que ça vaut, je n’y croire pas), contre la CHALEUR…
        C’est tout, vraiment. Arrêtons de déboiser, et replantons nos arbres. (Pour commencer, du moins…?)
        Ca ramènera aussi la pluie qu’il manque à certains endroits (« pas de pluie dans le désert »).

        Chez moi, moyenne montagne : pas de températures excessivement chaudes. Jamais : c’est la lourdeur de l’air qui fatigue les gens, et qui leur font dire – à tort – qu’il fait chaud.
        …L’année dernière a été une année remarquablement FROIDE (TOUTE l’année), chez moi… (j’ai pleuré mes cultures!)
        Cette année… quelques jours de chaleur déjà, mais sans plus. Air très sec, en revanche – très probablement parce que les forêts autour de chez moi sont en train de se faire raser.

        • Il est évident que la destruction des forêts et du milieu naturel en général n’arrange pas les choses , et là on entend pas les escrolos et autres gauchiasses car ils sont les premiers a en profiter , il faut bien construire leurs villas avec piscine et aprés ils cassent les cou…es aux chasseurs ! CONNARDS !

      • Il y a aussi une sorte de sable orange… je ne sais pas si ça a rapport avec la sensation de chaleur?

        Encore une fois chez moi : tous les jours, dépôt de poudre orange/marron… Heureusement que je fais la poussière tous les jours et que je lave poulaillers, bâches, et bassin à canards régulièrement, parce que sinon…

        Mais je ne sais pas ce que c’est, cette poudre… du sable? …Qui viendrait d’où, alors? Je ne suis absolument pas proche de quelque coin sableux… juste près et forêts…
        (En tout cas, plus il y de cette poudre chez moi, et plus on s’étouffe, on reprend son souffle pour une rien… bizarre…)

        • La poudre orange c’est du sable du Sahara qui est soulevé par les tempêtes de sable et peut franchir des milliers de kilomètres. Le sable du Sahara est d’une extrême finesse.Il est exactement de la même couleur que les roses des sables, les vraies, pas celles au chocolat.

      • Personne ne conteste le changement climatique actuel, mais il est attribué
        EXCLUSIVEMENT à l’augmentation du taux de CO2 (qui est en réalité très faible depuis le début de l’ère industrielle ) par le GIEC et DAVOS car cela permet de manipuler la population dans le but de CONTROLER leurs activités, entre autres..