Et si on parlait de la Lune ?

La seule chose que je te demande, ami patriote, c’est de ne pas être dans la lune et de bien lire cet article. Mais tu es prévenu, ne te fais pas de fausses idées, je ne te promets pas la lune. Par contre, je ne souhaite vraiment pas être con comme la lune, cas des nazis au pouvoir actuellement, et te donner un bel article. De même, je te respecte en ne te faisant pas voir la lune en plein midi. Enfin, j’espère que tu tomberas des lunes à la lecture de cet article car j’espère que mes idées ne sont pas vieilles lunes.

L’autre jour, je me promenais la nuit avec mes meilleurs amis : Macron, Veran, Buzin, Mélanchon, Blanquer, et bien d’autres, mais aussi Najat Vallaud-Belkacem qui me fait bander en permanence. Tout ceux que j’admire le plus. Nous étions en pleine Lune. Alors, je leur ai expliqué la Lune en leur montrant du doigt ce magnifique satellite de notre Terre. Ils ont tous regardé mon doigt.

Maintenant petite précision de sémantique : de nombreuses planètes ont de nombreux satellites naturels. Ces satellites naturels sont également appelés lunes (avec un petit « l »). Quand il s’agit de notre satellite naturel à nous, la Terre, on parle de Lune (avec un grand « L »). Ainsi pour savoir si dans un article l’auteur parle de notre propre Lune ou de lunes (satellites naturels) d’autres planètes, tu regardes la première lettre si elle est majuscule ou minuscule.

Présentation

La Lune est l’unique satellite naturel de la Terre. Elle est le cinquième plus grand satellite du Système solaire, avec un diamètre de 3 474 km. La distance moyenne séparant la Terre de la Lune est de 384 467 km.

La Lune est le premier et le seul objet non terrestre visité par l’Homme. Le premier à y avoir marché est l’astronaute Neil Armstrong le 21 juillet 1969. Après lui, onze autres hommes ont foulé le sol de la Lune, tous membres du programme Apollo. Tintin ne fait pas parti de ces 12 astronautes.

Le programme Apollo est le programme spatial de la NASA mené durant la période 1961 – 1972. Il est lancé par le président John F. Kennedy le 25 mai 1961, essentiellement pour reconquérir le prestige américain mis à mal par les succès de l’astronautique soviétique, à une époque où la guerre froide entre les deux superpuissances battait son plein.

Influence gravitationnelle    sur la Terre

Parmi les influences les plus connues, des plus réelles aux plus romantiques, citons :

– la marée : le mouvement de révolution de la Lune autour de la Terre induit un effet gravitationnel différentiel (par rapport à l’effet gravitationnel Lune-Terre, vu du centre de la Terre) sur les eaux qui constituent les océans et les mers, provoquant une hausse locale du niveau d’eau à la surface de la Terre, approximativement dans la direction Terre-Lune, et dans la direction opposée.

Cet effet différentiel est supérieur à celui dû au Soleil, même si sur Terre le champ de gravitation du Soleil est supérieur à celui de la Lune. L’onde de marée est en retard par rapport au mouvement de la Lune du fait de la déformabilité de l’eau ; il s’ensuit un lent ralentissement du mouvement de rotation de la Terre, et un très lent éloignement de la Lune.

– l’activité sismique : le magma du manteau, présent sous la croûte terrestre solide, subit lui aussi du fait de son état visqueux des mouvements, correspondant au passage du satellite. Pour certains, la fragmentation de la croûte en plaques serait une conséquence de la présence de la Lune. Il est important de réaliser que cela n’est plausible que parce que la Lune était beaucoup plus près de la Terre à ses origines. Pour le volcanologue Jacques-Marie Bardintzeff, «la Lune a un effet de marée bien connu sur la Terre. Mais son influence est trop faible pour déclencher une éruption. Cependant pour un volcan en activité, la Lune peut modifier légèrement son comportement. Bien différent est le cas de Io, lune (satellite) de Jupiter. L’énorme Jupiter provoque des éruptions fantastiques sur Io».

– le climat : lors des différentes phases de la lune, la force de marée attire plus ou moins l’atmosphère et participe ainsi, à hauteur de quelques pourcents, aux phénomènes de surpression et de dépression.

– la croissance des animaux : le nautile possède une coquille en spirale formée d’anneaux. Chaque jour, il forme un anneau supplémentaire. Au bout d’un mois se forme une nouvelle cloison intérieure. Si l’on observe des coquilles fossiles, la fréquence des cloisons intérieures augmente proportionnellement à leur ancienneté. C’est une confirmation indirecte et indépendante de l’allongement du mois dû à l’augmentation progressive de la distance Terre-Lune. Cependant cette hypothèse est de plus en plus contestée.

– l’obliquité terrestre : l’obliquité de la Terre varie entre 21 et 24° environ par rapport au plan de l’écliptique. Celle de Mars qui n’a pas de satellite naturel comparable varie entre 20 et 60°. Les scientifiques pensent donc que la Lune stabilise la Terre dans son mouvement comme si elle était un contrepoids — simplement parce que le moment d’inertie du système Terre-Lune est bien plus grand que celui de la Terre seule.

– depuis longtemps, les calendriers indiquent les phases de la lune, notamment pour les activités rurales (visibilité de nuit) ou de pêche (marées).

Orbite

Dans la représentation la plus simple, on peut dire que la Lune a une orbite elliptique autour du centre de la Terre (conformément aux lois de Kepler), qui lui-même tourne autour du Soleil.

Pour être plus précis, on peut résoudre le problème à deux corps, ce qui permet de montrer que la Terre et la Lune orbitent en fait autour du barycentre du système double, qui lui-même tourne autour du Soleil, l’influence gravitationnelle perturbatrice du Soleil étant faible par rapport à leur interaction mutuelle.

Comme ce barycentre se trouve à l’intérieur de la Terre, à environ 4 700 kilomètres de son centre, le mouvement de la Terre est généralement décrit comme une «oscillation», et le système Terre-Lune est donc le plus souvent considéré comme un système planète-satellite plutôt qu’une planète double, bien que ce dernier statut tende à devenir plus courant ces dernières années et a même été considéré ainsi (au moins pendant un temps) par l’Agence spatiale européenne.

     La période de rotation de la Lune est la même que sa période orbitale et elle présente donc toujours le même hémisphère (nommé «face visible de la Lune») à un observateur terrestre (l’autre hémisphère est donc appelé «face cachée de la Lune»).

Cette rotation synchrone résulte des frottements qu’ont entraînés les marées causées par la Terre à la Lune, et qui ont progressivement amené la Lune à ralentir sa rotation sur elle-même, jusqu’à ce que la période de ce mouvement coïncide avec celle de la révolution de la Lune autour de la Terre.

Formation

De nombreuses hypothèses ont été émises sur la formation de la Lune. Mais, seulement trois hypothèses sont généralement acceptées et forment aujourd’hui le cadre conceptuel de l’origine et de l’évolution de la Lune.

  • Hypothèse de l’impact géant

Une collision entre la Terre en formation (proto-Terre) et un objet de la taille de Mars dénommé Théia, aurait éjecté de la matière autour de la Terre, qui aurait fini par former la Lune que nous connaissons aujourd’hui. Cet impact est estimé à 42 millions d’années après la naissance du Système solaire, soit il y a 4,526 milliards d’années, pendant la période d’intense bombardement initial ayant donné lieu à la formation des planètes telluriques. Il s’agit donc d’une sorte d’hybride entre la théorie de la fission et la théorie de l’accrétion, l’impact ayant éjecté de la matière de la Terre, et cette matière s’étant peu à peu agrégée pour former la Lune.

Mais en 2012 l’analyse d’échantillons provenant des missions Apollo montre cependant que la Lune a la même composition isotopique du titane que la Terre, ce qui va à l’encontre de la théorie de l’impact géant.

À la suite de l’impact géant, une grande quantité d’énergie a été produite qu’il est probable que la surface de la Lune consistait alors en un vaste océan de magma, sur une profondeur de plusieurs centaines de kilomètres. La cristallisation et la différenciation de ce magma lors de son refroidissement ont formé la croûte et ses roches anorthosiques (=type de roche) typiques, ainsi que le manteau lunaire tels que nous les connaissons aujourd’hui.

Les hauts plateaux et chaînes de montagnes qui culminent à plus de 3 000 mètres sur la face cachée (dont la croûte est nettement plus épaisse, de 20 km environ) pourraient résulter des retombées de débris projetés lors de la formation du bassin d’Aitken (grand bassin d’impact situé au pôle Sud lunaire).

Pour plus de détails sur cette notion de Grand Bombardement Tardif, je t’invite à relire (ou lire) l’article de ton serviteur publié sur RR en date du 01/07/2021 intitulé : « Le Grand Bombardement Tardif, késako ? » en cliquant ici.

Cette hypothèse suppose que la surface de la Lune a été abondamment et violemment bombardée, il y a à peu près 4 milliards d’années, pendant environ 200 millions d’années, par un grand nombre de météorites ou comètes. Les plus grands cratères ou bassins lunaires proviendraient de cet épisode cataclysmique.

À l’exception de Mercure et de Vénus, toutes les planètes du Système solaire possèdent des satellites naturels qualifiés de lunes. Jupiter et Saturne, de leur côté, en possèdent respectivement 67 et 62, de tailles et de formes très variées, mais quelques uns de taille similaire à la Lune (Ganymède, Io, Callisto et Europe pour Jupiter, Titan pour Saturne, Triton pour Neptune). Dans les années 1970, on connaissait 32 lunes dans le Système solaire, on en distingue aujourd’hui plus de 140.

Les phases lunaires

     Du fait de sa rotation synchrone, la Lune présente toujours quasiment la même partie de sa surface vue de la Terre : la face dite «visible». Mais la moitié de la sphère éclairée par le Soleil varie au cours des 29,53 jours d’un cycle synodique, et donc la portion éclairée de la face visible aussi.

     Ce phénomène donne naissance à ce que l’on appelle les phases lunaires, qui se succèdent au cours d’un cycle appelé «lunaison». Ces lunaisons ont été ou sont encore utilisées par plusieurs cultures et civilisations pour construire leurs calendriers annuels. On parle alors de calendrier lunaire.

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La surface de la lune

L’atmosphère de la Lune est très ténue, avec seulement quelques traces de gaz rares comme l’argon, le néon ou l’hélium. La gravité de notre satellite est en effet trop faible pour retenir une atmosphère significative et le vent solaire a depuis longtemps balayé les quelques traces résiduelles. Pour plus de détails sur cette notion de vents solaires, je t’invite à relire (ou lire) l’article de ton serviteur publié sur RR en date du 06/10/2021 intitulé : « Les vents solaires, késako ? » en cliquant ici.

Cette absence d’atmosphère est responsable d’une très grande amplitude thermique, la température passant de -170 degrés Celsius sur la face nocturne à 120 degrés sur la face exposée au Soleil.

Le champ magnétique de la Lune est très faible et fortement variable suivant la région considérée. L’analyse des roches lunaires a cependant révélé que la Lune a connu un champ plus fort à une époque où son noyau de fer était liquide et en rotation. Ce champ a cependant presque entièrement disparu car le noyau s’est finalement refroidi et solidifié.

La surface de la Lune nous est bien connue aujourd’hui. Les sondes en orbite l’ont cartographiée de façon très précise et une analyse détaillé de ses roches a été effectuée, soit sur place par quelques sondes, soit sur Terre grâce aux échantillons retournés.

Les deux éléments qui caractérisent la surface lunaire sont la présence d’une multitude de cratères de toutes tailles et celle d’immenses étendues sombres, appelées les mers lunaires.

Depuis la Terre, plusieurs dizaines de milliers de cratères d’un diamètre supérieur au kilomètre sont visibles. Les sondes ont quant à elles révélé des millions de cratères de plus petite taille.

L’origine des cratères a très longtemps suscité un débat entre adeptes d’une origine volcanique et partisans d’une origine météorite, mais c’est finalement cette dernière option qui a été retenue dans la majorité des cas.

Des cratères de toutes tailles sont présents car aucune atmosphère n’empêche les petites météorites d’atteindre le sol. De plus, la surface lunaire n’est soumise ni à l’érosion, ni à la tectonique des plaques, et ces cratères ont donc des milliards d’années devant eux.

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25 Commentaires

  1. pourquoi tous les impacts sur la lune sont circulaires ?
    les objets ayant frappés la lune sont tous arrivé à 90°, la lune n’a aucun cratère de forme allongés ??????

    • Judicieuse question ! Une colle !
      les cratères ovoïdes, ou allongés sont très peu nombreux, en effet.
      Peut être que les bolides responsables sont presque tous arrivés, en même temps, d’une même direction, en droite ligne, dans un laps de temps relativement court…
      Ou bien, une guerre entre Lunaires ( ou Séléniens – si vous préférez ). Leurs artilleries lançant des obus en l’air, retombent ensuite en droite ligne sur leur objectif, créant une dévastation circulaires !…
      Voilà, voilà…

      • Ami jan du savoir merci de ta réponse humoristique à garcia jean, c’est toujours plaisant de sourire.
        La lune a été, comme la terre, sujette à ce que l’on appelle « Le Grand Bombardement Tardif » en recevant des masses prodigieuses de météorites venant de l’espace.
        Pour plus de renseignements sur ce Grand Bombardement Tardif, je t’invite à relire (ou lire) l’article écrit par ton serviteur sur ce sujet publié sur RR le 01/07/2021 et intitulé « Le Grand Bombardement Tardif « en cliquant sur le lien suivant :
        https://resistancerepublicaine.com/2021/07/01/le-grand-bombardement-tardif-kesako/

        • merci à toi !
          ton pseudo me rappelle les cachous de mon enfance !
          je lirai l’article !
          je reviens ici depuis peu, et ta rubrique va me passionner car je m’intéresse depuis toujours à l’astronomie et à l’explration spatiale ! Et la science !

          • Avec plaisir mon ami jan du savoir, et je suis très sensible à tes encouragements !
            Sur RR, j’écris sous 2 pseudos :
            – Cachou (oui, comme ceux que nous avons tous connu dans les petites boîtes jaunes et rondes 😄). Sous ce pseudo, ce sont des articles souvent de loisirs (lieux et monuments magnifiques) mais aussi politiques.
            – Professeur Têtenlair pour les articles sur l’Astronomie et parfois, plus rarement, sur les sciences.
            Pour aller voir les 93 articles écrits (à ce jour) sous le pseudo de Cachou, clique sur le lien suivant :
            https://resistancerepublicaine.com/author/cachou/
            Pour aller voir les 71 articles écrits (à ce jour) sous le pseudo de Professeur Têtenlair, clique sur le lien suivant :
            https://resistancerepublicaine.com/author/professeur-tetenlair/
            Bon week-end !

  2. Grand grand merci à toi Prof pour tous ces articles. Un bonheur permanent à lire tes contributions. J’en redemande. A tout hasard, si tu pouvais nous éclairer sur la « fusion contrôlée  » et ses fabuleuses perspectives d’énergie inépuisable et quasi gratuite. Mille merci.

    • Merci ami Fonzy de tes encouragements qui me font très plaisir. La question que tu abordes, la « fusion contrôlée » est effectivement une question fondamentale qui intéresse beaucoup la communauté scientifique.
      Nous savons reproduire les réactions de fusion thermonucléaire ce qui est déjà beaucoup. Et ce qui a donné, hélas, la bombe H. Mais si les scientifiques maîtrisent intégralement la fusion contrôlée un jour, nous disposerions alors d’une énergie presque propre et quasi inépuisable.
      Ce sera, à mon humble avis, l’énergie de l’avenir qui sera, un jour ou l’autre, maîtrisée.

  3. La mise au point d’une station lunaire donnera une impulsion radicale à l’exploration spatiale. Passée cette étape, les coûts devraient être considérablement réduits. Croisons les doigts pour qu’il n’y ait pas d’ici là une catastrophe nucléaire sur terre…

    • Oui, tu as raison. Mais l’installation d’une station lunaire, même si les Américains envisagent ce projet dans les années à venir, n’est pas chose simple.
      La lune n’a aucune atmosphère et les températures y sont donc extrêmes. Également, de par son mini bombardement permanent de météorites, sa surface est recouvert d’une poussière, la poussière lunaire, qui s’infiltre partout.
      Les combinaisons des astronautes qui sont allés marcher sur la lune sont conçues pour y rester que quelques heures. Pour y rester plusieurs mois, il faut trouver de nouvelles combinaisons, ainsi que la station lunaire qui devra respecter toutes ces contraintes.

  4. Totalement néophyte, j’ai parcouru ton article.
    Une question me taraude : si la température est respectivement de -170° du côté obscur , et 120° du côté éclairé, quel est le côté choisi pour les alunissages ?
    La température a-t-elle posé un soucis à résoudre ?

    • Salut !
      Oncle Sam a aluni du coté visible de la Terre
      La température est de – 170 coté obscur, mais également dans les zones d’ombre du coté éclairé – un peu moins en fait, en raison de la réverbération du sol, rocher, collines montagnes , etc
      Je ne pense pas que la température a été un problème. Depuis le début de la conquête spatiale, les divers engins spatiaux ont résistés à la chaleur et au froid de l’espace.
      Pareil pour les scaphandres humains. Pour la lune, il a fallu les améliorer simplement
      Voilà !

      • Merci @Jan pour ta réponse.
        Il s’agit d’une sacrée prouesse technique pour éviter la congélation instantanée des astronautes.
        Ces hommes ont un courage fantastique.

    • REPONSE 1 SUR 2
      Les missions Apollo de la Nasa ont aluni sur six sites de la Lune entre 1969 et 1972, tous situés à proximité de l’équateur lunaire et sur LA FACE VISIBLE DEPUIS LA TERRE. Pour chaque mission, la Nasa sélectionnait deux sites d’alunissage. Un principal et un, en réserve, en cas de report de lancement.
      La Lune ne possède pas d’atmosphère, donc rien qui ne retienne ou ne protège de la chaleur du Soleil, pas d’effet de serre.
      Ainsi, la température passe de 100 ° au soleil, à -193° à l’ombre. Dans certains fonds de cratère, elle peut atteindre les -230°. Par comparaison, il fait -120°C dans les nuages de Jupiter, -193°C dans ceux d’Uranus.

    • REPONSE 2 SUR 2
      Si la différence de température est si importante sur la lune, c’est uniquement par l’absence totale d’atmosphère. Cette dernière ne tempère pas la présence ou l’absence des rayons solaires qui viennent frapper le sol lunaire. Seule la qualité du sol de la Lune à certains endroits peut faire varier un peu cette température.
      Les combinaisons spatiales supportent facilement ses différences de température. C’est la raison pour laquelle les Américains ont fait atterrir toutes leurs missions Apollo sur la face visible de la Lune à partir de la Terre. Les faire atterrirent de l’autre côté auraient été plus difficiles mais n’auraient apporté aucun avantage au niveau température.
      Merci à notre ami jan du savoir de sa réponse également très compétente.

      • merci cachou !
        Notons que les combinaison spatiales lunaires n’avaient aucun moyen de chauffage. La chaleur dans leur combinaison venait uniquement de la chaleur corporelle du corps humain. La combinaison très épaisse et imperméable à 99 % et quelques, permettait aux astronautes de conserver leur chaleur pendant plusieurs heures..
        Si je me trompe , rectifie Cachou !

        • Je ne rectifie pas car je ne le savais pas. Et je te remercie, par contre, de me l’avoir appris, c’est une notion très intéressante !

      • ils n’ont pas marché sur la lune en 69, ordinateur de bord moins puissant que le plus basic des smartphones actuel, la cloison du LEM 5 mm d’alu, si je ne me trompe pas la température sur le lune – ou + 150°C sans combinaison chauffé impossible de resister et non rafraichi

        • Ce débat de « ont-ils marché sur la Lune ou est-ce une foutaise avec des images de studio ? » rentre dans les débats éternels : style Pétain, existence de Dieu, Churchill et Mers el-Kébir, assassinat de Kennedy, De Gaulle a t-il eu raison de lâcher l’Algérie, le sabordage de la flotte de Toulon, et tant d’autres…..
          Et chacun d’y apporter ses arguments.

        • Effectivement, l’ordinateur n’en était pas vraiment un, d’ailleurs. C’était plutôt un calculateur électronique ( computeur en ricain !.. 🙂 ). Mais je pense qu’avec l’aide des autres computeurs de la Nasa, au sol, c’était suffisant pour calculer tous les paramètres de cette mission.
          le LEM, si je m’trompe, possédait un petit chauffage électrique, qui permettait d’obtenir une température d’un moins 10 degré à l’intérieur.
          Moi, perso, je suis passé par 3 phases concernant cette affaire. Au début, j’y croyais. Pour moi cela ne faisait aucun doute !
          Puis 2ème phase. Ayant  » étudié  » les différentes hypothèses et leurs arguments – certains très valides – je n’y ai plus cru !
          Mais aujourd’hui, 3ème phase, je pense que les américains ont vraiment alunis, mais que pour des raison que j’ignore vraiment, les photos argentiques sont fausses, pour la plupart. Pour moi le trucage de ces photos est assez flagrant, notamment pour la dernière mission, Apollo 17 !
          Je parle des photos officielles de la Nasa sur le site dédié à l’exploration lunaire du programme Apollo. Chacun peut s’y rendre
          Ma foi, si tu as des infos la dessus, je suis preneur !

  5. LA LUNE, sonnet dédié au professeur Têtenlair avec mon admiration pour son grand savoir et sa grande humanité. De la part d’un pauvre rimailleur.

    Déesse de la nuit,
    Quand ici-bas tout dort,
    Sur les coups de minuit,
    Je veux te voir encore.

    De tes rayons d’argent,
    Éclaire mon chemin,
    Sois mon flambeau ardent
    Qui guide mon destin.

    Séléné est ma muse
    Qui a guidé ma plume
    Et mon âme recluse.

    La Lune est mon amie,
    Elle dissipe les brumes
    De ma mélancolie.

    • Un très, très grand merci mon ami Argo de ce superbe poème.
      Il m’a beaucoup ému.

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