Biden menteur : « partout dans le monde, les musulmans sont la cible de violences » (2)

Réaction au discours de Biden pour l’Aïd à la Maison-Blanche : 2ème partie.

(1ère partie ici : https://resistancerepublicaine.com/2022/05/11/pour-laid-biden-pleurniche-sur-les-ouighours-et-les-rohingyas-pas-une-larme-1/)

Biden est un menteur et un dhimmi qui veut nous culpabiliser quand il dit que « Partout dans le monde, les musulmans sont la cible de violences ».

Violences commises  par non-musulmans ?

FAUX ! Les non-musulmans (mécréants) sont les victimes !

Et les violences contre les musulmans sont massivement une  affaire de musulmans contre musulmans !

En célébrant l’Aïd al-Fitr à la Maison Blanche,  Joe Biden, a fait une série d’affirmations qui méritent d’être examinées.

Nous avons déjà dénoncé dans une première partie son évocation des Rohingyas musulmans en tant que victimes innocentes de la persécution au Myanmar. 

Voyons maintenant la deuxième partie de sa déclaration : 

« Aujourd’hui, nous nous souvenons  de tous ceux qui ne sont pas en mesure de célébrer ce jour saint, notamment les Ouïghours et les Rohingyas, et de tous ceux qui sont confrontés à la famine, à la violence, aux conflits et aux maladies », a déclaré M. Biden.

Qui sont « tous ces [musulmans] qui sont confrontés à la famine, à la violence, aux conflits et aux maladies » ?

Et qui doit-on blâmer ?

Biden donne l’impression que ces terribles conditions ont été infligées aux musulmans par d’autres – c’est-à-dire des non-musulmans !

Il y a certainement des musulmans confrontés à la famine, à la violence, aux conflits et à la maladie dans de nombreuses régions du monde. Cependant, la quasi-totalité d’entre eux vivent dans des pays à majorité musulmane !

Voici un récapitulatif de quelques-uns d’entre eux.

Au Yémen, un groupe de musulmans, les Houthis chiites, soutenus par l’Iran, se bat contre d’autres musulmans depuis 2015. Les Houthis tentent de renverser le gouvernement national de San’a, qui est soutenu par l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. La férocité des combats a fait beaucoup de mal à l’économie et a entraîné une famine de masse et la « pire catastrophe humanitaire » au monde. Nota bene : au Yémen, aucune des violences, ni leurs conséquences, n’ont eu quoi que ce soit à voir avec les non-musulmans. Il s’agit depuis le début d’un conflit entre musulmans, les deux camps étant soutenus par d’autres musulmans non yéménites.

Il en va de même en Libye où, longtemps après que Mouammar Kadhafi ait été déposé et tué – sodomisé par un fusil puis abattu – en 2011, les Libyens continuent de se massacrer les uns les autres pour tenter de s’emparer du pouvoir et de l’argent qui va avec. Pour l’instant, les forces du général Khalifa Haftar, basées à Tobrouk dans l’est de la Libye, combattent le gouvernement d’entente nationale (GNA) basé à Tripoli, dans l’ouest du pays. Mais même au sein de ces deux camps, de petites factions continuent de se battre entre elles. À Tripoli, en septembre dernier, des combats ont éclaté, opposant la Brigade 444 à la Force de soutien à la stabilisation, deux des principaux groupes du GNA. Une demi-douzaine d’autres factions s’affrontent par intermittence, principalement au sein du GNA, mais aussi au sein de forces fissipares qui sont nominalement sous le contrôle du général Haftar, mais qui continuent à se disputer le pouvoir. Les forces extérieures impliquées en Libye sont également musulmanes. Le GNA est principalement soutenu par la Turquie, qui a désormais construit une base dans l’ouest de la Libye, tandis que les principaux soutiens du général Haftar sont l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et l’Égypte. Toutes les personnes impliquées dans les deux camps, qu’il s’agisse de Libyens ou de partisans étrangers du GNA ou du général Haftar, sont musulmanes.

Ensuite, il y a la Syrie, qui est maintenant dans la onzième année de sa guerre civile, qui oppose les musulmans aux musulmans. Les chiites d’Iran soutiennent l’alaouite Bachar el-Assad, tandis que les Arabes du Golfe – tous sunnites – soutiennent l’opposition syrienne. À l’exception de l’aide apportée à Assad par l’armée de l’air russe, cette guerre civile est, elle aussi, une affaire de musulmans contre musulmans.

Outre ces trois guerres civiles en Libye, en Syrie et au Yémen, le monde musulman est en proie à toutes sortes de violences.

En Afrique de l’Ouest, le groupe terroriste islamique Boko Haram et les jihadistes peuls, qui opèrent principalement dans le nord du Nigeria, ne cessent de massacrer – par centaines – les chrétiens nigérians. L’armée nigériane est incapable d’endiguer cette violence, qui s’est étendue du nord-est au centre du pays. À ce jour, environ 45 000 chrétiens ont été tués au Nigeria. Des milliers d’autres chrétiens ont été tués par Boko Haram au Tchad, au Niger et dans le nord du Cameroun. Et il ne se passe guère de jour sans que l’on apprenne qu’un autre groupe de villageois chrétiens a été tué ou que des jeunes filles ont été enlevées par Boko Haram, sans qu’aucun répit ne soit en vue.

Ailleurs en Afrique, la violence musulmane se poursuit en Somalie, où le groupe terroriste Al-Shebab exécute des chrétiens ainsi que des musulmans modérés. Des musulmans liés à Daesh ont mené des attaques terroristes en Ouganda, dont deux attentats-suicides dans la capitale Kampala, et une série d’attaques meurtrières contre des pasteurs. Ces terroristes islamiques parviennent à garder une longueur d’avance sur l’armée ougandaise, même dans un pays qui compte 82 % de chrétiens.

Les chrétiens sont également persécutés en Algérie, au Maroc, en Tunisie et en Égypte. Les apostats de l’islam sont condamnés à de longues peines de prison et parfois exécutés par des membres de leur propre famille, qui ne font que suivre le commandement de Mahomet : « Si quelqu’un change de religion [musulmane], tuez-le ». En Égypte, les églises coptes ont fait l’objet de fréquents attentats à la bombe par des militants islamiques ; des Coptes ont été tués dans leurs maisons et dans leurs commerces, tandis que des femmes et des filles coptes ont été enlevées par des musulmans, forcées de se convertir, puis « mariées » à leur ravisseur.

Depuis les années 1980, des groupes terroristes musulmans – y compris des groupes palestiniens – ont commis des attentats contre des cibles kényanes et des propriétés israéliennes au Kenya. Al-Shebab est également devenu plus actif dans le pays, recrutant des Kenyans dans ses rangs et menant des raids contre des chrétiens dans le nord du Kenya.

En Afghanistan, les Talibans ont attaqué à la fois les chiites Hazara – qu’ils considèrent comme n’étant pas de vrais musulmans – et la poignée de chrétiens qui restent dans le pays.

Au Pakistan, les hindous et les chrétiens sont la cible de la violence musulmane, et leur pourcentage dans la population pakistanaise a fortement diminué depuis la partition de 1947. L’État fait peu pour les protéger des attaques des musulmans. Les sunnites pakistanais attaquent et tuent aussi régulièrement les membres de la secte Ahmadi, affirmant qu’ils ne sont pas de vrais musulmans mais des « infidèles de la pire espèce ». Les sunnites pakistanais ciblent également la minorité chiite. Un groupe sunnite, Sipah-e-Sahaba, existe dans un seul but : attaquer les chiites, en particulier les personnes instruites – ingénieurs, médecins, avocats – qui, en raison de leur statut et de leur richesse, sont considérées comme une menace pour la domination sunnite.

Tout cela est la preuve que ce ne sont pas les musulmans qui sont persécutés ou tués par les non-musulmans, comme Biden l’a laissé entendre dans ses remarques sur l’Aïd al-Fitr, mais presque partout ce sont les musulmans qui persécutent et tuent d’autres musulmans. Les musulmans persécutent également les non-musulmans et, dans certains cas, les tuent.

Leurs victimes sont en grande majorité des chrétiens, mais les juifs, les hindous et les bouddhistes sont également visés.

Si M. Biden veut parler de « violence, de famine, de conflit et de maladie », qu’il examine qui est responsable de ces quatre cavaliers de l’apocalypse, et où, et envers qui, ils sévissent.

Qu’il examine la situation dans les pays musulmans où des guerres civiles sans fin se poursuivent (Libye, Syrie et Yémen), dans les pays où les musulmans sunnites attaquent et assassinent les hindous, les sikhs, les chrétiens, les ahmadis et les musulmans chiites (Afghanistan et Pakistan), dans les pays où les musulmans sunnites persécutent et  tuent les chrétiens (Égypte, Tunisie, Algérie, Irak, Iran, Nigeria, Somalie).

Ce n’est là qu’un bref aperçu – un tour d’horizon – de ce qui se passe dans les pays musulmans. Mais même cela était apparemment trop difficile à comprendre pour Joe Biden, ce président qui veut nous faire croire que les musulmans souffrent de la « violence, de la famine, des conflits et des maladies » que leur infligent les non-musulmans, alors que la plus grande source de misère, et de loin, pour les musulmans, ce sont les autres musulmans.

D’après : https://robertspencer.org/2022/05/bidens-eid-al-fitr-speech

 

 

 

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13 Commentaires

  1. Ah oui hein ! les musulmans dont le livre fondateur leur impose de nous égorger, et qui le font quasi quotidiennement, sont la cible de critiques… Comme c’est vilain ! Complètement sénile !!!

  2. oui mais le biden n a qu une heure de lucidité par jour et même pas tous les jours donc ce qu il dit ou rien c est exactement pareil
    quant au muzz bergoglio on ne l a jamais entendu parler des massacres de boko arham… un oubli sans doute…

  3. Si les musulmans ont autant de problèmes dans le monde c’est parce qu’ils sont eux-mêmes les responsables de ces problèmes, la religion musulmane est tellement conflictuelle qu’elle occasionne sans arrêt des troubles au sein même de l’islam, c’est révélateur d’une idéologie contradictoire.

  4. Bonjour,

    Merci Jules.

    Il faut rappeler, sans cesse, la base de donnée des attentats musulmans, dans le Monde, depuis 1979, établie par la Fondapol :

    48 000 attentats, 200 000 morts.

    Mais pour Biden et ses semblables à la Médiapart, les « monstres » (sic) ce sont au choix, les suprémacistes blancs, l’extrême-droite etc etc

  5. Vu son lourd CV, il me semble que M. Biden devrait éviter d’accuser autrui de violences y compris contre les musulmans. Visiblement, il n’a personnellement rien contre la violence et la guerre quand elles sont de son propre fait.

  6. Toujours aussi con et menteur le sénile. Les musulmans parle de l’Amérique comme du grand satan et ce ne sont pas les petits hommes vert qui ont dégonflé les deux tours quand même, mais les muzzs, Hé connard. A mettre dans le même panier que macronescu.

    • @ GAVIVA , cette vidéo résume tout on voit là ce qui commence a se banaliser chez nous aussi , le grand apport de progrès et de compréhension du multiculturalisme . heureusement que la vache a terre se fait tabasser par un semblable imaginez que ce soit un flic ou seulement un blanc , les images auraient fait la une de tous les torchons et je vous dit pas le bordel !