Et Allah devint poussière…

ET ALLAH DEVINT POUSSIÈRE DE PHILIPPE ARNON,

Billet du jour de Thérèse Zrihen-Dvir

 

Suite à sa demande, j’ai entamé la lecture de l’œuvre de Philippe, sceptique et peu encline à me mesurer avec le problème d’Allah et de l’islam.

Quelle a été donc ma surprise de découvrir, un autre Philippe, bien différent de ce que j’anticipais. Un Philippe romantique, un Philippe observateur, méticuleux, et surtout rêveur… bien loin du pragmatique homme de droit qu’il est en réalité.

On me l’a changé dans les premiers chapitres de cette œuvre, puisque j’y ai découvert un très beau roman d’amour à travers son héroïne Piret qui ressemble comme deux gouttes d’eau à l’actrice Monica Belluci (dont il semble être un peu amoureux).

Ses descriptions des paysages et des contrées estoniennes sont merveilleuses et invitantes.

C’est l’enfance problématique de Piret dans tous ses détails, son adolescence, ses béguins, ses amours et enfin sa maturité. Quelques petites virées en France, à Paris notamment, forment un complément fascinant.

Mais l’Europe, notre vieille Europe change d’effigie et se pare du voile islamique. Une véritable substitution de population a lieu qui déconcerte et inquiète tout le continent.

Si ce n’était que le voile… Cette invasion est accompagnée de terreur, de vandalisme, de viols, de zones interdites, d’antisémitisme, de meurtres de citoyens de souche… tout cela donne l’aspect d’une appropriation programmée par ces nouveaux venus… et pour comble de malheur, les médias, la justice, les gouvernements (collaborateurs)  ferment les yeux et passent sous silence des actes criminels perpétrés presque quotidiennement.

Philippe nous extrait des délices de son beau roman, pour nous projeter sur les écueils tranchants d’une réalité qu’aucun d’entre nous  ne semble savoir comment s’en défaire.

Le petit coin de paradis est alors éclipsé par une description méthodique des événements qui frappent l’Europe et la France en particulier. La violence, la barbarie, la décadence empreignent dorénavant le continent européen qui voit ses jours de gloire et de béatitude prendre la tangente.

L’auteur nous plonge dans les déboires de la France, dans sa politique et sa démocratie remises en question… pour nous cueillir à froid dans l’univers glacé d’un péril généralisé.

Depuis l’entrée durant l’été 2015 de 1,5 millions de migrants par l’inconsciente Merkel, des milliers d’Allemands avaient fui leur pays et s’étaient installés en Hongrie car la Hongrie était un pays sûr s’étant protégée d’une double clôture et qui ne délivrait pratiquement plus le droit d’asile. Beaucoup de Français également quittaient la France allant eux, un peu partout dans le monde sans distinction particulière de destination. Piret, lors de son séjour à Paris, avait quelque peu entrevu cette évolution. En un mot, l’Europe s’était inversée : désormais la liberté était à l’Est et l’esclavage à l’Ouest, l’Ouest où les gens étaient tous désormais des dhimmis…   Jusqu’au début des années 2020, c’était les musulmans qui étaient terroristes et revendicateurs, qui commettaient des attentats, qui tuaient au couteau, qui violaient bref, qui faisaient la démonstration que leur religion n’était qu’une incitation à la haine et à la violence. Et puis, avec les années, la charia prenait le pas petit à petit sur les lois des républiques. Ces dernières se mettaient à genoux et comme les gamins qui, il y a encore 60 ans, se couvraient la tête à l’aide de leur bras sachant qu’ils allaient recevoir une gifle de leur maître d’école après avoir commis une grosse bêtise, elles essayaient en vain de durer. L’Europe de l’Ouest était devenue Eurislamia !

Mais le déversement dans la population existante de ces hordes d’islamistes allait les conduire vers leur inclusion dans tous les cadres du pays : Gouvernementaux et emplois libres… Police, justice, armée… la sécurité de l’Etat sera en fait, compromise. Poindra alors une éventuelle amorce de guerre civile.

Allah devint poussière est une métaphore sans doute, puisqu’Allah n’est pas Dieu, mais bien Mahomet qui s’est substitué à lui. Philippe veut le voir dissoudre comme un cauchemar qui s’estompe au réveil, au premier rayon du soleil. Alors il imagine un moyen de s’en débarrasser.

La suite est touffue et mérite beaucoup d’attention… je me serais bien volontiers contentée de la belle histoire de Piret, ses amours et ses accomplissements… Mahomet et son islam subiront peut-être dans les années à venir des transformations, comme dans toutes les religions, qui le rendront plus malléable.

J’ai essayé par tous les moyens de voir à travers son projet comment l’islam ou Allah deviendraient poussières.

Il met face à face quatre chefs d’état – toutes des femmes – la Chine pour qui il nous donne une idée bien différente de celle que nous nous faisons d’elle. Les USA (Ses faux-jetons), La Russie qui cherche à se détacher de l’Europe, et finalement l’Inde. Elles vont, selon un programme manigancé par Philippe, faire disparaître de la face du globe tous les lieux saints de l’islam…

   Voilà donc où en étaient les quatre premières puissances mondiales à l’arrivée à peu près simultanée de Madame Kangana Ranaut pour l’Inde, Madame Maria Zakharova pour la Russie, Madame Alexandria Ocasio-Cortez pour les Etats-Unis et Madame Xi Mingze pour la Chine.

   Elles étaient donc lasses, profondément lasses de la banalité de l’histoire, de sa routine, de la répétition lourdement identique des événements qui tournaient toujours autour de la folie des hommes. Elles reprochaient à ces derniers d’en avoir fait une prostituée qu’ils s’échangeaient. Mais surtout, elles leur reprochaient, et sans doute encore plus, de n’avoir rien vu venir, de n’avoir rien senti, rien appréhendé de l’énorme danger qui grossissait chaque jour plus et qui menaçait l’humanité toute entière, à savoir la présence de Satan qui s’était fait une religion pour lui, s’inspirant selon la fourberie qui le caractérisait, de deux religions précédentes et attirant à lui des millions et des millions d’incultes primaires ô combien proches de la bête et qui, après avoir hiverné des siècles, sortaient de leurs tanières avec pour seule ambition d’exterminer ceux qu’ils appelaient avec une prétention qui ne se posait pas de question, les mécréants. Alors, elles voulaient du neuf et elles le voulaient avec une très grande détermination. Elles voulaient se laver de ce passé, de cette poisse puante de l’histoire, de cet accaparement des hommes sur celle-ci, ces hommes qui, totalement inconscients ne voyaient pas le danger qui se profilait et grossissait. Elles voulaient que la vie entre les hommes -leurs gamins en fait !- soit spontanée, éclatante, odorante, éclairante, colorée, rafraîchissante, printanière au-delà de la fournaise de leur bêtise. En fait, ce à quoi elles aspiraient, c’était en finir une bonne fois pour toutes, avec la bêtise du monde. Et il circulait entre elles comme une onde identique qui traversait constamment leur cerveau et les unissait ainsi. Un tel phénomène ne s’était jamais produit dans l’histoire.

Décrire la suite de cette œuvre de fiction vous ôtera le suspense qui vous englobe dès que vous entamez la lecture des chapitres se référant au plan machiavélique de Philippe…. En apparence, un peu candide, puéril à mon avis… Mais ne dit-on pas plus c’est gros, plus ça passe ?

J’ai juste un petit désaccord avec Philippe sur le titre (je lui en avais fait la remarque).   Je lui avais simplement précisé qu’Allah n’avait rien à voir avec l’islam… Allah est le nom du créateur adopté par les musulmans… tout comme Jéhovah par les juifs et Le Grand Esprit par les chrétiens… Dieu n’a réellement pas de nom.

L’islam est une religion créée par Mahomet, qui se dit être le messager de D.ieu qu’il nomme Allah en Arabe.

Je ne pense pas que Philippe ait jamais tenté d’approfondir cet aspect assez particulier, lui préférant une extension erronée, qui doit probablement convenir à son projet d’écriture. En ce qui me concerne, le titre fait partie de son artifice d’interpeler le lecteur.

 

Thérèse Zrihen-Dvir

 

 

 

 

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4 Commentaires

  1. L’islam est facile à résumer, c’est le cancer de la planète !

    • Le cancer de l’Humanité !
      La planète, elle s’en fout !

  2. Dans la ville où je vais faire mes emplettes, des familles dites syriennes font la manche aux feux rouges. La police laisse faire. Je ne donne rien. Je sais, ce n’est pas bien mais j’en ai ras le bol de tous ces envahisseurs. Nous ne sommes même plus chez nous.

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