Simon, 21 ans : douleurs intenses, syncope, détresse respiratoire, crise d’épilepsie, perte de connaissance

La « vaccination » était-elle une priorité pour Simon déjà bien fragilisé par une maladie neuromusculaire évolutive ?
Après être passé par la case « urgences » et après des effets secondaires lourds, sa famille dit qu’ il ne veut surtout plus se faire injecter ce produit à nouveau. Heureusement, Simon est bien entouré. 
⚠️La famille de Simon Latu rejoint VERITY France⚠️
Simon 21 ans, plein de vie et toujours souriant malgré sa maladie neuromusculaire évolutive, a une bonne santé globale et tombe rarement malade. Il a un suivi neurologique, pneumologique et cardiologique ainsi qu’en médecine physique de réadaptation, nous veillons à son bien-être quotidiennement.
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Il a reçu sa première injection le 4/08/2021 et a eu des effets secondaires tels que céphalées, douleurs au point d’injection, fatigue intense, courbatures pendant quelques jours.
Sa deuxième injection Pfizer le 27/08/2021, il ressent les mêmes effets avec en plus une toux persistante qui s’installe. Sa pneumologue le met sous traitement antibiotiques et kinésithérapie respiratoire à J+8 pour éviter les complications.
Pas vraiment de guérison malgré cela et sa ventilation non invasive nocturne. Il est donc testé PCR à J+10 et le résultat est négatif.
Il continue à ne pas se sentir bien et à J+20, il m’appelle plusieurs fois en pleine nuit en se plaignant de douleurs thoraciques et dans tout le corps qui ont conduit à une syncope, détresse respiratoire et crise d’épilepsie et donc perte de connaissance.Je lui donne les premiers secours pendant que ma fille appelle le SAMU et le met sous oxygène via sa ventilation en attendant les secours et direction les urgences.
Malgré mon évocation que cela était lié à sa seconde injection et tous les examens réalisés (prise de sang veineux et artériel, électrocardiogramme, scanner cérébral, électroencéphalogramme), omerta totale au CHU à ce sujet.
Il a été conclu qu’il avait certainement des troubles du rythme cardiaque et on lui a implanté un holter pour télésurveillance en novembre 2021.Rien à signaler au dernier contrôle le 10 février 2022.
Il a été très affecté par toutes ces aventures jusque fin janvier 2022 et on peut dire qu’il commence à aller mieux. Pas de troisième injection prévue car le risque est important de récidiver. Je m’y suis opposée malgré les pressions de son association de malades et du corps médical. Il ne veut surtout plus se faire injecter ce produit à nouveau.
Texte de la famille, non modifié.
Texte de la famille, non modifié.

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4 Commentaires

  1. Ce qui arrive à Simon est très triste et je lui souhaite bien du courage dans sa rémission à lui et sa famille.
    Qu’il n’oublie pas quand il aura repris sa vie d’avant que d’autres comme ma fille n’ont pas survécu à ces vaxxinations potentiellement mortelles.
    Le plus dur est ce que vous avez vécu avec la négation de la cause du mal de la part des hôpitaux que j’ai connu après le décès de ma fille.
    Nous sommes également sur VerityFrance.
    Courage

  2. Avec Macron au commandes, on va déguster les 5 prochaines années sauf si MLPO passe ou bien COHABITATION

    • Non, ils se sont remplis les poches bien comme il faut avec notre argent. Et veulent que ça continu.
      Ils ont mis toute une industrie en place, ils ne reviendront pas en arrière, tout le système médical, laboratoire et pharmaceutique se font du beur sur notre dos et la sécurité sociale, avec leurs vaccins, tests et masques et multiples maladies et autre que cela provoque.
      Ils ont supprimé des lits dans les hôpitaux, pas assez de médecins, les infirmières ont foutu le camp, des étrangers viennent de partout se faire soigner chez nous en encombrant les hôpitaux, etc.. pour prolonger la pandémie et la peur indéfiniment.
      Mais les moutons ont du mal à comprendre.

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