Bertrand Alliot, un écologiste intelligent : il n’y a aucune catastrophe à nos portes !

Ah ! Que ça fait du bien ! Nous ouvrons régulièrement nos colonnes à nos amis climato-sceptiques ou plutôt climat-réalistes selon le nom de leur association française, dont fait notamment partie notre ami et contributeur Coriolis.

https://www.climato-realistes.fr

https://resistancerepublicaine.com/author/coriolis/

Et voici que l’excellent France Soir donne la parole à un écolo, un vrai, Bertrand Alliot.

Merci à Michel B qui nous a indiqué l’article.

« Le récit de la catastrophe écologique peut durer très longtemps » Bertrand Alliot

Peut-on imaginer une écologie non catastrophiste ? C’est le pari que fait Bertrand Alliot, porte-parole de l’association « Action Écologie« . Selon lui, concernant la question environnementale, il y a eu une erreur de diagnostic à la base : celui du catastrophisme.

« Avec la question du climat ou de la biodiversité, il y a un alarmisme qui se développe, qui est complètement incroyable, et qui commence à essaimer dans les partis politiques. Je n’ai pas d’inquiétude sur le fait qu’il y ait une catastrophe écologique. Il ne faut pas exagérer. Il y a des sujets écologiques, il y a des problèmes environnementaux, mais aucune catastrophe n’est à nos portes. »

Voilà qui plante le décor, dès les premières minutes de l’entretien. Disant cela, Bertrand Alliot ne va pas se faire que des amis ; tous les « pompiers pyromanes » de l’écologie – qu’il dénonce par ailleurs – crieront probablement au climato-scepticisme. La réponse ne se fait pas attendre : « À Action Écologie, on ne remet pas du tout en cause le changement climatique, ni le fait que le CO₂ y participe. Ce qu’on remet en cause, c’est le catastrophisme qu’il y a derrière ça. » Selon lui, Bordeaux ne risque pas d’être sous les eaux en 2030, comme le prédisait Jean-Luc Mélenchon.

L’irrationalité du discours ambiant et cette notion permanente de catastrophe imminente, rendent le sujet éternel. Sur le climat ou la biodiversité, nous aurons toujours quelque chose à combattre, ou matière à nous améliorer. Selon Bertrand Alliot, cela ne devrait pas pour autant nous mener systématiquement à l’alarmisme, puis à la décroissance ou aux politiques radicales.

Des points communs entre « crise sanitaire » et « crise écologique »

Pour expliciter son propos, il fait l’analogie avec la crise sanitaire. Dans un cas comme dans l’autre, c’est le diagnostic de « crise » qui pose problème, et qui nous pousse à prendre des mesures disproportionnées. Comme un écho au « Ne faisons pas un remède pire que le mal » de Christian Vélot, Bertrand Alliot, au sujet de la crise écologique, reprend la thèse de l’Américain Michael Shellenberger et soutient que l’écologie d’aujourd’hui, elle aussi, « fait plus de mal que de bien ».

C’est pour cette même raison que M. Alliot a quitté la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO), plus grande ONG environnementale française, après 15 ans de participation. « Ils font peur à tout le monde, y compris aux enfants ». Aussi, Action Écologie a décidé de lutter contre la médiatisation à outrance des mêmes organisations écologiques et catastrophistes, dénonçant déjà leurs conflits d’intérêts.

Auteur(s): FranceSoir

https://www.francesoir.fr/videos-le-defi-de-la-verite/bertrand-alliot-ecologie-catastrophisme

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13 Commentaires

  1. Cela rappelle la Grande Peur de l’an Mille, puis la Grande Peur de l’an 2000, il faut croire que les humains ont besoin de se créer des grandes peurs.
    Et n’oublions pas nos ancêtres , hommes très courageux par ailleurs, qui avaient, parait-il, peur que le ciel ne leur tombe sur la tête.

  2. On parle tellement de la montée des eaux que nos Ardennes sont envahis de Hollandais qui respectent peu de choses et se croient en terre conquise!!!

  3. Il y’a 40 ans « Alerte les africains meurent de faim par millions »
    40 ans après ils n’ont jamais été aussi nombreux.
    De qui se moque-t-on ?

  4. MERCI pour ce texte réaliste, vrai….. indiscutable SI les gens compétents avaient droit à la parole!

  5. (Commentaire – Partie 3 sur 3)

    Ensuite, dès l’école primaire encore… on nous parlait de « réchauffement climatique ».

    On nous disait qu’à cause du réchauffement climatique ET du braconnage, « d’ici 20 ans, il n’y aurait plus d’éléphants sur Terre »juste pour prendre un exemple!
    …20 ans plus tard, les éléphants parcourent encore la Terre…
    (Et si la population des éléphants a diminué – ce dont je ne suis pas sûre, car j’avoue ne pas avoir vérifié les chiffres -, le « réchauffement climatique » n’y est pour rien : le braconnage fait bien plus de dégâts que le climat sur la population animale… et l’état du continent africainqui est de moins en moins vert, et donc « nutritif » pour les éléphants, A CAUSE des Africains eux-mêmes –, n’a RIEN à voir avec le climat…!)

    …Les ours polaires, qu’on nous disait alors « en voie de disparition à cause du réchauffement climatique?
    Leur population a doublé depuis… AU MOINS : ils sont – désormais – tellement nombreux qu’on ne peut qu’estimer leur nombre!

    Bref… tout ça pour dire que, quand j’étais gosse, on nous faisait – abusivement – PEUR à l’école en usant excessivement d’une thèse de « réchauffement climatique catastrophique »… et à l’âge adulte, j’ai pu constater que RIEN des prévisions presque apocalyptiques concernant le climat ne s’est réalisé!

  6. (Commentaire – Partie 2 sur 3)

    …A l’école primaire – de France -, « on » commençait cette farce en faisant peur aux gosses.
    Ma première chose qu’on nous apprenait alors, c’était de fermer le robinet d’eau quand on se brossait les dents, car « il y avait de moins en moins d’eau potable sur Terre », qu’« on allait pas tarder à en manquer, de cette eau potable », et que nous – enfants – aurions une GRANDE part de responsabilité… si nous ne fermions pas le robinet d’eau en nous brossant les dents!

    En gros, parce que nous – enfants, j’insiste bien! – « gaspillions l’eau »… les petits Africains mourraient de soif… bien, BIEN à cause de nous – enfants Occidentaux, trop gâtés par notre situation privilégiée »…

    Voilà ce qu’on commençait à nous apprendre dès le CP : à vivre dans la peur (car quantité d’eau potable très limitée sur Terre), et à culpabiliser (les Africains sont malheureux à cause des Occidentaux)

    Ca, ce n’était vraiment QUE le début…
    Ca commençait comme ça, et puis ça escaladait – petit à petit…

  7. (Commentaire – Partie 1 sur 3)

    Quand j’étais gosse, j’entendais sans cesse que – du fait de la montée des eaux – « d’ici 50 ans, Nîmes sera sous les eaux »
    …20 ans plus tard, Nîmes n’est toujours pas prête d’être engloutie sous les eaux…!

    On disait aussi, à l’époque, que « d’ici 60 ans, le Japon n’existerait plus du fait de la montée des eaux »
    Or – au jour d’aujourd’hui -, le Japon n’est pas plus « sous les eaux » qu’il y a 20 ans…

    Bref : en 20 ans, la situation n’a pas changé.
    …Il est très difficile de constater une « montée des eaux »…!

    • Idem le trou dans la couche d’Ozone qui allait s’étendre, s’étendre et le soleil et patati et patata……30 après, il y a plus de trou ! Merde alors !

      • Oui mais les CFC ( une molécule détruit 27 millions de molécules d’ozone) sont interdits presqu’entièrement et ne sont plus autorisés avec récupération obligatoire que dans les extincteurs d’avions qui ne servent pratiquement jamais.
        Sur les CFC le risque était réel et immense et a été réellement conjuré.Pour le CO2, l’atmosphère en aurait contenu des quantités immenses dans le passé.

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