M’sieur le Maire, j’en peux plus des campements de gitans autour de chez moi ! Si vous aviez des cojones…

Voici la lettre que j’ai adressée au maire de ma commune, à la suite d’un envahissement de gitans tout autour de notre habitation. État de fait me mettant en demeure, à chaque fois que je voulais me déplacer, de « traverser le territoire » de ces squatteurs de l’espace public. En… « Marchant au pas ! »

Le 26-03-2021.

Monsieur.

C’est avec une intense satisfaction et à notre total soulagement, que nous avons vu, mon épouse et moi, disparaître de notre horizon immédiat ceux qui nous gâchaient l’existence chaque jour. La prise en otage que constitue l’envahissement de l’espace public, orchestré par cette horde, vous n’en avez qu’une idée lointaine, bien à l’abri dans vos locaux et derrière le paravent de votre attribution, laquelle vous a été donnée par des votes, dont le mien. Je ne ressens aucune mesquinerie à imaginer, pour mon plus grand plaisir, une troupe tribale d’un bel acabit, s’installant autour de la mairie, pour une « période indéterminée » et y pissant, déféquant et s’y livrant à tous les désordres que ces individus nous ont fait subir, à ma femme et moi.  Hommes, femmes, enfants… se livrant à toutes sortes d’œuvres,  lesquelles masquant parfois sans doute d’autres activités néfastes au bon fonctionnement de notre société.

Vous avez montré en ces circonstances, une absence caractérisée de cojones ! Oui de couilles ! C’est ce que je pense et je me suis assuré de ne pas exagérer ou me tromper en ouvrant le sujet avec plusieurs personnes, dont certaines ayant elles aussi porté l’écharpe bleu blanc rouge ! Il y a unanimité ! Les élus, sous le prétexte qu’ils « ne peuvent rien faire »en la matière, montrent qu’ils ne vont de l’avant que pendant la période du grand baratin pré électoral et des promesses qui l’agrémentent, auxquelles tout le monde fait semblant de croire. Et dans la tourmente, pas de couilles !

Pourtant vous aviez le choix. Celui de me montrer que vous étiez un homme, avec des couilles donc, en me rendant visite alors que vous étiez à quelques dizaines de mètres de notre habitation, en train, se dit il, de morigéner l’un ou l’autre de ces voisins inhabituels à propos de l’eau dont il faisait l’usage dans une grande débauche. Gratuitement, s’entend !

Vous auriez eu des couilles donc et dès lors, solidement, toute ma considération, mon respect et mon estime, si vous étiez passé me brosser un tableau de la situation, le fait que vous étiez navré de m’imposer la funeste présence de cette troupe là, à laquelle vous refusiez, c’était votre calcul, l’accès de l’emplacement réservé aux festivités d’été ! Territoire qu’ils ont finalement investi, comme à leur habitude, à la hussarde !

Quelle rigolade. Ces cons ont fait sauter les plombs de la cabane de la fibre, s’interdisant du coup le tourne tourne gratuit de toutes leurs machines à laver… C’est ballot. Du coup, de dépit, ils n’en ont pas fait leur grande flambée du soir, pendant laquelle j’avais pu les voir, la veille, se congratuler à grands renforts de gestes barrières à la romanichel… Ils ont été très silencieux ce soir-là ! Leur roquets, eux, n’obéissant pas aux mêmes règles, ont donné de la gueule tard dans la nuit. Rien que de très normal. Bref !

Croyez-le ou non, monsieur, j’ai rêvé la même nuit qu’il pliaient bagage… Hé bien, c’est ce qui s’est passé. Ils ont roulé leurs kilomètres de câbles, tuyaux et remisé tous les autres accessoires leur rendant la vie simple facile agréable et gratuite !

J’ai convoqué pendant ce feuilleton, deux fois, les gendarmes. Qui sont venus ! Le résultat de leur « arbitrage » se résume à trois mots. Marcher au pas ! Ces gens là, cette engeance, s’engageait à me tolérer sur leur territoire et en échange, je m’engageais moi, à « Marcher au pas ! » en le traversant, avec ma petite modeste automobile. Marcher au pas ! L’expression sortie de la bouche d’un gendarme. Ouais ! Les pandores au service du vivre ensemble ! Dans une totale impuissance. Merci Ubu !

Un type dans mon genre, à 72 ans, allait vraisemblablement profiter de l’occasion d’un déplacement quelconque en traversant « leur territoire » pour écraser un quelconque membre de leur tribu, ou pire, l’un quelconque de leurs rejetons, leur sacrée progéniture… Leurs « enfants rois ! »

Le feuilleton est maintenant terminé. Jusqu’au prochain. Si d’aventure, nous étions appelés à nous croiser, vous savez d’ores et déjà ce que je pense de votre prestation. Cela écourtera les politesses oiseuses et les salamalecs.

Je vous salue ! 

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17 Commentaires

  1. Et ces gens-là perçoivent le RSA, les allocations familiales et le minimum vieillesse (qui a changé de nom). Elle est pas belle la vie !

  2. Bonjour ,dans notre village ardéchois ,en 2019 la dernière communauté du voyage a été reçue avec honneur par nos agriculteurs lassé de voir leur terrains envahis….ces envahisseurs ont eu juste le temps de s’installer qu’ils ont dû fuir les lieux…avec en souvenir odeur des milliers de litres de purains aspergés par nos tracteurs…. même si il y a eu des plaintes qui ont été classées dans suite , le terrain était prévu a son traitement …depuis ils ne sont plus revenus ,en cas de récidive le traitement serait renouvellé…..

    • Bravo Victor !!
      La solution c’est la vôtre pour se débarrasser des nuisibles y compris les muzs. DU LISIER BIO !

      Les quelques Chrétiens qui luttent encore pour survivre au nord est des îles Celebes en Indonésie utilisent leurs porcs pour chasser les muzzs qui viennent foutre le feu dans leurs villages

  3. les gens du voyage, c’est une espèce protégée en France, c’est comme les migrants, une vache sacrée occidentale, ayant travaillé dans la police et la sécurité privée,ils ont pourtant une réputation tenace dans ce milieu mais pas d’amalgame bien sur la preuve le fort pourcentage rapport a leurs population qui semble fréquenter nos tribunaux et prisons,les voir foutre un tas de merde qui serait indigne d’une décheterie bien tenue et foutre épisodiquement le feu a ces déchets bien polluant du type mécanique auto ou électroménager sur les aires mise a leurs dispositions ,alors que le contribuable moyen risque la prune de 450€ pour feu de feuilles mortes dans son jardin c’est la grandeur de la République française monsieur Paco VIVE LA REPUBLIQUE VIVE LA FRANCE

    • Les gitans et autres « gens du voyage » bénéficient du statut, reconnu par l’ONU, de « peuple autochtone », peut-être ceci explique-t-il cela. En outre, ils sont une minorité qui a été la cible d’une tentative de génocide par les nazis. Nous par contre, les petits blancs ne sommes pas victimes d’une telle tentative, nous devons nous contenter de nous fondre dans la masse allochtone qui deviendra majoritaire et nous dirigera démocratiquement, loi de la majorité oblige. Qui sait si nous pourrons réclamer aussi le statut de « peuple autochtone » et ses avantages de protection, de préservation et de respect ? Cela n’en prend pas la tournure.

  4. Bonjour. Comme à chaque fois, je me délecte de vos écrits. Juste pour info… Le livret vert de circulation obligatoire pour les voleurs de poules notamment à été supprimé en 2017….

    • Eh oui! c’était discriminatoire, selon certains. Par contre on va nous coller un passeport vaccinal. Mais les personnes que vous citez vont certainement y échapper!

  5. Merci Paco, vous lire est un bain de fraîcheur, même quand vous racontez vos malheurs, pardonnez donc cette indélicatesse. Dans mon patelin, les romanichels – c’est ainsi que je les appelle, les ayant appelé ainsi toute ma vie – ont dévasté le terrain, les sanitaires, marquant les alentours de leurs déjections à profusion, papier hygiénique usagé étalé sans vergogne. Il y en a pour près d’un million de remise en état ! J’ai en mémoire le souvenir d’un couple de Bretons rencontrés en voyage qui nous avaient raconté leur vie quotidienne sous la menace perpétuelle de représailles de leur voisinage de romanichels sédentarisés qui leur faisait le grand classique des brigands d’antan : tu fermes ta gueule et tu nous laisses le libre accès à ta propriété ou je fume ta crèche. Evidemment, nos gentils retraités bretons préféraient obéir et se taire plutôt que de voter pour le FN !

  6. Notre chère Christine a dégagé deux trois termes, mais la recette n’en a pas perdu, pour autant, sa dimension gastronomique. Merci à ceux qui apprécient le plat !

  7. Les pouvoirs publics et l’état préfèrent ces genres d’individus a son propre peuple, en gros ils aiment la MERDE

  8. excellent ce remontage de bretelles…….d’un sans couilles de la raie publique……

  9. Premièrement PACO, félicitation pour cette missive adressée au maire de votre commune, tout y est, limpidité de la syntaxe, ironie subtile ainsi que la pointe de vulgarité indissociable d’un état de colère, que dis je, de fureur largement compréhensible.
    Les manouches, autre fléau insoluble avec celui qui sur cette espace de discussion use prématurément les touches de nos claviers, vous l’aurez reconnu sans que j’ai à le nommer.
    Si nous pouvons peut être un jour, bouter hors de France les seconds, nous ne pourrons jamais hélas nous débarrasser des parasites ambulants, dont l’unique devoir civique qu’ils respectent à la lettre, consiste à empocher mensuellement les prestations sociales au mépris de toutes les règles permettant d’y accéder.
    Je vais classer votre courrier dans mes modèles de lettres.

    • Tout bon chef de cuisine qui se respecte se réjouit de voir ses clients apprécier la chère!

  10. Ah! Les gens du voyage, leur façon de faire péter les cadenas des terrains privés et communaux, le compost humain qu’ils laissent derrière eux, le pecu qui s’enroule joliment dans les arbres alentour, telles des dentelles fragiles et aériennes, les branchements sauvages EDF et sur les bornes d’incendie, leurs chants nostalgiques jusqu’aux aurores, ah que cela décore joliment nos campagnes, tels les hirondelles ils débarquent au printemps et s’en vont de même….

    • Joliment dit ! Il y a aussi les odeurs discrètes de ce « compost » pas très sympathiques malgré le cadre bucolique dans lequel nos compatriotes romanichels aiment se soulager. Je suppose que leurs fumets prétendent rendre à la nature ce que généreusement elle leur a donné, ce principalement via le labeur des sédentaires, ainsi remerciés en nature pour leur hospitalité.

    • Je me permet de compléter cette vision enchanteresse, par les menhirs déposés délicatement à la pelleteuse autour des parkings délaissés, dont a préalablement pris soin de labourer le bitume.

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