Brésil : une foufounette géante, rouge vif, pour discuter des tabous sexuels !

D’un côté, ceux qui trouvent ça moche : le patriarcat bête et méchant, les catholiques intégristes et les ultraconservateurs « haineux et sexistes ». Bref, l’électorat d’extrême-droite de Jair Bolsonaro. Houuuuu !

De l’autre, ceux qui applaudissent : la gauche, les progressistes, les néoféministes, les anti-Bolsonaro et Libé. Bref, le camp du bien.

La plupart d’entre nous soupireront, blasés. Il faut dire que la pornographie est à portée de clic tandis que le Brésil n’est pas vraiment connu pour son conservatisme sexuel (carnaval érotique, jolies filles en bikini sur les plages, fétichisme fessier, transgenres…)

L’objet de la polémique : un vagin géant et ensanglanté creusé dans une colline du Brésil, œuvre « artistique » de la plasticienne Juliana Notari.

Le but : « lancer un débat sur les problématiques de genre », questionner sur « notre société occidentale phallocentrique et anthropocentrique», « provoquer une discussion autour des tabous sexuels imposés aux femmes » et dénoncer… «l’exploration de la terre par le capitalisme».

Bref, encore une masturbation intellectuelle de gauche qui ne résoudra certainement pas le problème des mutilations génitales et des tabous liés au corps féminin dans les sociétés où règne réellement le patriarcat le plus rétrograde qui soit : Afghanistan, Pakistan, Soudan, Arabie saoudite…

Au Brésil, une sculpture de vulve géante installée sur une colline

 

Il aura fallu onze mois de travail pour la réaliser : une vulve de 33 mètres de long, 16 mètres de large composée d’une excavation de 6 mètres de profondeur.

Cette gigantesque sculpture, nommée Diva, de la plasticienne Juliana Notari a été installée au Brésil en fin de semaine dernière dans le parc artistique et botanique Usina de Arte, à Agua Preta, dans l’Etat de Pernambuco […] Recouverte d’une résine rouge pouvant évoquer notamment le sang menstruel, cette œuvre de land art s’expose sur le site d’une ancienne usine à sucre.

L’artiste de 45 ans explique s’inscrire dans une démarche féministe.

«Avec « Diva », j’utilise l’art pour lancer le dialogue sur les questions traitant des problématiques de genre d’un point de vue féminin» […] affirmant questionner aussi «la relation entre nature et culture dans notre société occidentale phallocentrique et anthropocentrique».

Les commentaires haineux et sexistes – portés notamment, selon le Guardian, par des partisans du président d’extrême droite, Jair Bolsonaro – n’ont pas tardé à affluer sur les réseaux sociaux, témoignage de la persistance du tabou autour des représentations du sexe féminin…

De l’autre côté de l’Atlantique, le journal anglais Daily Mail a pour sa part fait le choix étonnant de flouter les images de cette vulve géante dans son article

 

Selon le communiqué de présentation de Diva, en travaillant sur l’anatomie féminine, l’artiste «cherche à provoquer une discussion autour des tabous sexuels imposés aux femmes». Une démarche de réhabilitation du sexe féminin de plus en plus prégnante ces dernières années, notamment dans l’art.

Au-delà d’une vulve, il faut aussi voir dans cette sculpture «une blessure», explique l’artiste,pouvant être interprétée comme une allégorie de «l’exploration de la terre par le capitalisme»…

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Mais attention, un gauchisme intransigeant peut en cacher un autre : en utilisant des travailleurs « racisés » non-transgenres dans un parc naturel, la blanche Juliana Notari s’est mise à dos les antiracistes, les LGBTQ++ et les écolo-fachos !

 

En parallèle de la levée de boucliers des ultraconservateurs, une photo montrant les coulisses de la réalisation de l’œuvre, creusée à la main par vingt hommes, a particulièrement choqué. On y voit l’artiste, blanche, et à l’arrière, les travailleurs, tous des hommes noirs.

«Les tra­vailleurs noirs re­pré­sentent la ma­jo­rité des ouvriers du sec­teur du BTP au Brésil. Moi non plus, je ne suis pas fa­vo­rable à cette si­tua­tion struc­tu­relle, hé­ri­tée du pa­triar­cat et de l’es­cla­va­gisme et qui est un fait ac­com­pli. Mais il ne faut pas pour au­tant en ar­ri­ver à la cri­mi­na­li­sa­tion de tout tra­vail»…

Certains ont aussi regretté le caractère excluant de cette œuvre pour les personnes transgenres.

D’autres inquiétudes ont aussi été soulevées sur les conséquences de cette installation sur l’environnement, dont l’artiste s’est défendue...

https://www.liberation.fr/planete/2021/01/06/au-bresil-une-sculpture-de-vulve-geante-installee-sur-une-colline_1810449

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Quasi-prônant  la pédophilie dans les années 70, mouillée dans plusieurs scandales sexuels (qu’elle dénonce avec vigueur chez… les hommes d’Église), une certaine gauche aime se montrer libertaire et ouverte à tout.

Mais se ferme automatiquement à la critique des mœurs islamiques en combattant les islamophobes, en publiant une tribune contre l’islamophobie… et en protégeant des musulmans pourtant pas vraiment amateurs de vagins géants et autres clitoris en folie (en 2019, Libé nous avait gratifié d’un « Tout est beau dans le clito »)

Et si Libé sensibilisait les musulmans à l’art de Juliana Notari pour « provoquer une discussion autour des tabous sexuels imposés aux femmes » ?

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20 Commentaires

  1. Cette chose n’est pas de l’art, c’est de la merde. Comme tout ce que produisent les gauchistes. C’est curieux comme l’ « artiste » en question, avec sa gueule de psychopathe exaltée, me fait penser à l’autre folle de Robin DiAngelo, l’inventrice de la notion de fragilité blanche, celle pour qui seuls les blancs peuvent être racistes, et pour qui tous les blancs sont racistes, même sans le savoir. Bref une tarée. Même démarche de dégénérées pour ces deux là. Autre chose : il ne s’agit pas là de « land art » comme il est écrit dans l’article. Le land art n’utilise que l’environnement naturel, ce qui ne veut pas dire que dans ses manifestations les plus monumentales il ne nuit pas à la nature. On notera aussi que comme souvent, cette soi-disant féministe réduit la femme à son appareil génital : et ça fait partie des « progressiste » !!!! Eh bien je préfère de loin être un réactionnaire et un désigné comme raciste, considérer qu’une femme peut être une conne, qu’une femme noire puisse aussi être une andouille. Et garder mon admiration et mon estime pour des individus de valeur et de valeurs, et peu importe leur couleur de peau ou leur sexe.

  2. Je ne sais pas comment cette « actrice » voit le sexe d’une femme mais elle devrait utiliser un miroir. Ce qu’elle produit est hideux alors que le sexe d’une femme me paraît si beau !

    • Bonjour oui tout à fait ,quoi que de plus beau que le corps d’une femme nue .

        • Je n’ai rien à demander au gugus que vous nommez, je ne vois pas très bien ou vous voulez en venir ?

          • Je voulais vous faire penser aux invertébrés dégénérés qui trouvent plus beau le corps d’un petit garçon ou d’une fillette. Hélas horreur de plus en plus pardonnée, excusée, de nos jours.

  3. Il suffit de titiller, chez certain(e)s, le désir de passer pour le ou la plus affranchi(e) des tabous, pour parvenir finalement à leur faire faire à peu près n’importe quoi…

    Ces snobs sont finalement très manipulables…

  4. Heureusement que vu de loin, on dirait un grand coquelicot, ce qui aurait été un meilleur choix, mais la tête de l’artiste ne laisse planer aucun doute sur la douce folie qui l’habite,
    oserais-je dire que c’est une mal-b***ée ? hantée par les réminiscences de sa période pré-pubère mal digérée….

  5. Non, mais ! ils ont des bouches de clito, il suffit de mettre un peu de rouge à lèvre

  6. Pourquoi pas ériger cette même merde près des Pyramides, au Sahel et dans son jardin à cette malade….
    Je ne n’arrive pas à encaisser le degré de connerie de certaine personne.
    Tous ces travailleurs de la vulve, ça les a pas titillé ? Ils n’ont pas pensé à regarder la sienne et la creuser à mains nues aussi ? Voir si elle était aussi mûre que sa propriétaire ….

  7. Sait-on si l’artiste a prévu d’exposer son oeuvre aussi en Egypte, en Arabie Saoudite, en Iran ou au Pakistan, pour ne commencer que par ceux-là?

  8. Concernant l’envahissement de l’Europe, la gauche islamophile et pastèque n’est pas seulement dans le déni mais est une grande hypocrite. L’Europe, le continent avec la plus forte densité de population doit diminuer sa population pas l’augmenter!

    • Vous devriez donc être heureux ou heureuse, Dominique, qu’ils aient inventé le covid, non ? Et donc, vous estimez que la densité de population européenne est trop importante ? Dites cela à nos populations de migrants et autre réfugiés africains pour lesquelles quatre enfants c’est bien un minimum, et que la CAF encourage. Vos paroles sont très contradictoires, dans la mesure où vous ne précisez pas avec assez de clarté que cette densité de population que vous estimez trop importante ne l’est qu’à cause d’une immigration qui est en fait une invasion.

  9. Pour toutes ces  » oeuvres » les dérangés du bulbe trouvent du pognon, comme celui qui emballant les bâtiments ou encore le rosbiffs qui exposait à Versailles son bouchon d’anus géant …… (plug anal) c’est quand même mieux en anglais n’est ce pas?
    A quand l’ouverture d’un hôpital psychiatrique spécialisé pour interner tout ces grands malades ?

  10. Je suis désolée, c’est moche, vulgaire, offensant même pour les femmes. ça me révolte.

    • Bonjour julie , je suis d’accord avec vous , c’est dégradant pour la femme , et n’est en rien érotique .

    • C’est soi disant de « l’art « mais franchement faut être quand même être tordu pour faire ce genre de sculpture et de plus ça gâche complètement le joli paysage.

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