Pompili, la Marie-Antoinette des écolos : "plus de betteraves ? Qu’ils sucrent leur tisane avec du miel !"

Merci à François des Groux qui m’a soufflé cette comparaison entre Pompili et Marie-Antoinette, tellement bien trouvée !
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Plus de sucre fabriqué en France ? Plus d’emplois ? Pompili-Macron s’en tamponnent le coquillard !

Pas d’alternative au traitement de la betterave à sucre ?

Pompili est claire, d’une arrogance folle : J’en ai rien à cirer. Il n’y aura plus de sucre fabriqué en France, et basta…

 

La dinde écolo-facho est numéro 3 du gouvernement Castex…  Merci Macron. Mais lui ne se soucie que de 2022 et de récupérer les voix des écolos-dingos et écolos-fachos (parce que les écolos de base, les vrais… eux  pour rien au monde ne voteraient pour des candidats de la mondialisation, qui sont pour la libre circulation des marchandises et des personnes…).

Et comme on ne prend pas les mouches avec du vinaigre… peu importe si on choque le Français moyen, l’agriculteur, le patriote… de toutes façons leurs voix à eux sont déjà perdues pour Macron. 

Et peu importe que, en même temps… Macron nous disait il y a à peine 4 mois qu’il faudrait relocaliser les produits essentiels en France…
Le 31 mars, déjà, le menteur disait même qu’il allait falloir rebâtir une souveraineté en France.
Le sucre ? Pas important ? Pas essentiel ? 
https://www.leparisien.fr/politique/pour-macron-la-relocalisation-c-est-maintenant-16-06-2020-8336856.php
https://www.lefigaro.fr/societes/covid-19-nbsp-emmanuel-macron-en-croisade-pour-la-relocalisation-de-l-industrie-pharmaceutique-20200828
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Quant au fond… c’est la cerise sur le gâteau, c’est l’abeille sur la fleur de betterave…  qui n’existe pas !

Il se trouve que les néonicotinoïdes  que veulent faire disparaître les écolos… n’exterminent pas les abeilles puisque… les betteraves n’ont pas de fleurs !

Mieux encore, les fameux néonicotinoïdes servent essentiellement à protéger la betterave des attaques de pucerons. Sans ces Néonicotinoïdes, les pucerons détruisent les récoltes de betterave, et mettent les cultivateurs en faillite. C’est pourquoi ces derniers ont obtenu une dérogation pour quelques mois ou années dans leur utilisation.

Atlantico.fr : Les néonicotinoïdes permettant la protection des récoltes ont été interdits en 2016 en raison du principe de précaution de l’environnement et des abeilles. Est-ce justifié selon vous ? 

Cyrille Milard : Dans le cas de la betterave, aucunement. Les néonicotinoïdes appliqués sur la betterave ne tuent pas d’abeille pour une simple raison : il n’y a pas de butinage de leur part car les betteraves ne font pas de fleur.

Depuis la nuit des temps, je n’ai jamais vu une abeille sur un champ de betterave. Nous sommes donc en train de trouver une solution à un problème qui n’existe pas. Aujourd’hui, nous sommes face à une catastrophe annoncée. Nous avions déjà dit à l’époque qu’il s’agissait d’une hérésie d’interdire ces produits sur la betterave, et nous sommes à présent face à une attaque de pucerons sans précédent qui ont transmis le virus de la jaunisse. Cette invasion va nous faire perdre 50% de nos rendements sur la betterave et cela aura de lourdes conséquences : s’il n’y a plus de betteraves pour approvisionner les usines, elles fermeront d’ici un an. C’est un milliard de perte dans la balance commerciale pour la France et 45.000 emplois qui vont disparaître. 

Jean-Marc Boussard : Les  « néonicotinoïdes », c’est  un groupe de substances qui attaquent le système nerveux des insectes, comme le fait la nicotine du tabac. Ce sont des insecticides efficaces, utilisés  en pulvérisation, mais surtout  en « enrobage de semences » : les semences sont enfermées dans une sorte de gangue riche en néonicotinoïdes. Les jeunes pousses les absorbent, ce qui rend la plante invulnérable aux attaques d’insectes, sans qu’aucun nuage toxique ne vienne planer au dessus du champ.   Ces produits  ont eu un succès considérable dans les années récentes, d’autant plus que l’on interdisait  au même moment une foule d’insecticides utilisés en  pulvérisation.

Ils ont cependant  fait l’objet de critiques très vives, d’abord de la part des apiculteurs (les éleveurs d’abeilles) qui les accusent d’être la cause de la mortalité élevée constatée dans les ruches au cours des années récentes. Il s’agit là d’une hypothèse intéressante, mais non démontrée, car la preuve formelle en est difficile à apporter. En outre, et contrairement à une idée reçue,  les abeilles domestique ne sont pas du tout indispensables à la  pollinisation ( l’action par laquelle les grains de pollen sont transportés sur le pistil des fleurs, en permettant ainsi la reproduction ),  parce qu’il existe une foule d’autres insectes susceptibles de jouer le même rôle. Si par conséquent les néonicotinoïdes étaient vraiment à l’origine des pertes enregistrés dans les colonies d’abeilles, ce serait dommage pour les apiculteurs (qui pourraient peut être réclamer indemnisation), mais pas une catastrophe pour l’environnement en général.

Cependant – et surtout – , on observe  que ces produits laissent des résidus dans les sols. Ceux-ci peuvent alors être absorbés par les plantes, même celles que personne n’avait envisagé de traiter, et cela, après plusieurs années. C’est principalement cette dernière observation  qui se trouve à l’origine des législations interdisant les néonicotinoïdes dans l’Union Européennes, avec cependant des exceptions dans le cas des cultures en milieu artificiel comme les serres, lorsque des dispositions sont prises pour éviter que les produits puissent sortir hors du bâtiment.

Atlantico.fr : Cette décision a-t-elle été prise sans données scientifiques réelles ?

Jean-Marc Boussard : Le lien entre la baisse des populations de pollinisateurs   et l’usage des néonicotinoïdes est loin d’avoir été démontré de façon indiscutable. Mais le contraire non plus. On est donc ici dans l’inconnu. Quand à la question de l’existence de résidus dans les sols, elle est prouvée, mais les conséquences possibles à long terme sont encore mal évaluées. Ici joue évidemment le « principe de précaution » : tant qu’on peut soupçonner une pratique d’être dangereuse, et tant qu’on a pas démontré que cette crainte était vaine, il convient de l’interdire. Or la démonstration de la « non-dangerosité » est quelquefois difficile à faire, ce qui conduit à prendre des précautions inutiles. Il est possible que ce soit le cas ici.

En tout cas, nous sommes cette année en face d’un nouveau problème, celui de la « jaunisse de la betterave » : c’est une maladie causée par un virus – rien à voir, par conséquent, avec les néonicotinoïdes. Mais ce virus (contre lequel on ne possède pas de parade) est transmis par un puceron,  qu’il  faudrait  donc pouvoir éradiquer pour éviter la maladie. Or l’enrobage des graines de betteraves avec des insecticides est très efficace pour cela : les planteurs de betterave réclament donc une dérogation pour pouvoir enrober leurs graines pour la prochaine récolte, faute de quoi on se retrouvera sans production de sucre l’an prochain.

Cyrille Milard : C’est un dossier purement dogmatique et politique. Un vrai totem des écologistes et cela a été voté par des députés qui n’avaient pas forcément les données scientifiques et qui ont répondu à une pression environnementale et écologique. Aujourd’hui, les 105 députés qui encouragent la réintroduction des néonicotinoïdes pour la betterave sont ceux qui étaient absents dans l’hémicycle le jour du vote.

 

Ce principe d’interdire est déjà révoltant, mais en plus autoriser les néonicotinoïdes à certains cas est véritablement aberrant, incompréhensible, car l’homme est en contact direct avec. Pour rappel, il n’y a aucun risque à ce que l’on en retrouve dans le sucre.

Atlantico.fr : Vous a-t-on proposé des solutions ?

Cyrille Milard : On savait que ça la jaunisse pouvait apparaître, mais personne n’y était confronté car nous avions ce traitement. Il a fallu attendre l’interdiction pour s’en rendre très vite compte. Il suffit d’un puceron sur une betterave pour que celle-ci contracte la jaunisse. Nous avons cette année centaine de pucerons par betterave. Auparavant, nous utilisions les produits efficaces. Cette année, nous avons utilisé des insecticides qui n’ont rien changé, et on nous demande de nous en contenter. Pour eux, la solution est l’épandage aérien. Mais il y a vrai risque de pollution à cette technique : nous tuons la biodiversité, notamment les coccinelles, qui mangent à elle seule 10 à 30 pucerons par jour. Nous avons besoin d’elles et nous les éradiquons malgré nous avec les autres insecticides proposés. Conclusion : nous ne comprenons plus.

Atlantico.fr : La filière est-elle suffisamment considérée par le gouvernement selon vous ? 

 

Cyrille Milard : Barbara Pompili a dit sur un média que le gouvernement ne reviendrait pas sur cette décision, et a affirmé que la France importerait. Elle est prête à sacrifier le bassin d’emplois et la filière. Pire, elle a expliqué qu’en cas de pénurie, nous importerions du sucre étranger, taxé bien évidemment car il ne respectera pas  les normes du pays. Sauf que dans ce cas, les Français paieront plus cher leur sucre. Et à cela s’ajoutent bien d’autres conséquences. Coca-cola, par exemple, fabrique en France. Si demain le sucre est importé, il délocalisera, et cela aura de nouvelles conséquences sur l’emploi. 

Nous sommes révoltés. Aujourd’hui, il y a une exploitation sur deux qui fait de la betterave en Seine-et-Marne. Les exploitations qui n’en font pas survivent, et nous, c’était la betterave qui nous faisait vivre. Cette année, je vais débourser 1000 euros par hectare, soit le double de mon revenu avec cette histoire de pucerons que nous ne parvenons pas à éradiquer. 

 

Enfin, ajoutons que personne ne veut parler des perturbateurs endocriniens dans les eaux, parce que les stations d’épurations avec les sécheresses sont le seul moyen d’alimenter nos rivières. Un poisson qui se fait alimenter par une station d’épuration, avec des perturbateurs endocrinien, ça ne fait pas bon ménage mais personne en parle. Nous avons donc l’impression que l’on nous tape dessus en permanence, que l’écologie ne passe que par l’agriculture, mais aucune solution alternative ne nous est proposée. Nous devons nous débrouiller seuls. Nous sommes preneurs de toutes solutions écologiques, faut-il encore nous en donner. Si demain on vous demande d’utiliser votre voiture 6 mois dans l’année, vous allez vous demander comment faire les 6 autres suivants. « Débrouillez-vous », vont-ils vous répondre. Voilà à quelle genre de situations nous sommes confrontés.

Jean-Marc Boussard : Depuis Napoléon Ier, la « filière  sucre » est l’objet de phase alternatives de passion gouvernementale, puis de désintérêt total. Aujourd’hui, nous serions plutôt dans une phase de désintérêt, avec la suppression des « quotas betteraviers » et la libéralisation totale de la production de sucre. De fait,  jusqu’en 2017,  chaque producteur de sucre titulaire de « quota » était sûr de pouvoir vendre à prix fixé une quantité de sucre déterminée. La somme des « quotas » de  l’ensemble des producteurs correspondait en gros à la consommation nationale. Ce système a été supprimé à la demande des producteurs, qui se croyaient capables d’augmenter leur production pour  vendre sur les marchés internationaux « libres ». Hélas pour eux, à la suppression des quotas, le prix s’est effondré, leur causant de lourdes pertes, et entraînant la disparition de nombreuses sucreries.

Bien évidemment, le virus de la jaunisse n’arrange pas les choses… Cependant,  sait-on jamais, en réduisant encore la production, il pourrait faire monter les prix à des niveaux jamais atteints. De fait,  l’utilisation du  sucre est très peu sensible au prix, qui doit atteindre des valeurs très élevées pour en réduire significativement la demande… Dans cette hypothèse, les derniers planteurs qui auraient surmonté à la fois la baisse du prix et la jaunisse de la betterave  feraient fortune. Ce serait alors les consommateurs de sucre qui pourraient se plaindre, et réclamer une levée au moins provisoire de l’interdiction des néonicotinoïdes pour la betterave afin de résorber cette pénurie dramatique et coûteuse… Bien sûr, on pourrait importer du sucre de canne, mais avec quoi le payer ?

A noter qu’une solution simple pour réduire l’utilisation des néonicotinoïdes, et les réserver  à des usages indispensables,  serait de les frapper d’une taxe significative qui en augmenterait le prix de façon substantielle : ainsi économiserait-on une armée de contrôleurs chargés de vérifier l’absence de ces produits dans les entrepôts, et pourrait-on en réduire la consommation  à un niveau compatible avec la capacité d’absorption de l’environnement (il est vrai, pas simple à déterminer…)…Cela a très bien marché avec le tabac. Pourquoi ne pas essayer avec les néonicotinoïdes ?

https://www.atlantico.fr/rdv/3591489/bug-dans-la-politique-environnementale–les-lecons-de-la-crise-de-la-betterave-

 
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Je vous le dis et le redis, 1793 ça sera du pipi de chat quand le peuple va chasser Macron et sa clique !
https://resistancerepublicaine.com/2020/10/12/les-salauds-de-journalistes-et-politiques-qui-appellent-raoult-pour-avoir-de-la-chloroquine-nous-paieront-ca/

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13 Commentaires

  1. Bonjour , vous avez bien nommée  » La marie Antoinette des écolos, » peut être qu’à terme elle aura le même sort de la royaliste. ?

  2. J’ai bien l’impression que Christine Tasin a levé un lièvre , c’est flagrant! Et comme tout ce qui est flagrant on n’y croit pas parce que c’est trop gros mais c’est un foutage de gueule monumental !!!
    Je n’ai jamais mangé de miel de fleur de betterave , par contre en Charente dans certaines fermes qui faisaient aussi du miel, on n’en trouve plus!
    Plus d’abeilles et plus de miel .
    Et nos écolos ils trônent depuis combien de temps majoritaires au parlement européen !!!
    Ils n’ont rien fait contre ces pesticides ou ces produits qui depuis des années tuent nos abeilles . Ils nous détournent l’attention avec cette histoire de néonicotinoïdes et sont prêts à sacrifier notre filière sucre pour ne pas voir le scandale qui perdure depuis des années dans des départements qui ne produisent pas de betterave sucrières!!
    Ils sont achetés par qui pour nous achever ?
    Ils sont les lobbyistes de quoi ??
    Ils veulent absolument sauver cette UE parce qu’ils bouffent tous au râtelier et plutôt bien quitte à mentir éhonteusement en sacrifiant notre agriculture encore excédentaire. Mais « p..n quand est ce que les gens vont réagir et lui déverser des monceaux de merdes devant sa porte? Et ce ne sera pas cher payé après ce qu’elle a dit !!!

  3. Merci pour votre courte et juste intervention ! Le sujet abordé est tragique dans les points de vue exprimés. Toute la vision demeure dans l’anxiété matérialiste. Tragique pour les agriculteurs paniqués qui ne savent plus s’adresser aux spécialistes d’entomologie (dont le fameux laboratoire existait à Antibes) Ils attendent toutes leurs réponses du gouvernement. Leurs pertes et les pertes d’emplois de cette industrie sucrière sont, avec raison, signalées comme humainement terribles. Mais, hors les critiques politiques ou dogmatiques, le silence reste de plomb sur les milliards dépensés et investis dans le domaine de la santé à cause de ce sucre (acide-drogue-poison) que notre humanité consomme depuis quatre cents ans seulement et qui est à l’origine de nombre de pathologies graves dans nos maladies dites de « civilisation » Un sujet Tabou ! Peut-être irons un jour nous vers un futur où tout travail se responsabilisera d’abord au service du vivant, de toute vie ?

  4. Vous avez raison, ces pesticides sont à éliminer. Mais les lobbies chimiques sont très puissants. Ils ont fait interdire le purin d’orties et interdire que l’on publie son mode d’emploi selon qu’on l’utilise comme insecticide ou comme engrais. De même avec d’autres produits naturels concurrents utilisant d’autres plantes (fougères).
    Faire courir l’affirmation que la nocivité des pesticides n’est pas prouvée, cela leur est facile. Mais on ne devrait pas oublier que les modes d’épandages utilisés envoient les poisons n’importe où. Un traitement sur les betteraves empoisonne toutes les fleurs des environs et ça peut aller très loin.

  5. le sucre c’est mauvais pour la santé, mais cela rapporte à bigpharma ! Après pour traiter la betterave il existe aussi des solutions naturelles, les coccinelles par exemple et bien d’autres choses. Pourquoi toujours servir des choses mauvaises pour la terre et la santé

  6. « …Les betteraves ont donc des fleurs. C’est seulement pour en faire du sucre qu’on les récolte avant floraison… » Donc ces betteraves à sucre ne font pas de fleurs puisqu’elles sont récoltées AVANT ! Ce qui est le cas de TOUTES les plantes récoltées avant qu’elles ne fleurissent !(Salades, carottes, poireaux, oignons, etc.) La réalité est que, quand notre filière sucrière aura été exterminée, nous achèterons du sucre à l’étranger où les néonicotinoïdes sont utilisés sans mesure, sans doute aux Allemands qui en produisent autant que nous et dans les mêmes conditions. C’est un peu le même phénomène qu’avec les moteurs diesel qui fument chez nous et que nous voulons remplacer par des moteurs électriques qui empoisonnent chez les autres. Pompili, Schiappa, Montchalin… N’existe-t-il aucun traitement contre ces pestes ?

  7. Pour avoir des betteraves, il faut semer des graines … donc laisser monter les tiges fleuries la deuxième année de culture. Les betteraves ont donc des fleurs. C’est seulement pour en faire du sucre qu’on les récolte avant floraison.
    Quant au sucre de betterave ou de canne, il n’est pas bon pour la cervelle et devrait être très rationné pour les retraités. On préfère les laisser devenir fous, l’industrie sucrière est la plus forte.

  8. … Sauf qu’avec les pesticides, on tue les abeilles, et que les abeilles font du miel. Elle n’est pas au courant cette pompili ? Eh, ben, si les naïfs écolos végans et autres végétaliens et végétariens ont voté pour la fange des maires écolos, ont dû être déçus les mecs, cette gourde méprisante et méprisable étant la digne représentante de ces maires dingos !

  9. Qu’elle n’ait pas prononcé cette phrase là, c’est possible. Mais franchement, que penser d’une reine qui joue à la fermière avec des moutons enrubannés, qui se fait bâtir « un hameau campagnard » avec de vraies fausses lézarde dehors et des fauteuils recouverts de satin dedans? Pour ne rien dire de François Michel Gagné, enfant acheté pardon adopté, à grands frais puis remisé quand elle en a enfin eut à elle?
    Non tout ne s’est pas joué autour de cette phrase, loin de là.

  10. Dans mon département, la culture de betteraves a cessé car la sucrerie a fermé. La patate a remplacé. Pour ce qui est du sucre, s’il n’entre pas dans le secteur alimentaire, on pourra toujours en faire de l’éthanol afin de faire rouler les voitures.
    On ne nous dit pas tout. Sans commentaires et bien scandaleux.

  11. Pour être honnête avec la malheureuse Marie-Antoinette, elle n’aurait jamais prononcé la phrase sur le pain et la brioche…

  12. Le problème c’est qu’avec ce gouvernement ils n’ont rien à cirer de tout, surtout de la France et des Français. La seule chose qui les préoccupe c’est le nombre de migrants qu’ils vont pouvoir faire venir en France. Le reste rien à cirer.
    Tous des pignoufs qui trahissent à tour de bras leur fonction, leur pays leur peuple.

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