Coronavirus : un journaliste raconte son traitement à l’hydroxychloroquine

Publié le 23 septembre 2020 - par - 10 commentaires

Paul Molga avec le traitement préconisé par le Professeur Didier Raoult. – Paul Molga

Un témoignage de plus… histoire d’enfoncer les portes ouvertes ? Histoire de faire regretter aux malades de ne pas habiter Marseille ? Non, ce serait tragique et méchant. Non, juste histoire de faire la nique aux Laurent Alexandre et autres Jimmy Mohamed qui, avec leur gueule haineuse, dégueulent sur Raoult et l’hydroxychloroquine.

Paul Molga, journaliste pour Les Echos à Marseille, a été testé positif à la Covid-19 il y a 10 jours. Souffrant de violents symptômes, il a décidé de suivre le traitement controversé préconisé par le Professeur Raoult. Il raconte la maladie et les effets du traitement, presque immédiats.

C’est le 13 septembre que Paul Molga, journaliste pour Les Echos à Marseille, a ressenti les premiers symptômes de la Covid-19 : « Grosse fatigue, mal de tête, violentes courbatures, frissons. C’est quelque chose de nouveau dans l’organisme, ce n’est pas vraiment une grippe, c’est plus violent que ça. On se sent habité, par des êtres, des virus qui sont inconnus du corps. » Très vite, Paul se rend à l’IHU Méditerranée Infection pour faire le test. Le diagnostic tombe et après une batterie d’examens, les médecins lui proposent de suivre le traitement du Professeur Didier Raoult

Le mercredi 16 septembre, médicaments sur la table, Paul peut commencer le traitement : azythromycine une fois par jour pendant cinq jours, hydroxychloroquine trois fois par jour associée à du zinc. Et les effets sont très rapides.

« Mercredi soir, je prends les premiers médicaments. Jeudi matin, je sens que la charge virale a déjà diminué et la plupart des symptômes se sont atténués. » – Paul Molga

Au fil des jours, Paul se sent de mieux en mieux. Dès le vendredi, il a même la sensation de ne plus ressentir de symptôme. Mais il doit tout de même poursuivre le traitement pendant 10 jours. Un traitement parfois plébiscité, parfois très critiqué, notamment dans le milieu médical. Début juin, l’essai clinique britannique Recovery concluait même que l’hydroxychloroquine ne montrait « pas d’effet bénéfique » pour les malades de la Covid-19.

Paul Molga assure qu’avant de le suivre il n’était « ni anti ni pro Raoult ». Il a voulu tester pour se soigner : « Ce qui m’étonne, c’est la violence qu’on fait subir à ce traitement et à l’hydroxychloroquine. On a quand même parlé de poison alors que c’est un médicament dont on connaît les effets depuis 70 ans, il y a plusieurs continents qui en prennent régulièrement. On n’a pas parlé de taux de mortalité associé à la prise de médicament. » 

En tant que journaliste il reconnaît avoir été curieux de tester ce que certains appellent « la potion du druide ». « J’avais entendu, comme beaucoup, des témoignages de malades qui guérissaient du protocole Raoult. » 

« C’est ma vérité, ce n’est pas une vérité absolue. Moi j’ai pu le tester, je vois les effets et je vois aussi les gens qui n’ont pas pris de traitement et dont les symptômes traînent des semaines, voire des mois. »

Ce mardi 22 septembre, donc un peu plus d’une semaine après les premiers symptômes, Paul Molga se sent mieux, il ose même prononcer le mot « guérison » : « Je n’ai plus aucun symptôme. » 

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10 réponses à “Coronavirus : un journaliste raconte son traitement à l’hydroxychloroquine”

  1. Avatar Christian Jour dit :

    Les anti- hydroxychloroquine comme ce laurent alexandre et l’autre abruti jimmy mohamed ne sont que des minables qui préfère voir les gens crever plutôt que de les soigner pour faire plaisir aux labos et toucher en passant un peu de fric. A radier immédiatement de l’ordre des médecins dont ils ne sont pas digne.

  2. Avatar inconnue dit :

    tout à fait d’accord avec vous , mafia des labos qui doivent remplir les poches des politqiues et des médias pour critiquer le traitement du pr Raoult, ils veulent à tout prix imposer un vacin douteux

  3. Avatar Orange dit :

    Merci pour ce témoignage.

  4. Une association d’infectiologues mafieuse a porté plainte contre le Pr Raoult auprès de l’Ordre des médecins. Cette association a touché plus de 600 000 euros de l’industrie pharmaceutique

  5. Avatar Vieux bidasse dit :

    Domicilié à quelques Kms de Marseille, j’ai autour de moi divers témoignages ( famille comprise) qui confirment que cette campagne n’est qu’une chasse privée des gouvernementeurs, Trouduc en tête.

  6. Jean-Paul Saint-Marc Jean-Paul Saint-Marc dit :

    Si un journaliste le dit, c’est que ça doit être vrai !
    PDR… comme disent les djeun’s

  7. Avatar calvo dit :

    Il faut bien libérer la place pour le colonisateur.

  8. Laurent P Laurent P dit :

    Si on remonte à la source indiquée, https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/coronavirus-il-raconte-son-traitement-a-l-hydroxychloroquine-1600762347, et que l’on va tout à la fin de l’article, on peut lire l’encadré suivant :
    « Cette publication Facebook n’est plus disponible. Elle a peut-être été supprimée ou les paramètres de confidentialité de la publication ont peut-être été modifiés. »
    Oh, quelle surprise, Facebook a censuré le témoignage !
    La référence directe du post facebook était la suivante :
    https://www.facebook.com/paul.molga/posts/10160401129483916

  9. Laurent P Laurent P dit :

    > histoire de faire la nique aux Laurent Alexandre et autres Jimmy Mohamed…
    …imprimer l’article et l’envoyer à leur adresse postale professionnelle que vous trouverez sur la page
    https://www.doctolib.fr/medecin-generaliste/paris/alexandre-laurent-paris
    pour Laurent Alexandre
    et que vous trouverez sur la page
    https://lemedecin.fr/paris/cabinet-du-dr-jimmy-mohamed/medecin-generaliste/docteur-mohamed-jimmy/d92fbe155d358684e5e1ac7b56d5b552/pro/
    pour Jimmy Mohamed.
    Pour imprimer facilement l’article, c’est pas compliqué :
    Cliquer sur la barre verte « Print Friendly » en bas à gauche du présent article.
    (ou accès direct : https://www.printfriendly.com/p/g/WVDXsd )
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    Désormais vous pouvez imprimer l’article dans sa version PDF de 2 pages, au choix : en deux feuilles imprimées recto chacune ou bien en une seule feuille imprimée recto-verso.
    Signer au bas de la dernière page, dans l’espace resté blanc, avec votre prénom et ville (inutile de bêtement donner vos coordonnées complètes à des Diafoirus de cinquième colonne…) et poster.
    Voilà, faire acte CONCRET de résistance ça commence en investissant un timbre.
    Note : un bug RR (temporaire) fait que le titre de l’article ne s’affiche pas sur le pdf (remplacé par le terme erroné « l’auteur »). Vous pouvez charger le fichier pdf sur https://www.pdfescape.com/ (« use free » ou « freeonline » puis « Upload PDF to pdfescape ») effacer le titre erroné ( « Whiteout » ) puis retaper le titre correct ( « Text » : Arial, 37, sur deux lignes

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