1 homme, 4 femmes, 46 enfants : il est des nôtres, il réside à Bobigny !

Publié le 21 août 2020 - par - 19 commentaires

Vive nous ! Nous sommes les champions : un homme, quatre femmes, 46 enfants !

Vous vous souvenez certainement d’Elias Abjad. Ce boucher musulman se fit connaître grâce à sa prédilection pour la viande féminine. Il avait quatre femmes, voilées comme il se doit, qui lui donnèrent 16 enfants.

On chercha des noises à cet honnête citoyen en l’accusant de polygamie. Mais les calomniateurs en furent pour leurs frais. En effet, le brave Elias n’avait épousé aucune de ses compagnes. L’accusation fit donc long feu et il put continuer à percevoir tranquillement les allocs…

Or les performances d’Elias Abjad ne sont rien à côté de celles d’Adama. Cet intéressant Malien réside à Bobigny. Comme Elias Abjad, il a quatre femmes qu’il a fait venir du pays. Comment ? Avec quels papiers ? Mystère. Et ces quatre femmes lui ont donné 46 enfants !! Plus de dix enfants en moyenne par femme.

C’est dire qu’elles ne chômaient pas. Lui non plus d’ailleurs. Il avait du cœur à l’ouvrage. Nous en profitons pour mettre fin à une légende usurpatrice selon laquelle les Français sont les meilleurs amants du monde. Non, les meilleurs amants du monde ce sont les Maliens.

Adama aime ses enfants. La preuve, selon le Journal du dimanche qui l’a interviewé : il peut réciter sans difficulté tous les prénoms de ses gosses. Il les a faits – c’est sûr – par amour car une famille nombreuse réchauffe le cœur d’un père.

Une autre hypothèse peut toutefois être envisagée. Adama a confié au Journal du dimanche que pendant longtemps il a été agent d’entretien. Il a abandonné ce métier dur et ingrat quand il a su que les allocations suffiraient à pourvoir à ses besoins. À partir de 40 enfants, les allocs se montent à plus de 6 400 euros par mois. Comme Elias Abdjad, il ne peut être accusé de polygamie : il n’a pas épousé les quatre femmes qu’on serait tenté de qualifier de mères porteuses.

C’est lui et lui seul qui perçoit les allocs. Les quatre femmes sont en effet – on s’en doutait – illettrées et parlent à peine le français. Adama est donc seul maître à bord. Il gère en bon père de famille les 6 400 euros que lui verse l’État français sans compter les APL et le RSA qu’il touche également.

Qui oserait encore dire après ça que la France n’est pas un pays d’accueil ? Qui pourrait prétendre qu’elle est raciste ? Et qui pourrait soutenir qu’elle n’aime pas tendrement le Mali où elle a d’ailleurs envoyé ses soldats ? Une conclusion s’impose. Il est très souvent question du « privilège blanc ». Dorénavant il va nous falloir envier le « privilège noir ». Car qui d’entre nous est capable d’avoir 46 enfants ?

https://ripostelaique.com/1-homme-4-femmes-46-enfants-il-est-des-notres-il-reside-a-bobigny.html

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19 réponses à “1 homme, 4 femmes, 46 enfants : il est des nôtres, il réside à Bobigny !”

  1. Avatar Jean-Francois Morf dit :

    J’en connais un, qui a aussi 4 femmes, qui pourrait faire de même, mais il a ses pensions d’ancien président…

  2. Avatar Christian Jour dit :

    Retour en afrique de cette fabrique de dégénérés sans allocs et on va voir comment il va faire pour nourrir tous ses petits cafards. Je serais curieux de le savoir.

  3. Avatar Mountain dit :

    A part baiser comme des lapins ils ne savent rien faire d’autre pour toucher les allocs en tous genre et ça dure depuis des années et même ça empire et personne ne fait rien Macron en rajoute même il vient de donner 100e de plus pour la prime de rentrée scolaire qui bénéficie pour la plupart pas aux fds bien sûr, et à Mayotte qui est devenu un département français, toutes les comoriennes qui viennent en bateau accoucher pour bénéficier de toutes les aides ,tout ca ruine notre pays .

  4. Avatar Machinchose dit :

    de la même espèce :

    « Les rats sont un véritable fléau pour les grandes villes. Ces robustes rongeurs ont une capacité de reproduction vertigineuse. Chaque portée peut compter de 2 à 16 ratons, pour une période de gestation de 21 à 24 jours.5 févr. 2018 »

    les fièvres puerpérales qui en décimaient plus des 3/4 ont disparu grace a l’ affreux colonisateur

    Merci mille fois, Dr Schweitzer

    grace a des braves mecs comme toi, il est minuit sur tout l’ occident européen
    la nuit a commencé a nous obscurcir notre avenir depuis plus de 25 ans……..

  5. Avatar Hagdik dit :

    Il est loin d’être le seul et ça fait un sacré moment que ça dure !
    Allez faire un tour à la CAF pour voir, vous serez édifiés.

  6. Avatar bouillot dit :

    suppression de la CAF et des aides pour ces racailles

  7. Avatar Adalbert le Grand dit :

    Il est de plus en plus évident que les gauchistes, les indigénistes, les antiracistes, ont raison : il y a en France un racisme systémique, un racisme d’État.

    D’ailleurs, il suffit de voir la difficulté que vous avez, lorsque vous êtes de la mauvaise couleur, ou d’une origine stigmatisée, à trouver un logement, ou à obtenir une aide une allocation, alors que d’autres bénéficient d’un privilège lié à la couleur qui leur permet de passer devant et de l’obtenir sans difficulté, et avec zèle, même si aucune raison ne le justifie, et quen fait vous ne devriez pas y avoir droit.

    Personne ne peut le nier.

    Essayez donc d’obtenir des sous de la CAF, ou un logement en HLM si vous êtes un Français de souche blanc, si vous vous nommez Jean-Pierre ou portez un patronyme bien franchouillard, Martin, Dupont… ou pire juif.

    Il n’y a qu’à voir aussi ce qui vous arrive si vous êtes blanc et que vous tenez un propos qui peut être mal interprété en le tordant un peu beaucoup pour peu qu’on y mette une bonne dose de mauvaise foi.

    En revanche, si vous êtes noir ou arabe ou musulman, et si possible racaille vous pouvez tenir tous les propos racistes que vous voulez sur les Blancs, vous allez être félicité et les médias gauchistes vont approuver bruyamment en trouvant cela formidable, et que ceux qui s’en émeuvent sont bien entendu des mauvais coucheurs fachosphéristes.

    Il n’est aussi que d’écouter les médias officiels, en particulier radio et télé, et leur discours clairement biaisé et anti-blanc – en particulier quand il est de sexe masculin (c’est déjà un gros mot, car il n’y a selon eux pas de sexe et pas de masculin) et qu’il a plus de 50 ans. Un discours qui fait un éloge furieux de l’islam, du métissage, de l’immigration et des migrants (le meilleur de l’humanité, selon Ben Oït “Bilal” Hamon), des « réfugiés » (terme qui commence à être usé et ne plus faire son effet lacrymal, on attend la relève – pourquoi pas les martyrs ou les crucifiés?)

    __

    Oui, aujourd’hui il ne fait pas bon être blanc ou français en France. Nous sommes devenus des pestiférés dans notre propre pays. Pays qui selon certain ne nous appartient plus et même ne nous a jamais appartenu, nous l’avons usurpé, volé depuis 3000 ans, il appartient de droit au Africains et à l’islam, à ceux qui viennent d’y débarquer depuis au plus 50 ans.

  8. Avatar bm77 dit :

    Et les 46 enfants que seront ils ?Des Adama Traoré , des dealers , des Coulibaly ?? De futurs soldats qui nous feront la guerre ??? Les bourreaux de nos petits enfants ??
    Bravo aux salopards qui permettent cela . Et ça se dit gérer la France et ça fait l’ENA pour çà!!!
    Ils ne nous laissent pas le choix ce sera eux ou nous!!!

  9. Avatar raslebol dit :

    C’est ça la solution de nos dirigeants pour
    en finir avec les acquis sociaux que nos grds parents avaient
    obtenus en combattant.
    Un jour (peut-être macron) nous dira « c’est fini, y a plus d’argent dans les caisses, vous êtes trop nombreux ! »
    À moins qu’une guerre civile redresse la situation en chassant toute cette merde hors de France !!!

  10. Avatar Rasmont dit :

    Quand ces 46 enfants auront 20 ans que feront-ils? L’avenir n’est pas radieux.

  11. Avatar jusquiame noire dit :

    oui mes amis! cette situation ne date pas d’aujourd’hui !!
    il y a 20 ans de cela, au Blanc Mesnil (93) derrière mon comptoir, j’ai eu un jour pas comme un autre le plaisir d’entendre de la bouche de mon patient ( Malien) (il avait 4 femmes en France , une au bled ,et une ribambelle de gamins 7 ou 8 peut-être plus !)/
    « DIS -MOI TOI !TU DOIS SAVOIR COMMENT IL FAUT FAIRE POUR AVOIR UNE CARTE D’INVALIDITÉ ? »
    il travaillait comme éboueur à la ville de Paris mais il avait 30 ans et déjà trop fatigué !!!

    A côté de cela ,une femme Française ,seule, qui se nourrissait à partir du 15 de chaque mois de rénutril (boisson hyper-protéinée )en accord avec son médecin , préparation remboursée par la CPAM.
    EN EFFET ELLE PRÉFÉRAIT SE PRIVER
    DE NOURRITURE AFIN DE POUVOIR NOURRIR SON ENFANT!!!!
    SI j’avais du talent je pourrais écrire un livre …Ma mémoire est remplie d’histoires de ce genre … et D’HISTOIRES VRAIES .

  12. Avatar xav dit :

    Quelle chance il a prime en juin merci le covid les allocs prime rentrée scolaire en septembre plus élevées cette année merci le covid et merci les allocs il a combien de logements pour coucher tous le monde et cela doit etre fatigant de surveiller toute sa tribu .

  13. Avatar palimola dit :

    C’est lui qui percevrait les allocs …..Mais alors la CAF est au courant du système ! La polygamie est bien interdite en France non?? et les pondeuses illettrées qui ne parlent même pas Français qui a effectué les démarches administratives pour elles ? Car lui je présume qu’a part défourailler son poireau il est pas bon a grand chose !

  14. Avatar Eslafin dit :

    Akuku, kényan, 130 épouses, 300 enfants

    LE MONDE | 06.10.2010 à 15h59 • Mis à jour le 06.10.2010 à 16h00 |
    Par Florence Beaugé (à Nairobi)

    Il était devenu une légende. Sa réputation dépassait les frontières du Kenya. S’il avait existé une médaille d’or de la polygamie, il l’aurait à coup sûr remportée. Akuku est mort le 3 octobre, à l’âge de 94 ans, après avoir été marié 130 fois et avoir engendré quelque 300 enfants. Si cet homme était un phénomène, c’était aussi en raison de son grand âge, dans ce pays où l’espérance de vie ne dépasse pas 54 ans. Plus d’une trentaine de ses épouses et 55 de ses enfants l’ont d’ailleurs précédé dans la tombe.
    C’est en 1939 qu’Akuku se marie une première fois dans son village du district de Ndhiwa, à 370 kilomètres à l’ouest de Nairobi, non loin du lac Victoria. Bien vite, son appétit pour les femmes le pousse à prendre une deuxième épouse, puis une troisième et ainsi de suite jusqu’en… 1997. La dernière élue a 18 ans. Au Kenya, pays majoritairement chrétien, la polygamie n’est pas admise par la Constitution, mais elle est tolérée dans le cadre des tribus et des lois coutumières.

    Au fur et à mesure qu’il agrandit sa famille, cet homme presque illettré se révèle un homme d’affaires hors pair. Il crée sa propre société de transports en minibus. Puis il achète des terres et du bétail dont il fait du commerce. Peu à peu, il tisse sa toile dans la région et construit un empire.

    Divorcé 85 fois

    Du mariage de ses filles, il tire profit, car, sur les dots, il ne plaisante pas… Il fait construire une église et deux écoles pour ses enfants, surveillant de près leur éducation. Il connaît le prénom de chacun et peut dire quelle en est la mère.

    L’un de ses fils deviendra médecin, un autre policier. Beaucoup d’autres resteront dans les parages de Ndhiwa, où ils ouvriront des petits commerces.

    Jusqu’à la fin de sa vie, Akuku est un personnage courtisé que l’on vient consulter comme un notable. Les politiciens n’ignorent pas le poids de son clan familial. La presse, y compris internationale, ne cessera d’être fascinée par ce champion toutes catégories de la polygamie. Grande gueule et malicieux, Akuku raffole de ces visites et en rajoute à chaque occasion. Faisait-il payer les interviews qu’il accordait ? Deux journalistes du Standard, Barak Karama et Nicholas Anyor, l’affirment, mais ce n’est confirmé nulle part. Une chose est sûre : Akuku savait entretenir sa légende.

    « On m’appelle « Danger » car je fais peur aux hommes. Aucune femme ne peut me résister. J’ai toujours été beau garçon, su m’habiller et parler aux dames. Je suis magnétique ! », lance-t-il ainsi un jour.

    Ce nom de « Danger » ne le quittera plus. Intraitable, Akuku pouvait l’être. Il avait ainsi divorcé de 85 de ses épouses. Pour infidélité. « Je ne peux pas tolérer de leur part une conduite à risque, c’est ma vie qu’elles mettent en péril !, disait-il sans rire. En ces temps de sida, je me dois d’être très strict sur le comportement de chacune. »

    http://www.lemonde.fr/afrique/article/2010/10/06/akuku-kenyan-130-epouses-300-enfants_1421033_3212.html

  15. Avatar Eslafin dit :

    Lire à la fin : « Le problème de l’abandon »
    Démographie – Niger : Maradi, cette ville championne du monde des naissances
    http://afrique.lepoint.fr/economie/demographie-niger-maradi-cette-ville-championne-du-monde-des-naissances-20-02-2018-2196453_2258.php
    REPORTAGE. Avec 7,6 enfants par femme, le Niger enregistre le taux de fécondité le plus élevé du monde. Maradi, ville du sud-est du pays, détient le record : 8,4.
    PAR MORGANE WITZ, À MARADI (NIGER)
    Publié le 20/02/2018 à 15:48 | Le Point Afrique
    Tchima Moussa entoure´e d’une partie des 16 enfants et 24 petits-enfants à sa charge.

    Niger
    Dans le contexte économique, climatique et sécuritaire actuel, quelle sorte d’avenir sera offert aux nouvelles générations ? Cette interrogation mérite d’être posée à propos du Niger qui impressionne par sa dynamique natalité. « Combien d’enfants avez-vous ? » À Maradi, au sud-est du Niger, cette question prend plus d’un parent au dépourvu. Hassan Edi sort doucement sa main de sa poche et se met à compter : « Mohammed, Myriam, Ibrahim,… Oui, c’est ça, j’ai 9 enfants avec ma première femme, 7 avec la seconde. Ça fait 16 enfants », lance fièrement le père. Âgés de 45 à 11 ans, la majorité d’entre eux vivent dans la maison familiale de quelques 50 mètres carrés. Dans la cour, les plus jeunes jouent pendant qu’un aîné fait la lessive. Tchimia Moussa, la femme d’Hassan, est assise sur une chaise en plastique près du poulailler. Depuis le décès de sa coépouse, elle fait office de figure maternelle pour toute la famille. « J’y suis obligée. C’est Dieu qui m’a donné ça. Ce n’est pas facile, mais je suis heureuse », confie la femme de 65 ans.

    Le Niger est l’un des pays les plus pauvres du monde, mais cela n’empêche pas ses ressortissants de faire des enfants. Avec 7,6 enfants par femme, le pays détient le record du taux de fécondité le plus élevé de la planète. À Maradi et à Zinder, il s’élève à 8,4 enfants par femme. Pour la majorité des parents, une large progéniture est une promesse de prospérité. « Quand on a beaucoup d’enfants, la richesse est là ! Il peut y en avoir un qui devient riche. Souvent, c’est le cadet, il devient riche et la maison est reconnue. Mais dans certaines maisons de trois enfants, ils sont tous nuls et personne ne sera utile à la famille », explique Issoufou Oumarou, père de 19 enfants.

    Être un bon musulman
    Faire beaucoup d’enfants, c’est aussi être un bon musulman. « Le prophète a dit de se marier et de procréer pour que sa communauté soit le plus élargie possible le jour du jugement dernier », explique le marabout Awalou Issouf. « Mais, le problème, c’est que les gens n’arrivent pas à très bien comprendre le message de l’Islam. Ils prennent la moitié du texte, et laissent tomber l’autre partie. Le prophète a aussi dit qu’il ne voulait pas de n’importe quels enfants parmi ses fidèles. Il faut que ce soit des enfants bien formés, bien encadrés, bien soignés et qu’ils soient utiles à la société », poursuit-il.

    À Maradi, toutes ces conditions ne sont pas faciles à remplir. La ville est reconnue pour son activité commerciale. Les rues sont jalonnées de boutiques et de vendeurs ambulants. Mais ces dernières années, les sécheresses et la menace du groupe islamiste Boko Haram à quelques kilomètres ont conduit à la croissance considérable du nombre d’habitants. L’augmentation des prix des produits de première nécessité et la précarité de l’emploi rendent difficile la prise en charge d’une famille nombreuse.

    L’éducation en question
    L’éducation elle aussi pose problème. Une année scolaire à l’école privée coûte 80 000 francs CFA (122 euros). À l’école publique, c’est 10 000 francs CFA (15 euros), mais de nombreux Nigériens ne font plus confiance à cette institution. « Au public, on n’étudie pas », explique Sani Ibrahim, père de dix enfants. « Le niveau d’étude y est très faible. Les enseignants ne peuvent pas s’en sortir avec plus de 100 élèves par classe. Et puis, eux-mêmes sont mal formés », poursuit-il. Malgré ses convictions, Sani a été obligé d’envoyer deux de ses enfants à l’école publique cette année. La baisse des rentrées financières de la famille, à la suite de la perte de son emploi principal, ne lui permettait plus de loger tout le monde à la même enseigne. Cette situation inquiète beaucoup Issoufou Mamane Moutari, directeur régional de la population. « Sans éducation, ces jeunes deviennent des délinquants. Ils tombent dans le vol, l’insécurité ou le banditisme urbain, et deviennent de bonnes recrues pour des groupes terroristes », explique-t-il.

    Le problème de l’abandon
    Différentes options se présentent aux parents qui n’ont plus de quoi nourrir leur famille. La première d’entre elles est le mariage d’une de leurs filles. Selon Unicef, près de 89 % des femmes de Maradi sont mariées avant l’âge de 18 ans. Ici encore, la ville détient un record mondial. Certains parents décident aussi de confier leurs enfants à des marabouts pour qu’ils assurent leur éducation coranique. Mais les maîtres religieux sont surchargés et envoient les jeunes quémander leur nourriture à travers la ville. Dans toutes les rues, on croise des groupes d’enfants armés de leur gamelle, à l’affût de la moindre cuillère de riz ou pièce de 50 francs CFA (0,08 euro). Tous ne sont pas de l’école coranique. Certains d’entre eux ont été abandonnés ou on fuit la maison à la suite d’un divorce ou du décès d’un de leurs parents. « Après le décès de mon père, ma marâtre me battait avec la chaîne de la moto. Elle me frappait tant à la tête que j’ai attrapé une maladie. Je suis partie chez ma tante, mais là non plus on ne s’occupait pas de moi, alors j’ai décidé de partir », témoigne Nouria Yacouba, jeune fille de Maradi. C’est le Centre de prévention, de promotion et de protection de l’enfant (CEPPP) qui l’a trouvée. Malade et en guenille, elle sillonnait les rues de la ville. « On lui a cherché une personne de confiance pour la loger. Puis on lui a proposé de participer à un atelier de formation », explique Moutari Idi, travailleur social. Nouria s’est révélée très douée pour la couture. Aujourd’hui, elle exhibe fièrement ses dernières créations et se dit heureuse. Mais tous les enfants de Maradi ne peuvent pas en dire autant. Et leur nombre continue d’aller croissant.

  16. Avatar Eslafin dit :

    Et encore, et encore …
    Père de 35 enfants, il en veut encore 65 au moins
    PakistanSardar Jan Mohammad Khilji cherche une quatrième épouse avec l’ambition d’engendrer 100 descendants au total.
    03.06.2016
    Cet agent médical de 46 ans, qui habite avec son imposante famille au Baloutchistan, la région la plus pauvre du Pakistan, est convaincu qu’il est de son devoir d’avoir le plus d’enfants possible.

    Assurant se tromper «très rarement» dans le prénom de ses enfants âgés de 0 à 15 ans, il dit partager son affection en assistant à tour de rôle à des événements familiaux, comme les mariages, avec chacune des trois fratries.

    Ses trois épouses actuelles soutiennent ses projets de mariage et de procréation, affirme-t-il, ajoutant qu’elles vivent en harmonie entre elles. Sans pour autant autoriser l’AFP à s’entretenir avec elles.

    Les militants des droits de l’Homme soulignent que ce sont les femmes et les enfants qui pâtissent le plus des inconvénients d’un mariage polygame.

    Une polygamie arbitrée

    Au Pakistan, les hommes musulmans ont le droit de prendre jusqu’à quatre épouses, mais ils doivent pour cela obtenir l’autorisation de leurs conjointes précédentes et d’un conseil d’arbitrage.

    La polygamie reste toutefois peu fréquente dans ce pays.

    Selon le Coran, un homme peut avoir plusieurs épouses mais seulement s’il les traite avec «une justice parfaite», souligne une militante du droit des femmes, Rafia Zakaria.

    Or «il est impossible d’exercer une justice parfaite, et c’est pour cette raison que la polygamie n’est jamais une situation souhaitable», estime-t-elle. «Il y a toujours quelqu’un qui en souffre et la plupart du temps ce sont les femmes et les enfants».

    Une opinion partagée par l’avocat spécialisé en affaires familiales, Mohammed Bilal Kasi, qui suit des mariages polygames à Quetta, capitale du Baloutchistan, et a entendu parler de cette famille par les médias.

    «Les femmes et les enfants souffrent beaucoup mentalement de ces situations», qui peuvent entraîner des imbroglios légaux sur les droits de propriété après la mort du père.

    La progéniture de Sardar Jan Mohammad Khilji (ci-dessus en photo dans la cour de leur maison) partage les cinq pièces d’une sommaire maison de terre dans un quartier dépourvu d’égouts et d’eau courante à la périphérie de Quetta, chef lieu du Baloutchistan.

    Soutien des enfants

    Au moins deux de ses enfants semblent soutenir les choix de leur père, dont l’aînée, Shagufta Nasreen.

    «Une grande famille, c’est comme si Allah te donne un cageot de mangues», estime la jeune fille âgée de 15 ans, qui espère travailler dans le secteur médical comme son père.

    Le fils aîné de Sardar Jan Mohammad Khilji, Mohammed Esa, 13 ans, veut lui aussi imiter son père, en ayant également beaucoup d’enfants: «Plus de 100», espère-t-il.

    Sardar Jan Mohammad Khilji dit ne jamais avoir eu de problème financier, mais, craignant que ses besoins augmentent à mesure que grandissent ses enfants, il appelle le gouvernement à le soutenir en l’aidant à financer la nourriture, l’éducation et les soins de sa famille. Une demande qui a toutefois peu de chance d’aboutir.

    Il gère un dispensaire privé où il dit soigner les maux bénins pour la modique somme de 250 roupies (2 euros) par patient.

    20 de ses enfants en privé

    Il dirige aussi une école coranique financée par des dons, où étudient plus de 400 enfants, dont quatre de ses fils. Il indique envoyer 20 de ses 35 enfants dans des écoles privées payantes.

    Les dépenses de cette prolifique maisonnée peuvent atteindre 120’000 roupies (1000 euros) par mois, soit près de 10 fois le salaire moyen au Pakistan.

    Mais le patriarche est confiant. Si le gouvernement ne l’aide pas, Dieu le fera, dit-il.

    Ce foyer est exceptionnellement fertile. Mais le Pakistan se distingue de toute façon par son taux de fécondité qui est le plus haut d’Asie du Sud, à environ 3 enfants par femmes selon le gouvernement et la Banque mondiale, et qui laisse entrevoir une explosion démographique – même s’il est difficile d’avoir des chiffres précis en l’absence de recensement.

    Fertile grâce aux fruits

    Sardar Jan Mohammad Khilji attribue cette descendance abondante à sa consommation quotidienne de fruits frais et secs, de lait et de viande, ainsi qu’à la lecture du livre sacré et à ses cinq prières quotidiennes.

    En mars, deux petites filles sont venues agrandir le foyer, nées à quelques jours d’écart.

    Jusque-là, ses mariages ont tous été arrangés par ses parents. «Je me suis marié la première fois à 26 ans, et l’année suivante j’ai épousé mes deux autres femmes à cinq mois d’écart», affirme-t-il.

    Mais son prochain mariage pourrait, lui, être organisé via Facebook: depuis que les médias pakistanais ont parlé de son cas, il dit avoir reçu nombre de propositions de mariage par ce réseau social.

    (afp/nxp)

    (Créé: 03.06.2016, 08h25)

    http://www.tdg.ch/faits-divers/Pere-de-35-enfants-il-en-veut-encore-65-au-moins/story/24546245?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

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