Bellou-bête crache à la figure des policiers : « un mouvement d’humeur qui s’apaisera »


Bellou-bête crache à la figure des policiers : « un mouvement d’humeur qui s’apaisera »

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Quel mépris pour les policiers de la part de ce gouvernement… Pour un peu on pourrait dire que Castaner-Belloubet et donc Macron souffrent d’une haine pathologique des policiers…

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La Bellou-bête était prête à recevoir l’activiste Traoré, soeur de plusieurs délinquants, dont celui qui est mort après une interpellation et dont elles veulent toutes deux, Belloubet et la Traoré, faire un saint. 

Castaner trouve que les manifestants, dont la famille Traoré, ont raison de rassembler des milliers de personnes en plein Paris même quand les manifestations sont interdites. Pas un mot des dégradations, du commissariat attaqué, du million d’euros de dégâts…

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Et voilà que la bellou-bête si douce, si ouverte à la discussion avec les racailles, qui ne dit pas un mot des manifestations haineuses de la LDNA  écarte d’une pichenette les  états d’âme des policiers, découragés de faire leur travail, écoeurés par le mépris dont ils font l’objet : «Un mouvement d’humeur qui s’apaisera»

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Nicole Belloubet a estimé vendredi que la colère des policiers, ulcérés par les propos du ministre de l’Intérieur prônant une tolérance zéro pour des faits de racisme, était un «mouvement d’humeur qui s’apaisera», suscitant l’indignation, relate l’AFP.

Interrogée sur la radio Franceinfo sur la légalité des rassemblements de policiers et l’appel de syndicats à l’arrêt des interpellations, la garde des Sceaux a répondu: «Ce n’est pas légal, mais la question n’est pas celle-là […]. J’imagine que c’est un mouvement d’humeur qui s’apaisera.»

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Polémique après ces propos

À droite, ces propos ont fait vivement réagir.

«Quelle bêtise et quel mépris de la part de la ministre de la Justice qui ose réduire la colère légitime de nos forces de l’ordre à un « mouvement d’humeur ». Comment le Premier ministre peut il rester muet après de tels propos? Soutien total à nos policiers et nos gendarmes!», affirme sur Twitter le président des Républicains Christian Jacob.

«Après avoir libéré 14.000 détenus sans contrôle, elle désespère un peu plus les policiers et les gendarmes et fait courir le risque gravissime d’un écroulement civique», déplore le patron des sénateurs LR Bruno Retailleau.

«Quel mépris», réagit également le trésorier du Rassemblement national Wallerand de Saint-Just, sur Twitter.

https://fr.sputniknews.com/france/202006121043939939-un-mouvement-dhumeur-qui-sapaisera-ces-propos-de-belloubet-sur-la-colere-des-policiers-font-reagir/

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Bref, pour l’aristocrétine Bellou-bête, les policiers seraient au mieux de sales gosses qui finiront bientôt leurs caprices, au pire des chiens galeux à calmer d’un coup de jet d’eau. 

C’est qu’ils sont majoritairement encore français d’origine et légalistes. 2 raisons pour les ignorer, pour les mépriser.

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On n’a jamais vu un tel mépris de nos policiers, dans toute l’histoire de la Vème République. Jamais. 

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Pendant ce temps, les policiers improvisaient une manifestation sur les Champs-Elysées, bien gentille. Ils ne cassent pas, ils ne menacent pas, ils ne brûlent pas… c’est sans doute pour cela qu’ils ne sont et ne seront pas entendus. Macron et sa clique ne connaissent que le rapport de force. Ils donnent ainsi quelque part raison à Belloubet. Les chiens vont rentrer à la niche, ils sont comme ça, on ne les changera pas… Ils mordillent un peu quand ils n’en peuvent vraiment plus… et puis ils reprennent leur boulot.

Même si ils ont jeté leurs menottes au sol, même s’ils manifestent… ce sont de loyaux serviteurs de la nation… Ils ne pourront faire bouger les choses que lorsqu’ils feront peur à Macron et sa clique.

https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/police/violences-policieres/quatre-questions-sur-les-manifestations-des-policiers-et-le-symbolique-depot-des-menottes-au-sol_4005839.html

 

Ulcérés par les propos du ministre de l’Intérieur prônant une tolérance zéro pour des faits de racisme, les policiers participent vendredi 12 juin à une manifestation non déclarée à Paris pour dénoncer « le climat ambiant » de « stigmatisation du policier (qui) doit s’arrêter ».

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner tente de désamorcer la colère des policiers en recevant jeudi et vendredi les syndicats après avoir prôné lundi une « tolérance zéro » pour le racisme dans les forces de l’ordre, dont la suspension sera « systématiquement envisagée pour chaque soupçon avéré » en la matière. En vain.

Plusieurs syndicats de police, dont Alliance et UNSA Police, participent vendredi 12 juin à une manifestation non déclarée sur les Champs-Elysées, à Paris, après plusieurs rassemblements organisés par Unité SGP Police jeudi soir. Une nouvelle action « très forte symboliquement », a estimé Fabien Vanhemelryck, secrétaire général d’Alliance Police nationale, sur BFMTV.

« Il y aura un effet de surprise. L’ensemble des représentants du personnel, dans toutes les régions de France, vont défiler et lancer le mot d’ordre que s’il n’y a pas de police, il n’y aura jamais de paix. Les policiers aussi se font massacrer, et là c’est bien réel contrairement à ce qu’on peut dire ailleurs, il existe des photos à l’appui », avait-t-il précisé un peu plus tôt.

Avec cette action, les syndicats de policiers souhaitent dénoncer « le climat ambiant » de « stigmatisation du policier (qui) doit s’arrêter », a par ailleurs affirmé Fabien Vanhemelryck. « À travers le ministère de l’Intérieur, c’est le gouvernement tout entier qui doit arrêter et choisir son camp : la police nationale », a-t-il ajouté.

Les membres des forces de l’ordre ont commencé à se ressembler autour de l’arc de Triomphe autour de 10 heures. Une vingtaine de voitures ont descendu les Champs-Elysées en direction de la place Beauvau derrière une banderole affichant « pas de police, pas de paix ». Une minute de silence a été respectée à l’approche du ministère de l’Intérieur et de l’Elysée en hommage aux policiers décédés ou blessés en service. Les manifestants ont ensuite chanté la Marseillaise.

« Il n’y a pas que le ministre de l’Intérieur (…) On est venu dire au président Macron qu’il doit soutenir, respecter, considérer sa police (…) La police n’est pas raciste, la police est républicaine (…), elle ne choisit pas sa délinquance, elle ne choisit pas la couleur de la délinquance (…) et elle sauve des vies quelle que soit la couleur de la peau de l’individu », a déclaré à la presse Fabien Vanhemelryck.


« C’est au président de s’emparer de ce dossier »

« Dans un moment de crise comme celui-là, les présidents des deux précédents quinquennats nous ont reçus. J’espère que le président Macron nous entendra car cela dépasse largement le cadre du ministère de l’Intérieur. C’est au président de la République de s’emparer de ce dossier« , a ajouté Philippe Capon de l’Unsa, dénonçant lui aussi une « stigmatisation » des policiers.

Pour Patrice Ribeiro du syndicat Synergie, on « conspue la police ». « On s’est senti sali », a-t-il dit. « On a pris le terrorisme, on a pris les ‘gilets jaunes’, on a pris le respect du confinement sans masque (…) On se fait conspuer, pourquoi ? Parce qu’au plus haut niveau de l’Etat on a peur d’une minorité agissante (…), on voudrait que les politiques, au premier rang desquels le président de la République, nous apportent leur soutien, il doit nous recevoir », a-t-il ajouté.

Jean-Paul Mégret, du syndicat SICP, a déploré que l’institution soit « mise à mal ». « Quand c’est par votre propre ministre, quand c’est par le plus haut sommet de l’Etat qui ne dit pas un mot, qui ne fait pas un geste symbolique (…) je pense qu’on a un véritable problème », a-t-il déclaré.

https://actu.orange.fr/france/colere-des-policiers-manifestation-surprise-sur-les-champs-elysees-magic-CNT000001qOSD4.html

 

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Christine Tasin

Présidente de Résistance républicaine ; professeur agrégé de lettres classiques.


8 thoughts on “Bellou-bête crache à la figure des policiers : « un mouvement d’humeur qui s’apaisera »

  1. AvatarGAVIVA

    On dirait les Grégoire, dans Germinal quand les mineurs manifestaient dans Montsou. « Quand ils auront bien crié ils iront dîner avec plus d’appétit ».
    Pour le reste je n’y crois pas trop, deux ou trois promesses par çi, une tite prime par là et la permission de passer leurs nerfs sur les petits blancs….Et ça se tassera. Si j’ai TORT et bien TANT MIEUX!

  2. AvatarAlexcendre62

    Depuis les abus zélés aux ordre de Castaner concernant les gilets jaunes et leurs trentaine d’éborgnées les flics ne sont plus ma tasse de thé ! mais l’ordre et la république me concerne toujours alors je dirais aux policiers l’hypothèse de la consigne suivante :
    La seule et unique choses que la police doit faire est de ne plus assurer la sécurité des élites , ils obéissent toujours aux ordres mais partent chargeurs vides et le font savoir . Ne vous faite pas trop de bile ces gens ne sont pas hyper courageux il feront vite marche arrière .

  3. AvatarFilouthai

    Demander à Macron de prendre une décision courageuse, c’est comme vouloir nettoyer les océans avec une passoire. C’est peut-être cool-écolo, mais pas crédible, ni très efficace ; et cela n’arrivera jamais.

  4. AvatarVent d'Est, Vent d'Ouest

    Désolée mais je crains bien la Belle-Ou-Bête ait raison : quelques belles promesses dont quelques-unes seront tenues dans l’immédiat qui vont calmer quelques vélléités de rébellion et les flics se coucheront face et continueront de plus belle d’agresser dans l’impuniyé totale les manifestants désarmés, sans remettre en question leur devoir d’obéissance aveugle à un pouvoir en marche vers le totalitarisme, si ce n’est déjà fait par ailleurs.
    Et l’Armée ne sera pas en reste. Malheureusement.
    Vous aurez compris, je n’ai plus aucune confiance encers des institutions censées nous protéger en ma qualité d’honnête citoyenne et vulnérable.

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