L’Afrique a colonisé la France et la saigne…

Publié le 9 mai 2020 - par - 7 commentaires

Voirie de Bamako réhabilitée par l’AFD  (Agence française de développement)

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Nous avons déjà évoqué une immigration boostée par les aides sociales –42% des bénéficiaires de la CAF sont nés à l’étranger comme le rappelle cet article du Figaro. Nous avons traité de la fraude qui y est associée, particulièrement encouragée par un laxisme volontaire et généralisé tant de l’Etat que des diverses administrations, voire de la justice qui ne se saisit bien sûr pas de ces sujets sulfureux…
Nous ne pouvons non plus ignorer les fuites financières liées à nombre de ces fraudes, quand ce n’est pas une partie des aides légitimes destinées à améliorer les conditions de vie en France, et qui ainsi ne s’investissent pas dans notre économie. A cela s’ajoute le produit de bien des vols (ordinateurs, voitures, etc.) et des trafics (prostitution et autres)…

En cette période de crise pandémique, qui touche bien plus l’Europe et l’occident que l’Afrique et même le Moyen Orient*, on aurait pu croire que ces régions n’allaient pas être en difficulté. C’était sans compter sur le blocage des envois bancaires de la manne occidentale dont elles bénéficient au-delà de l’AFD (Aide Française au Développement).
Ici pour le Maroc, au roi riche de 5 milliards de $, AFD qui ne s’est pas tarie, bien au contraire et encore… et de la solidarité encore, d’ailleurs nous connaissons la reconnaissance sans borne des Marocains !

* : l’Iran a même endigué l’épidémie, même s’il peut se dire que l’information y est contrôlée, peu d’infos dissidentes pour énoncer l’inverse.
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Ainsi l’exemple du Mali évoqué dans un article du Monde.

Au Mali, l’effondrement des transferts d’argent
de la diaspora frappe durement les populations.

L’Afrique sous la menace d’une crise systémique. Dans ce pays en guerre, la solidarité migratoire est une source de revenus cruciale pour une majorité de Maliens.
Par  Publié le 30 avril 2020 à 18h00 – Mis à jour le 01 mai 2020 à 11h20.

Sur le bureau de Mahamdaou Camara, le téléphone n’arrête pas de sonner. « Tous les jours, des gens m’appellent pour me demander de l’aide, avance le secrétaire exécutif du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur.Certains sont bloqués en France et ne peuvent pas rentrer pour apporter de l’argent à leur famille, d’autres sont coincés au Mali et ne peuvent pas retourner en France travailler. » Depuis le début des mesures de confinement prises à travers le monde, M. Camara répond la même chose à ses compatriotes inquiets : « Désolé, mais nous ne pouvons rien faire, il faut attendre. »

Une phrase d’autant plus difficile à prononcer qu’il sait qu’une majorité de Maliens « vit au jour le jour et dépend énormément des transferts monétaires en provenance de la diaspora dispersée dans 77 pays », souligne-t-il.

Le Mali est le neuvième pays africain bénéficiant le plus des fonds envoyés par ses expatriés et le troisième des pays francophones du continent, après le Sénégal et la République démocratique du Congo (RDC). Selon la Banque mondiale, ces transferts monétaires auraient représenté plus d’un milliard de dollars en 2017, soit 6,7 % du PIB malien. Un calcul qui ne prend pas en compte les transferts d’argent clandestins qui porteraient ce nombre « à plus de 11 % du PIB national », affirme M. Camara. « Ce pourrait même être le double, voire le triple », abonde Dilip Ratha, économiste à la Banque mondiale et auteur d’un récent rapport qui annonce une baisse des envois de fonds des migrants sans précédent dans l’histoire.

 

==> Donc pour le Mali – moins de 20 millions d’habitants, c’est presque 2 milliards de $, peut être le double, voire le triple !!!
==> Si on extrapole à tous les pays africains francophones (26 pays francophones ou assimilés – 430 millions d’habitants !), un sacré boulet pour la pauvre France, voire la Belgique… on arrive à 40 milliards de $ pour le moins !!!!!!

« Ajouter une guerre à la guerre »
Selon lui, le Covid-19 va causer une chute des transferts monétaires de l’ordre de 20 % dans le monde et de 23 % en Afrique, entraînant une récession aux répercussions multiples. « Les Africains auront des difficultés à subvenir à leurs besoins, à payer nourriture, éducation et soins, prévient-il. Combinée aux récentes invasions de criquets qui détruisent les récoltes, cette crise économique risque de démultiplier les famines. »

La partie francophone du continent, dont les populations émigrent traditionnellement en Europe, sera plus durement touchée à cause d’une dépréciation de l’euro par rapport au dollar. Le Mali, déjà sujet à des violences intercommunautaires dans le centre et à des attaques djihadistes dans le nord et l’est, sera en première ligne. Près de 30 % des transferts officiels proviennent de la diaspora malienne de France, la plus grande hors d’Afrique, comptant 120 000 personnes.

Ces travailleurs sont employés dans des secteurs fortement touchés par la crise et les mesures de confinement : le bâtiment, la restauration, le transport, la vente au détail, l’entretien et la manutention. « Ce sont de petits salaires, des précaires, qui envoient souvent 50 % de leurs revenus à leur famille restée au pays », explique Diarra Hady, vice-président du Haut Conseil des Maliens de France. Son téléphone à lui aussi ne cesse de sonner. « Ils sont effrayés, tout est à l’arrêt, ils n’ont plus de boulot. Si certains touchent le chômage partiel, la plupart, les précaires, les non-déclarés, n’ont aucune aide, poursuit-il. S’ils ne peuvent travailler, ce n’est pas seulement eux qui en paient le prix, mais dix, vingt personnes restées au Mali et qui dépendent de leur salaire. »

Lui-même en subit les conséquences. Il était venu apporter à sa famille 40 % de ses revenus gagnés comme chef de poste sécurité et incendie dans un centre commercial de Drancy, dans la banlieue parisienne, et s’est retrouvé coincé au Mali lorsque le président Ibrahim Boubacar Keïta a déclaré la fermeture des frontières le 17 mars. Il a dû annoncer à ses parents, ses cousins et ses tantes qu’il ne pourra pas les aider ces prochains mois. « Je leur ai dit que le monde entier est bloqué, de Paris jusqu’au village », raconte-t-il. Certains, habitant loin de la capitale, ignoraient tout de la pandémie et des mesures sanitaires. Ils devront trouver rapidement d’autres sources de revenus, mais comment ? En se rendant au marché, certains craignent d’attraper le virus. Il faudra pourtant s’y résoudre.

« Vous pensez qu’on va télétravailler alors que la plupart des Maliens gagnent leur vie dans le secteur informel ? », lance Tahirou Dembélé, Franco-Malien à la tête d’une boîte d’intérim dans l’hôtelier en région parisienne. Lui aussi est resté bloqué à Bamako à cause du coronavirus et s’inquiète pour une « économie malienne déjà à l’arrêt depuis huit ans à cause de la guerre ». Même s’il a la chance de toucher le chômage partiel français, il risque de devoir mettre la clé sous la porte. Une situation « impensable », en particulier pour ses nombreux employés maliens qui n’ont pas ses moyens de subsistance et ceux qui, au pays, sont sans retraite ni chômage ni assurance-santé. « Nous ne pouvons pas être privés de cette source d’argent très longtemps, affirme-t-il. Sinon, nous allons ajouter une guerre à la guerre. »

« Se serrer la ceinture »
Dans un Mali fébrile, où le taux d’extrême pauvreté atteignait 42,7 % en 2019, on ne s’attendait pas à ce qu’un virus puisse à tel point dérégler une économie déjà affaiblie et instable, mettant à mal cette tradition de solidarité migratoire, où les jeunes « partis à l’aventure » soutiennent les finances familiales par l’envoi de devises. Mêmes les migrants qui touchent le chômage ou conservent quelques réserves peinent à les reverser, les agences de transfert comme Western Union ou MoneyGram étant fermées. « Afin de minimiser le choc de ces mesures, il faudrait appuyer les gouvernements africains dans le rapatriement de leurs ressortissants les plus vulnérables et assouplir les règles interdisant l’ouverture des bureaux de transfert de fonds », avance M. Ratha.

En attendant la réouverture des frontières, les Maliens vont devoir compter sur des sources de solidarité locales. « Au Mali, quand tu as mangé et que ton voisin non, tu ne peux pas dormir tranquille », assure Mouhamadou Camara. Il espère qu’en ce mois de ramadan, la solidarité confessionnelle se déploiera dans les quartiers et les villages. « On va se serrer la ceinture, souffle-t-il. Mais je ne sais pas combien de temps on tiendra. »
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Et en France des élus d’origine africaine
en demandent encore plus à la France.

Ainsi la députée Sira Sylla.
Celle-ci se fend d’une lettre à Bruno Lemaire pour un dispositif fiscal pour les transferts d’argent effectués par les diasporas africaines vers l’Afrique !

Ainsi, depuis les années 60, depuis 60 ans, l’Afrique saigne carrément la France sans qu’elle ne fasse rien pour se développer socialement et économiquement si ce n’est toujours plus alourdir la charge démographique !

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7 réponses à “L’Afrique a colonisé la France et la saigne…”

  1. Avatar Christian Jour dit :

    AFD (Aide Française au Développement). Encore une saloperie qu’il va falloir éradiquer. D’abord, nous, notre pays, quand à eux qu’ils se démerdent. Rien pour l’afrique, nada, queue dalle et on va même leur renvoyer leur main d’oeuvre, leurs ouvriers qualifier (surtout à glander). Mééééé pour ça il faudra se débarrasser de ces pourris du gouvernement.

  2. Avatar Joël dit :

    Et ils en ont jamais assez :

    la Commission européenne annonce l’envoi de 13 tonnes de matériel médical pour la République centrafricaine.
    Ce pont aérien est le fruit d’une coopération entre l’UE, la France & plusieurs organisations humanitaires.

    http://www.fdesouche.com/1372357-coronavirus-la-commission-europeenne-annonce-lenvoi-de-13-tonnes-de-materiel-medical-pour-la-republique-centrafricaine

    Donc, en gros, on les sauve pour faciliter leur reproduction afin qu’ils viennent au plus tôt en Europe pour nous insulter.

  3. Avatar Machinchose dit :

    JE RIGOLE FORT , TRES FORT ……….. quand j’ entends des mots tels que Budget, PIB, Fiscalité, commerce exterieur, quand on les applique a ces trous de sable remplis de merde…………

    la mégaconnerie fut de les croire capables de bosser, de creer, d’ imaginer, de se débarrasser de dirigeants vérolés comme un tréponème (sombre), de se sortir les doigts du cul et de cesser de fourrer celui de leurs vides-couilles

    l’ Afrique n’ a jamais rien crée,inventé,imaginé, ni monuments, ni grande idée, rien jamais rien

    je ne vois ni ne crois au moindre rayon de soleil pour ce continent……..QUI AURA DISPARU DANS UN PETIT SIECLE

    • Avatar Vieux bidasse dit :

      Si elle a inventé les guerres tribales, et nos anciens nous ont foutu dans la merde en allant leur expliquer qu’ils s’entretuaient sur les richesses enfouies.
      Donc, ils ont compris, ils copulent.

  4. Avatar Jean Claude L dit :

    Bonjour , personnellement je ne le verrai pas, mes descendants oui, dans 100 ans l’Afrique entière aura disparu , quel bonheur pour eux de n’être plus en présence de ces sauvages qui auront disparus du globes. Exterminer par leurs haine,guerres et eu famine, qui sème la violence et la haine, récolte la misère et la mort

  5. Avatar Geneviève Boyer dit :

    Cette lettre d’une quémandeuse est la réponse de la bergère au berger :
    quand on regarde cette photo hallucinante de Macron avec un masque noir, donc non-blanc, joignant les mains à la façon des musulmans, devant une classe où on a mis les enfants noirs et/ou musulmans devant, mimant « Je vous aime », pourquoi s’étonner qu’en retour une africaine lui demande NOS sous pour les africains ?
    https://www.causeur.fr/macron-poissy-deconfinement-ecole-176546

  6. Avatar GAVIVA dit :

    2 Semaines après la photo c’est de nouveau le merdier, on parie??

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