Violée par un gang pakistanais, elle subit maintenant du racisme de l’extrême-gauche

Publié le 5 mai 2020 - par - 10 commentaires

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Une femme qui a été agressée sexuellement par des membres d’un grooming gang pakistanais reçoit maintenant des injures racistes de la part de « groupes d’extrême-gauche » pour s’être exprimée en ligne.

Les grooming gangs  sont des bandes d’hommes, majoritairement pakistanais ou bengalis, au Royaume-Uni, qui séduisent des filles à la sortie des écoles ou des collèges, puis les droguent, les violent, les torturent et les réduisent en esclavage pour servir d’esclaves sexuelles ou pour les prostituer.

S’exprimant sous le pseudonyme « Ella », la femme a révélé qu’elle était traitée de « traînée blanche, sal*pe blanche, p*te blanche, pétasse blanche et de « gori » à baiser, « gori » étant le nom donné à une personne blanche par ses agresseurs qui l’ont violée plus de 100 fois dans le Yorkshire, dans le nord de l’Angleterre.

« Nous devons comprendre les crimes aggravés par des motifs raciaux et religieux si nous voulons les prévenir et protéger les gens contre eux et si nous voulons les poursuivre correctement », a-t-elle déclaré à YorkshireLive.

« La prévention, la protection et les poursuites – tous ces aspects sont entravés parce que nous négligeons de traiter correctement les aspects religieux et racistes des crimes commis par les gangs de séduction.

C’est leur dire qu’il n’y a pas de mal à haïr les Blancs ».

La police, les procureurs et les juges ont en effet activement résisté à l’idée de considérer comme racistes les crimes commis par des grooming gangs – perpétrés en grande majorité par des hommes musulmans, généralement d’origine sud-asiatique, contre des filles non musulmanes, généralement de la classe ouvrière blanche – et ont même soutenu l’idée de punir plus sévèrement les personnes qui ont abusé de filles hindoues et ont expliqué que la « honte » qu’elles ressentent rend leur victimisation plus grave que celle des filles blanches.

Les tentatives d’Ella de mettre en lumière les aspects raciaux et religieux de ces abus lui ont cependant valu « beaucoup d’agressions de la part d’extrémistes d’extrême gauche et d’universitaires féministes radicaux ».

 » [Ils] vont en ligne et essaient de résister à toute personne qu’ils considèrent comme nazie, raciste, fasciste ou suprémaciste blanche », a-t-elle expliqué.

« Ils ne se soucient pas du racisme anti-blanc, car ils semblent croire qu’il n’existe pas ».

L’un des tweets qu’Ella a reçus faisait référence à un « virus blanc » et décrivait ses « porteurs » comme « affreusement égoïstes, affreusement inférieurs et affreusement blancs », ajoutant qu’il ne fallait pas sous-estimer « la malveillance et la laideur de ces ‘gens.

En rapportant le tweet, cependant, elle a été choquée d’apprendre que le géant des médias sociaux lui avait dit qu’il « ne violait aucune des directives de la communauté de Twitter ».

« Twitter crée un environnement où la haine envers les Blancs est « normalisée », ce qui conduit à encore plus d’attaques anti-occidentales, comme celles contre moi et des centaines d’autres filles à Rotherham », a-t-elle déclaré.

« C’est leur dire que c’est normal de haïr les Blancs, et c’est fondamentalement mal. »

Source : breitbart.com

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10 réponses à “Violée par un gang pakistanais, elle subit maintenant du racisme de l’extrême-gauche”

  1. Avatar Gilles G dit :

    Pas du tout étonné que cela arrive en Angleterre, ce pays a accueil enrichi par les pires vermines et parasites de la planète, les anglais sont plus préoccuper par leurs minable monarchie, que par avenir de leur pays. Qui sera lui aussi bientôt une république islamique.

  2. Avatar Christian Jour dit :

    Ces sous hommes, sont la lie de l’humanité. A pendre haut et court.

  3. pikachu pikachu dit :

    Elle a raison, l’antiracisme est profondément malade. Il a substitué un racisme par un autre le racisme anti-blanc et a créé sur mesure des justifications à ce nouveau racisme : white privilege, systemic racism etc…
    Tous ces concepts bidons sont en réalité les bases qui permettent au nouveau racisme anti-blanc de prospérer et se développer.
    L’exemple qu’elle fournit avec Twitter est imparable : le racisme y est interdit sauf quand il est anti-blanc, ce ne peut pas alors être du racisme, c’est impossible (donc le présupposé c’est que seul les blancs peuvent être racistes, que c’est une tare qui n’existe que chez eux).

  4. Avatar Bayard dit :

    Révoltant ! qu’est-ce qu’on attend avant de rétablir le bagne pour ces gibiers de potence ?

    Qu’est-ce qu’on attend avant de constituer des associations de défense des blancs victimes de racisme ?

  5. Avatar Français Irréductible dit :

    Quelle horreur, ces lèches-babouches de politicards britanniques, qui ont jeté et persécutés le noble Tommy Robinson, sont les premiers à être solidaire des violeurs de Blanches islamo-pakistanais.

  6. Avatar jacotte dit :

    Pas de bagne la peine capitale et expéditive

  7. Avatar palimola dit :

    A pendre ! ….Perso j’opterai plutôt pour leur faire avaler de la graisse de porc fondue donc bouillante et les regarder crever ! pourritures ! déchets de l’humanité !!

  8. Avatar Samia dit :

    J’ai un ami sur Facebook qui s’est fait traiter de sale juif, qui lui a répondu ta gueule sale arabe. Devinez qui a été exclu de ce réseau social ?
    Incroyable mais vrai, mon ami a été exclu quand le salaud a continué comme si de rien n’était !!!

  9. frejusien frejusien dit :

    Vous avez fait sauter mon lien adressé à Bayard qui croit qu’il n’y a pas d’association pour la défense des Français blancs chrétiens contre le racisme,

    qu’est-ce à dire ??

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