Italie : en réponse au climat fasciste actuel, je me suis fait un masque anti-Conte

A ne pas manquer covid 19 Europe Les Résistants Publié le 16 avril 2020 - par - 5 commentaires

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Voici, ci-dessous, l’avis éclairé d’un psychiatre italien renommé sur les dégâts de la folie collective qui s’est emparée de nos populations suite aux mesures insensées décidées et imposées par le gouvernement italien. J’en ai fait la relation en français tout spécialement pour les lecteurs de Résistance républicaine car les dangers qu’il soulève sont identiques en France.

Et, puisque l’on nous a imposé le masque obligatoire pour avoir accès à un commerce, j’ai écrit sur le mien : muselière du Duce Giuseppi (Giuseppe Conte), élu par personne !

Puisque nous devons la boucler, utilisons nos masques pour protester, manifester notre indignation et réclamer nos libertés confisquées ! Rendons hommage aux gilets jaunes qui m’ont inspiré cette idée.

On nous a obligés à nous équiper d’un gilet jaune et il a bien servi. Maintenant on nous impose le masque. On va s’en servir…  et leur en servir.

Vive la Révolution ! 

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Tiens, quelques idées de slogans pour faire parler nos masques :

  • Au secours Raoult ! On crève !
  • Macron, bas les masques !
  • Je suis un chien, je mords
  • Attention, chien méchant !
  • Je vomis souvent
  • Tonton, pourquoi tu tousses ?
  • Elle te plaît pas ma gueule ?

 

Gigobleu

 

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En Italie règne en ce moment un climat de police fasciste

Selon le psychiatre italien Alessandro Meluzzi (à l’allure de Didier Raoult), les mesures dictées par le gouvernement italien à l’encontre de la population conduisent le pays vers une situation dévastatrice. Non seulement pour l’économie du pays mais également sur le plan de la santé mentale des citoyens.

Selon le psychiatre, le risque de ne plus sortir de la folie collective qui s’est emparée de la population est grand. Et il dit les choses clairement : « ou nous faisons repartir le pays, ou nous sommes foutus ! » Nous ne compterons pas seulement les morts du virus mais nous mourrons de faim et de folie. Alessandro Meluzzi critique sévèrement les mesures de confinement imposées par le gouvernement italien de Giuseppe Conte (jamais élu) pour contenir la pandémie qui tient en échec le pays depuis plus d’un mois mais aussi l’Europe et le monde.

Au micro de Radio Radio (voir lien ci-dessous) dont il était l’invité, le professeur s’insurge contre les mesures de l’exécutif qui ont drastiquement limité les libertés individuelles fondamentales. Chaque citoyen est contraint de rester enfermé chez lui et ne peut sortir pour faire ses courses alimentaires de base que muni d’un « ausweiss » dûment complété et signé.

Il critique également les mesures disproportionnées usées par les autorités, tels hélicoptères, drones et vedettes pour traquer les contrevenants aux mesures policières coercitives et fait remarquer justement que l’on n’a jamais déployé de tels moyens pour surveiller l’entrée de 700 000 clandestins dans le pays ! Un hélicoptère qui suit un homme seul sur la plage ou une brave dame qui promène son chien, ou encore, dans la vidéo ci-dessous (ne manquez pas les premières secondes de chasse à l’homme en hélicoptère, c’est hallucinant – le reste est l’interview en italien du psychiatre)) , un joggeur qui fait son footing matinal, voilà ce à quoi jouent les forces de l’ordre en ce moment.Hallucinant autant que gravissime et consternant ! On traque le citoyen au lieu de lutter contre le crime organisé !

Alessandro Meluzzi n’hésite pas à parler d’une sorte de folie collective savamment alimentée par la peur et les menaces entretenues par les mesures imposées par les autorités. Face à cette situation tragique, nous ne pouvons que constater des situations totalement absurdes et des réactions de panique disproportionnées. Exemple : on peut sortir avec son chien mais pas avec son enfant, même tenu en laisse et sûrement pas accompagné de sa grand-mère ou de son père.

Pour le psychiatre, les lignes de conduite adoptées n’ont aucun sens et seraient justifiées seulement si nous avions à déplorer 20 millions de morts au lieu de vingt mille. On ne détruit pas complètement un pays en le rasant au sol comme nous sommes en train de le faire en ce moment.

Les autorités favorisent un climat psychique de folie collective digne des régimes fascistes. Et il insiste fortement : ce n’est pas son opinion d’homme mais celle d’un psychiatre (qui plus est, reconnu).

Pour ceux qui pratiquent l’italien, voici son interview. Elle vaut vraiment le coup :

https://www.ilgiornale.it/news/cronache/meluzzi-italia-clima-polizia-fascista-cos-moriremo-fame-1854161.html

Traduit et adapté de l’article en italien d’ Alberto Giorgi par Gigobleu pour Résistance républicaine

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5 Commentaires
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Cachou
cachou
il y a 1 année

Excellent !
Merci à gigobleu de nous avoir fait connaître le point de vue éclairé de ce psychiatre italien.
Et merci pour les idées de slogans des masques
Bonjour à l’Italie, si beau pays !!

Machinchose
Machinchose
il y a 1 année

et moi je regrette de n’ avoir pas gardé les chemises noires de mes deux grands oncles, Ugo et Giacomo Lumbroso, cousins de ma Nona, qui participèrent a la conquête de l’ abyssinie (ethiopie ? ) sous le commandement du maréchal Rodolfo Graziani, en tant que médecins majors

destin fabuleux de ces deux occulistes (on ne disait pas encore ophtalmo) juifs de Tunis, de nationalité italienne, qui furent emprisonnés comme fascistes a la libération de Tunis par la 8 eme armée anglaise!

G1Avis
G1Avis
il y a 1 année

Moi j’ai d’autres slogans à proposer:
– vive le dictateur Macron
– vive la stasi française
– Anti-connarovirus

berger
berger
il y a 1 année

Même la psychose du « réchauffement climatique » est mise de côté !

Côté moyens mis en oeuvre, effecticement, on n’a jamais vu une surveillance pareille à propos des « migrants »….

berger
berger
il y a 1 année

C’est un climat fasciste, sur le fond sans doute, mais techniquement, à l’époque du fascisme il n’y avait pas de drones, de reconnaissance faciale, de caméras urbaines, de radars routiers, de présence thermique, de centrale informatique pour les cartes d’identité et permis de conduite. Pour controler en rue il fallait demander les papiers, à la frontière il n’y avait pas plus que cloture et mirador avec jumelles pour voir un peu plus loin….Il n’y avait pas non plus à l’époque la télé dans tous les ménages ( mais en Allemagne on distribuait des radios, Goebbels était en avance en totalitarisme).
En fait nous entrons de plain pieds dans un régime totalitaire et de façon tout-à-fait tranquille….

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