Un petit patron propose 15 millions de masques par mois… le gouvernement les refuse !

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C’est vrai que, au niveau masques, la France nage dans l’abondance. On peut se permettre de cracher sur les bonnes volontés et laisser piétiner à la porte des Ministères les entrepreneurs qui ont des idées, qui bossent… 

Si la situation n’était pas si grave, si des Français ne mouraient pas par milliers, soignants compris parce qu’ils ne portent pas la protection minimale qui est le masque, on pourrait en rire… 

Ces testeurs qui n’ont pas compris qu’il y avait un élastique à ajouter pour faire tenir le masque, ces testeurs qui  refusent les masques en papier non lavables… 

Ces élus et autres fonctionnaires qui n’ont pas le temps de tester, qui ne prennent pas le temps de regarder, de vérifier… 

Même si ces masques ne sont pas des FFP2 ou FFP3 nécessaires aux soignants en contact direct avec les contaminés, ils peuvent malgré tout dépanner des vendeurs, des caissières, de simples promeneurs, ne serait-ce qu’une demi-journée, non ? Est-ce que, dans la panade actuelle, on a les moyens de faire les difficiles ?  A l’heure où, partout, on vous donne des conseils pour fabriquer un masque de fortune, ne serait-ce qu’avec une simple écharpe, il y a des bureaucrates pour envoyer promener les entrepreneurs… J’hallucine.

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Ce patron est prêt à livrer 15 millions de masques par mois… mais l’administration bloque

Alors que les masques manquent cruellement partout en France, notre bureaucratie empêche l’homologation de celui fabriqué par un entrepreneur de l’Essonne.

Depuis quelques jours, Laurent Chatin a le masque. Plutôt que mettre son personnel au chômage partiel, comme l’ont fait tant d’autres chefs d’entreprise, le patron de Damiron, une société spécialisée dans la papeterie médicale, a voulu se rendre utile. «J’avais des machines, un savoir faire, il me semblait naturel d’en faire profiter le pays», soupire-t-il. Avec ses huit salariés, il a donc travaillé d’arrache-pied pendant quinze jours pour concevoir un masque de protection anti coronavirus qui réponde aux normes de l’Afnor. Et, disons-le, il est plutôt satisfait du résultat. Son produit, livrable en kit (le masque proprement dit et son attache, extrêmement facile à fixer) se présente comme un cône en papier de fort grammage, jetable et recyclable, (le virus ne survit que trois heures sur du papier, contre deux jours sur du tissu) parfaitement adaptable aux différentes formes des visages et suffisamment épais pour intercepter la plupart des postillons. Conscient des immenses besoins du pays, Laurent Chatin a adapté son appareil de production afin de pouvoir en livrer près de 15 millions par mois, au prix de 50 centimes pièce.

Encore faudrait-il pour cela que les pouvoirs publics lui donnent leur feu vert ! Pour essayer de l’obtenir, notre homme a couru la semaine dernière apporter six prototypes à la Direction Générale de l’Armement (DGA). Bizarrement, c’est en effet cette administration qui a été chargée de tester l’efficacité des nouveaux modèles de masques médicaux. Problème : ses fonctionnaires sont presque aussi débordés que les infirmières des services de réanimation. Dès le lendemain, ils lui font donc parvenir un mail l’informant qu’ils ne testeront pas ses modèles parce qu’ils sont en papier, ce qui ne correspond pas à la logique du projet. «Je les ai rappelés tout de suite et devant mon insistance, ils ont fini par accepter de prendre ma demande en compte».

>> A lire aussi : la Poste accusée par un syndicat d’avoir caché des millions de masques

Deux jours plus tard, le verdict tombe : masques refusés. Motif : ils ne collent pas assez bien au visage. Pour justifier leur décision, les laborantins de la DGA agrémentent leur réponse d’une photo d’un des cônes pendant lamentablement devant la bouche d’un mannequin. «Ils n’avaient pas compris que c’était un kit et qu’il fallait fixer l’attache !» se stupéfie Laurent Chatin. Après leur avoir fait gentiment remarquer leur bévue, il demande aux techniciens de bien vouloir refaire un test, sérieux celui-là. Mais il n’obtient aucune réponse.

Le patron de Damiron ne se décourage pas pour autant. A force de faire le siège des ministères, il finit par tomber sur la secrétaire d’Etat Agnès Pannier-Runacher en personne, qui lui conseille de s’adresser à l’Apave, le principal organisme privé de certification. Cela fera aussi bien l’affaire que la DGA, lui laisse-t-elle entendre. Ni une ni deux, il s’empresse de remplir les formulaires, suit les instructions à la lettre, et, deux jours plus tard, présente à l’Apave un dossier complet. Pour s’entendre de nouveau adresser un refus poli. Cette fois, c’est parce que son masque jetable et à usage unique n’est pas lavable qu’on refuse de le tester. «Cela n’entre pas dans notre process», lui fait-on valoir, un peu ennuyé.

Mardi après midi, une semaine après avoir commencé son parcours du combattant, Laurent Chatin, jamais découragé, a adressé un email au directeur général de l’Apave. Qui – ô miracle – a accepté, semble-t-il, de débloquer la situation. Les masques du PDG de Damiron vont-ils finir par être testés ?

https://www.capital.fr/entreprises-marches/ce-patron-est-pret-a-livrer-15-millions-de-masques-par-mois-mais-ladministration-bloque-1367159

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18 Commentaires

  1. C’est une honte, un scandale de plus en Macronie. Ces branquignoles de bureaucrates devraient être pendus haut et court. Des irresponsables, incapables, incompétents, assassins. Ils sont aussi nocifs que le COVID.

  2.  » Alors que les masques manquent cruellement partout en France, notre bureaucratie empêche l’homologation de celui fabriqué par un entrepreneur de l’Essonne.  » C’est une honte, un scandale de plus en Macronie. Ces branquignoles de bureaucrates devraient être pendus haut et court. Des irresponsables, incapables, incompétents. Ils sont aussi nocifs que le COVID.

  3. Dans un monde à l’envers, il est fou d’être à l’endroit. (L Obertone « Guerilla »)

    Evidemment on vit chez Ubu. Car refuser un masque certifié Afnor, comme dit dans l’article, c’est l’histoire du fou qui se frappe la tête avec un marteau car, justifie-t-il, çà lui fait tant de bien quand il s’arrête !

    Mais ce n’est pas nouveau, Fernand Reynaud l’avait exprimé dans un sketch « combien met de temps un canon, pour refroidir ? » Réponses des bidasses « Bof – 5Minutes – 10 pour un autre et de 1 heure à 1 jour pour d’autres »

    Réaction de l’expert « U n…c er t a i n … temps … puisque c’est écrit »
    Mais ici refuser une pièce créée selon la norme Afnor, cela dépasse toute logique.

    Je persiste à penser que le vaccin contre le coNNarovirus ne sera jamais prêt.

  4. hé ho ça va pas non ? et sur quelle banque étrangère pourrait il verser les indispensables commissions ? un peu de bon sens voyons !!!

  5. Cet entrepreneur ne peut il pas envoyer balader l’administration ? Et traiter directement avec les Ehpad ? A oui en France il faut les signatures, les autorisations, le feu vert , bref tout pour tuer le plus de gens possibles !

  6. On est chez les fous, c’est à se taper la tête contre les murs. On est vraiment gouverné par des salauds et on se demande si tous ses nuisibles ne souhaitent pas davantage de Covid 19. Plus de vieux morts et c’est des retraites en moins à payer.
    Ils relâchent les djihadistes qui ne rêvent que de nous assassiner, Ils font tous leur possible pour ne pas traiter à la chloroquine les personnes positives au virus, Mieux ils l’interdisent et faussent les résultats en éclaboussant le professeur Raoult. Ils font tout pour nous priver de masques, seule protection contre le virus. Alors oui j’en déduis que nous avons à faire à des psychopathes, des meurtriers de masse. Comme en 44, à juger et à passer par les armes. 12 balles pour les traîtres et pour les demi traîtres 6 balles suffiront, disait Clemenceau;

    • Bonjour Christian Jour , je suis entièrement d’accord avec votre analyse , les Patriotes vont avoir du boulot pour purger la Patrie de tous ses nuisibles et collabos ,vu que la très longue liste s’allonge chaque jour qui passe !

    • Christian Jour entièrement d’accord avec vous !
      Pas besoin de jugement , avec cette justice ´´ indépendante ´´ ils seront absous de tous les crimes commis ces derniers mois ! Un poteau et 12 balles !

      • Non pas douze balles, trop cher, mais trois poteaux. Un vertical, un horizontal, un troisième à 45 degrés pour relier le tout et enfin une corde.
        Faut bien faire des économies par les temps qui courent.

  7. pier

    je confirme
    Suis coince en belgique mais je vis principalement en Thailande

  8. Et si le virus était en fait les abrutis qui grouillent dans les bureaux des zélites autoproclamées?

  9. La devise des fonctionnaires et des administrations :

    « Tout ce qui n’est pas écrit est interdit »

    Donc, tant qu’il n’y aura pas un papier de l’état (loi, décret, etc. ce qui prend en moyenne 2 ans), ils ne bougeront pas leurs culs de leurs fauteuils.

    Enfin, ça dépend pourquoi, puisque l’arrêté « cholroquine » a été bouclé en 2 mois.

  10. Dans une guerre, il faut faire feu de tout bois! Je ne suis sûrement pas assez intelligent,pour comprendre ,que nos propre gouvernant,fonctionnaire,soit presque aussi nuisible que le virus.

  11. En Thailande il y a intérêt à porter le masque hors de chez soi
    vie publique , entrées de magasins
    prises de T° pour entrer partout
    liquide à l ‘entrée ( et ingénieux , avec 1 pédale l ‘on reçoit une dose de gel )
    et pourtant pour 1 population égale à le FRANCE la situation est bien moindre grave qu ‘en macronie ( morts 33 )
    mais ils n ‘ont pas d ‘EPADH

    https://toutelathailande.fr/news/coronavirus-en-thailande-2423-cas-et-32-deces-au-9-avril-2020/

    https://siamactu.fr/phuket-un-francais-arrete-car-il-ne-portait-pas-de-masque-de-protection/

    un français ( french copy , qui disent )
    l ‘avantage c ‘est qu ‘ici il ne viennent qu’en vacances
    car pas de RSA RMI assedic et durée de séjour limitée à 30 jours

    ici l ‘on ne nike pas les queufs

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