La solidarité ? Je veux bien, mais avec les miens, ceux avec qui j’ai des intérêts communs !


La solidarité ?  Je veux bien, mais avec les miens, ceux avec qui j’ai des intérêts communs !

Illustration : Tous ces sentiments que vous avez peu de chance de recevoir de la part d’un grand nombre de mahométans !!!

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Il y a un sujet que j’aimerais vraiment aborder avec vous, c’est celui de la solidarité en France.

Et pourquoi me direz-vous ? Pourquoi ?

Parce que la France s’est plongée corps et âme, dans cette philosophie. Plus aucune retenue, plus aucune logique. Une vraie folie !

Tout son système tourne autour de cela. On ne peut échapper, à aucun moment, à l’injonction de solidarité. Cela a pris des proportions complètement délirantes. On ne peut plus rien faire, ni dire, sans que tout vous rappelle qu’il faut être solidaire, que tout doit être nécessairement solidarité. C’est hallucinant !

En France, vous êtes sommés, en permanence, d’être solidaires avec tout le venant, le monde entier, et de préférence avec ceux qui sont présentés comme de pauvres hères incapables de s’en sortir par leurs propres moyens. Si ces derniers ne s’en sortent pas, eh ben, c’est la faute des autres, pas la leur, sûrement pas !

Je tiens à rappeler que le mot solidarité n’est pas un gros mot, ni un mauvais concept en soi, mais c’est comme tout, seulement, s’il est utilisé à bon escient, de façon équilibrée. Justement c’est loin d’être le cas en France, c’est devenu un dogme, une injonction persécutante. Toujours et encore la solidarité !

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D’accord, mais la solidarité, c’est quoi d’abord concrètement ? N’y a-t-il pas un cadre, des pré requis, pour qu’elle puisse s’exercer dans les meilleures conditions ?

Voilà ce qu’en dit, par exemple, Wikipedia :

« La solidarité est un devoir social ou une obligation réciproque d’aide et d’assistance ou de collaboration gracieuse qui existe entre les personnes d’un groupe ou d’une communauté du fait du lien qui les unit. Il n’y a pas de solidarité en dehors d’un groupe fermé.

Ces groupes sont à l’origine fondés sur un lien de sang ou de parenté (familles, clans, tribus), ou d’affiliation (amis, compatriotes, collègues, membres d’une amicale, d’une confrérie, d’une commune, d’une nation), voire sur un contrat (mutuelle, assurance, syndicat, association), elle est alors onéreuse et monétisée.

La première des solidarités est la défense (contre des agressions ou des oppressions), ou la vengeance, ensuite vient l’aliment ou le secours, ensuite l’entre-aide et la coopération. C’est aussi l’obligation de faire cause commune, d’agir dans l’intérêt général du groupe.

La solidarité étant une obligation à l’intérieur d’un groupe social défini, le mot est utilisé abusivement pour désigner aussi l’altruisme, la générosité ou la charité. »

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Cette définition me va très bien car c’est exactement ce que j’ai appris étant jeune, et c’est ce en quoi je crois.

La solidarité doit se pratiquer entre personnes aux intérêts communs, avec un minimum d’affinité et de respect. Comme elle se doit d’être réservée en priorité à ceux qui vous sont les plus proches, il est nécessaire, voire plus logique d’aider au premier abord ceux de son entourage direct, avant d’aller s’embarquer à vouloir soutenir toute la planète.

Je ne dis pas qu’il ne faille pas regarder un peu plus loin que le bout de son nez. Non ! Mais dans la France actuelle, on a fait le postulat du misérabilisme et du tiers-mondisme des populations immigrées, surtout celles venant de pays musulmans. Pour certains gauchos, seuls les individus issus des contrées dites pauvres sont à aider, à soutenir sans se poser la question que peut-être sur place, il y a bien des malheureux à soutenir, à accompagner.

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Peut-être aussi que la capacité à aider autrui n’est pas infinie ?

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La question de la réciprocité n’est même pas envisagée, c’est comme si c’était une insulte à l’humanité. Idem, se pose-t-on la question de qui finance tout ça ? Est-ce normal de devoir donner toujours plus pour cette solidarité, à tel point que ceux qui travaillent s’en sortent moins bien que ceux qui ne travaillent pas ?

Faut-il exiger une participation minimale à ce système pour pouvoir en bénéficier ? Et pour finir, pensez-vous que tous les les enfants de momo soient reconnaissants de toute l’attention qui leur est portée ? J’ai bien peur que non dans un nombre non négligeable de situations.

Surtout, il est tabou d’en parler. Il n’est pas possible de seulement l’évoquer sans être traité de facho, de monstre.

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Autant de questions qui, pourtant, mériteraient d’être posées, car ce que j’observe autour de moi me fait penser que nous sommes dans un monde de fous, peuplé d’hypocrites. Tous les voyants sont au rouge et pourtant, attention surtout ne pas se plaindre, ni de s’étonner de certaines situations juste  scandaleuses.

Tous à notre niveau, nous avons constaté les aberrations du système français. Je ne suis pas contre l’aide à autrui, mais je suis contre l’aveuglement dans lequel se sont embarqués nos chères élites, les gauchos de service, les dhimmis.

Tout ce beau monde qui prône un monde auquel ils ne veulent surtout pas appartenir, ni participer, mais qu’ils imposent allègrement aux autres. Je connais de beaux spécimens en la matière. L’un d’eux, un sacré cas, qui n’arrêtait pas de me reprocher mon islamophobie, refusait catégoriquement de fréquenter des endroits à forte concentration islamique. Cherchez l’erreur, ou plutôt dirais-je, quel toupet ! Quel foutage de gueule !!!

Les situations montrant le côté ubuesque de la solidarité vis à vis des adeptes de momo ne manquent pas. Je tiens à dire que c’est d’autant plus navrant que cela nous pousse dans une colère, qui assurément nous pourrit la vie et nous empêche d’aller de l’avant.

Qui concrètement a envie de s’user dans de tels sentiments et n’a pas envie d’une vie paisible, avec le moins de vagues possibles. Qui ?

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Je me souviens, à ce propos, d’une femme, une musulmane, et aussi accessoirement un usager du service pour lequel je travaille, qui m’avait avoué être écœurée du comportement de ses coreligionnaires. Certains d’entre eux lui disaient qu’ils étaient désagréables avec nous car sales kouffars, et ne méritant rien d’autre de leur part que leur haine et leur mépris. Cette pauvre femme, une de ces exceptions  qui confirment la règle, ne trouvait pas normal que ces gens se permettent de tels comportements, alors qu’ils n’étaient même pas capables de s’assumer seuls, et que sans nous, les sales mécréants, ils crèveraient la dalle. Surtout dans leur pays d’origine, ils étaient traités comme des chiens galeux. Ils auraient dû, selon elle, être respectueux et corrects avec ceux là-même qui leur manifestent de l’humanité. Dis comme cela, ça fait bizarre ! N’importe quelle personne normalement constituée réagirait de cette manière. Oui mais c’était sans compter sur cette chose complètement incroyable qui les pousse à être à contre-courant de toute logique. C’était sans compter sur l’inénarrable islam. Oui cette religion que l’on dit d’amour, de tolérance et de paix; cette religion qui pourrit tout ce qu’elle touche.

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Pendant que nous devons nous plier en quatre pour les chouchouter, eux, les adeptes de momo obéissent aux exhortations de haine de leur cher coran.

Pendant que bien des lois sont là pour les protéger, les nourrir, les soutenir dans leur propension à se multiplier, beaucoup d’entre eux ne pensent qu’à être en adéquation avec les sourates haineuses du livre vert.

Comment vouloir sincèrement aider des gens, qui, s’ils n’obéissent pas tout à fait aux injonctions du coran, cautionnent par ailleurs le message horrible des textes islamiques :

S98, V6 : « Les infidèles parmi les chrétiens et les Juifs qui ont reçu les Écritures (Torah, Psaumes et Évangile), ainsi que ceux qui parmi eux associent à Allah d’autres divinités (comme Jésus, le Fils de Dieu et le Saint Esprit) iront au feu de l’Enfer, pour y demeurer éternellement. De toute la création, ce sont eux les pires des créatures. »

⁃ S9, V30 : « Les chrétiens disent : “Le Christ est fils de Dieu”. Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu’Allah les anéantisse ! Comment osent-ils s’écarter (de la vérité) ? »

⁃ S5, V14 : « Et de ceux qui disent : “Nous sommes chrétiens”, Allah a pris leur engagement. Mais ils ont oublié une partie de ce qui leur a été rappelé. Allah a donc suscité entre eux l’inimitié et la haine jusqu’au Jour du Jugement Dernier. »

⁃ S2, V161 : « Ceux qui ne croient pas et meurent mécréants recevront la malédiction d’Allah, des anges et de tous les hommes. »

⁃ S7, V176-177 : « (Les mécréants) ont des cœurs, mais ne comprennent pas. Ils ont des yeux, mais ne voient pas. Ils ont des oreilles, mais n’entendent pas. Ceux-là sont comme les bestiaux, même plus égarés encore.

Incitation à la haine et à la violence contre les Juifs, les chrétiens et les mécréants

Etc. On peut continuer comme cela longtemps tant le coran et autres écrits islamiques sont truffés d’appel à haïr tout ce qui n’est pas musulman, à tel point qu’il est difficile pour un musulman d’échapper un tant soit peu à cette haine, ou du moins s’il n’y a pas de haine, à un sentiment de méfiance et de dégoût face à un non musulman.

Ce qui m’horripile le plus dans toute cette histoire, pour un nombre impressionnant de musulmans, c’est que non contents de cultiver la haine du mécréant, ils viennent pointer leurs bobines la bouche en cœur pour quémander de l’aide, et surtout profiter de toutes les allocations possibles et imaginables. Pire pour se donner bonne conscience de cet état de fait en contradiction directe avec leur haine du mécréant, pour beaucoup, ils se persuadent qu’eux ils sont malins puisqu’ils entubent les gouères. Je me souviens, à ce propos, d’une femme musulmane qui avait osé me dire que j’étais bête car travaillant en ayant des enfants. Pour elle, dans sa tête d’assistée maligne, entubant le système kouffar, j’étais bête car dépensant de l’argent pour pouvoir travailler alors qu’elle, au contraire, elle gagnait de l’argent à ne rien faire et même à s’occuper de ses enfants. 

Enfin, en plus des musulmanistes qui grattent et profitent éhontément du système, vous avez les bobos, les alter mondialistes de service venant vous culpabiliser parce que comble de l’horreur, vous vous en sortez. Eh oui ! Vos enfants vont dans une école privée, ils font des activités extra-scolaires, ils participent à des voyages linguistiques. Honte à moi car mes enfants ne crèvent pas la dalle et ne sont pas solidaires des pauvres enfants musulmans qui, eux, ne peuvent pas faire tout ça. De plus, pas normal, mes enfants, eux, sont aidés dans leur scolarité par leurs parents, pendant que les pauvres enfants musulmans, eh ben eux que dalle ! Où est notre solidarité avec eux, bon sang ! Quels salauds nous sommes ! C’est du vécu et pas qu’avec un seul bobo gaucho, une bonne série !!!

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D’abord, je leur réponds à ces idiots utiles :

⁃ Premièrement, j’ai bossé comme une dingue pour en arriver là où j’en suis, j’ai même pendant mes études crevé la dalle sec certains jours. Je me suis accrochée. Au lieu d’aller m’amuser, je m’enfermais et bossais dur mes cours…

⁃ Deuxièmement, je n’ai fait que deux enfants car sachant que je ne pourrais pas en assumer plus. J’ai fait ce choix pour justement pouvoir leur offrir ce que moi, je n’ai pas eu enfant.

⁃ Troisièmement, si aujourd’hui je peux aider mes enfants pendant leur scolarité, je ne vais ni en rougir ni me gêner car j’ai renversé, par mon acharnement, le déterminisme dans lequel j’étais moi-même. Mes deux parents étaient analphabètes et j’avais très peu de moyen…

⁃ Quatrièmement, je n’empêche personne de se retrousser les manches et d’en faire autant. Comme je n’ai poussé personne à pondre des enfants à la douzaine sans réfléchir, ni se projeter dans l’avenir.

⁃ Enfin, il est hors de question que je bousille ma vie et celle de mes enfants pour des personnes qui ne font aucun effort, et qui me haïssent car refusant leur fumisterie islamique.

Voilà qu’on se le tienne pour dit, la solidarité oui ! Mais pas à n’importe quel prix ! 

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Samia

Apostate de l'islam, islamophobe et fière de l'être, je me sens comme Dihya, la reine des Berbères, qui a combattu l'envahisseur musulman sans jamais faiblir. Bien sûr, je ne combats pas par l'épée mais par les mots que l'on peut parfois, quand ils sont bien choisis, comparer à des flèches bien aiguisées.


12 thoughts on “La solidarité ? Je veux bien, mais avec les miens, ceux avec qui j’ai des intérêts communs !

  1. AvatarHatebreed

    J’ai fait le tour des sites de réinformation et seulement 2 personnes m’ont répondu pour une solidarité entre Fdesouches identitaires Gauloise comme les identitaires donc j’ai arrêté de commenter. Évidemment si les Français voulaient mais plus personne n’est solidaire entre nous donc on va vers la charia hélas

  2. Avatarzoé

    Ce qu’il y a de dommageable, ce sont les musulmans et musulmanes modernes qui n’ont que faire du coran, mais qui au fil des siècles sont imprégnés malgré eux de cette horrible hypocrisie, exemple on veut une femme vierge mais qui dit qu’elle ne s’est pas faire prendre ailleurs ? J’ai fréquenté des marocains modernes, seul le père pratiquait les enfants n’en avaient que faire de la religion. Je suis certaine qu’ils souffrent de la réputation que’ de cette religion mortifère et malsaine. Oui Samia votre témoignage est sincère et beau.

  3. AvatarHollender

    Comme je suis ATHÉE, je ne puis dire: que Dieu vous entende.
    Pour que tous les adeptes de la secte islam puissent réfléchir et se forger leurs opinions propres, il faudrait qu’ils ou qu’elles apprennent autre chose que le coran. Mais tout ce qui n’est pas dans le coran est HARAM…….. Si ça vient d’ailleurs.
    Le vieux pédophile Momo 1er, prophète auto proclamé à bien verrouillé sa thèse……lisez autre chose que le coran et vous finirez en enfer. La boucle est bouclée et les portes sont condamnées,…. Comme celles de certaines discothèques qui ont pris feu

  4. Marcher sur des OeufsMarcher sur des Oeufs

    Quel témoignage ! Ça fait du bien et c’est bien la démonstration que vous êtes française de cœur et d’esprit et que donc vous savez de quoi « nous causons ici » puisque c’est à aussi votre propos. Que toutes les attaques qui fusent de droite, de gauche, du centre, bleues ou vertes ne sont que des armes pour nous dominer.

    -« Tout son système tourne autour de cela. On ne peut échapper, à aucun moment, à l’injonction de solidarité. Cela a pris des proportions complètement délirantes. « –

    Oui, Samia ! C’est une réalité et le problème c’est qu précisément, on en a a preuve au quotidien, plus encore durant cette crise sanitaire, c’est que ces faux apôtres sont adeptes de la solidarité « orientée ». Ça leur va bien de prétexter pour nous faire taire : « on n’oppose pas les misères… » Des champions de a formule humanitaire mais dans les faits la chanson est tout autres la preuve les conséquences que nous subissons ; un climat social qui fait notre malheur, et notre impuissance à briser nos chaînes tant ils les ont choisies bien grosses et les ont bien serrées.

  5. PacoPaco

    Le beau cadeau du cœur venant de Samia. La pugnacité, la loyauté, l’intelligence, merci au Ciel de nous donner un sœur pareille !

    1. Avatarpauledesbaux

      bravo SAMIA pour avoir dit clairement ce que de nombreux citoyens pensent hélas sans trop élever leurs voix qui donneraient plus de poids, par votre courage vous faites rougir de honte ceux qui se taisent impunément
      encore un grand BRAVO SAMIA

  6. frejusienfrejusien

    La solidarité , c’est un réseau qui relie les membres d’un groupe,

    mais si la solidarité s’adresse à des gens extérieurs qui ne sont pas membres du groupe, elle se dilue et n’a plus de signification,

    dans le cas expliqué par Samia, c’est devenu un système à sens unique , qui s’écoule dans la même direction, comme un puits sans fond
    alors que la solidarité est un système qui agit de toutes réciprocités, chacun nourrissant l’autre en retour,

    Mais avec ces parasites, comme il n’y a pas de réciprocité, il n’y a pas de solidarité, car dans le mot solidarité, il y a la racine SOLIDE,
    donc, il s’agit tout simplement d’une exploitation d’une partie de la population en faveur d’une autre partie qui ne se sent d’ailleurs pas française, càd qui ne fait pas partie du groupe,

    il faut donc arrêter d’utiliser des mots qui ne correspondent pas à la réalité, c’est le moyen des islamo-gochiottes pour lier les mains et les pensées des exploités qui refuseraient de l’être

  7. frejusienfrejusien

    Pour conclure, il est plus clair de l’appeler PARASITAGE,

    on évitera d’utiliser des mots qui prêtent à confusion et qui imposent une adhésion d’office de la pauvre personne parasitée,

    la solidarité , c’est avant tout un réseau de RECIPROCITE ,

    [email protected], j’espère t’avoir apporté une arme défensive la prochaine fois qu’on essaiera de t’imposer une action que tu réprouves , et qu’on fera appel à la loi de solidarité, notion dévoyée en l’occurrence

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