100 millions pour les « cités éducatives » de Macron, regardez la carte, évaluez les dégâts…


100 millions pour les « cités éducatives » de Macron, regardez la carte, évaluez les dégâts…

En photo : la carte des zones sinistrées. Par une catastrophe naturelle ? Non, c’est le nouveau plan banlieues.

 

L’argent  commence à tomber : des  millions pour les jeunes  des cités

Rentrée 2019 :

On apprenait qu’avec le énième « Plan banlieues », les millions d’euros (100 uniquement pour ce dispositif ?) allaient pleuvoir sur les « cités éducatives ». Pour que les jeunes des cités apprennent le français ?

Cette semaine : pas un journal qui ne parle de l’argent qui commence à arriver dans les 80 « quartiers défavorisés » de France.

Un coup de maître de communication à la veille des municipales ! Un matraquage national !

Madame Michu s’exclamera en ouvrant son journal : « Ah, il se décarcasse le jeune président ».

 

Le jargon de l’Education nationale.

source

Le label est réservé aux zones à « faible mixité sociale ».  On y créera des « écosystèmes éducatifs » qui « permettront l’accompagnement personnalisé des enfants vers la réussite depuis le plus jeune âge jusqu’à l’insertion professionnelle, dans tous les temps et espaces de vie. » (extrait du vade-mecum des cités éducatives).

En gros : encore de l’argent déversé dans les enclaves afro-musulmanes qui détestent la France (voir témoignage ci-dessous).

Malgré les 75 milliards d’euros dépensés par tous les «plans banlieue» depuis le début des années 1980, la situation sociale, économique et culturelle n’a cessé de se dégrader.

Les cartes et les listes  ont le mérite d’indiquer  les quartiers à éviter à tout prix et l’étendue des dégâts : la France est rongée du nord au sud et d’est en ouest par un mal intérieur galopant …

Les 80 territoires lauréats du label « Cités éducatives »

Consulter la carte des Cités éducatives
Consulter la liste des Cités éducatives et quartiers

Sur le site de l’Education nationale, toute la liste sur des pages et des pages.

Photo du ministre Blanquer sur le site de l’Education nationale : s’entraînant à éteindre l’incendie dans les banlieues, peut-être ?

Le joli cœur, derrière, qui s’accroche à la lance ? Oui, c’est bien Gabriel Attal.

(Membre de la commission des Affaires culturelles et de l’Éducation, où il officie comme coordinateur du groupe LREM).

Témoignage édifiant d’un employé de mairie chrétien amené à se rendre dans  une de ces enclaves.

(février 2020)

« Quand vous échangez avec des gamins à la sortie de l’école, et que vous leur demandez quelle est leur nationalité, ils répondent d’abord : “musulman” ; ensuite, Algérien, Marocain, Tunisien… et enfin, parfois, Français. »

Paul (1) n’y va pas par quatre chemins. Pour lui, c’est évident : « Les territoires perdus de la République ne sont pas un fantasme médiatique : c’est la réalité. » Mais pas question pour autant de se décourager ! Parce qu’il travaille à la mairie, il est amené à créer un lien particulier avec les habitants de ces quartiers : il rencontre les familles, rentre dans les appartements… Son constat est que l’islamisme ne vient pas de nulle part, mais se développe dans ces entre-soi où « la religion prend le pas sur tout le reste ». Elle est devenue un code de conduite.

« Quand on vit dans un quartier où l’on parle tous la même langue [Ndlr : pas le français !], où l’on suit les mêmes coutumes et où l’on vit sur le même modèle familial, difficile d’imaginer autre chose. »

Mais plus qu’une haine viscérale de la France, il y voit d’abord une difficulté à s’y projeter. « Il faut leur faire comprendre que notre pays est beau. » Pour cela, nul besoin de se cacher.

Paul est chrétien et tout le monde le sait. Il ne porte pas sa foi en bandoulière, mais il nous confie qu’il est indispensable là-bas d’être « droit dans ses bottes ». « Les gens préfèrent parler de croyant à croyant » : ce qui lui permet de parler du Christ à ces jeunes de quartiers. Quitte à faire de l’évangélisation de rue. « En fait, les choses sont parfois très simples : la plupart de ces jeunes sont justes des gamins qui ont besoin d’être aimés. À partir du moment où on pose ce regard sur eux, le ton change, et l’on peut parler de Dieu, de foi, de religion… dans le fond, ils sont très curieux ! »

Cette curiosité pour la foi catholique est redoublée par le fait que le salafisme, quoiqu’il mette la piété en avant, est la plupart du temps un simple conformisme. « C’est bien souvent pour trouver une place dans la cité, racheter une conduite, voire suivre les grands frères… » Mais cette piété sociale est écrasante.

« Chercher au-delà de la mosquée est difficile. Au moment du ramadan, alors même que la plupart des habitants ne se soucient absolument pas de religion le reste de l’année – sans parler des délinquants… –, la cité devient une ville islamique. C’est 90 % des habitants qui y participent. Si vous ne suivez pas le mouvement, mais qu’au moment du Carême vous jeûnez, là ça va intéresser : “Tiens, mais pourquoi tu fais ça ?” C’est dans ce moment-là qu’on crée le dialogue. »

Ce dialogue, Paul en est conscient, ne va pas changer radicalement la donne.

Seule l’école et les institutions peuvent parler d’égal à égal avec les nouveaux « chefs de village » de ces quartiers refermés sur eux-mêmes.

Mais le cœur à cœur, notamment avec les enfants, peut être une porte d’espérance.

 « La dernière fois, dans un ascenseur, un petit gamin musulman remarque mon dizainier. Il me dit : “Ça, je sais ce que c’est. Tu pries Marie”. Curieux en matière de religion, je vous dis ! »

https://www.famillechretienne.fr/filinfo/moi-paul-chretien-dans-un-quartier-sensible-musulman-269201

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Jules Ferry

n’est pas prêt à renoncer à son mode de vie occidental. En un mot ou avec un dessin, Jules Ferry dit NON à ceux qui veulent reléguer les femmes au foyer, couvrir leur tête, rallonger leurs jupes, jeter les homosexuels du haut des tours, interdire l’alcool, limiter la liberté d’expression, bannir les caricatures religieuses, censurer les livres, codifier la tolérance…


5 thoughts on “100 millions pour les « cités éducatives » de Macron, regardez la carte, évaluez les dégâts…

  1. AvatarJJB

    Le petit freluquet confirme son esprit de banquier. Il se figure que c’est avec de l’argent qu’il va résoudre les problèmes …. Jugement erroné,… il a versé des millions suite aux manifestationsns des gilets jaunes … il taxe à tout de bras pour l’écologie et autres cibles, il verse des millions pour les banlieues difficiles, etc… mais rien de tout cela ne produit aucun effet positif, ça n’est pas avec ces mouvements d’argent que la France ira mieux. Des décisions d’un ado capricieux, immature à la comprenette déficiente …Dire que certains le qualifient doté d’une intelligence hors norme … J’ai des doutes !

    1. Charles Martel 02Charles Martel 02

      Oh il est certainement très intelligent le freluquet, mais l’intelligence sans aucune sagesse ni clairvoyance ça peut être très dangereux. Macron n’as que des billets de banque devant les yeux et un lingot d’or à la place du cerveau..

  2. Charles Martel 02Charles Martel 02

    Toujours plus du fric pour la racaille et Macron fait tout ce qu’il peut pour entuber les retraités en leur vendant une retraite à points qui ne fera que faire baisser leurs pensions alors qu’ils ont bossé et payé toute leur vie pour la France. Plus de doute Macron déteste les français et s’agenouille devant la racaille des cités bouffées par les mahométans.

  3. AvatarChristian Jour

    Pour ça il y a du pognon; Pour les retraites c’est une autre histoire. Tout pour les envahisseurs, en sachant que ça ne résoudra rien du tout. l’infâme micron n’aime pas les Français de souche, il préfère ces petits copains de la diversité qui égorgent au non du coran, et qui ce mettent le cul en l’air, pour adorer un pédoprophète sanguinaire, voleur, violeur, pédophile et coupeur de tête.
    ce mec est une ordure et il est aux manettes de notre pays. Dehors démission;

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