L’Histoire se répète : Gallia Togata vs Gallia Comata


L’Histoire se répète : Gallia Togata vs Gallia Comata

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Les auteurs latins définirent les territoires de la pré-France du 1er siècle avant JC comme suit : Gallia Togata ou Gaule en toge vivant sous domination romaine et Gallia Comata, celle des cheveux longs celtiques, dite sauvage. Comatus : aux cheveux longs et fournis.

Actuellement, le paysage hexagonal se présente de la sorte.

GALLIA TOGATA 2020 : la France patriote

 

Le patriotisme n’est rien d’autre que l’amour de la patrie et l’on trouvera de la toge bleu-blanc-rouge dans toutes les couches sociales, il existe même des toges jaunes. Patriotisme ne doit pas être confondu avec nationalisme, une erreur courante.

En 2020, force est de constater une plus grande concentration patriotique à la droite de l’hémicycle parlementaire. À considérer une balance à colonne romaine visant à évaluer la masse patriotique, son plateau droit serait à ce point sollicité pondéralement qu’il propulserait le contrepoids patriotique gauchiste au département du feu de Dieu !   

GALLIA COMATA 2020 : la France comateuse

 

Les chevelus sont souvent assimilés à une bande de saltimbanques néo-gauchistes islamo-compatissants, or il n’en est rien. Rappelons d’ailleurs la perruque symbole de la monarchie des Bourbons jusqu’à la Révolution. Plus récemment, le troubadour Francis Cabrel enchanta toute la jeunesse, et de quelle manière ! J’ai adoré « Ma place dans le trafic », les gilets jaunes beaucoup moins la leur dans le Trafic panier à salade.

 Villani, un chevelu ultra-brillant mathématicien

Auteur du Théorème d’Expulsion LREM

Le véritable cheveu long dans la soupe, c’est Macronia vox. Le succès d’un gouvernement tient en deux facteurs : avant tout une parfaite connaissance du sens de l’Histoire de France et accessoirement la prise en compte des réalités de la globalisation dont aucune France ne saurait échapper sous peine de sombrer dans une autarcie suicidaire. Macronia vox a tout misé sur le second facteur et c’est fort regrettable.

La France des cheveux longs sauvages inverse la perspective : ils poussent sur le menton et non le crâne. Ce tropisme barbu est très populaire dans les banlieues des Tropiques ou quartiers chauds de Seine-Saint-Denis.

Les grivoiseries de Griveaux sont sans importance excepté pour les journaleux people fatigués de la rubrique des chiens mécréants écrasés. Seule compte la lutte contre les chevelus du menton !

Une seule image imam suffit à décrire les chevelus de la Gallia Comata 2020

Une chose est sûre : je n’abuserai jamais de cet infect galimatias !

1799 Premier Consul, 1802 Consul à vie, 1804 Empereur

 

Le sauvetage de la France viendra-t-il d’un homme sachant forcer le destin par pouvoir quasi discrétionnaire ?

Un parfait exemple, celui du coup de force de Napoléon du 9 novembre 1799. Sa monopolisation du pouvoir exécutif et son talent administratif exceptionnel auront mille bienfaits dont un Code Napoléon enterrant définitivement toute propension féodale. Actuellement nous parlerions de propulsion islamoïdale.

Mais l’autocrate ira trop loin : sa tentative d’hégémonie sur l’Europe fatiguera l’économie française et engendrera une coalition anti-française Russie, Prusse, Grande-Bretagne, Autriche-Hongrie. Les Nazis connaitront ce type d’étau près de 130 ans plus tard.

 

Napoléon n’est pas Hitler

Sur son cheval à bascule, si votre bambin hurle « Je suis Napoléon ! », vous le regardez avec une certaine compassion voire fierté. Par contre, la version « Je suis Adolf ! » enfantera une baffe bien méritée et si le paternel s’appelle Philippe Arnon, ce sera carrément une raclée dont le gamin se souviendra toute sa vie !

Cet écart enfantin pour rappeler que Napoléon n’est pas le Führer, la confusion parmi les jeunes illettrés occidentaux étant parfois surprenante. Napoléon développa ses actions dans un contexte où une certaine guerre en dentelles faisait encore partie de l’espace culturel. Pour des raisons liées à sa politique interne, le Français fut en quête de territoires et non de territoires à chambres à gaz.    

Richard Mil+a

Alain Pigeard : « La Confédération du Rhin n’a jamais eu d’autre vocation que de servir les plans de Napoléon »

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Richard Mil

Belge passionné de sciences humaines, amoureux de la culture française, gaulliste, athée, partage totalement les convictions de l’initiative citoyenne Résistance Républicaine


One thought on “L’Histoire se répète : Gallia Togata vs Gallia Comata

  1. AvatarMachinchose

    « Par contre, la version « Je suis Adolf ! » enfantera une baffe bien méritée

    sauf si le patronyme familial est Crémieux ! 😆

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