Et la levêche souffla sur l’Oranie

Publié le 16 février 2020 - par - 4 commentaires
Illustration : Frontière Marocaine, Régis GUILLEM (RG), troisième assis en partant de la gauche
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C’est avec grand plaisir que nous faisons connaître à nos lecteurs le livre de l’un de nos adhérents les plus fidèles, Pied-Noir,  qui nous livre un précieux témoignage sur la vie « là-bas » et le « retour ici ». 
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Voici le compte-rendu du livre fait par l’un de ses amis, Daniel, juste après la sortie du livre.
« Et la levêche souffla sur l’Oranie »
Notre compatriote Régis GUILLEM vient de publier cet ouvrage de 391 pages (Yvelinedition) sur sa vie déchirée de jeune Pied noir natif dAssi-Bou-Nif situé entre Oran et Mostaganem.
Narration détaillée et objective, vie trépidante de l’Ami Régis, combattant des causes nobles qu’il explique, justifie honnêtement, il relate  son enfance, sa famille, ses Amis, la chronologie des évènements tragiques que nous connaissons finalement assez mal, son arrivée en métropole,  l’accueil honteux réservé à cette communauté de Français d’AFN trop mal connue, décriée voire conspuée aussi par bon nombre d’hexagonaux incultes et déjà abrutis à l’époque ! Récit à la fois pointilleux, imagé et haut en couleurs, remettant souvent à l’heure les pendules déréglées de cette période dramatique de notre histoire de France.
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Périples, luttes de Patriotes, trahisons des politiques, fussent ils d’anciens officiers généraux, je pense au résident secondaire du 4 Carlton Gardens à Londres, tout y est. Régis coche au passage les cases de membre activiste de l’OAS (Commando Oranais), l’emprisonnement à Fresnes puis l’engagement à la Légion Etrangère (2ème REI) afin d’échapper à une seconde incarcération injuste alors que les égorgeurs indépendantistes, avant garde de l’islamisation de notre pays, sont accueillis en héroïques amis …
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En résumé, le parcours d’un Homme meurtri à jamais mais fier et debout tel que je les aime, ce qui le crédite de facto de ma fidèle Amitié associée à un sincère respect.
Soucieux du détail véridique, il décrit précisément les épisodes de cette guerre cruelle, les contextes, les positions des acteurs de ce conflit qui scella le sort de cette communauté déracinée, à la fois si proche et si loin de nous, métropolitains souvent anesthésiés par la désinformation. Il évoque ces femmes, ces hommes d’ascendance européenne émigrés mais également, ne l’oublions jamais, ces très nombreux musulmans eux mêmes fidèles à la cocarde tricolore, civils ou Harkis, proies des barbares du FLN et finalement, de complicités actives autant que passives, made in France (même si je déteste les anglicismes)  !
Poignant témoignage d’un homme initialement ordinaire devenu extraordinaire à cause ou grâce à un parcours tumultueux certes mais digne et surtout respectueux et fidèle à ses idées, à l’engagement pris, à la parole donnée.
Daniel
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Pour commander le livre de notre Ami Régis, 25 euros port compris, commandez à Résistance républicaine qui transmettra et la commande et l’argent ; soit via la rubrique « don » en précisant que vous commandez Et la levêche souffla sur l’Oranie, soit par courrier avec un chèque de 25 euros à l’ordre de Résistance républicaine, à envoyer à  Résistance républicaine, 101 avenue du Général Leclerc, 75685 Paris Cedex 14.
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4 réponses à “Et la levêche souffla sur l’Oranie”

  1. Paco Paco dit :

    Je parcours ce livre, par petites étapes, depuis qu’il m’a été offert par l’auteur. Captivant, documenté, précis. J’en parlerai plus longuement lorsqu’il sera terminé.

  2. Christine Tasin Christine Tasin dit :

    On compte sur toi pour nous en faire un beau compte-rendu

    • Paco Paco dit :

      Ce que m’a demandé lui aussi l’auteur. Je me ferais ce plaisir, car, contre toute attente, j’ai immédiatement accroché au récit fourmillant de détails et d’anecdotes. Et, mazette, le Régis à une mémoire de mammouth…Rien ni personne n’est oublié !

      • Avatar barral dit :

        « une mémoire de mammouth » certes mais tout pied noir garde gravé dans le marbre son enfance heureuse là-bas , on se souvient de tous les noms
        de tous les lieux , savez vous qu’il fut un temps , ça m’a passé maintenant, ou je pleurais le nuit en rêvant de mon pays perdu

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