Seule solution pour les retraites : dissolution de la zone euro et retour à notre monnaie nationale

Publié le 21 janvier 2020 - par - 22 commentaires

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Comment l’Euro ruine la France de 8 façons : démonstration implacable de Trouble Fait

L’Euro a fait perdre à la France en moins de 20 ans, de 1999 à 2017, 3600 milliards d’euros, soit 56 000 euros par habitant.

Dévaluation interne, déflation, fond de sauvetage, politique monétaire désastreuse, destruction de l’épargne, taxation des dépôts, renflouement interne des banques, atteinte aux droits de propriété sur le foncier et mutualisation des Target.

Tel sont les succès de l’euro résumé en 3 lignes et expliqués en moins d’une heure dans cette vidéo.

SOURCES

L’euro est un vrai succès populaire ! 

https://www.marianne.net/economie/l-euro-est-un-vrai-succes-populaire-s-extasie-le-gouverneur-de-la-banque-de-france

Les avantages de l’euro (Commission européenne)

https://ec.europa.eu/info/business-economy-euro/euro-area/benefits-euro_fr

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L’Euro a 20 ans : qui sont les perdants ? Qui sont les gagnants ? Une étude empirique

https://www.cep.eu/fileadmin/user_upload/cep.eu/Studien/20_Jahre_Euro_-_Gewinner_und_Verlierer/Les_Etudes_du_cep_L__euro_a_20_ans.pdf

La TVA réduite a surtout profité aux restaurateurs

https://www.capital.fr/economie-politique/la-tva-reduite-a-surtout-profite-aux-restaurateurs-pas-aux-clients-1290252

This Labour video explains why Tory austerity is a cruel and pointless cycle

https://www.mirror.co.uk/news/politics/labour-video-explains-tory-austerity-13096211

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La machine déflationniste infernale de la zone euro

https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/la-machine-deflationniste-infernale-de-la-zone-euro-761863.html

Un risque majeur de déflation pèse sur la zone euro

https://www.capital.fr/economie-politique/un-risque-majeur-de-deflation-pese-sur-la-zone-euro-1262751

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Mécanisme européen de stabilité — Wikipédia

https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9canisme_europ%C3%A9en_de_stabilit%C3%A9

Comment se prépare la spoliation de l’épargne et des épargnants

https://www.les-crises.fr/comment-se-prepare-la-spoliation-de-lepargne-et-des-epargnants-par-ruptures/

Les milliardaires français s’enrichissent plus vite que les autres

https://www.lefigaro.fr/conjoncture/les-milliardaires-francais-s-enrichissent-plus-vite-que-les-autres-20190701

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Emprunt à taux négatif : explication et objectifs

https://banque.ooreka.fr/astuce/voir/527737/emprunt-a-taux-negatif

Taux négatifs : jusqu’où peut-on aller ? Un peu d’économie-fiction

https://or.fr/actualites/taux-negatifs-jusquou-peut-on-aller-economie-fiction-1612

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Christine Lagarde était l’invitée de RTL (12.00)

https://www.rtl.fr/actu/politique/christine-lagarde-est-l-invitee-de-rtl-7792525062

L’égalité entre l’épargne et l’investissement

http://www.comptanat.fr/keynes/k1.htm

Assurance-vie : le rendement pour les obligations

https://www.lefigaro.fr/placement/2013/05/29/05006-20130529ARTFIG00520-assurance-vie-le-rendement-pour-les-obligations.php

Toujours plus ! 17 000 milliards de dollars de dettes à taux négatifs

https://www.lopinion.fr/edition/economie/toujours-plus-17-000-milliards-dollars-dettes-a-taux-negatifs-196263

Crédit Mutuel Arkéa contrainte de recapitaliser sa filiale d’assurance-vie

https://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/credit-mutuel-arkea-contrainte-de-recapitaliser-sa-filiale-dassurance-vie-1138697

Assurance-vie : La Mondiale place une émission de dette de 500M d’euros

https://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/assurance-vie-londe-de-choc-des-taux-negatifs-se-propage-1142077

Assurance-vie : Société Générale « n’exclut pas » de recapitaliser sa filiale

https://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/assurance-vie-societe-generale-nexclut-pas-de-recapitaliser-sa-filiale-1145979

Fil d’actualité – La fin des fonds en euros, le placement préféré des français

https://www.groupe-quinze-gp.com/chronique-dune-mort-annoncee-fonds-en-euros/

Loi Sapin 2 & Assurance-vie : Comment protéger votre épargne ?

https://www.bienprevoir.fr/actualite-financiere/loi-sapin-2-assurance-vie-comment-proteger-votre-epargne/

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Comment faire fonctionner des taux d’intérêt négatifs

https://www.lafinancepourtous.com/decryptages/finance-perso/banque-et-credit/taux-d-interet/comment-expliquer-les-taux-dinteret-negatifs

Taux négatifs : des épargnants taxés en Allemagne

https://www.lefigaro.fr/conjoncture/taux-negatifs-des-epargnants-taxes-en-allemagne-20190926

Une banque Allemande taxe tous les dépôts

https://www.lefigaro.fr/argent/taux-negatifs-une-banque-cooperative-allemande-facture-0-5-des-le-premier-centime-d-euro-d-epargne-20191119

Épargne : les banques ne taxeront pas les dépôts des « particuliers habituels »

https://www.moneyvox.fr/actu/75804/epargne-les-banques-ne-taxeront-pas-les-depots-des-particuliers-habituels

Frais bancaires : une augmentation de plus de 1000% en dix ans

https://www.lci.fr/conso-argent/frais-bancaires-une-augmentation-de-plus-de-1000-en-dix-ans-2134330.html

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Redressement des banques et résolution de leurs défaillances

https://www.consilium.europa.eu/fr/policies/banking-union/single-rulebook/bank-recovery-resolution/

Les banques en faillite pourront désormais ponctionner les comptes des déposants

https://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/12/22/20002-20151222ARTFIG00003-les-banques-en-faillite-pourront-desormais-ponctionner-les-comptes-des-deposants.php

Ponction massive à Chypre sur les comptes de plus de 100.000 euros

https://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20130330trib000756871/ponction-massive-a-chypre-sur-les-comptes-de-plus-de-100.000-euros.html

Un journaliste du Financial Times admet avoir caché la gravité de la crise en 2008

https://www.nouvelobs.com/economie/20180909.OBS2050/un-journaliste-du-financial-times-admet-avoir-cache-la-gravite-de-la-crise-en-2008.html

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Note d’analyse n°59 – France stratégie : Comment assurer la résorption des dettes publiques en zone euro

https://www.strategie.gouv.fr/sites/strategie.gouv.fr/files/atoms/files/note_danalyse_ndeg62_-_comment_assurer_la_resorption_des_dettes_publiques_en_zone_euro_-_web.pdf

La menace d’une nouvelle taxe plane sur les propriétaires

https://www.lefigaro.fr/conjoncture/2017/10/11/20002-20171011ARTFIG00145-la-menace-d-une-nouvelle-taxe-plane-sur-les-proprietaires.php

Extrait : Le think tank propose qu’en cas de crise économique grave, l’État décrète qu’il devient copropriétaire de tous les terrains construits résidentiels «à hauteur d’une fraction fixée de leur valeur», ce nouveau droit de propriété étant incessible. Résultat: tous les propriétaires lui seraient redevables d’une somme annuelle correspondant à la partie possédée par l’État. «Tout propriétaire, désormais redevable de cette somme à l’État, pourrait choisir de ne pas la payer. Dans ce cas, la fraction du terrain possédée par l’État augmenterait d’autant d’année en année», expliquent les auteurs. L’État récupérerait alors la somme qui lui est due lors de la première transaction qui interviendrait sur le bien immobilier, lors de la vente ou de la transmission à un héritier.

Rapport à l’Assemblée nationale de M. Jean-Luc Lagleize N° 2434 le 20 novembre 2019 visant à réduire le coût du foncier et à augmenter l’offre de logements accessibles aux Français (n° 2336)

http://www.assemblee-nationale.fr/15/rapports/r2434.asp

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Économistes anti-euro altereconomie

https://altereconomie.wordpress.com/economistes-anti-euro/

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L’Euro, question cachée de la réforme des retraites (Jacques Sapir)

Le mouvement de grève contre la réforme des retraites est entré dans son deuxième mois. Ce simple fait, au-delà des fluctuations normales du nombre de grévistes, en particulier dans les transports, indique bien que l’on est passé d’une question sociale à une question politique. La mobilisation de catégories que l’on avait peu l’habitude de voir dans la rue (comme les avocats), le refus d’une majorité des Français d’un « âge pivot », témoignent de la profondeur du rejet du projet gouvernemental. Un projet, il faut bien le dire, qui a été largement défiguré par la reconnaissance du statut spécial de nombreuses professions… Cette grève est d’ores et déjà historique, et ce quelle que soit l’ampleur de la mobilisation du 9 janvier. Par delà les positions des différents syndicats et celles du gouvernement, il faut reconnaître un problème évident : l’ensemble des acteurs à les mains liées par le problème de la compétitivité de l’économie française. Dit autrement, la question de la réforme des retraites est inséparable de la mise en concurrence directe des systèmes sociaux dans les pays de la zone euro. Derrière la question de la réforme du système, de son équilibre, se profile celle de l’euro. UN PIVOT POLITIQUE ? La question de l’âge pivot concentre aujourd’hui les débats. Le Premier-ministre, M. Edouard Philippe, en fait un symbole de sa volonté d’aboutir à un équilibre sans toucher aux cotisations. La CFDT, et dans une moindre mesure l’UNSA, font de son retrait un préalable pour de réelles négociations.

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L’âge de 64 ans pose un vrai problème en cela que le taux d’activité, qui est encore de plus de 70% à 59 ans tombe à 19% pour 64 ans. Le principe d’un « malus » en-deçà de 64 ans revient à pénaliser une grande partie des futurs retraités qui ne pourront pas, même s’ils le voulaient, travailler jusqu’à 64 ans.

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Mais, l’âge pivot est aussi un leurre. Serait-il retiré que le problème général d’une retraite « à points » resterait le même. Le mode de fixation du point, même fixé par une loi (et donc susceptible d’être fixé différemment par une autre loi) soulève un véritable problème. Les courbes d’évolutions dans le temps des salaires étant ce qu’elles sont en France, la prise en compte de toute la carrière aboutit MECANIQUEMENT à baisser les pensions, et en particulier pour les fonctionnaires.

D’une manière générale, l’universalité du système, qui fut tant vantée par le gouvernement, est un mythe. Les situations sont trop différentes, par exemple en ce qui concerne la pénibilité du travail, un terme qui va plus loin que la pénibilité directement physique avec l’apparition puis l’explosion ces dernières années des maladies dites « stress-induites », pour qu’un système universel soit simplement possible. LE MAUVAIS BERGER ? On l’a entendu sur les différents médias, Laurent Berger, le dirigeant de la CFDT, propose de séparer l’aspect systémique de la réforme (le basculement vers un système « à points ») de la recherche d’un équilibre financier. Mais il est à craindre que sa proposition de conférence générale sur le financement des retraites ne serve qu’à duper les travailleurs. Il y a à cela deux raisons :

– La proposition de Laurent Berger ne traite pas le fond des problèmes posés par le système dit « à points », soit la question de la pénibilité et celle de la courbe temporelle des rémunérations. Or, tout axer sur la question de l’âge-pivot en oubliant des questions est un sinistre jeu de dupes.

– La seconde raison est que toute conférence générale sur le financement va se heurter à la résistance patronale à l’accroissement de leurs cotisations. Elle ne peut donc qu’aboutir à un relèvement des cotisations des salariés. La ponction sur le pouvoir d’achat aura des effets tant sociaux que macroéconomiques redoutables.

Toute proposition doit être jugée à l’aune du rapport de forces dans lequel elle s’inscrit, ou qu’elle permettrait de créer. Force est de constater que la proposition de Laurent Berger affaiblit de manière substantielle la position des futurs négociateurs syndicaux… L’EURO, QUESTION CACHÉE Il y a une question cachée dans cette réforme des retraites. C’est celle de la compétitivité de l’économie française. Comment peut-on imaginer que nous soyons passés d’un ratio de 4 actifs pour 1 inactifs à la fin des années quarante à un ratio de 1,7 pour 1 aujourd’hui sans prendre en compte les immenses progrès de la productivité du travail ?

Mais cette question en pose aussi une autre : du moment que les économies des pays de la zone Euro sont mises en concurrence sans le filtre possible d’une modification du taux de change, ce ne sont plus nos économies qui sont en concurrence mais nos systèmes sociaux. Or, l’Union européenne se refuse à établir la règle de convergence sur la situation du pays où le système social est le plus avantageux pour les travailleurs. C’est bien pourquoi l’Euro, et accessoirement l’UE, sont des questions cachées de cette réforme.

– Le problème de la compétitivité empêche le relèvement des cotisations patronales. Même s’il est faux de dire que le CICE a créé 1 million d’emplois (la réalité est plus de l’ordre de 300 000 à 400 000 emplois, car ce sont les entreprises qui ont le moins bénéficié du CICE qui ont paradoxalement créé le plus d’emplois), il est clair qu’à taux de change constant, tout relèvement des cotisations aura des conséquences néfastes sur l’emploi.

– Ce problème voit ses effets décuplés dans la surévaluation, de 17% à 25% de l’économie française face à l’Allemagne. Il suffit de consulter les « External Sector Report » publiés par le FMI pour le vérifier. De fait, le CICE n’a fait qu’éponger une partie de cette surévaluation. Sans elle, et donc sans l’Euro, il n’aurait pas été nécessaire.

 

C’est pour cela qu’il y a aujourd’hui une vérité à dire bien haut : seule la dissolution de la zone Euro et le retour à notre monnaie nationale peut redonner des marges de manœuvres sur la question des retraites. De tout cela, une leçon s’impose. L’européisme, c’est-à-dire la fétichisation des institutions européennes et de l’Euro, est une machine de guerre contre les droits sociaux, en France et dans les autres pays. L’européisme, c’est l’ennemi !

 

Jacques Sapir (https://www.facebook.com/jacques.sapir/posts/1814123542050889)

Remarque JM : une deuxième marge de manœuvre est la remigration des allogènes colonisateurs et parasites, ce qui permettrait d’économiser 100 milliards d’euros par an (crimes, fraudes, allocations financements, dépenses et diverses et variées, perte de productivité).

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22 réponses à “Seule solution pour les retraites : dissolution de la zone euro et retour à notre monnaie nationale”

  1. Avatar Annie dit :

    Ce n’est pas du même niveau, mais si les robots et logiciels des milliardaires détenant les grands groupes « cotisaient » aux caisses de retraite et ce, à concurrence du nombre de salariés remplacés par les dits robots et logiciels ?

  2. Avatar Van Dunord dit :

    Tout ça c’est vraie, l’euro a condamné la France.
    Mais aujourd’hui dans l’état où se trouve notre pays, un retour à la monnaie nationale aura pour conséquences de dévaluer la monnaie tout de suite d’au moins de 30 %.
    Et si on le fait, il faudrait des mesures drastiques d’économie et de relance pour remonter la pente.
    Mais l’islamisation rampante du pays étant le premier souci, pourquoi faire tout ces efforts si c’est pour le céder progressivement à l’envahisseur ?

    • Jean-Paul Saint-Marc Jean-Paul Saint-Marc dit :

      La dévaluation est certaine !
      Mais en plus il faudrait supprimer les aides ! Et pour qui seraient-elles supprimées ?
      Il existe une solution économique pour accélérer la reprise, aucun de nos politiques ne l’a utilisée, donc cela reste dans les solutions, faire comme le Danemark, faire glisser toutes les charges sociales sur la TVA (élevée):
      ==> le coût des produits intérieurs baissent à l’export ;
      ==> le coût des produits importés augmentent !
      Et socialement, si le Danemark est un des plus évolués, sa balance commerciale est aussi largement excédentaire !

    • Avatar ANDRÉ dit :

      Jacques Sapir : A l’intention des français inquiets d’une sortie de l’Euro et qui n’ont aucune raison de l’être.
      http://russeurope.hypotheses.org/5848
      24 MARS 2017

  3. Avatar Alexcendre62 dit :

    L’Euro a surtout été voulu par les fossoyeurs profiteurs au détriment des intérêts des peuples nous voyons tous les jours les résultats , des riches de plus en plus riches et des pauvres de plus en plus pauvres .Plus vite nous quitterons ce système plus vite nous retrouverons des marges de manoeuvres afin de nous sortir de cette galère qui n’est que tricherie sur tout en premier la monnaies . Ils nous prêtent de la monnaies de la planche a billet (BCE )( de le monnaies de singe ) et nous nous remboursons de la bonne monnaies du fruit de notre travail , pas folle la guêpe ! mais tout ça tout le monde le sait .

  4. Amélie Poulain Amélie Poulain dit :

    Alors je suis d’accord, mais comment faire ? J’avais vu il y a quelques temps des socialistes qui voulaient dissuader les gens et disaient qu’1 euro vaudrait 1 franc….

    Facile de faire cette comparaison parfaitement erronée (pas possible qu’ils ne s’en rendent pas compte) puisque 1 euro vaut 6.5596 francs…

  5. Avatar Alexandre dit :

    Je n’ai pas été au bout de votre article qui pourtant est intéressant. Mais il me semble que tous ces gens parlent de monnaie comme si la monnaie n’était pas TOUJOURS une création ex nihilo.
    En tout cas c’est mon avis.
    La monnaie doit être créée à la mesure des besoins réalisables de la population par la population.
    Il n’y a aucun problème à créer de la monnaie si il y a une création de richesse en parallèle.
    L’euro empêche cette création nationale puisque les pays sont dominés par des groupes defendants des intérêts divergents.
    Il n’existe pas de gisement de monnaies ni d’arbre à monnaies.
    Le reste serait trop long.

  6. Antiislam Antiislam dit :

    Bonjour,

    Asselineau a des analyses très intéressantes sur l’U « E » , mais son aveuglement délirant sur l’immigration, l’islam, l’islamisation est désespérant de sottise.

    Nous l’avons dit et répété sur notre site.

  7. Avatar Hellen dit :

    @Van Dunord
    J’allais écrire mon commentaire, lorsque je suis arrivée sur le vôtre…
    Si l’on suit la valeur de la monnaie réelle et tout le reste…
    Je suis d’accord on est perdant…
    Mais en fait, je me pose la question suivante :
    Pourquoi ce système de dévaluation de la monnaie a été mis en place???,
    et surtout depuis quand.?

    C’est surtout au XXè siècle après la guerre de 14-18 que cela a véritablement commencé, et ça s’est amplifié, au cours du xxe siècle, le franc français a connu dix-sept dévaluations dont la plupart au cours des années 1950. La dernière date de 1986….
    Celles des années 1980 ont été effectuées par rapport au mark allemand, considéré comme un modèle de stabilité monétaire à ce moment là…

    La dévaluation, quand on cherche sur internet, je dirai surtout que c’est une arnaque pour chaque pays qui dévalue, mais surtout pour le Peuple qui se retrouve chaque fois de plus en plus pauvre…
    Je ne suis pas spécialiste en économie, mais je dirai qu’en lisant tout ce que j’ai lu… J’ai plutôt l’impression que c’est surtout la France qui a beaucoup dévalué sa monnaie, donc les Politiques Français, auxquels je n’ai plus du tout confiance…!

    • Christine Tasin Christine Tasin dit :

      Attention Hellen, vos commentaires sont trop longs pour passer sur notre site. Il faut soit envoyer une proposition d’article à [email protected] soit réduire drastiquement le commentaire pour dire l’essentiel brièvement ; à défaut je suis obligés de le censurer

    • Avatar Van Dunord dit :

      Hellen,
      Pourquoi on dévalue une monnaie ?
      Parce que l’économie du pays au bout d’un certain temps suite à divers facteurs économiques et selon la politique mené par le gouvernement, commence à souffrir de la concurrence internationale. Les produits qu’on fabrique et qu’on veut exporter, ne se vendent plus parce que deviennent trop chers, les pays achètent ailleurs plutôt que chez nous. Au bout d’un certain temps, le gouvernement décide de dévaluer la monnaie pour pouvoir plus facilement exporter pour maintenir l’emploie et l’industrie.
      Voilà en gros pourquoi parfois on dévalue une monnaie.

  8. Avatar Joël dit :

    Perso, je traduis toujours en francs et c’est pas jojo les prix.
    Juste un exemple : une bagnole électrique ou hybride à 32 000 € = pratiquement 21 millions de francs.
    Évidemment les politiques tablent sur les jeunes générations qui n’ont connu que l’euro et où le crédit est roi.
    L’euro est un reichmark, point.

    • Amélie Poulain Amélie Poulain dit :

      Je suis d’accord avec vous, j’ai même fait le calcul tout haut en passant à la caisse… devant le regard surpris (du véritable prix en francs non de ma démarche) des personnes présentes.

    • Avatar Dorylée dit :

      32 000€ = 209 906,24 francs ou 21 000 000 d’ANCIENS FRANCS donc 21 000 000 de centimes. Vous ne seriez pas natif, comme moi, des années 50 ?

  9. Avatar Dorylée dit :

    Quoi que l’État décide, nous serons bien obligés de nous y soumettre, d’autant plus que désormais, le Fisc se sert directement dans notre poche sans nous demander notre avis. Nous n’avons qu’une seule solution pour y échapper et c’est de voter tous d’un même bulletin pour un candidat unique Français Patriote fermement décidé à nous extraire de cette merde € péenne bruxelloise. Les SUISSES ne font pas partie de l’UE, n’ont pas l’€ comme monnaie et semblent s’en porter très bien. Pourquoi pas nous ?

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