« Tout ça n’est pas venu d’en haut. Il n’y a pas eu de décret, de déclaration, de censure au départ, non ! La technologie, l’exploitation de la masse, la pression des minorités, et le tour était joué. Aujourd’hui, grâce à eux, vous pouvez vivre dans le bonheur permanent, vous avez le droit de lire des bandes dessinées, les bonnes vieilles confessions, les revues économiques ou les magazines, devenus un aimable salmigondis de tapioca à la vanille », raconte Beatty, le capitaine des pompiers…