5 ans après Charlie, ils pleurent sur le retour du délit de blasphème mais ils ne dénoncent pas l’islam !


5 ans après Charlie, ils pleurent sur le retour du délit de blasphème mais ils ne dénoncent pas l’islam !

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Les dhimmis de Reporters sans Frontières constatent que « l’intolérance religieuse » monte, monte, monte… et que, entre autres, les journalistes en font les frais.

Ils constatent la « régression de la liberté d’expression ».

Ils analysent avec clairvoyance le « retour de fait du délit de blasphème », en dépit de sa suppression dans le code Pénal.

Ils reconnaissent que les lois anti-blaphème servent à étouffer certains débats. 

Ils admettent que « l’auto-censure est reine »  et que « plus personne n’ose critiquer les religions ».

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A les lire, on se demande bien dans quel monde on vit, où LES religions seraient si fortes, si intolérantes, si susceptibles… que, malgré la loi, malgré notre société moderne, libre, progressive…  chacun tremblerait de peur. 

Aucun, aucun, n’ose même prononcer le mot « islam ». Aucun. 

A les entendre, on croirait que chrétiens, juifs, ou bouddhistes seraient responsables et de la mort de Charb et toute sa bande, et qu’ils feraient vivre dans la terreur chaque journaliste, chaque homme politique… faisant disparaître la liberté d’expression et notamment celle de critiquer les dites religions. 

Lisez l’article de Reporters sans Frontières ci-dessous, lisez la déclaration de Richard Malka, pourtant avocat depuis 27 ans de Charlie Hebdo… pas un pour oser dénoncer l’islam. 

Quels pleutres, quels dhimmis… Ce sont eux les responsables de ce qui nous arrive, qui crèvent de peur et n’osent pas nommer les choses.

Cinq ans après la tuerie à Charlie Hebdo, l’organisation Reporters sans frontières (RSF) et deux rapporteurs spéciaux de l’ONU ont appelé les organisations internationales et les Etats à protéger les journalistes face à une montée de l’intolérance religieuse.

Lors d’une conférence de presse à Paris, le secrétaire général de RSF Christophe Deloire a estimé que les leçons de l’attentat contre l’hebdomadaire satirique français n’avaient pas été tirées.

Huit pays ont supprimé la notion de blasphème de leur cadre juridique depuis cet événement tragique, mais 69 continuent de le réprimer, et 6 pays le punissent de la peine de mort (Mauritanie, Brunei, Pakistan, Iran, Afghanistan).

Et, même dans les Etats comme la France où le droit au blasphème est reconnu, des journalistes doivent vivre sous protection policière, comme ceux de Charlie Hebdo, et son exercice devient de plus en plus difficile, face aux pressions et menaces qui s’exercent, notamment via les réseaux sociaux.

Dans ces pays, s’inquiète Christophe Deloire, il existe un risque sérieux que « les Etats, les plateformes et les médias cèdent, que l’autocensure l’emporte, et que le droit subsiste formellement, mais qu’il ne soit plus exercé« .

Un constat confirmé par Ahmed Shaheed, rapporteur spécial de l’ONU pour la liberté de religion, et David Kaye, son homologue chargé de la liberté d’opinion et d’expression.

« Les lois anti-blasphème sont toujours là, et elles continuent d’être utilisées pour étouffer certains débats », a souligné ce dernier. Et même lorsque le blasphème n’est pas illégal, « l’Etat et les autorités continuent à échouer à protéger les individus », notamment ceux qui subissent harcèlement et menaces via les réseaux sociaux, a-t-il complété.

« Je ne crois pas qu’il puisse y avoir démocratie ou droits de l’homme sans exercice du blasphème« , a renchéri Richard Malka, avocat depuis 27 ans de Charlie Hebdo, appelant à défendre sans relâche ce principe fondateur, qui a servi d’étincelle aux Lumières.

« La liberté d’expression, c’est la mère de toutes les libertés », et pourtant « jamais cette liberté d’expression n’a autant régressé », a-t-il affirmé, constatant que « le cancer qu’est l’interdiction du blasphème a métastasé dans tous les domaines de la pensée ».

« Le logiciel de la censure s’est inversé. Il a muté. Aujourd’hui, on demande à nouveau l’interdiction du blasphème », s’est il inquiété. « Qui ose aujourd’hui critiquer les religions cinq ans après Charlie? En réalité, personne. La peur a gagné », a-t-il estimé.

https://www.rtl.be/info/magazine/culture/cinq-ans-apres-charlie-l-intolerance-religieuse-se-repand-selon-rsf-1186279.aspx

 

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Christine Tasin

Présidente de Résistance républicaine ; professeur agrégé de lettres classiques.


13 thoughts on “5 ans après Charlie, ils pleurent sur le retour du délit de blasphème mais ils ne dénoncent pas l’islam !

  1. Marcher sur des OeufsMarcher sur des Oeufs

    Bernard Rougier : « L’islamisme est un projet hégémonique »
    Le chercheur montre comment les fondamentalistes, avec la complicité de maires clientélistes ou de militants décoloniaux, ont imposé leur vision de l’islam. Propos recueillis par Thomas Mahler et Clément Pétreault
    :::: https://www.lepoint.fr/societe/bernard-rougier-l-islamisme-est-un-projet-hegemonique-02-01-2020-2355726_23.php
    Le Point
    03/01/2020

    VIDEO : https://www.dailymotion.com/embed/video/k6OZiidP5kNqcXvzYjN

    Le Point : Votre livre est, écrivez-vous, « l’histoire d’une prise de contrôle ». Laquelle ?

    Bernard Rougier : Ce livre raconte d’abord la prise de pouvoir des islamistes sur l’islam. La France n’échappe pas à un phénomène qui a déjà eu lieu au Moyen-Orient et au Maghreb. Dans les années 1980 et 1990, le monde musulman a connu une révolution silencieuse avec le triomphe d’une version salafiste de l’islam au détriment d’autres interprétations pluralistes et non figées du message religieux. Puis celle-ci s’est exportée au nord de la Méditerranée. En France, on a ainsi d’un côté une demande lé…

  2. AvatarHellen

    On m’a toujours dit que :
    « Nul n’est censé ignorer la loi…!!!!

    Ah oui… et comment être au courant des lois qu’on vous cache sciemment???
    Là j’aimerai qu’on me donne la réponse… car j’ai découvert qu’on nous a caché bien des choses et bien des lois, qui en fait, nous retire à nous Français, presque tous nos droits, car effectivement on peut le dire concrètement… nous ne sommes plus chez nous, et nous ne le serons plus jamais…!

    Allez lire cette vidéo, qui nous en apprend à elle seule, beaucoup… et encore nous ne savons pas tout… !

    https://www.youtube.com/watch?v=RdBoZ2Muwr0

    Immigration… bientôt plus de limites! la loi qu’on vous cache…!

  3. AvatarOrange

    C’est vrai qu’en lisant l’article, je constate qu’il a été écrit par des disciples obéissants de la folle secte de Bruxelle-Macron-ONU et compagnie. Pas un mot qui dépasse la convention de déni de réalité obligatoire.

  4. AvatarPUGNACITE

    Les gauchos quels qu ils soient et quoi qu ils aient pu subir par personne(s)interposée(s) continuent à avoir compassion et empathie vis à vis des bourreaux directs ou consentants des êtres qui leur sont chers et qui ont été abattus comme des bêtes…voire pire.
    Quelle honte et quelle trahison de veules et de pleutres qui se soumettent sans résistance aucune aux bourreaux déjà passés à l action et qui ont donc fait montre de la barbarie dont ils sont capables…

  5. Marcher sur des OeufsMarcher sur des Oeufs

    =====================
    Les grandes tendances géopolitiques de 2020, région par région
    :::: https://lesakerfrancophone.fr/les-grandes-tendances-geopolitiques-de-2020-region-par-region
    Par Andrew Korybko
    1er janvier 2020

    La nouvelle année constitue une opportunité idéale d’attirer l’attention sur les trois tendances géopolitiques les plus importantes pour chaque région, qui pourraient fortement influencer la course des événements au cours des 12 mois à venir.

    …./….

  6. AvatarAardvark

    « La liberté d’expression, c’est la mère de toutes les libertés », et pourtant « jamais cette liberté d’expression n’a autant régressé », a-t-il affirmé, constatant que « le cancer qu’est l’interdiction du blasphème a métastasé dans tous les domaines de la pensée ». Très joli passage dans ce bel article ! Mais, et jusqu’à l’annonce du contraire, le blasphème est parfaitement légal dans NOTRE pays, et je l’encourage même ! Pour ceux que cela chagrine, il y a 57 pays qui pratiquent autrement, mais ils n’accueillent pas les membres de leur propre secte venus d’ailleurs (de Kouffardie occidentale)…

  7. frejusienfrejusien

    bien vrai, ils n’osent plus nommer la chose !

    ainsi aux infos, on lit que le tueur « présumé », (celui que dix personnes ont vu en action, mais qui reste néanmoins présumé), ce tueur donc, disais-je, transportait dans une sacoche, des écrits sur la religion,

    en fait une mystérieuse religion, qui, si on la nomme, risque de nous envoyer six pieds sous terre,
    donc, à les lire ou les entendre, il ne reste plus qu’une religion et c’est LA Religion,
    on voit bien que cette religion devient la maudite, celle qu’on ne doit pas nommer sous peine d’excommunication musulmane, beaucoup plus douloureux que l’excommunication spirituelle

  8. AvatarAardvark

    Quant à ne pas dénoncer l’islam, c’est devenu le jeu préféré de notre presse de gauche, écrite ou orale. Quel courage incommensurable il leur a fallu pour accepter de dire (après un bon moment de réflexion…) que les 2 derniers surineurs en date avaient prêté allégeance à momo le pédo…Pour le second; le policier a malencontreusement tiré un peu bas, dommage ! Alors, Hop, direction le stand de tir pour ne plus commettre cette grave erreur !…

  9. Laurent PLaurent P

    Faites savoir, concrètement, par lettre, à Reporters Sans Frontières que vous partagez pleinement l’opinion exprimée dans cet article :
    Imprimer l’article et l’envoyer par la poste à l’ADRESSE POSTALE PUBLIQUE de Reporters Sans Frontières que vous trouverez sur la page
    https://rsf.org/fr/contact
    Pour imprimer facilement l’article, c’est pas compliqué :
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    Désormais vous pouvez imprimer l’article dans sa version PDF de 2 pleines pages, au choix : en deux feuilles imprimées recto seulement, ou bien en une seule feuille imprimée recto-verso.
    Optionnellement vous pouvez en plus signer au bas de la dernière page, dans le petit espace resté blanc, avec votre prénom et ville (inutile de bêtement donner vos coordonnés complètes à de potentiels PETA-compatibles).
    Voilà, faire acte concret de résistance, ça commence en investissant quelques timbres pour faire savoir aux poules mouillées de Reporters Sans Frontières qu’en France il n’y a PAS que des soumis aux diktats du stupide politiquement correct !

  10. AvatarFlupke

    Après chaque attentat, 1000 circonvolutions pour ne pas citer nommément les responsables connus de tous. Idem sur les plaques commémoratives

  11. AvatarDorylée

    Tous les journaleux ont participé à la censure, ont pratiqué l’auto censure et traité de fachos ceux qui disaient la vérité y compris et surtout ceux de RSF. Et aujourd’hui ces guignols jouent les étonnés et se plaignent de la situation qu’ils ont créée tout en s’auto censurant puisqu’ils ne citent pas LA cause principale : l’islam.

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