Seine Saint-Denis : je suis rassurée, Castaner a équipé les policiers de Tasers qui tuent !


Seine Saint-Denis : je suis rassurée, Castaner a équipé les policiers de Tasers qui tuent !

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Un homme armé d’un couteau et criant « Allah akbar » meurt après une intervention policière

VIDÉO. En Seine-Saint-Denis, un individu décrit comme menaçant a essuyé trois tirs de « taser » de la part de la police. Son décès a été déclaré en fin d’après-midi.

[…]

https://www.lepoint.fr/faits-divers/un-homme-arme-d-un-couteau-et-criant-allah-akbar-meurt-apres-une-intervention-policiere-12-12-2019-2352875_2627.php

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On avait connu les soldats « Sentinelle » armés restant immobiles devant le Bataclan pendant que, à quelques  mètres d’eux, des  djihadistes faisaient tranquillement leur sacrifice au monstrueux allah.

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On avait connu les policiers tirant au LBD sur de jolies et innocentes jeunes filles en visant les yeux, histoire de faire des exemples et de dissuader les gilets jaunes de manifester.

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On avait connu des policiers mettant un temps fou à sortir de la voiture où les racailles avaient décidé de les faire griller et ne touchant même pas du petit doigt les dites racailles.

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On avait connu des policiers caillassés se contentant de se mettre à l’abri derrière leur bouclier ou dans leur car.

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On attendait donc avec impatience le moment où, enfin, des policiers dignes de ce nom, ne se laisseraient pas faire et tireraient sans états d’âme sur les monstres qui tuent les nôtres et qui veulent se payer du flic.

C’est fait… 

Sauf que chose étrange, ils se sont servis de tasers… et que cela a suffi à tuer l’agresseur, l’assassin potentiel. Incroyable.

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Moi aussi je veux un taser qui tue sans le faire exprès pour les mauvaises rencontres nocturnes, à Paris et ailleurs. 

Castaner, tu nous donnes les références de ces tasers  ?

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Christine Tasin

Présidente de Résistance républicaine ; professeur agrégé de lettres classiques.


9 thoughts on “Seine Saint-Denis : je suis rassurée, Castaner a équipé les policiers de Tasers qui tuent !

  1. AvatarLulu

    Les musulmans cardiaques ont peurs tant mieux. Mais faute de Taser, le faire courir l’aurait fait mourir aussi très probablement, donc le berger allemand fait l’affaire.

    1. AvatarHellen

      @Fréjusien…
      Il y a de très fortes chances, car un taser paralyse la personne, mais normalement ne tue pas…

      Sinon, les tasers ne sont pas vendus pour le Peuple….
      Pour le Peuple ce sont des shokers… et ça paralyse un moment l’agresseur….
      Il y a aussi les bombes lacrymo au poivre et au piment…
      Je dirai que de nos jours, quand on risque de se faire agresser, il vaut mieux avoir la bombe lacrymo et le shoker…
      C’est plus sûre

  2. AvatarMachinchose

    « Moi aussi je veux un taser qui tue sans le faire exprès

    MOI AUSSI !!!!!!! MOI AUSSI !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    mais je crois finalement que notre Ami Fréjusien a la bonne réponse

    le con sanguin est surement crevé comme les Adama et autres dechets d’ une faiblesse physiologique cachée

    va falloir qu il se controle au paradis des baiseurs

  3. Marcher sur des OeufsMarcher sur des Oeufs

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    ARTICLE : Une réforme des retraites pour quoi faire ?
    :::: http://jean.messiha.over-blog.com/2019/11/l-europeanite-une-diversite-et-une-richesse.html
    AUTEUR : Jean Messiha
    DATE : 26 Novembre 2019

    La réforme de notre système des retraites lancée par Emmanuel Macron constituait une des mesures phares de son programme présidentiel et du programme législatif de son parti « La République en Marche ». Dans toute démocratie, le vote est un choix et ce choix a des conséquences.

    Examinons calmement les tenants de ce débat qui vient régulièrement secouer notre pays, comme d’autres pays développés, car nous sommes tous confrontés à la même réalité incontournable de l’allongement de la durée de vie. Et franchement, on ne va ni se plaindre, ni s’excuser et encore moins culpabiliser de globalement vivre plus longtemps et en meilleure santé. Cela fait partie intégrante du progrès humain.

    Dire que la retraite a un coût pour la société n’est pas une injure faite aux pensionnés car ils ont cotisé pour cela. Mais il est évident que dans un système par répartition où les générations nouvelles paient pour les anciennes, la baisse continuelle du nombre d’actifs par rapport au nombre de retraités est un vrai sujet.

    Cette dernière question n’est pas nouvelle, tant s’en faut. On ne s’en souvient plus guère mais la toute première réforme des retraites date de 1971 ! Elle faisait passer de 30 ans à 37,5 ans le nombre d’annuités de cotisation pour pouvoir bénéficier d’une pension à taux plein. La deuxième réforme date de 1982 avec les lois socialistes qui établissent une retraite à taux plein à 60 ans avec 37,5 ans de cotisation. Il est vrai qu’à l’époque la semaine de travail était encore de 40 heures et que jusqu’alors on ne bénéficiait que de quatre semaines de congés payés, mais surtout l’espérance de vie étant de 74 ans en moyenne, cela réduisait le coût faramineux de cette mesure.

    Mais dès 1993, un déficit monumental oblige Édouard Balladur à :

    Remonter la durée de cotisation à 40 ans,
    Prendre en compte les 25 meilleures années au lieu des 10 meilleures,
    Mettre en place une décote de 2,5% par trimestres manquants,
    Et, coup de grâce, indexer la pension sur l’inflation plutôt que sur la hausse moyenne des salaires.

    La réforme Balladur s’est rapidement avérée insuffisante puisqu’en 2003, François Fillon augmente progressivement la durée de cotisation du régime général à 43 ans (172 trimestres) pour la génération née en 1973 et après – tout en tempérant la décote – et fait passer la durée de cotisation des fonctionnaires de 37,5 ans à 40 ans.

    En 2007, Nicolas Sarkozy s’attaque aux régimes spéciaux déjà jugés exorbitants au vu de ce qui était demandé aux Français relevant du régime général.

    Arrive la crise de 2008 et le système craque à nouveau. Eric Woerth initie, en 2010, une cinquième réforme qui repousse de 60 à 62 ans l’âge légal de départ à la retraite et de 65 à 67 ans l’âge de départ sans décote en cas d’insuffisance de trimestre. Au passage les fonctionnaires sont à nouveau sérieusement mis à contribution avec un relèvement de leur durée et de leur taux de cotisation. En 2013 François Hollande procède à de nouveaux changements paramétriques.

    Nous voyons donc que l’État n’est pas resté inactif et que nos régimes de retraite n’ont cessé de se dégrader depuis une cinquantaine d’années.

    Toutefois, il faut admettre que deux changements majeurs se sont produits depuis 1980 :

    En 1982 c’est le passage aux 39 heures et, de surcroît, l’addition d’une cinquième semaine de congés payés ;
    En 2000 une baisse majeure du temps de travail à 35 heures !
    Ajoutons-y une espérance de vie moyenne qui est passée de 74 ans à 82,5 ans au cours de ces 40 années.

  4. Avatarclaude t.a.l

    En 1991, après l’invasion du Koweit par l’Irak, Mitterrand avait déclaré :
     » maintenant, les armes vont parler « .

    J’ai comme l’impression que la France est envahie par l’islam-isme depuis un moment.
    Les armes, elles parlent quand, Macron ?

  5. Marcher sur des OeufsMarcher sur des Oeufs

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    Je crois que je viens de poster un commentaire rapportant un article de Jean Messiha à propos des retraites.

    Voici un complément au-dit commentaire.

    Sans oublier les augmentations et nouvelles acquisitions de ces dernières années au bénéfice de bien assis au sénat et à l’assemblé nationale et ce, pourtant en ces années de grande crise pendant lesquelles on ne cesse de soumettre les Français à un budget qui favorise ces canailles en col blanc, anciens présidents, anciens ministres, anciens sénateurs, anciens députés et au financement de toute la politique immigrationniste et d’islamisation.
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    ARTICLE : Caisses de retraite du Sénat : 1.4 milliards d’euros de réserves, dont 639 millions pour les sénateurs
    :::: https://www.lemonde.fr/politique/article/2019/12/13/reforme-des-retraites-le-regime-special-des-senateurs-sera-adapte-mais-pas-supprime_6022730_823448.html
    AUTEUR : Patrick Roger
    DATE : 13/12/2019

    Réforme des retraites : le régime spécial des sénateurs sera « adapté » mais pas supprimé

    Le Sénat dispose d’importantes réserves financières qui lui permettent de verser des retraites avantageuses aux élus.

    Promis juré, le président du Sénat, Gérard Larcher, l’a assuré, jeudi 12 décembre, au micro de Public Sénat, « une fois la réforme [des retraites] votée, je mettrai en place le groupe de travail du bureau du Sénat pour faire évoluer le régime de retraite des sénateurs ». Pas question de laisser se propager l’idée – déjà très répandue dans les rangs des opposants à la réforme des retraites envisagée par l’exécutif, et même chez ceux qui y sont favorables – que les sénateurs échapperaient à la réforme de leur propre régime spécial.

    Le sénateur (Les Républicains, LR) des Yvelines a d’ailleurs tenu à rappeler qu’à chaque précédente réforme des retraites – 2003, 2010, 2014 – le Sénat avait « ajusté » son régime : en supprimant, tout d’abord, le système très avantageux de double cotisation, en vigueur jusqu’en 2010, qui permettait à un parlementaire d’atteindre 37,5 annuités en vingt ans de mandat, remplacé par un système de retraite complémentaire par points ; en augmentant progressivement la durée de cotisation, alignée sur celle de la fonction publique ; en allongeant, comme dans le régime général, l’âge de départ à la retraite.

    Ajusté, certes, mais sans jamais y renoncer. Pas plus qu’il n’a l’intention, cette fois encore, de le remiser. Devant le bureau du Sénat, jeudi matin, M. Larcher a précisé que « le régime de retraite des sénateurs est un régime autonome, qui ne reçoit aucune subvention spécifique ». Un régime avantageux. Son financement repose à la fois sur les cotisations des sénateurs, à hauteur de 12 %, sur les cotisations employeur du Sénat, pour 28 %, et le reste, 60 %, grâce à un prélèvement sur les revenus procurés par les actifs financiers de la caisse autonome de retraite des sénateurs.

    Jalousies

    C’est cette caisse qui fait des envieux. Au fil des décennies, elle a accumulé de confortables réserves qui lui permettent, grâce aux placements qu’elle réalise, de générer d’importants revenus, largement supérieurs aux besoins de financement du régime de retraite des sénateurs. Ainsi, selon le dernier rapport sur les comptes du Sénat pour l’exercice 2018, le montant de ces réserves, pour la seule caisse des sénateurs, s’élevait à près de 639,5 millions d’euros. Parallèlement, il existe une caisse de retraite du personnel du Sénat, dont les réserves se montaient à près de 779 millions d’euros. Soit un total cumulé qui dépasse 1,4 milliard. En dix ans, ce magot a prospéré de 250 millions d’euros.
    ________________________________
    VOIR AUSSI :

    – Réforme des retraites : 69 questions pour comprendre le débat
    :::: https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2019/12/12/reforme-des-retraites-69-questions-pour-comprendre-le-debat_6022657_4355770.html

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