Ce que j’ai appris en Afrique : c’est que Trump a raison ;  lettre d’une ancienne volontaire américaine au Sénégal.


Ce que j’ai appris en Afrique : c’est que Trump a raison ;  lettre d’une ancienne volontaire américaine au Sénégal.

Illustration (scène qui devient courante à Paris) : cf article de Julien Martel, enrichissement culturel, à Paris, une Africaine fait caca sur le trottoir…lien vers l’article ici

 

Le monde réel….

Par l’Américaine Karin McQuillan (en 2018)

 

Le Sénégal, « un environnement fécalisé ».

Trois semaines après l’université [Note : au début des années 1970], je me suis envolée pour le Sénégal, en Afrique occidentale, afin de gérer un centre communautaire dans une ville rurale. La vie était calme, sans danger, sauf pour votre santé. Mais ce danger était considérable, car, selon les paroles  du médecin du Peace Corps, nous avions affaire à  « un environnement fécalisé ».

 

En clair: la mer.. est partout. Les gens défèquent sur le sol et les matières fécales se retrouvent  soufflées avec la poussière, sur vous, vos vêtements, votre nourriture et l’eau. Il nous a prévenus le premier jour de la formation: ne touchez même pas l’eau ! Les excréments humains véhiculent des parasites qui traversent la peau et provoquent une défaillance des organes.

 

Jamais, dans mes rêves les plus fous, je n’aurais imaginé que, quelques décennies plus tard, les gauchistes brandiraient le mensonge que la civilisation occidentale ne vaut pas mieux qu’un pays du tiers monde. Ou qu’on apprendrait à deux générations de nos enfants qu’aimer notre propre culture et vouloir la préserver, serait du racisme.

 

La dernière fois que j’étais à Paris, j’ai vu une belle femme africaine dans son grand boubou faire déféquer son enfant sur le trottoir près de la cathédrale Notre-Dame.

Le policier français, à dix pas d’elle, tourna la tête pour ne pas voir.

Moi, j’ai vu.

Je ne tourne pas la tête et en prétendant que des choses  n’existent pas parce qu’elles sont désagréables.

 

Le Sénégal n’était pas un enfer. Les personnes très pauvres peuvent mener une vie heureuse et enrichissante dans les termes de leur propre culture. Mais ce ne sont pas nos termes. Les excréments en étant  les moindres. Car nos idées fondamentales sur les relations humaines, bonnes et mauvaises, sont incompatibles.

 

À 21 ans, j’ai commencé à faire partie du Corps de la paix et j’ai adoré le Sénégal. En fait, j’étais enthousiaste. Je me suis vite fait des amis et j’ai eu une famille d’adoption. Je savourais le sentiment de fraternité humaine. Les gens étaient ouverts, disposés à partager leurs vies et, après avoir fait mieux connaissance, leurs pensées les plus profondes.

 

Plus je vivais là-bas, plus je comprenais: il est devenu évident  que les Sénégalais ne sont pas les mêmes que nous.

Les vérités que nous considérons comme allant de soi ne sont pas évidentes pour les Sénégalais.

Comment pourraient-elles l’être?

Leur réalité est totalement différente.

Au Sénégal, vous ne pouvez rien comprendre si vous pensez en termes américains.

 

Prenons l’exemple d’une chose d’aussi fondamentale que la famille. J’ai pu voir que la famille y était composée de quelques centaines de personnes et s’étendait aux deuxième et troisième cousins. Et que tous les hommes d’une génération étaient  appelés « père ». Les Sénégalais sont musulmans et ont jusqu’à quatre femmes.

Les filles avaient leurs clitoris coupés à la puberté. (J’en ai été témoin, à ce que je pensais être une belle cérémonie du passage à l’âge adulte, comme une bar mitzva ou une confirmation.)

Les relations sexuelles, m’a-t-on dit, n’incluaient pas le fait d’embrasser. L’amour et l’amitié dans le mariage étaient des idées occidentales. La fidélité n’était pas un sujet. Les femmes mariées pouvaient avoir des relations sexuelles pour quelques pièces afin d’aller faire leurs courses pour le marché.

Tous les jours, j’ai été témoin du fait que les femmes étaient à moitié mortes de fatigue à cause du travail. Ce sont les femmes s’occupaient de faire la cuisine et de nourrir leurs propres enfants, qui effectuaient le dur labeur de parcourir des kilomètres pour ramasser du bois pour le feu, puisaient de l’eau au puits ou au robinet public, pilonnaient le grain avec de lourds pilons tenus à la main, vivaient dans leurs propres huttes et recevaient les visites conjugales de leurs maris à tour de rôle avec  leurs co-épouses. Pendant ce temps, leurs maris  paressaient à l’ombre des arbres. La femme a un rôle absolument central pour la société là-bas, à un point que les Américains ne peuvent pas comprendre.

 

On ne désobéissait pas aux Dix Commandements : ils étaient tout simplement inconnus. Le système de valeurs était exactement l’inverse. Vous étiez censé voler tout ce que vous pouviez donner à vos propres parents. Certains Africains occidentalisés tentent de se rebeller contre le système. Ils échouent.

 

Nous entendons beaucoup parler des élites de la  kleptocratie  en Afrique. La  kleptocratie s’étend à  travers toute la société. Ma ville avait une clinique médicale offerte avec l’argent d’organisations internationales. Les médicaments étaient volés par le personnel médical et vendus au magasin local. Si vous étiez malade et que vous n’aviez pas d’argent, il fallait laisser tomber. C’était normal.

 

Donc, ici aux États-Unis, lorsque nous avons découvert que l’aide-soignant de mon père âgé de 98 ans, un Nigérian musulman, lui avait volé ses vêtements et qu’il ne le lavait pas, je n’ai pas été surprise. C’était familier.

 

Au Sénégal, la corruption règne, de haut en bas. Lorsque  j’allais au bureau de poste et que l’agent me demandait un prix exorbitant pour un timbre,  après avoir payé le pot-de-vin, je ne savais  toujours pas si le courrier partirait ou serait  jeté. C’était normal

 

L’un de mes souvenirs les plus marquants a pour cadre la clinique. Un jour, alors que l’attente devenait de plus en plus insupportable avec une chaleur écrasante, une vieille femme à deux pas des membres du personnel médical, qui bavardaient à l’ombre d’un manguier au lieu de travailler, s’est effondrée au sol. Ils tournèrent la tête pour ne pas la voir et continuèrent à discuter. Elle était étendue dans la saleté. La dureté pour le malade était une chose normale.

 

Les Américains pensent que faire aux autres ce que vous voudriez qu’ils vous fassent fait partie de l’instinct humain universel.

Ce n’est pas le cas.

Cela nous semble naturel car nous vivons dans une culture judéo-chrétienne basée sur la Bible.

Nous pensons que l’éthique protestante concernant le travail est universelle. Mais non. Ma ville était pleine de jeunes hommes qui ne faisaient rien. Ils attendaient un emploi au gouvernement. Il n’y avait pas d’entreprise privée. Les affaires privées n’étaient pas illégales, mais simplement impossibles, étant donné le cauchemar de la kleptocratie bureaucratique du tiers monde. Cela est également incompatible avec l’insistance des Sénégalais à prendre soin de leurs proches.

 

Tous les petits magasins au Sénégal appartenaient à des Mauritaniens. Si un Sénégalais voulait gérer un petit magasin, il devait aller dans un autre pays.

La raison? Vos amis et parents vous demanderaient des choses gratuitement et vous auriez à dire oui. Fin de vos affaires. Vous n’êtes pas autorisé à être un individu égoïste et à dire non à vos proches. Le résultat: tout le monde est démuni.

 

Plus j’y travaillais et rendais visite à des responsables gouvernementaux ne faisant absolument rien, plus je réalisais que personne au Sénégal n’avait l’idée qu’un travail signifiait un travail. Un travail est quelque chose qui vous est donné par un parent. Pour eux, un emploi, c’est l’endroit où vous volez tout pour redonner à votre famille.

 

J’avais hâte de rentrer chez moi.

Alors, pourquoi voudrais-je amener l’Afrique ici ?

Les non-occidentaux ne deviennent pas comme par enchantement américains en arrivant sur nos côtes avec un visa.

 

Pour le reste de ma vie, j’ai apprécié le plus grand cadeau du Corps de la Paix: j’aime et chéris l’Amérique plus que jamais. Je prends au sérieux ma responsabilité de défendre notre culture et notre pays et de transmettre l’héritage américain à la prochaine génération.

 

Les efforts que nous déployons pour aider le Sénégal aggravent les problèmes de l’Afrique. Le Sénégal regorge de personnes intelligentes et capables. Ils finiront par résoudre les problèmes de leur propre pays. Ils le feront selon leurs conditions, pas les nôtres. La solution n’est pas d’amener les Africains ici.

 

Les démocrates nous disent que nous devons privilégier l’immigration du tiers monde par centaines de millions de personnes avec  l’immigration à la  chaîne.

Ils nous disent que nous devons mettre fin à l’Amérique en tant que nation capitaliste blanche, occidentale, judéo-chrétienne, pour prouver que nous ne sommes pas racistes.

Je n’ai pas besoin de prouver quoi que ce soit.

Les gauchistes veulent des frontières ouvertes parce qu’ils n’aiment pas les  Blancs, les réalisations occidentales et qu’ils détestent l’Amérique. Ils veulent détruire l’Amérique telle que nous la connaissons.

 

A la question du président Trump, « Pourquoi faisons-nous ce choix ? », je dirais en conclusion :

Nous avons le droit de choisir le type de pays dans lequel nous voulons vivre.

J’ai été heureuse de faire don d’une année de ma vie en tant que jeune femme pour aider les pauvres sénégalais.

Je ne veux pas donner mon pays.

 

https://www.americanthinker.com/articles/2018/01/what_i_learned_in_peace_corps_in_africa_trump_is_right.html

 

Note : on se doute de la levée de boucliers qui a suivi dans le camp démocrate ; l’article a fait du mal, tant il résume des choses vérifiables et pointe les limites du vivre-ensemble.

 

Le Corps de la paix

 

Histoire (wikipedia)

Le Peace Corps est créé le 1er mars 1961 par John Fitzgerald Kennedy, à l’instigation d’Hubert Humphrey.

Son premier directeur fut Sargent Shriver. Plus de 200 000 personnes ont servi dans le Corps de la Paix, dans 139 pays différents.

Missions

Les volontaires du Corps travaillent de concert avec des gouvernements, des écoles, et des entrepreneurs sur des sujets comme l’éducation, la santé, le VIH/SIDA, les affaires, la technologie de l’information, l’agriculture et l’écologie. Ils servent habituellement pendant des périodes de 27 mois.

Officiellement, le programme a trois buts :

Aider les personnes des pays intéressés et des secteurs en satisfaisant leurs besoins d’ouvriers qualifiés ;

Aider à favoriser une meilleure connaissance de la culture américaine par les habitants des pays desservis par l’agence ;

Aider à favoriser une meilleure connaissance de la culture de ces habitants par le peuple américain.

Voir aussi :

Au Togo, campagne contre la défécation sauvage : la faute à la colonisation ?

https://resistancerepublicaine.com/2017/06/02/au-togo-campagne-contre-la-defecation-sauvage-la-faute-a-la-colonisation/

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Jules Ferry

n’est pas prêt à renoncer à son mode de vie occidental. En un mot ou avec un dessin, Jules Ferry dit NON à ceux qui veulent reléguer les femmes au foyer, couvrir leur tête, rallonger leurs jupes, jeter les homosexuels du haut des tours, interdire l’alcool, limiter la liberté d’expression, bannir les caricatures religieuses, censurer les livres, codifier la tolérance…


17 thoughts on “Ce que j’ai appris en Afrique : c’est que Trump a raison ;  lettre d’une ancienne volontaire américaine au Sénégal.

  1. AvatarJoël

    Confirmation de ce que j’ai vu et vécu en Centrafrique : le vol et la prostitution (y compris des femmes mariées, car ce sont elles qui font vivre toute la famille, le comment, les maris s’en foutent totalement) sont les 2 mamelles de l’Afrique.

    1. Avatarbm77

      Confirmation de ce que l’on savait déja Les Sénégalais ne sont pas des Chrétiens comle les autres qui s’embarasse de WC , ils pratiquent la régulation de population par la maladie. C’est peut être eux qui ont raison .Pourquoi s’acharner à rester en bonne santé par l’hygienne et la médecine . Place aux autres . Enfin ils font se qu’ils veulent chez eux mais m…de ,c’est le cas de le dire laissons nous faire comme bon nous semble chez nous et ne nous faites pas la leçon et ne culpabilisons pas de ce que nous sommes . Eux ,ils n’ont aucun complexe y compris de déféquer sur le trottoir à deux pas de Notre Dame
      Et pourtant ils ont la chance d’habiter un HLM à Paris gracieusement mis a disposition par un organisme d’attribution de logement qui ne fait visiblement aucune différence entre un vieux Parisien et une famille venant directement de son Afrique natale mais il ne faudra pas croire qu »ils seront reconnaissant pour cela ,c’est profondément chrétien ce sentiment de gratitude. Ceux qui ne sont plus conscients de cela parmi surtout les jeunes générations vont « morfler grave » et se rappeler avec regret de la génération de papa!

  2. AvatarChristian Jour

    Qu’ils se démerdent. Désolé, mais je n’ai aucune compassion pour des feignants, des voleurs, des gros degueulasse qui se plaisent dans leur merde et qui ne font rien pour en sortir. En tout cas il faut arrêter de les aider et peux être qu’ils feront ce qu’il faut pour ne pas disparaitre.
    En tout les cas si la France devient musulmane, je pleins sincèrement les femmes et certaine imbéciles qui protègent les parasites vont tomber de haut.

    1. AvatarHervé

      Les femmes seront,comme vous le dites,les premières victimes de ces individus; mais comme la plupart s’opposent à tout ce qui représente l’autorité imposée par l’homme dans notre pays,alors,elles feront connaissance avec celle des musulmans. Elles auront un petit métis presque chaque année,et ne devront surtout pas faire un faux pas,ni avoir une mauvaise parole,car sinon..! Après tout,au point où nous en sommes,laissons les faire,et elle découvriront par elles même,ce qu’elles désirent tant..!

  3. Avatarjerome

    paris et devenu un trou a merde ,,,c’est normal que les »gens » chient partout !!!!! faudrait voir a leurs donner l’adresse de certains immi-gras-sionistes !!!!

  4. AvatarBobbyFR94

    Moi, je peux vous parler de l’expérience – moins de 2 ans – de l’un de ma famille En Côte d’Ivoire, Abidjan !!

    La personne en question était sous-directeur d’une boîte, elle nous a raconté que là-bas, quand elle sortait dans les rues, pour aller au boulot, il n’était pas rare de voir des gens CHIER sur les trottoirs !!

    De plus, toutes les personnes rencontrées, systématiquement, c’était  » Bonjour, vous faîtes quoi comme métier ?  »

    Ce qui intéressait les gens était le niveau d’argent que vous pouviez avoir…

    Ca l’avait choqué cette façon de demander (en clair,  » comment puis-je éventuellement tirer profit de toi ? « )

    Et ça remonte à 2017, pas il y a 50 années !!

    ll précise aussi que les gardes du corps c’est une réalité, c’est la société qui l’employait qui payait…

    Sa femme n’a jamais voulu d’une nounou africaine quand elle a accouché, à cause de leur mentalité…

  5. Amélie PoulainAmélie Poulain

    « Au Sénégal, vous ne pouvez rien comprendre si vous pensez en termes américains. »

    C’est évident que lorsqu’on appartient à des cultures différentes on a du mal à se comprendre vraiment et ceci d’autant plus que la différence culturelle est grande (je connais suffisamment d’étrangers même européens pour le savoir et l’avoir constaté).

    Pour ça que je préconise un Président Français auxquels les Français peuvent s’identifier et qui soit « de souche sur plusieurs générations » donc imprégné, dans sa personnalité, de la logique subjective française.

  6. Avatarjojo (le plombier )

    À Saint Pierre et partout au Sénégal Chèvres et enfants defequent sur la plage et quand les pêcheurs vident leurs barques sur le sable la pêche du jour se mélange à la M.. avant de partir en camions. L’Afrique nous guette ..mais ce n’est pas le problème parait il ..

  7. Avatarzoé

    Lorsque je me suis rendue au Togo (il y a de cela 50 ans les plages et les cocotiers : c’était fabuleux mais alors ça puait horriblement et je me suis aperçu que les africains défèquent sur la plage et s’essuient avec un caillou. Comment voulez-vous que des cultures aussi différentes puissent s’entendre. C’est d’une totale utopie et cela finira mal.

    1. Avatarribette

      j’ai vécu 5 ans au Sénégal, une horreur, voleurs, violeurs, prostituées, les hommes ne foutent rien du tout, vraiment une grosse merde puante, ces gens comme le reste des autres africains n’ont rien a foutre en France

  8. Avatarreuri

    Je suis un monstre et j’m’en fous. Les campagnes de racket sur le thème : « à vot’bon cœur, le chti nafricain y en a vouloir vos sous » , et bien je ne ressens rien, aucune compassion, je ne donne jamais un centime. J’aide régulièrement une dame fds de mon quartier âgée de 92 ans en lui faisant régulièrement des courses (à mes frais) car nos chers élus préfèrent assister des rastaquouères chieurs de rue plutôt qu’une retraitée française. Que cette diversité aille caguer chez un politicien , il aura le bruit et l’odeur.

  9. pikachupikachu

    Ca me rappelle Sibeth Ndiaye (d’origine sénégalaise) qui trouve normal et éthique de mentir pour le Président de la République : c’est sa famille élargie.

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