La bourgeoise Claude Chirac refourgue aux migrants les vieux costumes de Chirac !

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Voilà, grâce aux migrants, le bon vieux monde ressuscité, avec ses règles, ses délices, ses injustices, « ses » pauvres à soi. 

Surtout le délice suprême, celui de faire la charité. Si on le veut, quand on le veut, à qui on veut.

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Foin des  impôts qui partent en « redistribution » et arrivent dans la bourse d’un Sans-dents, d’un Gilet jaune, d’un facho votant Marine, même ! 

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Grâce aux migrants, les dames patronnesses chères à Brassens sont de retour. Comme la Chirac. Bon chic, bon genre. Coiffure mode effectuée par l’artiste de ces dames, vêtements griffés qui n’en montrent pas trop, n’est-ce pas… Sourire Colgate figé. Tout est dans l’apparence, tout est dans le théâtre.

Ah ! le pied ! Pouvoir faire la charité ! Etre remercié par un étranger essuyant une larme, mourant de reconnaissance et d’amour, prêt à vous lécher les pieds pour acheter votre attention… et votre générosité. Se sentir grand, fort, généreux…

Bon, l’histoire ne dit pas si la dame se bouche le nez comme son père pour se protéger des odeurs, du bruit…

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Ah ! Et puis, retrouver le plaisir du choix.

Jadis une Fantine, parce qu’elle avait eu un enfant hors mariage, était chassée par les bonnes bourgeoises frigides abandonnées par leurs bourgeois qui s’en allaient jeter leurs bonnets par-dessus les moulins au bordel.

A présent, ce sera la petite vieille catho qui sera méprisée, parce que blanche, parce que catho, parce que parlant français… et si elle vit avec 300 euros mensuels, dans sa voiture, la Chirac n’en a rien  foutre. Ça ne rapporte rien, de faire la charité à une Française SDF, les journaleux s’en moquent, les associatifs grognent parce qu’il y a les autres qui sont prioritaires, les politiques vous tirent l’oreille parce que vous n’avez pas fait le bon choix… et vous ne récoltez  même pas une couverture de Paris Match. Beurk !

A chaque époque ses pauvres préférés. A chaque époque ses injustices. A chaque époque ses luttes des classes.

Enfin, ça c’était avant. A notre époque il n’est plus de lutte des classes, il n’est question que d’idéologie, de manipulation, de politicards, de narcissiques névrosés qui n’ont plus rien d’humain. Claude Chirac comme trop de ses semblables fait partie des dégénérés.

Vous croyez que cette bonne femme aurait apporté les vêtements au Secours populaire ou à une association semblable ? Que nenni, Madame voulait choisir (des fois que dans la masse, il y ait eu encore quelques Français d’origine qui auraient pu en bénéficier, quelle horreur !), Madame voulait faire son petit spectacle, Madame voulait participer au changement de la France applaudi par son traître de père et développé par ceux qui l’ont suivi. Une dégénérée vous dis-je.

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14 Commentaires

  1. Elle sait qu’elle ne risque pas d’être agréssée par un fds, par contre il n’en est pas de mm avec les autres, alors autant se mettre bien avec eux en distribuant les costards de papa!
    Les inviter au Château Chirac? ça m’étonnerait bcp, elle pourrait en accueillir un paquet pourtant!

  2. Je chipote ( j’adore ça) , mais même si l’ami Georges appréciait peut-être les Dames patronnesses, c’était surtout le grand Jacques qui en était friand.

  3. Tellement vrai ce que vous dite et tellement triste qu’elle pacte à été signé ? qu’elle peur ? Même si on veux leur trouver des excuses éviter une guerre ceux dont ils veulent nous préserver vont nous la faire de toute manière .rearmons nous remettons en place le service militaire allons prendre de force leur maudit pétrole à ces maudits quatary et saoudiens ils n’ont que ca et ils nous mettent les deux genoux à terre avec brisons ce pacte qui nous asservi et nous tue

  4. Vivement qu’ils soient accueillis au château CHIRAC le château situé à Sarran en Corrèze

  5. Elle croit qu’ ils vont les porter,ils vont les revendrent aux puces ou sur un marché où une brocante,elle aurait mieux fait de les donner à des amis de son père ,enfin toujours pour les migrants les migrants ,y en a que pour eux décidemment.

  6. Elle est hyper généreuse: les costumes de son père se seraient envolés pour une fortune à une vente aux enchères…………ce sont des amphores pleines de pièces d’or qu’elle verse sur la tête des migrants.

    Ou bien, comment faire de la place dans les placards en expédiant là où ça parait bien irréprochable, heum heum, les costumes de son bouc de père vis-à-vis duquel elle n’a pas encore géré son rapport oedipien trouble inconscient. Inconsciemment à la poubelle quoi. Comme des piranhas les migrants vont réduire les costumes et les traces de son père en les extrayant assurément du monde bourgeois de la fille. L’idéal: les migrants drogués Porte de la Chapelle.

    • une fortune…non je ne pense pas parce que ceux qui portent des costumes coûtant une blinde ne les remettent d’ailleurs pas souvent…alors de vieux costumes démodés de quelqu’un d’autre. Ils n’ont sans doute pas trouvé preneurs, alors comment s’en défaire tout en y grattant un coup de pub, passer pour quelqu’un de « généreux » et faire allégeance à la clique islamogauchos proclandos à la mode. Ben voilà, c’est tout trouvé. Peut être aussi déductible à titre de don à un oeuvre? Allez savoir, mais ce geste ostentatoire et accessoirement exaspérant n’a rien de généreux.

  7. – Charité mal orientée, mal dirigé, il y a ‘autres pauvres en France.

    – Charité mal orientée parce que d’abord on pense aux siens ; ou les français ne sont pas les siens, ne sont pas ses compatriotes ; les français historiques ne valent rien ; seraient-ils déjà morts ou les enterrent-elle avant l’heure ?!

    – Charité mal orientée parce que ceux à qui elle a choisi d’accorder un brin d’attention généreuse, sont à majorité musulmane et les musulmans ne revêtent pas les habits des morts ; il revendront donc ces vêtements.

    Charité mal orientée ? peut-être pas ; peut-on considérer cela comme un rendu pour un prêté ?

  8. Pour ce qui est d ela charité des » bonnes âmes », il me vient un passage du fameux livre « toinou » d’Antoine Sylvère, fils de paysans pauvres d’Auvergne, au sujet de ces BONNES ÂMES.
    Chacune avait son « jour de donne », et dès le matin, les misérables se rassemblaient devant la porte des bonnes âmes, qu’il pleuve, vente neige ou gel. Il fallait attendre, attendre, qu’il y en ait suffisamment devant la porte pour bien montrer tout la misère que cette bonne âme allait soulager..alors ensuite chacun venait recevoir ses deux sous ( 10 centimes en 1890 et qques, quand le salaire d’un journalier d’Ambert n’en gagnait pas 50 sous par journée de 12 à 16 heures). Après la donne venait le curé bénir ces gueux, et bien sûr manger chez la brave donatrice…Chacun y trouve son compte, sauf les gueux bien sûr là n’est pas le propos..
    Ce livre avait fait presque scandale, parce qu’il démolissait le mythe du paysan brave devant la misère, heureux devant l’adversité acceptant son sort misérable grâce à la promesse du paradis et celui du bon bourgeois, « faisant toujours la part des pauvres », main dans la main avec le clergé.
    Sans parler de ce qui se passait dans l’école des frères..
    Vraiment un livre à lire et à méditer…
    On y revient ici, sauf que les « gueux » on toujours un iphone à la main et ne traînent pas la besace suite à une maladie invalidante ou un accident du travail, on se demande bien pourquoi….

  9. https://www.objectifgard.com/2019/10/02/le-7h50-de-gilbert-collard-marine-le-pen-ne-partage-pas-les-propos-deric-zemmour-cest-clair/
    eh bien on peut dire que les MASQUES TOMBENT, à la manière des croûtes de bouses sur les cuisses des vaches quand tombe la pluie…
    Marine le pen, quelle honte. Vous avez remporté votre badge spécial GAMELISTE. D’ailleurs quand on a pu la voir tortiller du cul sur du goldman le fameux dimanche soir de macrouille, je n’y crois plus.
    J’ai toujours une forme d’espoir, mais il ne me vient pas du RN….

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