Gouinement Lundi : toutes lesbiennes pour combattre le patriarcat et le capitalisme !


Gouinement Lundi : toutes lesbiennes pour combattre le patriarcat et le capitalisme !

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Hétérosexuel d’esprit libéral, je n’ai jamais considéré l’homosexualité comme une chose anormale ou la cause de la décadence d’une civilisation. En fait, pour moi, la sexualité – comme la religion – devrait relever du domaine privé et respecter certains commandements : ne pas provoquer, ne pas (s’)imposer.

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Malheureusement, notre époque est aux revendications communautaristes parfois diamétralement opposées comme celles des musulmans et des LGBT.

Actuellement se déroule d’ailleurs à Paris un festival féministe proposant au femmes de « sortir de l’hétérosexualité » pour, ainsi, combattre le patriarcat et le capitalisme.

Cet évènement à écriture inclusive patronné matronné par les « Glorieuses » ou « Gouinement lundi » propose de « pirater l’hétérosexualité comme norme dominante. »

Mais contrairement aux manifestations intersectionnelles non-mixtes des néoféministes racisées, le festival est ouvert à toutes et… à tous. Ouf !

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A Paris, un festival féministe propose de “sortir de l’hétérosexualité”

Plus qu’une simple orientation sexuelle, l’hétérosexualité est avant tout un régime politique. C’est ce que veulent re-démontrer les militantes féministes à l’origine d’un festival dédié. Entretien.

“On ne naît pas hétérosexuel.le, on le devient”.

C’est sur ce présupposé qu’est bâti un festival au nom aussi radical que prometteur qui commencera mardi 24 septembre à Paris : “Sortir de l’hétérosexualité” [et qui] entend exposer l’hétérosexualité pour ce qu’elle est : un régime d’exploitation et une fiction politique.

Pour en savoir plus, Les Inrocks ont discuté avec Juliet Drouar, Juliette (de l’émission de radio Gouinement Lundi) et Tamar, militantes féministes derrière ce festival ouvert à toutes et tous qui se tiendra du 24 septembre au 6 octobre.

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Pourquoi vouloir sortir de l’hétérosexualité ?

Juliet Drouar – L’hétérosexualité est la pierre angulaire de la construction du patriarcat et les féminismes en parlent sans jamais la nommer. Elle est au fondement de la structuration de la binarité des genres et des sexes, de la création des classes mêmes d’hommes et de femmes qu’elle pose en miroir.

Elle est aussi en lien étroit avec la construction du capitalisme, puisqu’elle permet de ne pas salarier le travail de reproduction.

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Tamar – Avoir comme horizon de sortir de l’hétérosexualité est un projet féministe pour nous : on veut dire aux femmes que ça n’est pas leur destin de faire leur vie avec des hommes et pour les hommes, et qu’il y a des marges de manœuvre à gagner : en devenant lesbienne et en construisant une vie commune avec d’autres femmes mais aussi en faisant collectivement la critique de l’hétérosexualité pour montrer que ça n’a rien d’une évidence, et que dans la famille, l’organisation du travail ou la production des enfants, il y a des alternatives à inventer.

[…]

La dimension matérielle et économique y occupe une place importante…

Tamar – C’est important de mettre en avant qu’il y a une base économique à l’hétérosexualité, montrer que ça s’enracine dans des formes d’organisation de la vie, comment le désir est construit dans des échanges économiques – sujet abordé dans la conférence de Morgane Merteuil sur le travail du sexe.

Juliet Drouar – Le capitalisme est une culture du gratuit qui repose sur le fait de ne pas payer un certain nombre de populations comme les femmes ou les personnes racisées.

Pour les femmes, on peut permettre le travail gratuit ou son report sur des personnes minorisées parce qu’à chaque fois ça fonctionne en binôme, c’est pour ça qu’on peut ne pas salarier le travail de reproduction, de care, d’éducation, etc. On sait aussi qu’il y a aujourd’hui toute cette négociation économique : chaque année en France le taux de précarisation à la retraite des femmes seules augmente.

Donc repenser comment s’en sortir c’est repenser vraiment les structures qui permettent aux femmes de ne pas être en dépendance dans leur couple, et ça demande de négocier les salaires de reproduction pour toutes.

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Critiquer l’hétérosexualité comme régime comme l’a fait Monique Wittig, c’est aussi critiquer le régime de la différence sexuelle. Ça fait partie de votre programmation ?

Tamar – La critique féministe lesbienne montre qu’être une femme c’est surtout être la femme d’un homme, et qu’on est produite en tant que femmes par notre dépendance et assujettissement aux hommes.

Wittig disait que les lesbiennes ne sont pas des femmes, effectivement elles ne sont pas appropriées dans leur vie privée par un homme même si elles ont aussi des patrons, des pères, des voisins, des violeurs.

Juliet Drouar – […] Les corps ne sont pas une donnée mais des archives du sexisme et du patriarcat.

Tamar – Notre atelier sur les hormones, “hormones interdites, hormones obligatoires” veut montrer que la manière dont on impose la consommation d’hormones à certaines populations, notamment les femmes cisgenres hétérosexuelles, qu’on va contracepter par hormones en France où c’est le premier mode de contraception proposé aux jeunes filles, va féminiser leur corps.

A l’inverse, on va empêcher l’accès à certains traitements ou forcer les corps intersexes à correspondre à des standards sexués qui sont finalement très artificiels, et cette régulation des hormones qui sont interdites et de celles qui sont permises vient alimenter et produire ces différences-là.

Travailler sur la médecine c’est aussi travailler sur la manière dont l’hétérosexualité est naturalisée. L’atelier sur l’IVG essaye, lui, de dénaturaliser l’assignation à la maternité des femmes : puisque les femmes existent pour être mères, qu’est-ce que ça veut dire des femmes qui ne sont pas mères, qui refusent ou ne peuvent pas l’être ?

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A l’inverse, on empêche les femmes racisées et en France les femmes des anciens pays colonisés d’accéder à la maternité.

 

Mettre en regard comment la maternité fonctionne c’est aussi ébranler l’hétérosexualité. Ça implique de s’intéresser à la manière dont les femmes blanches vont déléguer aux femmes non-blanches le travail reproductif : quand on dit “les femmes ont le travail du care”, en fait ce ne sont pas n’importe quelles femmes qui font n’importe quel travail, et c’est là qu’on voit que c’est socialement construit : on va attribuer à certaines catégories de femmes des tâches différentes, favoriser la maternité des femmes blanches et réprimer celle des femmes non-blanches, assigner aux femmes non-blanches le soin des enfants des femmes blanches.

 

Analyser ces circulations-là permet de dénaturaliser ça.

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Quels sont les liens entre régime hétérosexuel et régime colonial, blanchité et hétérosexualité ?

 

Tamar – Si on part du principe – et c’est notre cas – que l’hétérosexualité a avant tout une utilité économique, alors elle va forcément s’insérer dans l’économie capitaliste qui est une économie racialisée et coloniale.

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De ce point de vue là, l’émancipation des femmes blanches s’est faite par l’exploitation des femmes non-blanches.

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De la même manière, la construction de l’hétérosexualité comme mode d’organisation de la vie désirable est infusée par la blanchité : la famille désirable c’est la famille blanche, une descendance blanche, un idéal de pureté et de normalité qui va reléguer toutes les familles non-blanches et des milieux populaires dans une sorte de classe dangereuse.

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Classe à qui on va beaucoup déléguer l’homophobie, comme si être friendly était un truc de blancs, alors que beaucoup d’études ont montré comment les colons, lors de la colonisation française, ont régulé et rationalisé les rapports entre les hommes et les femmes, entre les hommes et les femmes entre eux : c’est par le biais de l’hétérosexualité qu’a été restructurée la domination coloniale, et celle-ci est un produit de notre histoire coloniale et raciste avec un contexte très français.

On a l’impression que tout passe par les théories états-uniennes, notamment par le Black feminism, mais en France aussi il y a une histoire de la critique non-blanche de l’hétérosexualité qui reste à faire, alors avec Le Seum des meufs, on propose aussi un atelier sur les formes d’organisation et de luttes contre l’hétérosexualité d’un point de vue non-blanc.

Au-delà des perspectives critiques, le festival propose aussi une exposition rassemblant 25 artistes…

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Juliet Drouar – Le but du festival est de promouvoir des artistes qui vont re-réflechir d’un point de vue féministe les normes esthétiques et la manière de produire, montrer comment toutes les normes esthétiques sont codifiées par les dominations et en particulier le patriarcat […]

Juliette – […] L’idée, donc, c’est que le public de l’expo soit la cible de pistes de sortie, d’extraits de Wittig ou de témoignages anonymes, de moments poétiques ou politiques, qui vont infuser dans leur tête.

Juliet Drouar – C’est subliminal [rires]. En fait tu ressors non-hétéro et brainwashé.

Tamar – L’hétérosexualité n’a qu’à bien se tenir !

Toute la programmation du festival sur Facebook.

https://www.lesinrocks.com/2019/09/20/actualite/societe/a-paris-un-festival-feministe-propose-de-sortir-de-lheterosexualite/

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29 thoughts on “Gouinement Lundi : toutes lesbiennes pour combattre le patriarcat et le capitalisme !

  1. AvatarOrange

    Pour se sentir exister sans l’écho des hommes, ces homosexuelles idéologiques délirent à fond. Cela me fait penser aux groupes de musique rock féminins qui veulent beaucoup impressionner mais dont la batterie et les guitares peinent à envoyer le jus. Le résultat est un truc mou douloureusement niais.

  2. Amélie PoulainAmélie Poulain

    Eh oui, maintenant elles peuvent se permettre de rejeter l’hétérosexualité ouvertement (ce qu’elle font intimement) puisque la PMA serait en bonne voie.

    Sachez qu’il y a là un tonneau des Danaïdes où il n’y aura jamais de fin, car le but « ultime » est de faire que l’hétérosexualité (donc un tiers symbolique dans la relation) n’existe pas.

    Et dire qu’il y en a, se pensant « pragmatiques » confondant la réalité et le symbolique (qui donne le sens), qui suivent cette logique que je préfère ne pas nommer…

    En fait, je préfère ne rien dire car il n’y a rien à dire, pour ceux qui ne voient et ne comprennent pas l’évidence.

    1. AvatarSpock

      Quelque chose m’échappe dans ce conglomérat de débilités sans fond: quel est le rapport entre disons la condition féminine/femme au foyer et l’orientation sexuelle ?
      On peut toujours réfléchir à un statut de la mère de famille sans parler de sexualité, non ?
      De plus personne ne me fera croire que dans un couple de femmes ou d’hommes il ne puisse pas y avoir un oppresseur ou un oppressé (pardon, je n’aime pas l’écriture inclusive…)…

      1. Amélie PoulainAmélie Poulain

        @Spock,

        Moi non plus, rassurez-vous, je n’aime pas l’écriture inclusive, d’ailleurs je ne sais même pas ce que c’est car je n’ai pas regardé, je reste sur mes acquis de la langue Française.

        « On peut toujours réfléchir à un statut de la mère de famille sans parler de sexualité, non ? »

        La « sexualité » au sens large n’est pas que l’acte, elle fait partie de l’investissement d’une personne dans la relation à l’autre. C’est pour cela que pour l’enfant, il y a la barrière (normalement) de l’inceste, ce que tout le monde sait (cela ne veut pas dire que tout le monde la respecte on le sait aussi malheureusement).

        Il est impossible de découper un être humain, il exerce différents rôles avec sa personnalité, mais il est vrai que les rôles relatifs au domaine sexué et celui relatif à la relation à l’enfant se doivent de s’exercer « séparément »… et tout le monde le sait (cf ci-dessus).

        Vous avez raison de parler de conglomérat, c’est tout à fait cela, tout est mélangé apparemment ! C’est même la base du problème.

  3. Amélie PoulainAmélie Poulain

    “On ne naît pas hétérosexuel.le, on le devient”.

    C’est fou…. et terrible à la fois.

    J’ai lu récemment un document qui disait que dans certaines contrées que je ne nommerai pas par respect, ils commenceraient à s’inquiéter dans un contexte de quasi-valorisation (forcée il faut le reconnaître) envers le « comportement » homosexuel (qui n’est pas la personne en tant que telle) que l’on sait qu’il peut avoir pour « certains », un fondement culturel (mimétisme).

    En effet, beaucoup de filles, vu l’exemple, se tourneraient vers l’homosexualité ce qui soulèverait des craintes collectives de mort de leur culture assurée si cela prenait encore de l’ampleur dans leur « petit espace culturel ».

    Mais ouf ! Il y aura la PMA…. pour toutes, ils doivent respirer (enfin pas tous à mon avis). Au fait, il parait que la Sécu est en déficit mais on a mis 15 millions d’euros de côté pour ce projet.

    Evidence (bizarre qu’il faille le rappeler) : si la dynamique naturelle n’était pas l’hétérosexualité avec le sens symbolique qu’on lui donne (pour ça qu’il y a la différence des sexes avec tout ce qui est « prévu » pour la fécondation « en plus » de l’attirance voire l’amour même si les êtres humains en font ce qu’ils veulent bien sûr), l’humanité serait morte depuis longtemps et personne ne serait là.

    C’est tout simple.

    1. François des GrouxFrançois des Groux Post author

      « Au fait, il parait que la Sécu est en déficit mais on a mis 15 millions d’euros de côté pour ce projet. »

      Ha oui, j’ai entendu cela sur France Info et le journaliste expliquait ce déficit par les « cadeaux » donnés aux Gilets Jaunes…

      Moi, j’ai d’abord pensé à la fraude, à l’immigration continuelle et à l’AME.

      1. Amélie PoulainAmélie Poulain

        J’ai lu cela je ne sais plus où (Le Point je crois) mais bien sûr cela n’a pas été étalé et mis en avant.

        Dans les faits, le déficit de la Sécu, je l’ai lu le lendemain dans un autre article, et j’ai fait le rapprochement avec l’autre info de la veille concernant la réserve budgétaire nécessaire qui bien sûr, n’a pas été évoquée dans le même temps.

        C’est moi donc qui ai fait le lien entre les deux infos, un budget supplémentaire alors qu’on nous dit que la Sécu est encore en déficit, déficit effectivement sûrement dû, comme vous le dites, actuellement en grande partie (mais pas que) l’AME, la fraude, etc…

        Les frais envisagés se rajouteraient donc sans sourciller sachant l’état de notre système de soins.

    2. AvatarPays de fous

      Oui mais les évidences, tout comme la vérité est haram pour ces incultes, qui sont contre les violences conjugales mais adorent l’islam et le voile 😉

  4. AvatarJ

    Je me demande quel plaisir ont ces imbéciles à nier et à détruire la relation naturelle entre un homme et une femme ? C’est nouveau, ça ? On ne naît pas hétérosexuelle, on le devient ? Faut-il être totalement con pour affirmer ça. S’il y a deux sexes, un mâle et une femelle, c’est que l’espèce humaine a choisi la reproduction sexuée pour perdurer. Et pour que cela fonctionne, il faut un minimum d’attirance pour le sexe opposé. Donc, non, l’hétérosexualité n’est pas un choix (dingue, comme en plus, ils renversent l’argument avec les hétéros, et clament qu’être homo n’est pas un choix, par contre). Je déteste cette époque.

  5. Amélie PoulainAmélie Poulain

    « A l’inverse, on empêche les femmes racisées et en France les femmes des anciens pays colonisés d’accéder à la maternité. »

    Quand même, il suffit de regarder à qui sont le plus distribuées les Allocations Familiales pour démentir ces propos….

    «  »favoriser la maternité des femmes blanches et réprimer celle des femmes non-blanches, assigner aux femmes non-blanches le soin des enfants des femmes blanches. »

    Je crois bien que c’est le contraire qui se passe dans la réalité Française, ce n’est pas possible d’être dans le déni à ce point-là. Je crois qu’il y aurait une petite fixation au niveau des anciens empires coloniaux.

    Franchement, je trouve terrible quand on sait à quel point beaucoup de jeunes adolescents sont perdus vu des contextes de plus en plus délétères culturels de notre Société. Comment vont-ils s’en sortir s’ils sont en questionnement concernant leur « identité » sexuelle (car cela existe comme problématique).

    Il y a confusion entre le Réel du corps qui est in-contournable avec son pendant la différence des sexes qui produit l’attirance (même si bien sûr le symbolique s’en mêlant, cela ne va pas toujours dans ce sens) et le symbolique qui lui donne le sens dans la singularité d’une personne.

    Ses « choix » donc, plus ou moins conscients et justement, souvent mal vécus reportés alors sur la société qui, transformée en miroir, permettrait (fallacieusement cependant) d’éviter le conflit intérieur.

    On parle de liberté mais elle s’arrête là où le Collectif est mis en danger et c’est le cas, et dans ce sens, je ne comprends pas qu’on laisse faire de telles mise en avant (il y a bien des sujets qui seraient interdits donc c’est possible).

    Et je précise, vu que c’est l’argument-massue de ceux qui ne veulent pas voir le fond des choses et leur anticipation, que cela n’a à voir ni avec la religion mais avec un sain bon sens.

    Ca suffit toutes ces dérives !

    Je dis cela en sachant que c’est une parole dans le vide pour les endoctrinés mais cela fait du bien d’exercer ce droit de le dire

  6. AvatarAardvark

    De « mieux en pire » ! Voilà une belle brochette de grandes malades ! Pensées très confuses, aberrations historiques, rien ne manque ! Rien de très étonnant quand on a une ministre qui nous dit qu’une femme peut faire un père convenable… En lisant ceci, je me sens bien dans ma tête d’hétéro blanc, le type à abattre !… J’ai un peu l’impression d’être dans un zoo, à examiner toute la faune qui nous entoure… Triste époque…

  7. AvatarFomalo

    Le prêche en duo de ces deux g…nes est consternant. Cinquante ans de retard et même plus -et encore, en bas de gamme- sur les propos d’une S. de Beauvoir ou d’une H. Cixous! Déjà les prénoms, véridiques ou pas choisis en référence, et qui se rapportent soit à Roméo( malentendus successifs) soit à Abraham (et ses amours primaires ancillaires) laissent sans voix sur leur hystérie respective-au sens freudien du terme_. C’est une arlequinade . De plus, il est possible que leur véritable objectif soit PMA et GPA. Lire à ce propos l’excellent dernier numéro de V. Actuelles sur le transhumanisme. De là à dire que c’est « orchestré », je ne peux pas le prouver, mais en leur genre, ces déclarations ne représentent probablement que le petit Seveso I sur l’échelle des implantations toxiques déjà en action…

  8. Olivia BlancheOlivia Blanche

    J’ai envie de vomir ! Il va bientôt falloir créer un comité de défense des hétérosexuels, un comité de défense des femmes qui aiment les hommes ! Et des hommes qui aiment les femmes. Quelle décadence ! C’est abject. Elles me font HORREUR !

    Le pire c’est qu’elles influencent nos jeunes gens, garçons et filles, surtout que l’école s’y met sur le « genre » – ainsi que les magasins de jouets…

    Ceux qui ont des enfants doivent être particulièrement vigilants et veiller au grain. Sinon, dans quelques décennies, la France sera non seulement un pays multiculturel fortement africanisé mais encore en perte totale de repères…

  9. pikachupikachu

    FAKE, FAKE, FAKE !!!
    Qu’est-ce qui est fake ? Qu’est-ce qui est mensonger ?
    Ceci : « c’est là qu’on voit que c’est socialement construit : on va … favoriser la maternité des femmes blanches et réprimer celle des femmes non-blanches… »

    Cela fait des années que j’ai fait ce constat que le système français et le féminisme français a mis en place le système décrit, mais inverse :
    on a d’un côté des « gauloises » qu’on a programmées à « s’émanciper », à devenir l’égal des hommes, par le biais du carriérisme. Elles vont donc investir leurs années les plus « fertiles », dans tous les sens du terme, pour se faire leur place dans la société, au détriment de leur maternité : même Microsoft me semble-t-il (ou Google ?) permet à ses employées de faire carrière sans angoisse, en finançant la congélation d’ovocytes, afin qu’elles puissent enfanter sur le tard, en mettant le paquet sur leur carrière dans leurs plus belles années.
    D’un autre côté, les femmes issues de l’immigration, font des enfants à la chaîne, c’est leur job, sachant que le système d’allocation finance cette reproduction.
    Le résumé, d’un point de vue, purement comptable est que les non-blanches se reproduisent, que les blanches ne se reproduisent pas, mais que ces dernières paient, par leurs impots, les enfants des premières. Double peine pour les dernières : elles n’ont pas d’enfants, et en plus elles sont imposées. Double gain pour les premières : elles ont des enfants, et elles sont payées pour.

    Relisons donc les propos tenus par nos deux génies :
    « c’est là qu’on voit que c’est socialement construit : on va attribuer à certaines catégories de femmes des tâches différentes, favoriser la maternité des femmes blanches et réprimer celle des femmes non-blanches ».

    Vous saisissez le mensonge absolu ? Le renversement total de la réalité ?

    Quand j’y pense, ça me rend furax. Ces féministes ont tout bousillé, ont aidé à tuer la démographie française et viennent maintenant nous dire que c’est tout le contraitre qui a cours.

    1. François des GrouxFrançois des Groux Post author

      C’est exactement ça ! Et j’y reviendrai par rapport à notre expérience personnelle de famille de la classe « moyenne » : longues études, investissement dans le travail et, donc, naissances des premiers enfants à un âge plus tardif que les femmes immigrées plus « fertiles ».
      De plus, nous investissons temps et argent pour l’éducation et l’avenir de nos enfants.

      Résultat : aucune priorité pour les places en crèche, aucune possibilité d’accéder à un logement « social », pas d’allocations, pas d’aides financières…

      Nous ne sommes évidemment pas à plaindre mais nous avons la désagréable impression de financer notre propre remplacement…

      1. pikachupikachu

        « mais nous avons la désagréable impression de financer notre propre remplacement… »

        C’est exactement mon propos. Ce système d’allocations couplé avec la nouvelle norme sociétale imposée par le féminisme impose aux femmes occidentales de faire carrière au détriment de leur maternité : ce faisant, notre société finance son propre remplacement, comme vous le dites si bien. Ce n’ets pas, à mes yeux, une impression, mais un processus bien réel et qui fonctionne à plein régime.

        J’en avais fait la remarque, ici, à propos d’une campagne publicitaire qui faisait la promotion de la contraception. Je disais que ce type de campagne revenait à se tirer une balle dans le pied : les populations qui devraient prioritairement être visées par cette campagne, à savoir les improductifs qui « pondent » sans souci, sachant que la société prendra en charge leur progéniture étaient imperméable au message véhiculé. Elles se reproduisent. Les personnes qui justement sont en « voie d’extinction », les françaises de souche, elles recevraient et intérioriseraient ce message. On est donc, par ce type de campagne, en train de creuser toujours plus l’écart démographique entre nouvelle population et ancienne, au profit de la nouvelle.

        Cela pour enfoncer le clou : nous organisons nous-mêmes notre propre remplacement. Absolument.

  10. AvatarCaughnawaga

    Bon, si j’ai compris c la faute au patriarcat et du capitalisme. Mais en Afrique avant les colons, y avait pas de capitalisme, donc pas de patriarcat. Alors qu’on m’explique pourquoi les hommes africains pouvaient avoir 12 femmes.???? Et pourquoi elles tapent pas sur les hommes muzzs qui sont patriarcaux à la puissance 1 000, et que ces hommes imposent l’hétérosexualité. Donc l’Afrique devrait être homosexuelle d’un bout à l’autre.

    Je leur souhaite de finir dans un harem d’un africain racisé, qu’on rigole un peu.

    1. pikachupikachu

      @Caughnawa

      A un moment, il faut leur faire comprendre que leur salmigondis est ce qu’il est : l’expression d’une maladie mentale. Seulement ce serait extrêmement politiquement incorrect de le dire. Il faudrait alors s’expliquer sur le « non-dit » derrière ces mots : veut-on sous-entendre que l’homosexualité en général est une maladie mentale ?
      Parce que c’est bien là, la question !
      Je ne pense pas que toute homosexualité trouve son origine dans une maladie mentale, mais cependant, il est pour moi clair, au vu de certains cas d’homosexuels, dont ces deux déjantées, qu’il y a une part significative de malades mentaux chez les homosexuels. Je veux dire par là, qu’on en trouve une proportion plus importante que chez les hétérosexuels.
      Soyons clairs @Caughnawa, si on suivait ces deux cinglées, toutes homosexuelles pour une société idéale, alors le monde ne survivrait pas. Pas besoin d’avoir fait Saint-Cyr pour le comprendre. Dès lors, il faut être sérieusement entamée pour inventer tout un discours qui fait l’économie de cette évidence fondamentale : la reproduction passe par la rencontre des deux sexes. Un monde homosexuel est un monde stérile donc mort à très court terme.

  11. frejusienfrejusien

    en plus de leur connerie LGBT, elles y mêlent le racisme anti-noir, bien entendu

    et où seraient elles si l’hétérosexualité n’avait pas prévalu depuis des millénaires??

    qu’elles aillent en Afrique , participer aux familles polygames en vigueur ! elles seront bien accueillies et plus besoin de MPA ni de GPA

    1. pikachupikachu

      Entièrement d’accord : « charité bien ordonnée commence par soi-même ».
      Avant d’aller faire la leçon de l’homosexualité aux autres, qu’elles commencent à la faire à leur propre entourage. Elles devraient faire cette leçon à leurs mamans qui ont péché par hétérosexualité : la preuve, ces deux débiles sont venues au monde, cela prouve bien que leurs mamans ont commis l’irréparable : elles ont été hétérosexuelles.

      Alors qu’elles commencent à faire la leçon à leurs mamans.
      Dans un deuxième temps, rien n’est perdu : le mal a été fait, mais leurs mères qui ont été hétérosexuelles, peuvent aller au delà du repentir et réparer les conséquences de leurs actes. Elles peuvent, reprendre à leurs filles ce qu’elles leur ont donné : la vie. Oui, que leurs mères réparent leur hétérosexualité jusqu’au bout et qu’elles trucident leurs filles. On sera alors dans un discours authentiquement cohérent.

  12. Avatarkatastrov

    Je suis bien embêté: à la maison mes prises de courant revendiquent leur sortie de l’hétérosexualité.
    Et les Lego des gosses commencent également à se dire yapaderaison.
    L’avenir s’annonce noir. Pardon racisé.

  13. AvatarDorylée

    « …On ne naît pas hétérosexuel.le, on le devient… » De même qu’on ne naît pas con.ne mais on le devient et apparemment très facilement. Par contre, on naît forcément, naturellement, obligatoirement de l’HÉTÉROSEXUALITÉ à moins d’être un clone qui, en l’espèce, semble être le mélange entre un clown et une conne. Reste aux LGBTZNG de se reproduire entre eux : une lesbienne qui se dit  » non femme  » devrait pouvoir copuler avec un Gay Trans  » non homme  » . Si ça donne quelque chose, vous m’en gardez un…

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