Vandalisée, une bibliothèque de Paris fait appel à un vigile… le contribuable paie !

Le géographe Christophe Guilluy  est le théoricien  de  la segmentation de l’espace français  en métropole, banlieue et périphérie.

Mais même une métropole, mondialisée à la sauce Delanoé-Hidalgo  comme Paris, est victime, à ses marges certes,  des violences propres aux banlieues de l’islam.

En voici un exemple révélateur, avec comme  toujours la minimisation, la victimisation de la mairie de Paris…

C’est bien entendu la faute des Français si ces racailles désoeuvrées refusent de s’intégrer et de respecter les règles.

Face au comportement de quelques jeunes gens, ses employés avaient exercé leur droit de retrait.

 

Jets de livres contre des usagers, tirs d’élastiques contre le personnel, lancers de bouteilles en verre contre la façade…

«La peur s’invite dans la bibliothèque et nous poursuit parfois même dans la rue», avait écrit, début février, le personnel de la bibliothèque Assia Djebar, dans le XXe arrondissement, dans une lettre ouverte à la Mairie de Paris.

Après avoir usé de leur «droit de retrait» face à «une situation de danger grave», les agents ont repris le travail ce mardi, secondés par un médiateur et protégés par un vigile.

«En tant que seul lieu du quartier ouvert sans condition, nous avons le sentiment d’être le réceptacle de la colère sociale», avait souligné le personnel dans son courrier.

«Les conflits quotidiens, les relations tendues avec certains usagers sont devenus trop durs, traumatisants», poursuivaient-ils, évoquant des «menaces («attaques au mortier», «balle dans la tête»), des bagarres, et même la consommation de stupéfiants dans l’établissement.

Nous ne pouvons pas cumuler nos missions de bibliothécaire avec celles d’agent de sécurité, d’assistant social et d’éducateur.

Cinq collègues sont partis avant même un an d’ouverture et deux autres départs sont imminents.»

«Nous avons affaire à une population éloignée des équipements culturels, qui vient dans notre bibliothèque juste parce que c’est en bas de chez eux»

Sylvie Kha, directrice de la bibliothèque

Inauguré en janvier 2018, l’établissement est situé près du périphérique, «à la confluence de trois cités, précise Sylvie Kha, sa directrice, dans un environnement composé d’environ 60% de logements sociaux».

«Nous avons affaire à une population éloignée des équipements culturels, qui vient dans notre bibliothèque juste parce que c’est en bas de chez eux. décrit-elle.

Du moment qu’ils se tiennent tranquilles, je n’ai pas d’objection.

Mais dans notre établissement conçu sur un seul plateau décloisonné, il y a des gens qui viennent lire, travailler ou réviser leurs examens…

Il faut que tout le monde respecte un minimum de silence et les règles du partage.»

Derrière elle, cet après-midi-là, des enfants crient, dans un joyeux brouhaha.

«Une espèce d’excitation, explique la directrice. Ils ont eu peur que la bibliothèque ne ferme. Notre projet – une grande ouverture à des gens qui pensaient que ce n’était pas pour eux – ne va pas être revu dans sa philosophie, mais on sera plus fermes avec ceux qui ne veulent pas entendre raison.»

Cette situation rappelle une série d’incivilités et d’agressions rencontrée début 2018 à la bibliothèque Vaclav Havel, dans le quartier de La Chapelle, dans le XVIIIe arrondissement.

«Crachats, insultes, gifles, fumigènes, livres brûlés au milieu de la bibliothèque»… l’équipe avait elle aussi interpellé la Mairie de Paris.

«Aujourd’hui, ça va beaucoup mieux car ils ont un médiateur, se félicite Christophe Girard, l’adjoint à la culture à la Mairie de Paris.

Selon lui, les violences à la bibliothèque Assia Djebar sont principalement le fait de:

«six ou sept mineurs désœuvrés, qui ne comprennent pas qu’un lieu public doit être respecté».

«Ils ne voient pas ce qu’ils ont commis de si grave, poursuit-il. Ils viennent de familles où les parents sont absents, on ne les a pas suffisamment intégrés.

Pour certains, la culture est parfois intimidante…

Il y a un travail de médiation énorme à faire. À celles et ceux qui veulent rogner sur ce budget, je répond:

“Si vous trouvez que la culture coûte cher, essayez l’ignorance!”»

http://lefigaro.fr/actualite-france/2019/02/22/01016-20190222ARTFIG00234-vandalisee-une-bibliotheque-de-paris-fait-appel-a-un-vigile.php

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17 Commentaires

  1. Boronlub
    25 février 2019 at 12 h 49 min

    en effet, il a une bonne tête

    je pense a lui en offrir une dizaine d’ euros, et espère que ma proposition aura du sucçès

    petite mésaventure arrivée a un grand père ayant voulu faire une oeuvre tout a fait naturelle :interesser un gamin au bonheur de la lecture !!

    • Et c’est tout à ton honneur ! Pas de regret à avoir, on se doit de garder envers et contre tout notre curiosité intellectuelle.

  2. C’est pas les intégrer qu’il faut faire car ça on y arrivera jamais, trop con pour ça qu’ils sont, mais ce qu’il faut faire c’est les désintégrer.

  3. « on ne les a pas suffisamment intégrés.  »
    Cherchez pas, c’est notre faute …

  4. et pourtant, c’est une bibliothèque (baptisée….. bibliothèque Assia Djebar

    je crois me souvenir que cette dame Assia est une académicienne algérienne !

    ayant été honorée par la France !

    j’ ose pas imaginer ce qui se serait produit si on l’ avait baptisée (encore !! ) Simone Veil 😆 ou, pire : Golda Meir !!

    • Dans 20 ans on construira des bibliothèques de 3 m² dans tous les quartiers avec une dizaine de livres à l’intérieur, tous sur la vie de Mohammed et on fermera les nôtres. Avec la bénédiction d’Abou Karim président de la risée publique.

      • Bonjour,

        3 m^2 : c’est déjà beaucoup trop, une dizaine de livres c’est beaucoup trop.

        Puisque TOUT, de la mécanique céleste à la sexualité des pucerons, est contenu dans LE livre.

        Et tout le monde sait lequel : c’est celui qui fait crever le monde musulman de coraneries depuis 1400 ans …

        • bonjour Antislam

          ces gens n’ aiment pas vraiment lire
          il y a deux ans, ayant eu affaire avec le marchand maughrébin de fruits et légumes de mon coin, je fus servi par son fils, un gentil galopin d’ une douzaine d’ années
          reconnaissant je lui avais offert un trés bel exemplaire des aventures de Tom Saywer et Huckleberry Finn, bien illustré et commenté, avec force photos

          quelques semaines plus tard, je demandais au môme s’ il avait aimé ….réponse du gamin: je ne l’ ai pas lu… et a ma question: « pourquoi ? », réponse: « j’ aime pas lire les livres »

          je vous dis pas la deception… devant la suite de mon cadeau … je venais de donner de la confiture bio a un goret hallal

          • Bonjour Machinchose
            Oui, quel gâchis.
            Si vous lui avez offert un livre, un beau livre en plus, c’est qu’il devait avoir une bonne tête, mais malheureusement sa réponse montre qu’il ne sera pas un futur Kamel Daoud …
            Et dire qu’il doit être au « collège pour tous », un de plus comme lui. Et on adapte les programmes, depuis des décennies, pour descendre à leur niveau, quelle dégringolade.
            Si vous le revoyez vous pouvez peut-être lui dire que vous ne saviez pas qu’il n’aimait pas les livres, et que, s’il veut, il peut vous le redonner, comme ça au moins vous récupérez votre livre, pour une meilleure occasion.

  5. Quelle idée de dépenser des millions pour implanter une bibliothèque au milieu des gens qui n’ont rien à foutre d’un livre à part leur fameux livre de chevet.

    • Dans leurs pays,tout bon musulman,doit avoir le coran à portée de main,un troupeau de moutons,pour les égorger,et trois ou quatre femmes (ou plus),pour leur servir de défouloir,et de machine à fabriquer du musulman. Sans parler bien sûr,de ce qui en résulte;à savoir,un très grand nombre de gosses agressifs,qui courent et crachent dans tous les sens;tous plus délinquants les uns que les autres,et capables d’égorger leurs premiers moutons,dès l’âge de 4 ou 5 an..,et plus tard,bien sûr,tous les mécréants,dont nous faisons partie.

        • Merci TEMPLIER. Par contre,je suis étonné qu’un homme comme Macron,qui est certainement très conscient de ce constat,puisse persister à nous imposer la venue de ces voyous,par centaines de milliers,dans notre pays..! Personnellement,je crois que cet homme est un malade mental,avec une apparence normale,ce qui est encore plus dangereux. Comparons la France à une famille,et posons nous la question de savoir pour quelle raison,il viendrait à l’idée aux parents,de traiter leurs enfants avec mépris,après avoir invité sous leur toît,deux ou trois voyous,tout en leur accordant plus de privilèges qu’à leurs propres enfants.? C’est exactement ce qui se passe,à l’égard du peuple de France,et dont le rôle du président,est normalement,de le protéger contre toute menace venant de l’extérieur. Voila pourquoi je pense que cet homme est un fou,et qu’au stade de décadence où nous en sommes rendu,il devrait exister,un moyen l’égal,afin de le mettre définitivement,hors d’état de nuire;tout comme il en existe,pour protéger les enfants,contre la folie de certains parents.

      • Belle image, Hervé, oui, très réaliste. La réalité que nos dirigeants suicidaires ne veulent pas voir.
        Et maintenant qu’ils sont chez nous, ils font de même dans les HLM qu’on leur a construits.
        Ils chient dans les ascenseurs, ils égorgent les moutons dans leurs baignoires, et après ils poussent les tripes dans la cage d’escalier, avec un balai.
        Pour compléter les allocs ça deale tranquillement au pied des immeubles.
        Pour se détendre, et pour l’équilibre psycho-glandulaire, une bonne tournante dans les caves avec une captive.
        Mais après, retour au sérieux, entrainement pour le djihad, histoire d’être prêts dès que l’appel viendra.
        Pauvre France.

  6. Un Pays sans musulmans,c’est comme un cuir chevelu sans poux. l Quel est donc l’objectif de Macron,pour vouloir à tout prix,infester nos têtes avec ces parasites.? Seule cette réponse,pourra nous faire réagir avec détermination..!

  7. Ils ne s’invitent pas que dans les lieux culturels… Dans les commerces pour voler, notamment. J’ai été témoin, impuissante, de l’agression verbale d’une caissière dans un magasin bio parce qu’elle a demandé à un gros type (.) d’ouvrir sa veste… Une avalanche d’injures, plus grossières les unes que les autres, s’en est suivie… Tous les clients étaient médusés, principalement des femmes et des enfants. Quiconque aurait tenté de s’interposer aurait reçu autant d’injures, peut-être des coups… Quand, enfin, cette ordure a daigné quitter les lieux, la caissière a appelé l’un de ses collègues (qui n’aurait pas fait le poids face à la brute) pour lâcher son poste et aller pleurer. J’ai tenté une approche mais elle était trop choquée. Je lui ai fait savoir que j’étais prête à témoigner si elle voulait porter plainte…

    Dernièrement, j’ai pris de ses nouvelles auprès de l’un de ses collègues qui m’a appris qu’elle était en congé, mais qu’elle avait subi du harcèlement. L’ordure en question a rameuté sa bande, ils ont suivi cette caissière le soir à sa sortie du boulot, jusque dans le bus, jusque chez elle !!!

    A sa place j’aurais porté plainte. J’ignore si elle l’a fait. Et des histoires comme ça il doit s’en passer tous les jours pour nos compatriotes. Et la TV ose programmer des émission posant la question : « Pourquoi NOUS détestent-ils ? »….

    • Oui,mais si elle avait porter plainte,et avec le gouvernement de lopettes que nous avons,ils auraient probablement trouvé une bonne excuse pour l’agresseur. Par ailleurs,il semble que cet individu n’a donc pas été contrôlé,avant de partir,et que compte tenu de son comportement agressif,c’est qu’il avait bien quelque chose à se reprocher..!

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