Ils se gardent bien de nous parler du moteur à eau Pantone et Spad…

Publié le 21 novembre 2018 - par - 20 commentaires

Illustration : Eva et Daniel (le propriétaire des lieux) posent devant l’express modifié. On voit sur la photo de gauche une BMW qui se trouve sous la grange. Dans quelques mois elle sera pantonisée. Daniel pense mettre plus de temps que pour l’express car l’architecture du moteur est moins facile d’accès. Le réacteur pantone a été mis au point grâce au plan disponible sur Internet en seulement trois jours.

Source : http://generationsfutures.chez-alice.fr/divers/moteur_a_eau.htm

Ci-dessous  une bonne information sur le moteur à eau PANTONE et SPAD présenté par Jean Pierre PETIT.
Pour le moteur PANTONE, il s’agit de se servir de l’électricité produite par le frottement de particules eau et essence qui brisent les molécules d’hydrocarbure qui s’électrisent et qui augmente le rendement de combustion (comme dans les orages avec le frottement des particules de glace et des gouttes d’eau qui produit la foudre ) ce qui génère une énergie considérable.
Le résultat c’est une énorme baisse de consommation de carburant jusqu’à moins 50 % puisque le rapport est de 75% d’eau pour 25 % d’essence ce qui entraine par la même occasion une diminution de pollution considérable.
Mais il y a le lobby du pétrole et tous les ploutocrates…
Par ailleurs est ce que les assurances vont suivre en cas d’accident ?
Il faudrait une intervention des pouvoirs publics…
Je crois que l’inventeur PANTONE a été mis en prison
Voir aussi cet article et les commentaires dessous :
Voir aussi ce genre de choses :
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20 réponses à “Ils se gardent bien de nous parler du moteur à eau Pantone et Spad…”

  1. Sarisse Sarisse dit :

    Sans oublier le moteur à air comprimé dont le concepteur est mort dans une indifférence totale alors que son système intéresse les Indiens de la firme automobile Tata.
    D’ailleurs c’est bien de cette France périphérique que viennent justement de bonnes idées pour une véritable transition énergétique et sûrement pas des gratte-papiers et comité Théodule comme disait de Gaulle , d’en haut.
    C’est très bien de montrer aussi que Résistance Républicaine Riposte Laïque ne sont pas seulement là pour la critique des 1 femmes qui nous gouvernent mais aussi pour proposer des solutions.👍👏
    Sans oublier que l’autonomie énergétique de nos nations c’est déjà le nerf de la guerre pour préserver leur indépendance.
    La seule véritable matière qui compte c’est la matière grise!

  2. frejusien frejusien dit :

    Une arnaque qui ne fonctionne pas

    • Avatar claude dit :

      vous avez essayé ce système?

      • Avatar frejusien dit :

        non, j’ai cherché sur internet, quelqu’un qui l’a acheté n’a pas réussi à le faire fonctionner, et ses appels à la boite sont restés sans réponse,
        impossible d’obtenir un garagiste qui l’installe, juste un numéro surtaxé

  3. Marcher sur des Oeufs Marcher sur des Oeufs dit :

    Cela fait déjà plusieurs décennies que le moteur à eau existe.

    Il me semble qu’à l’origine celui qui l’avait inventé a été jeté aux oubliettes et je crois même qu’il a fini assasiné.

    Je ne maintiens rien, ma mémoire me fait un peu défaut. Mais en effet le moteur à eau existe depuis fort longtemps et certaines raisons troubles se sont chargées de faire passer à la trappe cette invention. Pour quelles raisons ? Quelles stratégies politiques ? De quel droit ? Ce silence n’est-il pas une violation de l’intérêt national ?

    Et pourquoi sommes-nous impuissants face à ces trahisons ? Sommes-nous en démocratie oui ou non ; et à ce titre n’avons-nous pas notre mot à dire sur les choix et orientation du fonctionnement de notre pays ?

    Il semble que sous couvert de démocratie, règne le despotisme, la tyrannie, un régime totalitaire. Bref, c’est l’abus de pouvoir en action.

    • Avatar Joël dit :

      C’est là :
      http://quanthomme.free.fr/energieencore/carnet17.htm
      ou là :
      https://www.japancar.fr/forum/Sujet-souvenirs-le-moteur-a-eau-de-M-Chambrin-a-Rouen
      années 70 sur une DS

      A noter que bon nombre hurlent à l’arnaque et pourtant savent-ils que les réacteurs d’avion sont « boostés » par injection d’eau ?
      L’eau permet de faire monter dans les tours sans surchauffer le réacteur.
      L’éthanol permet lui d’augmenter la puissance. D’où l’utilisation fréquente d’un mélange des 2.
      Tiens, tiens ! l’éthanol qu’on vous met dans l’essence maintenant alors que cela existe depuis au moins la seconde guerre mondiale.
      Quelques exemples : Messerschmitt BF109 et BF 110, Focke-Wulf Fw 190.
      Republic P-47 Thunderbolt, North American P-51H.
      Boeing B-52 Stratofortress, C-160 Transall, Atlantique 2.

      Alors certes, le moteur de Chambrin n’était peut-être au point à l’époque mais avec la technologie actuelle, il est parfaitement possible de faire tourner un moteur à l’eau ou au moins un mélange.
      Mais là, cela serait renvoyer les bédouins aux chameaux.

      • Marcher sur des Oeufs Marcher sur des Oeufs dit :

        Merci @Joeël ;

        Je garde, je note, je me raffraîchis la mémoire. Merci ! Ah § et au passage, je relaie bien sûr ! A diffuser sans modération et que les gilets jaunes mettent sans sur leurs gilets et sur les bannières de revendications !

      • Marcher sur des Oeufs Marcher sur des Oeufs dit :

        Injection d’eau dans les moteurs par Jean-Pierre CHAMBRIN
        :::: https://www.econologie.com/chambrin-injection-eau-moteur/

        Ce procédé a été inventé par Jean-Pierre Chambrin au début des années 1970, c’est à dire en pleine crise pétrolière. Mr Chambrin est ingénieur et garagiste à Rouen. Son procédé permettait, selon l’inventeur, de consommer un mélange eau-alcool avec une certaine proportion d’eau ( jusqu’à 60% ).

        Le principe était similaire à celui de Pantone puisqu’il s’agit de récupérer la chaleur des gaz d’échappement ( 40% de l’énergie d’un moteur thermique est perdue dans l’échappement ) pour « prétraiter » les gaz d’admission.

        Quoiqu’il en soit, si les premiers tests ont été prometteurs, cette invention n’a jamais été mise sur le marché et Chambrin n’a jamais révélé le « secret » de sa « boite noire » ( l’échangeur thermique ).

        Article de 1974 « informatisé »

        Cet article, paru en juillet 1974, est présent dans le .pdf revue de presse de l’époque ( disponible ci-dessous en téléchargement ). Il est intitulé : « Stupéfiant : j’ai vu le premier « moteur à eau ». »

        « Un moteur tourne avec 60% d’eau et 40% d’alcool ». La nouvelle a traversé toutes les salles de rédaction depuis le début de l’année. Ici, à l’ « Automobile », l’information n’a pas résisté à deux discussions. Depuis la crise du pétrole [1973] on se méfie des inventeurs. Mais cette fois les choses sont plus sérieuses. On a vu dans les rues de Rouen une Citroën équipée du moteur à eau se déplacer comme n’importe quelle autre voiture et entreprendre dans la campagne environnante une promenade de 100 km sans le moindre ennui. L’évènement sort des limites étroites du fait divers ; pas de doute, la balade tourne à l’exploit.

        Le rendez-vous, c’est un garage qui affiche une mine de province. L’artisanat vit encore, et le bon diagnostic d’un moteur qui s’essouffle peut être fait sans ordinateur. L’atelier accueille une dizaine de voitures. On est loin du laboratoire.

        Jean Chambrin et Jack Jojon nous accueillent. Deux bons Français, comme vous et moi ; dans les yeux la joie de vous expliquer ; dans le regard aucune prétention, la logique et les formules on le sent tout de suite c’est ailleurs : dans les mains, dans la tête !

        Le banc est à deux pas du bureau. Il accueille un moteur Dodge. Narquois le gros réservoir d’eau tend vers l’alimentation son tuyau de plastique alors qu’à droite un bidon d’alcool jette un autre défi.

        L’apprenti fait le plein avec de gros arrosoirs qui viennent tout droit du robinet. On tourne deux vannes, on lance un démarreur : cela tourne. « Vous voyez ce n’est pas plus compliqué que cela ». La malice vient d’illuminer un court instant le visage de Jack Jojon.

        Extraits d’une interview de Jean Pierre Chambrin

        Le moteur à eau, si tant que l’ont puisse le baptiser ainsi, reste dans le contexte actuel, une douce folie. Croyez vous réellement à son développement industriel ?

        Jean Chambrin : « Vous savez le fait que des gens, et même d’éminents mathématiciens, nous prennent pour des fous ne change rien à notre conviction. Nous ne sommes plus au stade du rêve, nous roulons, nous remettons en cause des habitudes en forme de monuments et c’est sans doute ici que le bât blesse. Mais rassurez-vous, scientifiquement nous sommes adultes. Pour nous l’essentiel est de poursuivre. Il fallait y croire.

        C’est fait depuis quinze ans. Ce qu’il faut maintenant : faire passer dans l’esprit de ceux qui nous font consommer que l’expérience pratique et la maturité scientifique peuvent être les premiers supporters des grands bouleversements. »

        Ce moteur, est-ce que vous pensez lui donner rapidement un baptême en quelque sorte officiel ?

        « Je vous l’ai dit, nous sommes lucides. Notre obsession c’est la preuve par 9, ce n’est pas le panache d’une quelconque soirée dans un ministère ou une préfecture. Nous ne travaillons qu’avec nos seuls moyens. Notre expérimentation nous l’avons menée sur une berline qui avait huit ans d’âge et sur un Dodge de récupération.

        Ce dernier a fait 1500 km mais nous sommes très conscients que la faiblesse de ses moyens a retardé notre délai de mise au point. Après il y a l’avenir avec un moteur dont l’alimentation reviendrait essentiellement à de l’eau, de l’eau d’égout.

        Pour nous tout ce qu’une grande ville rejette et qui exige beaucoup d’argent pour s’en débarrasser est un carburant sensationnel. Un carburant dont la valeur en calories est certainement supérieure à celui que nous avons aujourd’hui. Les égouts c’est sale, c’est coûteux. On parle d’épuration mais on recule toujours devant un problème de gros sous. Nous, nous avons une proposition : construire des génératrices qui entraîneront des alternateurs qui absorberont cette eau pour la rendre bien pure à la nature ; puisque, à l’échappement, nous ne sortons que de l’au et de l’eau à très haute température. On pourrait avec notre échappement chauffer des bacs ou des chaudières ou même produire de l’électricité. C’est bien simple je me suis amusé à faire un petit calcul : ce qui se véhicule dans les égouts de Paris en une journée permettrait de produire l’électricité nécessaire à la vie de la capitale pendant trois ou quatre jours.

        Tout sentiment politique mis à part,, le pétrole indispensable à la production d’énergie dans le monde c’est une douce plaisanterie. Attention, ne me faites pas dire qu’une autre source d’énergie est capable d’engendrer à sa place aussi simplement et aussi rapidement des profits aussi monumentaux. Cela n’existe pas et c’est tout à la fois le drame et le privilège du pétrole. Pour nous il ne s’agit pas de faire tourner le monde à l’envers, ce n’est pas notre affaire. Pour en avoir fait l’expérience nous savons qu’à moyen terme une voiture peut tourner avec 5% d’essence et 95% d’eau. Que cette conviction détruise tout un système économique, je vous le répète, ce n’est plus notre affaire. »

        Le bouleversement de votre invention détruit un mythe, un système. Au plan de la morale elle est sympathique mais au plan économique ne peut-elle pas faire courir des risques énormes ?

        « Ce n’est pas nouveau. Toute invention détruit quelque chose. Nous savons parfaitement que le propre du scientifique c’est d’éviter que sa découverte parvienne à détruire totalement sa propre civilisation. Mais la civilisation du pétrole est une fausse civilisation. Elle a plus de cinquante ans, c’est une civilisation facile parce qu’elle est peu coûteuse et immédiatement rentable. Elle a installé la paresse et a volontairement escamoté la notion de recherche qui s’accrochait à la découverte d’autres sources d’énergie, et je ne parle pas que de l’eau.

        Le mythe du pétrole a installé un véritable complexe, il a construit un mur pour camoufler un secret enfantin car cette énergie extraite du fin fond de la terre ce n’est rien d’autre qu’une fermentation à partir de l’eau. »…lire la suite dans les .pdf

        Conclusions hypothétiques

        Ces dernieres informations proviennent de sources diverses dont la fiabilité n’est pas certaine.

        Dans les années 70, à l’époque où il était question de revendre le paquebot France en raison, entre autres, du coût trop élevé de sa consommation de carburant, Mr Chambrin affirmait qu’il pouvait équiper ce navire de son invention. Pour lui, l’eau de mer était même supérieure à l’eau douce du point de vue du rendement. C’est dire l’immense intérêt économique de cette découverte, sans compter qu’elle réduisait la dépendance énergétique du pays mais aussi la pollution !

        Au démarrage, ce moteur nécessitait un carburant ordinaire (fuel ou autre), ensuite l’hydrogène dissocié de l’eau grâce à un séparateur, dit « boîte noire », prenait le relais. La vapeur d’eau sortant du pot d’échappement permettait d’alimenter une installation de chauffage central individuel ou collectif, en fonction de la puissance du moteur installé, tout en entraînant toutes sortes de machines. Cette invention, qui nécessitait une simple adaptation des moteurs de voiture, n’a jamais connu un développement industriel, faute d’une autorisation gouvernementale qui n’est jamais venue…

        De 1974 à 1979, il a vécu au Brésil où il a équipé des voitures avec son moteur, alimenté à parts égales avec de l’alcool de canne à sucre et de l’eau.
        Mr Chambrin est décédé d’une crise cardiaque à l’âge de 54 ans au Brésil.

        Alors mythe ou réalité ?

        Ces 3 articles et la lecture du brevet vous permettront de vous faire votre propre avis.
        Excusez nous par avance pour la piètre qualité visuelle de ces articles mais leur age et de nombreuses photocopies et lectures en ont dégradé l’aspect…

        TELECHARGMENTS :

        Le téléchargement de ces fichiers est réservé aux membres.
        1) Lire la revue de presse de l’époque en .pdf ( 11 pages, 4.1 Mo )
        2) Lire la revue de presse de 2005 ( 4 pages, 2 articles )
        3) Lire le brevet d’invention « original » de Chambrin

        Photos d’époque sur la page du site
        :::: https://www.econologie.com/chambrin-injection-eau-moteur/
        ________________________________
        Sur l’INA, par contre, je n’y ai pas mis la main dessus.

        • Il ne faut pas se faire d’illusion, un miracle énergétique n’est pas possible. On peut seulement utiliser le plus judicieusement possible l’énergie du carburant dont on dispose. L’eau seule est un résidu de combustion et ne contient aucune énergie (sauf peut-être du point de vue fusion nucléaire, mais ça, ce n’est pas pour maintenant), c’est comme la cendre résidu de combustion (dont on peut cependant extraire des composants intéressants moyennant une certaine dépense d’énergie). L’eau liquide injectée dans un cylindre de moteur avec le carburant s’évapore en utilisant la chaleur produite par la combustion et augmente le volume des gaz moteurs. L’énergie potentielle du carburant est mieux utilisée, d’où un rendement amélioré. L’énergie ne peut pas être créée à partir de rien, c’est impossible.

      • Lorsque vous dites: « les réacteurs d’avion sont « boostés » par injection d’eau », il s’agit je suppose d’eau liquide injectée dans les gaz de combustion (après la turbine entraînant le compresseur) de façon à augmenter le volume résultant d’où augmentation de la poussée à la sortie (l’eau liquide a un volume négligeable comparé à celui de la vapeur d’eau). Il s’agit d’une récupération de la chaleur des gaz d’échappement.
        Je n’ai pas compris ce que veut dire: « L’eau permet de faire monter dans les tours sans surchauffer le réacteur. »

    • frejusien frejusien dit :

      Cela fait bien longtemps que les lobbies actifs à Bruxelles actuellement, ont dirigé la gestion du pays à leur convenance,
      en France nous avons Total qui fait des bénéfices pharamineux et pollue nos côtes en toute indifférence,
      Nous avons aussi les labos pharmaceutiques, qui vont de scandale en scandale sans qu’aucune intervention de l’état ne les arrête,

      Nos politiques sont des vendus depuis belle lurette, et voilà pourquoi maintenant ils s’offrent et nous offrent aux plus riches, les pays arabes du pétrole

    • Avatar Timur dit :

      « Sommes-nous en démocratie oui ou non ; et à ce titre n’avons-nous pas notre mot à dire sur les choix et orientation du fonctionnement de notre pays ? »
      Démocratie, république, parlementarisme… Des mots. Le système autoritaire, voir totalitaire comme vous dites, en place dans la plupart des pays du monde n’a rien à voir avec la démocratie athénienne ou les républiques romaines et italiennes.

      Athènes, c’était le citoyen soldat qui avait droit de vote, l’homme libre qui paie des impôts, pas un étranger. Les républiques, c’était les grandes familles, l’oligarchie, qui dirigeait. Pas très « inclusif » ou « démocratique » pour nos standards actuels, mais le citoyen soldat savait pourquoi il votait et pour quoi il se battait, l’aristocratie des républiques, dont la puissance dépendait du commerce, n’importait pas des sauvages improductifs nuisant à la paix sociale.

      Là, leur démocratie, c’est tout le monde vote, personne n’est entendu.
      L’illusion du choix. Car ceux élus sont des marionnettes.
      Mais que les votants s’opposent aux diktats du gouvernement, tout de suite, ils sont anti-démocratique car « c’est pas la rue qui décide ».
      Et ceux qui dirigent derrière sont toujours des oligarques, mais qui ne voient plus d’intérêt à maintenir la cohésion sociale ou la productivité. Donc importent des sauvages improductifs qui obtiennent sans effort la citoyenneté et le droit de vote pour maintenir en place le système.

  4. Avatar Alain Bobo dit :

    Le problème c’est qu’il ne faut pas utiliser l’eau pour l’évaporer, l’eau est vitale pour la vie, il ne faut pas la gaspiller pour pouvoir aller plus vite et doubler les autres qui utilisent le pétrole ! Un autre problème c’est que l’eau ne pollue pas et les gens risquent de vivre plus longtemps ! l’agriculture c’est le même problème !

    • Avatar embryon dit :

      Juste un petit rappel de la physique : L’eau qui s’évapore ne disparaît pas, elle se reconditionne (principe de Lavoisier) Sinon rien qu’avec le rayonnement solaire, il y aurait belle lurette que les mers auraient été vidées. Notre atmosphère retient l’eau évaporée qui forme des nuages qui la redistribue. Rien n’est perdue en eau. Bonne journée.

  5. Avatar Damien dit :

    attention au lien de generationsfuturs mon antivirus a éliminer un malware virus

  6. Avatar C dit :

    ET OUI
    MAIS COMMENT VIVRE QUAND TOUTE L’EAU SERA BOUFFÉE PAR NOS MOTEURS ??????????????????

  7. Jean-Paul Saint-Marc Jean-Paul Saint-Marc dit :

    il s’agit de se servir de l’électricité produite par le frottement de particules eau et essence !

    OUH LA LA !

    Il va falloir que je révise ma physico-chimie !

    Maintenant, une certaine vaporisation d’eau peut améliorer le rendement en améliorant la qualité du mélange ! On peut peut-être limiter les Nox de façon à réduire l’acidité des produits de combustions…
    Le refroidissement de la température au niveau de la sortie des gaz brûlés peut contribuer à améliorer aussi le rendement (thermodynamique).

    A la rigueur, si on améliore le rendement de 10%, ce sera bien !

  8. Avatar Pascal PROUTEAU dit :

    Après, pour les moteurs diesel, il existe l’huile de friture recyclée! Possesseurs de DCI,HDI, CDI, TDCI, Multijet et autres joyeusetés bourrées d’électronique et de hautes pressions d’injection … passez votre chemin, cette démonstration n’est pas pour vous!
    Depuis maintenant 8 ans, ma voiture tourne l’hiver avec un mélange de 50% de gazole et de 50% d’huile de friture recyclée; l’été, c’est 75 à 80 % d’huile et le reste en gazole. Résultat: un aller-retour Quimperlé-Paris avec 30 euros de gazole!
    Depuis cette « adaptation », j’ai parcouru environ 140 000 kms sur une voiture qui en totalise actuellement 420 000.
    Évidemment, il faut filtrer l’huile (des fois, c’est carrément crade!) mais l’économie est au bout du chemin!
    Si ça vous intéresse, vous trouverez des infos sur le site « oliomobile.org ».
    Au fait, ceux qui, comme moi, tournent à l’huile de friture recyclée, s’appellent des « huileux »!

    Allez en paix mes frères et soeurs et que les dieux du Rock’n Roll vous accompagnent…

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