Mahomet était-il vraiment un « Arabe » ?

 Cette question qui peut paraître incongrue de prime abord, fait ces derniers temps l’objet de débats sérieux entre les experts du Coran.

Est-il possible que Muhammad ne soit pas finalement tel que la tradition musulmane le décrit : un Arabe mecquois membre du clan prestigieux des Hashîm, appartenant à la puissante tribu des Qoraïsh ?

Le Coran lui-même n’apporte aucun élément biographique sur Muhammad. Et les données prétendument biographiques contenues dans la Hadith et la Sîra ne sont pas considérés comme fiables par la plupart des experts. A tel point que beaucoup se sont posé la question de l’historicité du personnage.

A- t-il vraiment existé ou n’était-il qu’une création théologique ?

Les chercheurs qui se sont penchés sur le sujet sont parvenus à la conclusion que « toute biographie de Muhammad n’a pas plus de valeur que celle d’un roman que l’on espère historique. » (selon Alfred-Louis de Prémare).

Sans rentrer dans les détails – et sans s’attarder à l’historicité ou à la fiction concernant la figure de Muhammad -, il m’a semblé intéressant de relever dans le Coran toutes les occurrences du terme « arabe ».

Chose étrange, il n’apparaît que 10 fois ! Et parmi ces 10 fois, 6 se trouvent dans la sourate 9 mais qui est en fait la sourate 113, soit l’avant-dernière du Coran dans son ordre chronologique ! (Voir la publication de Al-Azhar sur l’ordre chronologique des chapitres du Coran).

Ce nombre infime d’occurrences, comparé par exemple à l’expression « Fils d’Israël » mentionnée dans le Coran des dizaines de fois, est d’autant plus étrange que les rares versets évoquant les ‘Arabes’, sont méprisants et emplis d’animosité envers eux.

Il est à noter que par fidélité au texte coranique d’origine, les citations des versets en question seront dénuées de toute ponctuation ou de lettres majuscules. Y seront absentes également les fioritures que chaque traducteur met un point d’honneur à introduire dans sa version française, pour arborer ses propres qualités littéraires

Voici donc leur traduction littérale, quasiment du mot à mot :

  1. 90

وجاء المعذرون من الأعراب ليؤذن لهم وقعد الذين كذبوا الله ورسوله ۚ سيصيب الذين كفروا منهم عذاب أليم

et sont venus parmi les arabes pour demander à rester chez eux et ceux qui ont menti à allah et à son envoyé se sont planqués ceux qui sont des mécréants parmi eux une affliction sera sur eux

  1. 97

الْأَعْرَابُ أَشَدُّ كُفْرًا وَنِفَاقًا وَأَجْدَرُ أَلَّا يَعْلَمُوا حُدُودَ مَا أَنْزَلَ اللَّهُ عَلَى رَسُولِهِ وَاللَّهُ عَلِيمٌ حَكِيمٌ

les arabes sont les plus endurcis des mécréants et dans leur hypocrisie, et les plus enclins à ne pas savoir les préceptes qu’a fait descendre allah sur son envoyé et allah est savant sage

  1. 98

 وَمِنَ الْأَعْرَابِ مَنْ يَتَّخِذُ مَا يُنْفِقُ مَغْرَمًا وَيَتَرَبَّصُ بِكُمُ الدَّوَائِرَ عَلَيْهِمْ دَائِرَةُ السَّوْءِ وَاللَّهُ سَمِيعٌ عَلِيمٌ

et parmi les arabes certains prennent leur dépense comme coûteuse et attendent pour vous les revers que sur eux soit le revers et allah est audient savant

  1. 99

وَمِنَ الْأَعْرَابِ مَنْ يُؤْمِنُ بِاللَّهِ وَالْيَوْمِ الْآخِرِ وَيَتَّخِذُ مَا يُنْفِقُ قُرُبَاتٍ عِنْدَ اللَّهِ وَصَلَوَاتِ الرَّسُولِ أَلَا إِنَّهَا قُرْبَةٌ لَهُمْ سَيُدْخِلُهُمُ اللَّهُ فِي رَحْمَتِهِ إِنَّ اللَّهَغَفُورٌ رَحِيمٌ

et parmi les arabes ceux qui croient en allah et au jour dernier prennent ce qu’ils dépensent comme rapprochement à allah et aux prières de l’envoyé or si c’est un rapprochement pour eux c’est afin qu’ils soient introduits par allah dans sa clémence certes allah est pardonneur clément

9.101

وَمِمَّنْ حَوْلَكُمْ مِنَ الْأَعْرَابِ مُنَافِقُونَ وَمِنْ أَهْلِ الْمَدِينَةِ مَرَدُوا عَلَى النِّفَاقِ لَا تَعْلَمُهُمْ نَحْنُ نَعْلَمُهُمْ سَنُعَذِّبُهُمْ مَرَّتَيْنِ ثُمَّ يُرَدُّونَ إِلَى عَذَابٍ عَظِيمٍ

et à vos alentours parmi les arabes il y a des hypocrites et parmi le clan de médine il en est des obstinés dans l’hypocrisie tu ne les connais pas nous les connaissons nous les affligerons deux fois lorsqu’ils seront plongés dans une affliction immense

  1. 120

مَا كَانَ لِأَهْلِ الْمَدِينَةِ وَمَنْ حَوْلَهُمْ مِنَ الْأَعْرَابِ أَنْ يَتَخَلَّفُوا عَنْ رَسُولِ اللَّهِ وَلَا يَرْغَبُوا بِأَنْفُسِهِمْ عَنْ نَفْسِهِ ذَلِكَ بِأَنَّهُمْ لَا يُصِيبُهُمْ ظَمَأٌ وَلَا نَصَبٌ وَلَا مَخْمَصَةٌ فِي سَبِيلِ اللَّهِ وَلَا يَطَئُونَ مَوْطِئًا يَغِيظُ الْكُفَّارَ وَلَا يَنَالُونَ مِنْ عَدُوٍّ نَيْلًا إِلَّا كُتِبَ لَهُمْ بِهِ عَمَلٌ صَالِحٌ إِنَّ اللَّهَ لَا يُضِيعُ أَجْرَ الْمُحْسِنِينَ

il n’est pas donné au clan de médine et à vos alentours parmi les arabes de s’opposer à l’envoyé d’allah ou de préférer leur être à son être car de même qu’ils n’éprouveront ni soif ni fatigue ni faim dans le sentier d’allah ils ne fouleront aucune foulée sans irriter les mécréants et n’affligeront rien aux ennemis sans qu’il ne leur soit écrit pour cela un acte pardonnable voici allah ne soustrait pas le salaire des excellents

  1. 20

يَحْسَبُونَ الْأَحْزَابَ لَمْ يَذْهَبُوا وَإِنْ يَأْتِ الْأَحْزَابُ يَوَدُّوا لَوْ أَنَّهُمْ بَادُونَ فِي الْأَعْرَابِ يَسْأَلُونَ عَنْ أَنْبَائِكُمْ وَلَوْ كَانُوا فِيكُمْ مَا قَاتَلُوا إِلَّا قَلِيلًا

ils pensent que les coalisés ne sont pas partis or si venaient les coalisés ils souhaiteraient être des bédouins chez les arabes et demanderaient de vos nouvelles et s’ils étaient chez vous ils n’auraient trucidé que faiblement

  1. 11

سَيَقُولُ لَكَ الْمُخَلَّفُونَ مِنَ الْأَعْرَابِ شَغَلَتْنَا أَمْوَالُنَا وَأَهْلُونَا فَاسْتَغْفِرْ لَنَا يَقُولُونَ بِأَلْسِنَتِهِمْ مَا لَيْسَ فِي قُلُوبِهِمْ قُلْ فَمَنْ يَمْلِكُ لَكُمْ مِنَ اللَّهِ شَيْئًا إِنْ أَرَادَ بِكُمْ ضَرًّا أَوْ أَرَادَ بِكُمْ نَفْعًا بَلْ كَانَ اللَّهُ بِمَا تَعْمَلُونَ خَبِيرًا

ils te diront les planqués parmi les arabes à la traîne que nos biens et nos tentes nous préoccupent dispensent nous ils disent avec leurs langues ce qui manque à leurs cœurs dis qui donc peut vous combler auprès d´allah s´il veut vous attribuer peine ou vous attribuer profit mais dans ce que vous oeuvrez allah est informé

  1. 16

قل للمخلفين من الأعراب ستدعون إلىٰ قوم أولي بأس شديد تقاتلونهم أو يسلمون ۖ فإن تطيعوا يؤتكم الله أجرا حسنا ۖ وإن تتولوا كما توليتم من قبل يعذبكم عذابا أليما

dis aux planqués parmi les arabes vous serez appelés contre des gens de grande force vous les truciderez à moins qu´ils ne se soumettent si vous obéissez vous octroiera allah une récompense excellente et si vous vous détournez comme vous vous êtes détournés auparavant il vous affligera une punition violente

  1. 14

قَالَتِ الْأَعْرَابُ آمَنَّا قُلْ لَمْ تُؤْمِنُوا وَلَكِنْ قُولُوا أَسْلَمْنَا وَلَمَّا يَدْخُلِ الْإِيمَانُ فِي قُلُوبِكُمْ وَإِنْ تُطِيعُوا اللَّهَ وَرَسُولَهُ لَا يَلِتْكُمْ مِنْ أَعْمَالِكُمْ شَيْئًا إِنَّ اللَّهَ غَفُورٌ رَحِيمٌ

ont dit les arabes nous croyons dis vous ne croyez pas mais dites nous sommes soumis et pourquoi entrera la croyance dans vos cœurs et si vous obéissez à allah et à son envoyé il ne soustraira rien à vos œuvres car allah est pardonneur clément

Dans tous ces versets, il est remarquable que Muhammad ne dit jamais « nous » lorsqu’il parle des « Arabes ». Comme s’il n’en faisait pas partie !

Evidemment, tout cela peut laisser à penser que Muhammad – s’il est vraiment un personnage historique -, n’était pas un ‘arabe’.

Mais s’il ne l’était pas, de quelle origine était-il donc alors ? Et pourquoi lui était-il si important de flatter la langue dite « arabe » qui est un esperanto artificiel composé d’un nombre incroyable d’hébraïsmes et d’aramismes, et que Muhammad lui-même ne maniait d’ailleurs pas excellemment, vu le style abracadabrant et les erreurs d’orthographe et de morphosyntaxe du Coran.

Ce paradoxe, entre d’une part le mépris de Muhammad pour les ‘Arabes’ et de l’autre sa manière d’encenser son esperanto qu’il nomme « langue arabe », demande quelques explications. Pour ne pas être en reste, voici tous les versets – au nombre de 11 -, dans lesquels Muhammad caresse dans le sens du poil la « langue arabe compréhensible » :

12.2.

voici nous l’avons descendu en coran arabe afin que vous soyez discernant

إِنَّا أَنْزَلْنَاهُ قُرْآنًا عَرَبِيًّا لَعَلَّكُمْ تَعْقِلُونَ

13.37.

ainsi nous l’avons descendu en loi arabe et si tu suis leurs passions après ce qui t’est venu de la connaissance il n’y aura pour toi en allah ni allié ni garant

وَكَذَلِكَ أَنْزَلْنَاهُ حُكْمًا عَرَبِيًّا وَلَئِنِ اتَّبَعْتَ أَهْوَاءَهُمْ بَعْدَمَا جَاءَكَ مِنَ الْعِلْمِ مَا لَكَ مِنَ اللَّهِ مِنْ وَلِيٍّ وَلَا وَاقٍ

16.103.

et ainsi nous savons qu’ils disent voici celui qui l’enseigne est charnel or la langue de celui auquel ils visent est étrangère et cette langue est en arabe compréhensible

وَلَقَدْ نَعْلَمُ أَنَّهُمْ يَقُولُونَ إِنَّمَا يُعَلِّمُهُ بَشَرٌ لِسَانُ الَّذِي يُلْحِدُونَ إِلَيْهِ أَعْجَمِيٌّ وَهَذَا لِسَانٌ عَرَبِيٌّ مُبِينٌ

20.113.

et de même nous l’avons descendu en coran arabe et nous y avons multiplié les menaces afin qu’ils deviennent pieux ou que surgira pour eux la mémoire

وَكَذَلِكَ أَنْزَلْنَاهُ قُرْآنًا عَرَبِيًّا وَصَرَّفْنَا فِيهِ مِنَ الْوَعِيدِ لَعَلَّهُمْ يَتَّقُونَ أَوْ يُحْدِثُ لَهُمْ ذِكْرًا

 

26.195.

en langue arabe compréhensible

بِلِسَانٍ عَرَبِيٍّ مُبِينٍ

39.28.

un coran en arabe dénué de tortuosité afin qu’ils soient pieux

قُرْآنًا عَرَبِيًّا غَيْرَ ذِي عِوَجٍ لَعَلَّهُمْ يَتَّقُونَ

41.3.

un écrit aux versets articulés un coran arabe pour une communauté de savants

كِتَابٌ فُصِّلَتْ آيَاتُهُ قُرْآنًا عَرَبِيًّا لِقَوْمٍ يَعْلَمُونَ

41.44.

si nous en avions fait un coran en langue étrangère ils auraient dit si au moins les versets étaient bien articulés quoi un locuteur étranger pour de l’arabe dis il est pour ceux qui croient un guide et une guérison et pour ceux qui n’en croient pas leurs oreilles et que tombe sur eux une cécité comme s’ils étaient hélés d’un endroit lointain

وَلَوْ جَعَلْنَاهُ قُرْآنًا أَعْجَمِيًّا لَقَالُوا لَوْلَا فُصِّلَتْ آيَاتُهُ أَأَعْجَمِيٌّ وَعَرَبِيٌّ قُلْ هُوَ لِلَّذِينَ آمَنُوا هُدًى وَشِفَاءٌ وَالَّذِينَ لَا يُؤْمِنُونَ فِي آذَانِهِمْ وَقْرٌ وَهُوَ عَلَيْهِمْ عَمًى أُولَئِكَ يُنَادَوْنَ مِنْ مَكَانٍ بَعِيدٍ

42.7.

et de même nous avons révélé à toi un coran arabe pour que tu avertisses la mère des cités et ses alentours et que tu avertisses du jour du rassemblement pas de doute sur lui un camp au jardin et un camp au brasier

وَكَذَلِكَ أَوْحَيْنَا إِلَيْكَ قُرْآنًا عَرَبِيًّا لِتُنْذِرَ أُمَّ الْقُرَى وَمَنْ حَوْلَهَا وَتُنْذِرَ يَوْمَ الْجَمْعِ لَا رَيْبَ فِيهِ فَرِيقٌ فِي الْجَنَّةِ وَفَرِيقٌ فِي السَّعِير

43.3.

voici nous l’avons amené en coran arabe afin que vous soyez discernant

إِنَّا جَعَلْنَاهُ قُرْآنًا عَرَبِيًّا لَعَلَّكُمْ تَعْقِلُونَ

46.12.

et avant lui l’écrit de Moïse guide et clémence et cet écrit est justifié en langue arabe pour avertir les obscurantistes et annoncer aux excellents

وَمِنْ قَبْلِهِ كِتَابُ مُوسَى إِمَامًا وَرَحْمَةً وَهَذَا كِتَابٌ مُصَدِّقٌ لِسَانًا عَرَبِيًّا لِيُنْذِرَ الَّذِينَ ظَلَمُوا وَبُشْرَى لِلْمُحْسِنِينَ

La clé de ce paradoxe, entre d’une part l’anti-arabité du Coran, et de l’autre son pro-arabophonisme, se trouve aux sourates 16. 103 et 41. 44 :

16.103.

et ainsi nous savons qu’ils disent voici celui qui l’enseigne est charnel or la langue de celui auquel ils visent est étrangère et cette langue est en arabe compréhensible.

41.44.

si nous en avions fait un coran en langue étrangère ils auraient dit si au moins les versets étaient bien articulés, quoi un locuteur étranger pour de l’arabe ?

Ces deux derniers versets nous révèlent deux choses : soit Muhammad craignait d’être démasqué en dévoilant l’identité non-arabe de son mentor et maître à penser (un rabbin judéo-nazaréen hérésiarque ou dissident ?), soit il n’était pas un « arabe » lui-même !

Dans les deux hypothèses, on ne peut dire qu’être « arabe » faisait la fierté de Muhammad et qu’il se targuait de cette identité ! Seul l’esperanto coranique (prétendument appelé « langue arabe claire et compréhensible ») l’intéressait. Et cela, uniquement en tant que fer de lance de son prosélytisme coercitif pour imposer le Coran et dans son objectif de lui servir d’arme de conquête.

Et dire que Muhammad est considéré par les « arabo-musulmans » comme le champion de leur arabité et de leur panarabisme ! Et cela, alors qu’il les méprisait, et qu’il a passé sa vie à trucider (entre autres) tout « arabe » polythéiste qui renâclait à son monothéisme de pacotille !

Le summum de l’aliénation qui fait de nos jours que la grosse majorité des « Arabes » (en vérité des « arabistes ») adhère à la théologie du bourreau de leurs ancêtres. 

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59 Commentaires

  1. A Vérité triomphera. Vous ne comprenez pas « Hébreux-judaïsés » parce que vous ne connaissez pas l’Histoire du peuple hébreu. Tout simplement !
    Les Hébreux étaient jadis des païens, des polythéistes, des animistes, et des totémistes. Ensuite, ils devienrent des hénothéistes. Et ce n’est que bien des siècles plus tard, que le judaïsme s’est introduit chez eux et c’est ainsi qu’ils furent judaïsés.
    De même pour le terme « Amérindiens ». Si vous ne ressentez pas à quel point il est abject pour les indigènes, c’est parce que sans doute vous ne connaissez pas leur histoire. Les indigènes ne se sont jamais appelés « Amérindiens « avant l’arrivée de Christophe Collomb. Ce terme composite est formé du nom de Americo (Vespucci), un conquistador qui vint après Collomb et qui fut parmi les bourreaux des indigènes. Et « indiens » qui vient d’une erreur de répère de Collomb qui croyait être parvenu aux Indes.
    Qu’auriez-vous dit si j’appelais la France ; l’Hitlérie ! Vous auriez bondi de colère, n’est-ce pas ?!
    Quant au terme « arabe », la question n’est pas ce que vous croyez qu’il signifie dans votre langue. Car il se peut que vous ayez des lacunes étymologiques. Car « arabe » n’est pas un mot de la langue française, mais un « calque » d’un mot hébreu.
    Prenons un exemple : Un des disciples de Jésus se nommait (en hébreu) « Judah ». D’après les Evangiles, Judah a trahi Jésus. A cause de cette trahison le nom de Judah devint péjoratif dans le monde chrétien à tel point que de nom propre (Judah), il devint en français un nom commun « judas », désignant la petite ouverture de la porte de la cellule d’un prisonnier observé par son geôlier.
    Croyez-vous que quelqu’un s’appellant Judah aurait apprécié cette dérive sémantique péjorative en langue française ? Et ne pensez-vous pas qu’un locuteur de la langue française a tout à gagner à savoir l’historique de ce terme et comment il a dérivé, ne serait-ce que pour parfaire sa culture générale.?
    Je vous invite donc à parfaire aussi votre culture générale concernant le terme « arabe ». Et pour cela étudier son étymologie et son sens authentique avant qu’il ait été déformé dans votre langue.

    Les Hébreux originaux n’aétaient pas des « moyen-orientaux » mais des « proche-orientaux ». C’est une différence de taille !
    Et enfin concernant les « Falashas d’Ehiopie », c’est l’exemple fétiche que prennent les panarabistes et leurs acolytes gauchos en Europe pour nier le fait que les Hébreux (judaïsés ou pas) soient une ethnie. Mais c’est justement l’exception qui confirme la règle ! Car vous n’êtes pas sans savoir que les « Falashas » (encore une fois terme péjoratif dont vous faites usage sans connaître son sens et son étymologie; eux-mêmes ne se sont jamais appelés ainsi) ne sont pas considérés – par nombre de chercheurs les plus sérieux – comme d’authentiques membres de l’ethnie hébreue.
    Selon ces chercheurs, ils auraient été convertis au judaïsme au IIIème siècle après J.-C. De plus, les « Falashas » ne représentent même pas 0,3 pour cent du peuple hébreu. Ce ne sont donc pas eux qui vont modifier l’assise ethno-génétique commune à 99, 97 pour cent du peuple hébreu.
    Et pour finir, l’ethnie hébreue n’a jamais été endogame, mais exogame. Ces tests prénuptiaux sont une nouvelle (et exécrable) mode.

  2. @ David Belhassen,

    Je ne comprends pas le vocable hébreu judaïsé.
    Le terme usuel d’amérindien pour désigner les autochtones d’Amérique avant
    l’arrivée de Christophe Colomb n’a rien d’abject, ni de méprisant à mes yeux.
    Le terme arabe ne signifie pas dans ma langue (le français) un comportement socio-économique, nomade du désert, mais une population qui partage un même héritage culturel.
    Ce qui était peut-être vrai hier ne l’est tout simplement plus aujourd’hui.
    Les hébreux originaux sont des moyen-orientaux, culturellement proches de leurs voisins araméens, phéniciens, chaldéens, nabatéens, dont ils ont subi l’influence et réciproquement.
    Je constate que les juifs partout dans le monde ressemblent physiquement à leurs « concitoyens » non juifs : les Falashas d’Ethiopie en sont un exemple.
    Que les juifs, en particulier ashkénazes, aient été endogames par obligation est possible car en Israël les tests génétiques prénuptiaux sont quasiment la norme https://lphinfo.com/tests-genetiques-prenuptiaux-quoi/.

  3. @Christine,

    Hypothèse fondée sur des suppositions (conjecturale).

    @David Bellhassen,

    J’ai l’impression que vous me faites part de votre opinion personnelle, et non d’une observation minutieusement vérifiée sur le terrain.
    Le terme arabe désigne actuellement une population partageant un même héritage culturel. Il importe de rappeler que les hébreux, du moins avant la diaspora qui avait commencé bien avant la chute de Massada en 73 ou 74, partageaient également cet héritage.
    Effectivement il n’existe pas de « race » juive parce que les conversions à la foi hébraïque n’ont jamais cessé au cours de l’histoire, et qu’elles ont encore lieu aujourd’hui. Il est possible d’accepter une foi tout en restant attaché à ses propres raçines culturelles.

    • A Vérité triomphera. Avec la terminologie défectueuse qui est la votre, vous ne pourrez jamais faire d’analyse précise.
      Aujourd’hui, le terme « amerindiens » désigne les tribus indigènes de ce continent. Et alors ? Est-ce à dire que ces tribus sont les descendants de Americo Vespucci sur le nom duquel s’est créé le nom (abject, arbitraire, fallacieux, et illégitime) de « amérindiens » ?
      Vous ne voyez pas que c’est un terme imposé par le colonialisme et l’impérialisme ?!!!
      Idem pour « arabe ». L’acception fallacieuse de ce terme a été forgée par le colonialisme. D’un point de vue étymologique, ce terme n’a aucune acception ethnique. Il désignait à l’origine un comportement socio-économique de « nomade du désert pillant les caravanes »! Sans plus !
      Et depuis quand les Hébreux partagent « le même héritage culturel avec les « arabes » ????
      C’est le mythe « sémite » qui vous fait dire cela ?
      Et enfin, il ne s’agit pas de « foi hébraïque ». Les Hébreux étaient des polythéistes. Et là vous parlez de la « foi monothéiste judaïque ».
      Quant aux « conversions », elles ont été rares, et n’ont rien changé à la base génétique commune des Hébreux judaïsés en diaspora.
      Ce serait plutôt le contraire ! Si conversion il y a eu, c’est dans le sens inverse ! Des millions d’Hébreux (judaïsés) ont été forcés – tout au long de leur exil et diaspora – à se convertir au christianisme, et surtout à l’islam.

      Je suis désolé encore une fois de vous dire que tous vos propos reprennent en fait le schéma de la propagande panarabiste. Et vous ne semblez pas en être conscient. Dommage.

    • A La vérité triomphera. Toute votre réflexion est fondée sur une terminologie défectueuse. Par exemple, on appelle malencontreusement « Amérindiens  » les membres des tribus indigènes du continent interpolaire.
      Or « Amérique » vient du nom du conquistador « Americo Vespucci ». Est-ce à dire que les tribus indigènes de ce continent sont des descendants de « Americo Vespucci » ?
      Absurde et ridicule, n’est-ce pas ?!
      Et pourtant, c’est exactement ce que vous faites avec le terme « arabe », en lui octroyant un sens anachronique.
      « arabe » n’était pas le nom d’un peuple quelconque, mais un terme (hébreu à l’origine !) pour désigner un comportement socio-économique de « nomade du désert pillant les caravanes ». Sans plus !
      Ce terme peut donc servir à désigner des populations différentes et de géographie distincte, pourvu qu’ils soient des « nomades du désert » : Touaregs du Sahara, Mongols de Gobi, etc…
      La population « arabe » du Hedjaz n’a aucun lien ethnique ou culturel avec le peuple hébreu. Vous tombez dans le piège du mythe « sémite » (« c’est mythe », devrait-on dire !).
      Et enfin, il ne s’agit pas de la « foi hébraïque » (qui était païenne à l’origine), mais de la foi monothéiste judaïque en diaspora.
      Quant aux « conversions au judaïsme », ce serait plutôt le contraire qui s’est passé : beaucoup de « juifs » ont été contraints durant leur exil diasporique à se convertir au christianisme, et surtout à l’islam.
      Conclusion : Les « Juifs » » (ou plutôt les Hébreux judaïsés) ont gardé, en dépit des vicissitudes de l’exil et de la diaspora, une large et commune assise ethnique. Ils sont donc une « ethnie », en dépit de la volonté du « clergé » rabbinique à les transformer en « communauté confessionnelle

      • David Belhassen,

        J’ignore si vous avez eu connaissance de mon dernier commentaire, car j’ai décidé de conclure. Je ne veux heurter les intimes convictions de personnes. J’estime qu’il est vain de savoir qui fut Mahomet car c’est le message qui compte et non le messager.
        Nous connaissons le message diffusé par l’islam et Samia nous l’a bien résumé dans son commentaire.
        Je vous rejoins cependant quand vous dites qu’il est nécessaire de démystifier cette idéologie totalitaire, mais je me donne le droit de ne pas partager votre point de vue.

        Bien à vous

        • A Vérité triomphera. Je viens de prendre connaissance de votre commentaire présent.
          Vous avez parfaitement le droit de ne pas partager mon point de vue. La question ne se pose même pas.
          Et je n’avais nulle intention à vouloir vous imposer quoi que ce soit..
          Nous avons simplement échangé nos points de vue, quand bien même divergents..

          Bonne soirée.

  4. @David Belhassen,

    Les populations vivant dans une même aire géographique partagent obligatoirement des liens éthniques. Les sédentaires sont originellement des nomades qui se sont sédentarisés.
    Ex : les juifs partout dans le monde sont physiquement très proches des populations au sein desquelles ils vivent https://www.youtube.com/watch?v=wbDVIpNp_ek.

    • 1. Les Hébreux et les Edomites-Nabatéens n’ont pas vécu dans la « même aire géographique » que les habitants du Hedjaz et du Yemen. Des centaines de Km les séparent. Et puisque vous parlez ‘d’aire géographique », les Edomites-Nabatéens étaient plus proches géographiquement des Egyptiens de jadis que des habitants du Hedjaz et du Yemen. Et pourtant il n’y a aucun lien ethnique entre eux et les Egyptiens de jadis
      2 Le sédentarisme a précédé le nomadisme. Les nomades sont des sédentaires « nomadisés », et non le contraire. C’est encore le mythe « orientaliste exotique » des occidentaux Britaniques, Allemands, et Français, qui fait précéder le nomadisme au sédentarisme.
      3. Les Hébreux judaïsés (pas les « juifs ») ne sont pas « très proches physiquement des populations dans lesquels ils vivent »..dans la plupart des casn, ils en sont bien distincts. Et là aussi, vous reprenez le mythe développé par la propagande panarabiste et ses acolytes. D’autre part, « ethnie » ne signifie pas « race ». Vous mélangez les notions et les concepts.
      Ainsi l’ethnie hébreue est exogame et non endogame. Il y a donc chez elle un éventail de traits physionomiques et de pigmentation de peau, sans pour cela lui ôter sa spécificité ethnique.

      • Cher David nous voici revenus au mythe d’Abel et Caïn qui, pour moi, symbolise la lutte entre 2 façons de vivre, les sédentaires contre les nomades. Dieu aurait préféré les nomades, les bons.
        J’ai longtemps cru en effet que le nomadisme était antérieur à la sédentarité, ce qui me semble logique eu égard au mode de vie d’une époque préhistorique où l’on ne vit que de la chasse et de la pêche.
        Si l’agriculture était antérieure au nomadisme, la plupart de nos schémas concernant le passage de la préhistoire à l’histoire s’effondrent. C’est déstabilisant et perturbant.

        • Bonjour Christine. Vous touchez là à un point crucial. La Bible monothéiste savait pertinemment que les Hébreux sédentaires étaient des païens (paysans), des animistes, des totémistes, et des polythéistes,
          Les Dieux du Panthéon hébreu-cananéen sont d’ailleurs principalement des Dieux de l’agriculture : Par exemple Ba’al (le Dieu de la pluie), Asherah (la déesse des arbres), Zebul (le Dieu de la fertilité et de la végétation) etc…
          Il fallait donc, pour les réformateurs judaïques monothéistes, « briser » cet ascendant polythéiste des Hébreux sédentaires païens (dans le sens « paysan »). Et c’est pourquoi a été forgé le mythe de Caïn et Abel où Yahweh « préfère » le sacrifice animal de Abel (l’éleveur nomade) et rejette l’offrande végétal de Caïn (le paysan).
          D’autre part, il ne faut pas faire l’amalgame entre « chasseur-cueilleur » qui est un stade antérieur au sédentarisme paysan et agricole, et « éleveur nomade » qui lui est tardif au sédentarisme agricole-paysan, et qui en fait vit et subsiste de lui..

  5. Bonjour Bertrand. Je réfute totalement la thèse de Gibson concernant « Petra ». Les premières « qiblah » musulmanes étaient en direction de Jérusalem.

    Il n’y a aucun lien ethnique entre les Edomites-Nabatéens et les autochtones du Hedjaz malencontreusement nommés « Arabes » par les Romains qui n’avaient aucune notion du sens et de l’étymologie du mot « arabie » (terme d’origine hébraïque).
    le terme « arabe » ne désigne à l’origine ni une contrée géographique particulière et encore moins une appartenance ethnique, mais un comportement socio-économique d’un nomade du désert, d’où qu’il soit.

    D’autre part, les assertions musulmanes sur Hagar et Ismaël sont extrêmement tardives. D’ailleurs le Coran ne sait même pas écrire correctement le nom d’Ismaël. Ces assertions musulmanes ont été empruntées de rabbins missionnaires qui sillonnaient le Hedjaz pour « monothéiser-judaïser » les populations polythéistes autochtones.

    • Merci pour l’informations sur la Qiblas.
      Par contre, je ne suis pas d’accord sur votre définition des arabes pour 3 raisons :
      – Avant d’être romain, Ptolémée était d’abord un grec d’Alexandrie, et donc voisin de Petra. Il ne faut pas oublier le géographe Marius de Tyr, un phénicien qui était lui aussi un autre voisin.
      – Deuxièment, il y avait aussi des arabes africains sur la côte ouest de la Mer Rouge (égyptien et plus au addei). Comment pourriez-vous expliquer leur existence ?
      – Troisièment le mode de vie (nomade) est très récent puisqu’avant, le paysage de la péninsule était différent d’aujourd’hui. Il y avait des forêts et des animaux exotiques comme l’éléphant et le rhinocéros unicornis…
      Cordialement

      • Bonsoir Bertrand. Désolé de vous dire que votre sémantique est biaisée.
        1. Un Grec d’Alexandrie capte de manière erronnée, tout autant qu’un Romain, des termes qui ne sont pas dans sa langue. Il ne peut savoir leur étymologie et ne les comprend pas vraiment, d’autant plus qu’il s’agit de termes hébraïques très éloignés de sa langue grecque ou romaine. Tout comme aujourd’hui en France, vous faites usage du terme « halal » sans savoir l’étymologie et le sens réel de ce terme.
        2. L’usage du terme « phénicien » est problématique. C’est un sobriquet grec et les Tyriens ou les Sidoniens ne se sont eux-mêmes jamais désignés ainsi. La langue des Tyriens était de l’hébreu-cananéen et donc chez eux « arabe » désignait un comportement socio-économique de « nomade du désert », et non d’une appartenance ethnique.
        3. Vous parlez de « arabes africains » comme s’il s’agissait d’une ethnie alors que je vous le répète, ce terme désigne uniquement un comportement socio-économique de nomade du désert.
        4. C’est quoi « avant » ? Il y a 20 mille ans ? Je vous parle d’Histoire, et vous me parlez de Préhistoire hypothétique où toutes les spéculations sur le paysage
        et le climat, sont permises .

        Cordialement.

  6. Bonjour,
    La question sous-jacente est de savoir si la Mecque peut être ou pas le lieu sacré des musulmans… Don Gibson à démontré que la Qiblas des premières mosquées se dirigèrent vers Petra. Quant à Patricia Crone, elle a noté une cité antique Moca, proche de Petra, qui pourrait être la véritable Mecque…
    Je viens de mettre en ligne un article qui présente une carte inédite de Ptolémée… Entre Petra et l’Arabie désertique, il y a une zone coloriée en vert qui s’appele Heremus. Ce lieu serait donc le désert de l’Arabie désertique…
    Pour les premiers musulmans, le désert d’Agar et d’Ismaël ne pouvait être que cet endroit, ce qui explique la qiblas… Que pensez-vous de ce désert appelé Heremus.

    Voici le lien du vrai désert d’Agar :
    https://nantt44.wordpress.com/2018/10/23/chapitre-viii-becius-charmutha-le-changement-climatique/

    Cordialement Bertrand

  7. @David Belhassen,

    Tout à fait, en sachant qu’un islamiste ou autres va-t’en-guerre qui lui ressemblent, se moque éperdument des ingrédients utilisés pour confectionner sa bombe. Il lui importe surtout qu’elle explose en faisant un maximum de dégâts. Mais sur ce sujet je ne vous apprends rien que vous ne sachiez déjà.

  8. A La Vérité triomphera. Certes, nous devons nous préoccuper de l’islam actuel, mais pour comprendre ce qu’il est et savoir se défendre, il faut enquêter et retourner à ses racines mortifères.
    Muhammad est mort « depuis belle lurette », mais son idéologie-théologie est elle belle et bien vivante et présente.

  9. David Belhassen,

    L’histoire (officielle) comme nous pouvons actuellement nous en rendre compte, est écrite et réécrite par des politiciens qui ne soucient pas toujours d’authencité. Ils suivent hier comme aujourd’hui un agenda auquel les historiographes doivent en principe se soumettre.
    J’estime donc que nous ne devons pas nous laisser berner par un passé mythique ou non, mais nous préoccuper d’un islam actuel et de ses dérives que nous pouvons tous constater.
    Le présumé messager de l’islam est mort depuis belle lurette, et par définition les morts ne se défendent pas.

  10. @David Belhassen,

    Je n’ai fait que regarder la carte du royaume nabatéen telle qu’elle est tracée par les archéologues et les historiens actuellement.
    Même si les arabes et les nabatéens ne sont pas un même peuple, ils se côtoyaient. Un arabe peut s’être installé dans une ville nabatéenne ou avoir épousé une nabatéenne tout en menant sa caravane, et bénéficier du soutien financier de son épouse. Cette dernière peut aussi avoir investi dans une caravane menée par des arabes.

    • A La vérité triomphera. Cette carte est la résultante de la fiction forgée ad hoc par des « historiens orientalistes » (pour ne pas dire panarabistes) qui ont pris pour axiome que « Nabatéens et « arabes » étaient une seule et même population.
      D’autre part, avec des « peut-être », on peut aussi mettre Petra en bouteille.

      • David Belhassen,

        L’histoire est une science humaine donc sujette à hypothèses. L’affirmation sans preuves à l’appui n’a aucune valeur.
        Les nabatéens ne sont pas apparus comme Athéna surgissant de la tête de Zeus, et n’ont pas disparu comme par enchantement. Leurs descendants existent toujours, et ils habitent probablement les régions occupées par leurs ancêtres comme la Jordanie ou l’Arabie Saoudites, et on les appellent à tort ou à raison ARABES.

        • A la Vérité triomphera. Les Nabatéens sont les descendants des Edomites (Iduméens) dont la langue d’origine était hébreue-cananéenne et qui étaient très proches -ethniquement parlant – des Hébreux israélites.
          Au IIIème siècle avant J.-C., ils ont été aramophonisés.Parmi ces Edomites, la plupart sont restés sur place en Idumée (le pays sur lequel les Britanniques ont créé l’Etat-fantoche actuel de « Jordanie « ), et le reste a émigré en Judée et dans le Neguev (où ils furent judaïsés).par la dynastie hasmonéenne d’Israël.
          Cette population édomite-nabatéenne n’a aucun rapport ethnique avec ceux que vous appelez les « Arabes » du Hedjaz.
          Ce n’est qu’à partir du VIIème après J.-C que les Edomites-Nabatéens furent arabophonisés-islamisés de force lors de la conquête arabo-musulmane de cette contrée.
          Il est temps d’être précis dans les dates et dans le choix des termes !.

  11. @David Belhassen,

    Je n’ai pas qualifié les nabatéens d’arabes.
    Dois-je conclure que vous faites les questions et les réponses ?

    • A La vérité triomphera. Dire que « le royaume nabatéen s’étendait sur la péninsule arabique », risque d’induire que « nabatéens » et « arabes », c’est kif-kif. C’est du moins ce que j’ai compris de votre intervention.

  12. David Belhassen,

    Il semblerait que la Mecques n’existait pas au temps de Mahomet, alors que Petra est une cité nabatéenne. C’est pour cette raison que certains ont avancé l’idée que Mahomet ait pu vivre dans cette ville quand il a commencé à prêcher l’islam.

      • Puisqu’on vous a expliqué qu’arabe signifie bédouin, càd nomade vivant de rapines et de pillage de caravanes, il semble évident qu’une civilisation aussi évoluée que la civilisation nabatéenne est urbaine, donc aux antipodes du nomadisme

        • @frejusien,

          Les commerçants nabatéens devaient avoir recours aux caravanes ou même en posséder.

          • A « La vérité triomphera ». Les Nabatéens étaient des commerçants caravaniers et possédaient des caravanes en nombre pour leur négoce. Après avoir achevé d’écouler leurs marchandises et s’en procurer d’autres, ils revenaient dans leurs bourgs (En Idumée historique) jusqu’à la prochaine saison de négoces et de traversées de caravanes.
            Non seulement ils n’attaquaient pas les caravanes d’autrui, mais ce sont leurs riches caravanes qui se faisaient piller par les « nomades prédateurs du désert » ! Donc les « arabes ».
            Nommer les Nabatéens « arabes », est un non-sens. Pire ! Un contre-sens !
            C’est un peu comme appeler un « Français de souche  » : un « migrant » !

      • A La Vérité triomphera. Le royaume nabatéen ne s’est jamais étendu au Hedjaz. Les Nabatéens étaient des Edomites (appelés aussi Iduméens) qui étaient une peuplade hébreue d’origine, et qui adoptèrent àvers le 3ème siècle avant J.-C la langue araméenne – devenue une sorte de lingua franca – pour leurs besoins et objectifs commerciaux.
        Rien dans le Coran ne peut être lié aux Nabatéens.

        • Waraka a preside au mariage de kadija et du jeune arabe surnommé Muhammad, en déclarant que sa communauté serait le guide des arabes.
          Le jeune arabe s’est converti a la religion de kadija.

  13. Bonjour @David Belhassen

    si je peux me permettre, et vous répondrez uniquement si vous y tenez, je suis intrigué par la formation de votre patronyme,
    Bel hassen ? d’où ça vient ? qu’est-ce que ça signifie ?

    • Bonsoir Frejusien. Mon patronyme « Bel hassen » (en réalité « Ibn al hassen ») est une traduction en « dialecte arabo-tunisois », de mon patronyme hébreu originel « Ben Tob » qui signifie « Fils du Bon ».
      La Tunisie était sous le régime du « Protectorat de la République française », et c’est elle qui dirigeait l’administration et en particulier délivrait les pièces d’identités et les extraits de naissance.
      Ce serait, d’après mon grand père, un fonctionnaire zélé de l’administration française qui a décidé de traduire son patronyme hébreu « Ben Tob » en dialecte arabo-tunisois « Bel hassen » (en contractant « Ibn el » par « Bel »), et en traduisant Tob (= Bon) par « Hassen » (qui signifie également « bon » en dialecte « arabo-tunisois ». Voilà, vous savez tout. Bonne soirée.

      • Merci pour cette réponse, vous avez dû trouver ma curiosité mal placée, mais ça m’intriguait,
        finalement votre nom a été arabisé, sans votre accord, ce fonctionnaire devait déjà , à l’époque, avoir une préférence pour la langue arabe,
        Bonne soirée

        • C’est ce qu’ont fait les bureaux arabes avec les kabyles, les arabiser contre leur gré. Voilà pourquoi les patronymes kabyles n’ont plus grand chose d’amazigh.

  14. Peu importe par qui l’islam fut fondé, c’est actuellement une idéologie à l’origine d’un système totalitaire. Ceux qui veulent la guerre feront leur possible pour qu’elle ait lieu.

    • Je vous rejoins, le problème c’est qu’aujourd’hui cette idéologie mortifère déprave, pourrit, pervertit tout sur son passage alors à savoir si le zig mahomet est arabe ou pas, ça n’est pas le problème. Ce qui est grave c’est qu’à partir d’une farce, d’un prophète fantoche, des millions de mouton se fourvoient dans un mensonge, se battent les uns contre les autres, se privent, persécutent.
      Cela m’a toujours épaté dans le mauvais sens du terme. Comment autant de monde continue de faire vivre de telles insanités pour leur plus grand malheur et celui des autres aussi.

  15. Est arabe toute personne originaire de la péninsule arabique, donc que l’on soir juif, chrétien ou musulmans tous les autochtones de l’époque étaient arabes, alors d’où venait Mohamed, d’Afrique, de Turquie d’Iran?

    • A Zantafio. Faux ! Le terme « arabe » ne désigne ni un lieu géographique, précis et encore moins une appartenance ethnique.
      Vous êtes dupé par la propagande panarabiste islamique.
      D’un point de vue étymologique, « arabe » est un terme d’origine hébraïque qui désigne à l’origine un comportement socio-économique de « nomade du désert qui vit sous la tente et subsiste de rapines et d’attaques de caravanes ». C’est tout !
      « arabe » peut donc désigner un « nomade » partout dans le monde : aussi bien dans le désert de Gobi, que dans le désert du Neguev (en Israël), ou du Saharah, etc… etc…
      Le terme local et autochtone du Hedjaz pour désigner un tel nomade du désert, est « badwi » (bédouin) et non « arabe » (un mot en hébreu !) qui était inconnu dans le Hedjaz avant l’arrivée de rabbins hébréophones dans cette contrée au Vème siècle après J.-C.

      Voilà ce que c’est lorsqu’on ne connaît ni l’étymologie, ni la langue hébraïque, et ni l’idiome coranique.
      Vous évoluez dans le « brouillard » sémantique dans lequel la propagande panarabiste islamique nage à son aise « comme un poisson dans l’eau ».

  16. Pour le moins Momo prophète n’a jamais existé, à la rigueur un guerrier qui posthumément a été transformé en prophète…
    L’archéologie musulmane ne cite Momo qu’après plusieurs califes, et le premier élément est une pièce fabriquée dans l’ancienne Perse, pratiquement 30 ans après sa mort officielle !
    Momo est moins cité dans le coran que Jésus (Issa ou autre nom), et en plus ce Issa est un prophète falsificateur qui a trompé les chrétiens puisque n’est pas mort sur la croix, c’est un faux semblant est-il écrit dans le coran !
    Et après cela, le coran et les muzz traitent les chrétiens d’égarés !
    Plus hypocrite, tu meurs !

  17. Il semblerait qu’aucune chronique ne mentionne des persécutions à l’égard des juifs en Arabie du temps de l’existence supposée de Mahomet. J’ai toujours émis des doutes quant aux guerres « saintes » du prophète de l’islam, et sur le nombre de ses épouses, descendance …

  18. ça alors ! ça nous la coupe !!

    Mohamed ne serait pas arabe ? et pourquoi pas ? tout est faux dans cette fausse religion, donc une fausseté de plus ou de moins….

    On a dit que ce sale type aurait appris des rudiments de l’ancien testament auprès d’un ermite chrétien, il en a retenu quelques bribes qu’il a arrangé à sa sauce,

    quand on lit un tout petit peu le coran, il apparait comme une évidence qu’il a été écrit par de multiples personnalités qui ne faisaient pas attention à ce qui avait été écrit auparavant, d’où bourré de contradictions et d’incohérences

  19. Bonjour,

    Très intéressant encore une fois.

    Je connaissais cette hypothèse d’un rabbin judéo nazaréen.

    Je n’y crois pas du tout : une telle personne aurait eu une formation solide en écritures saintes bibliques que l’on ne constate nulle part dans le grotesque Coran.

    • Bonjour « Antiislam ». Les lacunes immenses et incongrues du Coran, viennent du fait que ce mentor-rabbin judéo-nazaréen hérésiarque et dissident, a octroyé un enseignement oral et non scripturaire, devant un parterre de « gentils » curieux de ses sermons et discours enflammés.
      Et c’est à partir de cet enseignement oral, parsemé de mots hébreux, d’expressions et de réminiscences bibliques, de recoupements théologiques, de sauts chronologiques, de « jonglage de vocabulaire », de calembours et de charades (si typiques des rabbins), qu’un scribe local a été convoqué pour mettre tout ce fatras à l’écrit.
      Ce passage de l’oral (très mal compris !) à l’écrit, est le responsable du Coran abracadabrant et de son contenu grotesque que vous aviez justement mentionné.

      • Bonjour,
        je croie que cet « homme » mahomet, n’a jamais vécu, et qu’il n’est qu’un fantôme créé par les sultans de l’époque pour assoir leur avidité sur le monde qui commençait à être moderne…plusieurs historiens mettent en doute ce personnage « imaginaire »…
        bonne journée à tous…

      • Waraka a preside au mariage de kadija et du jeune arabe surnommé « Muhammad » en déclarant que sa communauté sera le guide des arabes. Le jeune arabe s’est converti a la religion de kadija,et a evangelise des arabes pour la communauté.
        La communauté alaouide de la famille assad en syrie devrait être le petit reste de la communauté waraka-kadija.

    • Le coran a été écrit et réécrit dans une langue arabe qui n’existait probablement pas au temps de Mahomet, l’islam doit avoir plusieurs fondateurs.

    • Elle rejoint donc partiellement celle d’un Sami Aldeeb.
      Cela rejoint aussi en partie les travaux d’un Luxenberg qui portent plutôt sur l’analyse linguistique du Coran.

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