L’idiome coranique n’est pas une langue « innocente » mais une arme de guerre !

L’idiome du Coran n’est pas une langue « innocente » mais une arme de guerre pour répandre le panarabisme islamique !

Hapax legomenon” est une expression en grec qui désigne le phénomène linguistique (assez rare) dans lequel un mot n’apparaît qu’une seule fois dans un texte. Or le nombre de “hapax legomenon” dans le Coran est unique : plusieurs centaines, voire plus d’un millier si l’on ajoute les bi-legomenon (2 occurrences) et les tri-legomenon (3 occurrences) !

On ne retrouve ce chiffre époustouflant dans aucun autre texte, religieux ou pas. La Bible par exemple, n’en contient que quelques dizaines.

Comment expliquer ce phénomène si spécifique au Coran et qui lui octroie une apparence de “richesse de vocabulaire”, alors qu’en fait il témoigne d’une pauvreté incroyable.

La réponse est évidente : le Coran n’est pas une langue, mais une sorte « d’Esperanto », un idiome artificiel composé et fabriqué ad hoc à partir de 3 langues : le himyarite, l’hébreu, et l’araméen (dans sa variante “syriaque” tardive). Au vocabulaire de ces 3 langues sur lesquelles est forgé 99 pour cent de “l’Esperanto coranique”, il faut ajouter quelques emprunts au grec, au persan, et à l’éthiopien.

Et c’est la raison pour laquelle l’idiome coranique a l’air si “énigmatique” aux oreilles des “arabophones” (hormis quelques experts en linguistique), qui sont incapables de “déchiffrer” le Coran. Combien d’entre eux, y compris parmi les plus lettrés et cultivés, peuvent réellement comprendre par exemple la signification (et l’étymologie) d’un terme comme “abariq” (أَبَارِيقَ ) qui vient en fait de l’hébreu “bareqet” (ברקת) et qui désigne une coupe “étincelante comme l’éclair” (donc sertie de pierres précieuses comme l’émeraude, fixées au pectoral du « Grand Cohen ». Voir Bible, Exode 39, 10).

C’est aussi à partir de cette racine hébraïque BRQ que la tradition musulmane a forgé le nom de la monture ailée légendaire de Mahomet, al burâq, البراق pour dire en fait que son coursier était “rapide comme l’éclair”.

Mais au lieu de reconnaître la fabrication artificielle et tardive de l’Esperanto coranique (pas avant le VIIème siècle après EC), les “arabophones” en font l’apologie en attribuant au phénomène déroutant de ses “hapax legomenon”, une origine… divine (“la langue d’Allah”) !

Même les traducteurs du Coran en français sont tombés dans ce travers. Ils mettent un point d’honneur à immiscer dans leurs traductions, une richesse de langage comme s’il s’agissait d’un chef d’œuvre littéraire à la Victor Hugo, alors que le Coran est d’un niveau linguistique et littéraire déplorable, un véritable ‘navet’ comparé à bien d’autres créations de la littérature préislamique.

En réalité, cet idiome hybride a servi d’arme de guerre pour lancer le grand plan d’invasion prévu et programmé par l’islam.

De quelle manière ?

En s’accaparant l’hébreu et l’araméen, l’esperanto coranique a induit l’idée que le Coran était en fait la « vraie Torah de Moïse » et « l’authentique Evangile », que les juifs et les chrétiens auraient respectivement falsifié et que Muhammad (donc l’islam, donc les musulmans) « aurait rétabli dans l’intégrité et l’intégralité du message originel ». De plus, cet idiome coranique est déclaré « antérieur » à l’hébreu et à l’araméen.

Et au XVIIIème siècle après J.-C, les Européens sont tombés dans le panneau en forgeant la terminologie factice de « langues sémitiques », qui fit la part belle à la pseudo « langue arabe » (en vérité l’idiome coranique). Pire ! Ils lui octroyèrent tout le prestige et l’ancienneté (qu’elle n’a pas) qui revenaient de droit à l’hébreu et à l’araméen.

D’ailleurs, jusqu’aujourd’hui, tout croquis concernant « l’arbre des langues sémitiques », place l’idiome coranique comme étant la « mère de l’hébreu et de l’araméen », alors qu’il en est le bâtard éloigné et tardif.

On peut donc, sans exagération aucune, affirmer que l’idiome coranique a non seulement hérité du prestige de l’hébreu et de l’araméen, mais en a été le quasi fossoyeur.

Voilà comment l’esperanto coranique, hissé au grade de « langue la plus ancienne du Proche et Moyen–Orient », est devenu le vecteur de la théologie-idéologie panarabiste-islamique qui a déferlé jadis sur presque tout le globe, et qui aujourd’hui engloutira l’Europe avec l’introduction prochaine (et imposée à tous) de « l’innocente langue arabe » dans le programme scolaire.

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10 Commentaires

  1. Je ne savais pas de cette théorie des mots rarissimes dans le Coran, au surplus une des explications de son côté dit inimitable.
    Par contr,e pour un texte de « haute tenue », j’avais cru remarquer que son style oral (il faut dire d’un illettré asserté à destination d’homologues) joue sur la répétition assomante, et n’a pas la finesse et poétique persuasion des évangiles.
    Allah, ou l’Assomoir (« Ne me rendez pas la monnaie sur mon billet de 100 ! ») :
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Noms_de_Dieu_en_islam

  2. Il est inadmissible qu’une religion et secte quelle ,qu,elle soit s’introduise dans notre démocratie !.N’oublions pas que pendant la révolution nous avons coupé la téte a pas mal d’ecclésiastiques pour qu’ils comprennent que l’on ne mélange pas religion et démocratie !Il serait peut -étre temps avant que cela dégénère de remettre les imams a leur place et que le message soit clair pas de religieux dans notre république et pas de détournement de nos lois pour complaire a l’Islam et autres ,il faut noter que les religions respectent toutes nos lois sauf l’islam !!!!!!!!!!!!!!!!Cherchez l’erreur!!!!!!

  3. Les chrétiens d’Orient, originellement de langues araméenne ou copte ont contribué à la rédaction, la grammaire, la renaissance d’une langue arabe dont les musulmans eux-mêmes maîtrisaient bien peu de choses.
    Tout comme les juifs Du monde arabo-musulman.
    Ils auraient mieux fait de laisser ces arabo-musulmans qui les maltraitaient là où ils étaient.
    Quand nous-autres dhimmis sommes stupides, on ne peu pas dire que nous faissions dans la demi mesure.

    • A Sarisse. Totalement d’accord avec vous. La dhimmitude a fabriqué des « syndrome de Stockholm » en série !

  4. Pour complaire aux Pays du Golfe , par électoralisme, voir pour faire venir encore plus de diplômés du Maghreb en France sous prétexte qu’ils y enseigneraient l’arabe littéral d’ailleurs différent de l’arabe dialectal du Maghreb, le gouvernement se propose d’étendre l’enseignement de l’arabe au collège et dans le primaire,
    Pour « faire passer la pilule », les médias très complaisants mettent l’accent sur les mots de la langue française empruntés à l’arabe qui seraient au nombre de 600 environs et qui seraient plus nombreux que les mots d’origine gauloise dans notre langue. Cette comparaison est ridicule dans la mesure où la langue latine s’est substitué en Gaule à la langue gauloise d’autant plus facilement que celle-ci n’avait pas de forme écrite. Mais s’il existe peu de mots communs en français issus du gaulois, cette langue a largement marqué le paysage français car de nombreux noms de lieux, de rivières, de montagnes proviennent du gaulois. Pour ce qui est des emprunts à l’arabe , ceux-ci sont bien moins nombreux que les mots de racine latine et les emprunts au grec ancien , à l’italien au moment de la renaissance et à l’anglais depuis le 18ème siècle . En outre beaucoup de ces mots empruntés à la langue arabe proviennent en fait par le truchement de l’arabe d’autres langues et notamment de l’hindi et du persan, langues indo-européennes,
    S’agissant de notre langue, ni sa grammaire, ni sa syntaxe n’ont de connexion avec la langue arabe et l’essentiel du vocabulaire de notre langue n’a aucun lien avec l’arabe. Tirer donc prétexte de la présence dans notre langue de quelques centaines de mots d’origine arabe dont certains d’ailleurs ont été empruntés par la langue arabe à d’autres langues n’est tout simplement pas sérieux.

    • Par exemple ABRICOT !
      https://fr.wiktionary.org/wiki/abricot
      Le tordant, c’est Sigrid Hunke, la blonde nazie, le présente comme un mot d’origine arabe, certes il est passé par l’arabe, mais elle omet de dire que les arabe ont pris bien des mots latins, grecs, perses, etc. !

      • A Jean-Paul Saint Marc. Ce site et la « blonde nazie » se moquent de vous.
        Le terme al-bourqouq أَلْبَرْقُوق ʾ(« āl-barqwq ») ne désigne pas du tout l’abricot mais la prune. Pourquoi ? Parce la prune a une peau brillante qui se dit en hébreu « baraq ». C’est donc un emprunt de la langue hébraïque.
        D’ailleurs les abricots n’ont jamais poussé au Hedjaz !
        En fait, on ne sait pas si « abricot » vient du latin « praecoquum », c’est-à-dire « (le fruit) précoce », et si πραικόκιον, praikókion en la langue grecque, a été un emprunt du latin, ou inversement.
        En tous cas, ce mot ne vient certainement pas de « l’arabe » !
        Encore une belle imposture pour vous arabiser-islamiser ! .

    • A Rinocero. Sur les 600 mots et noms prétenduments « arabes », au moins 500 ont été volés à l’hébreu et à l’araméen par le truchement du Coran.
      Ne vous faites pas avoir par cette sournoise propagande panarabo-islamico-gaucho !

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