Lettre à mes enfants, Eve et Adam… Votre cousine Zineb (2)

Publié le 30 avril 2018 - par - 11 commentaires

Nous avons commencé hier soir la publication d’un petit récit sous forme de feuilleton.

Il s’agit d’une histoire vraie, les noms des protagonistes ont été changés. L’auteur, le père,  raconte une histoire poignante, une lente descente aux Enfers due à l’islam. Il libère la parole…  :  Pour que la société dans laquelle vous allez grandir et vivre plus tard ne connaisse pas le même sort que notre famille et que l’air que vous allez respirer ne soit pas chargé de tous ces non-dits d’aujourd’hui qui rendront l’atmosphère de demain viciée, je vais libérer ma parole et raconter ce que mon inconscient me disait lorsque je vivais avec votre mère mais que je ne voulais pas entendre.

Ce que j’ai vécu, si nous n’y prenons pas garde la société va le vivre un jour au l’autre avec plus d’inertie et de lenteur que notre famille mais le résultat sera la même : l’explosion.

Voici la deuxième partie.

Christine Tasin

Zineb

6 mois après notre rencontre, j’ai décidé de rendre les clés de l’appartement que je louais avec Laura et de m’installer chez Nazma, à Ivry-sur-Seine. Le déménagement s’est accompagné d’un changement professionnel : avant notre idylle, j’avais été coincé du dos pendant plusieurs mois. J’ai fini par être opéré et après 6 mois de rééducation, le médecin du travail m’avait déclaré inapte à reprendre mon poste et l’entreprise pour laquelle  je travaillais depuis 15 ans m’avait licencié sans ménagement. C’est dans l’entreprise ADE, dont le siège est à trois kilomètres de notre appartement, que j’ai trouvé un nouveau poste : ils avaient besoin d’un commercial dans l’Oise. L’Oise, le département où j’avais acheté une maison quelques années auparavant pour passer des week end au vert avec l’idée de s’y établir dans le futur.

Ce n’était pas à côté, mais j’avais acheté du temps de Laura le petit corps de ferme de Fouilloy que vous connaissez, pas très loin de la maison de Papy et Mamie. Nazma l’avait visité quand elle était venue faire la connaissance de mes parents.

Je séjournais donc à Fouilloy les jours de semaine pour ménager mon dos des transports, et je revenais le week-end à Ivry, parfois même le jeudi soir quand le vendredi il y avait une réunion au siège de ma société.

Comme la séparation nous pesait, nous avions prévu de nous installer à Fouilloy : Nazma était fonctionnaire, elle pouvait demander une mutation dans le secteur Beauvais/Amiens. Elle n’avait pas l’air contre, mais ce n’était pas sa priorité du moment. On en parlait de temps en temps, mais elle ne se décidait pas.

Un jour, Nazma est allée rendre visite à Kheira, sa grande sœur senonaise. Elle avait cinq enfants, quatre garçons et la petite dernière, une fille, Zineb.

À dix-neuf ans, Zineb n’allait plus à l’école, ne se voyait déjà plus d’avenir. Sa mère ne savait plus quoi faire d’elle. Nazma lui a alors proposé de prendre Zineb chez elle pour l’aider à redémarrer dans un autre environnement. Quand Nazma est rentrée, elle m’a demandé mon avis et comme bien entendu j’étais d’accord pour ce projet, Zineb est venue chez nous en juillet 2006. Je suis allé la chercher à Sens en voiture avec Nazma.

C’était une adolescente visiblement en rébellion contre le monde entier, habillée et maquillée comme une fille de son âge. Elle faisait les soldes, passait des heures sur son portable avec les copines ou sur Internet pour regarder des vidéos, écouter de la musique…

J’ai réussi à négocier avec l’établissement scolaire du coin où j’avais fait une partie de ma scolarité une entrée en première, filière secrétariat.
Pendant les vacances, j’ai pu discrètement constater qu’elle avait un gros retard en français et qu’elle manquait réellement de culture générale.

Durant notre voyage vers Sens pour aller chercher Zineb, Nazma me décrit la vie que menait (comme elle la nommait souvent) « sa pauvre sœur » sûrement pour me faire accepter la venue de Zineb,

Ces précautions n’étaient pas nécessaires puisque je pensais sincèrement qu’on se devait d’aider sa famille lorsqu’elle est dans la difficulté et donner une seconde chance à une gamine en deserrance me paraissait logique.

OFF Kheira est arrivé en France à la fin des années 60 avec son mari qui travaillait comme étancheur dans le bâtiment.
Ils vivaient dans la périphérie de Sens en Bourgogne dans un grand appartement situé dans une résidence calme et paisible composée de petits immeubles de 4 étages.

Ils ont eu 5 enfants, 4 garçons dont des jumeaux qui avaient entre 34 ans et 24 ans et la petite dernière Zineb qui avait 19 ans lorsque je l’ai rencontrée.
Kheira n’a jamais eu de travail, son mari bossait sur des chantiers souvent en déplacement et dormait dans des foyers Sonacotra pendant la semaine.

Le lundi matin, il partait en laissant un gros sac de patates et d’oignons comme on en trouve sur les marchés populaires, charge à Kheira de se débrouiller avec ces modestes denrées et ce que la CAF versait d’allocations familiales et d’APL pour faire vivre sa grande famille.

Se meubler et s’aménager un foyer agréable n’étaient semble t-il pas la priorité de son mari, les enfants allant jusqu’à faire leurs devoirs sur des cagettes de fruits et légumes.
Kheira porte le voile, parle mal le français car elle ne sort pas de son quartier, ne fréquente que des Maghrébines et ne regarde que la télé algérienne (grâce comme elle le dit à la parabole) et sa priorité à toujours été de transmettre des valeurs religieuses à ses enfants.

Son mari pendant toutes ces années a accumulé un pécule qui lui a permis de se faire construire une grande et belle maison en Algérie où, la retraite arrivée, il vit maintenant 6 mois par an avec des dinars plein les poches,

Ses seules folies lorsqu’il travaillait étaient quelques fois à la fin de mois quand la paie arrivait de passer du bon temps avec des femmes de petite vertu qui venaient donner du plaisir contre monnaie sonnante et trébuchante dans ces foyers de travailleurs.
Il a d’ailleurs rapporté 2 fois des maladies que l’on disait honteuses à Kheira au cours de sa carrière.

Les 4 garçons ont eu des parcours chaotiques, le plus grand qui a 3 enfants alternant formations en tout et n’importe quoi (boulangerie, comptabilité, transport,…) et allocations chômages, les jumeaux chacun aussi père de 3 enfants sont très religieux tout en ayant été suivis pour trafics de stupéfiants ce qui me semblait antinomique, mais il paraît que quelques fois les contraires s’attirent. Le dernier garçon passait son temps à pester contre pôle emploi car après un refus de prise en charge il a dû se payer une formation en médecine alternative (il a appris dit-il en échange de 3000 euros versés à un institut de Rueil Malmaison à soigner les maux de l’esprit en massant les pieds !) A mon avis cette formation ne lui a ouvert aucune porte vers une stabilité professionnelle.

Ces 4 garçons qui avaient pourtant eu autant accès si ce n’est même plus que les enfants des campagnes où j’habite maintenant au savoir, à la santé, aux loisirs ont donc des parcours de vie très chaotiques.
Kheira et son mari qui n’ont jamais voulu s’intéresser à la culture du pays ou ils vivent depuis longtemps leur ont simplement transmis la pratique de leur religion qui a toujours rythmé leur vie. Et cela semble suffire à leur satisfaction de parents.

J’attendais Nazma dans la voiture alors qu’elle était montée chercher Zineb puisque ce jour elle n’avait pas voulu me présenter sa sœur et je me posais des tas de questions sur la façon de vivre de cette famille car tout cela était nouveau pour moi. Mais après tout cela ne me regardait pas et Sens était loin de Paris,

Je me disais que Nazma était vraiment différente de ces gens qui me semblaient vivre dans un autre monde. Nous allions faire notre B.A en sortant Zineb de ce bourbier culturel et lui permettre de s’ouvrir sur le monde pour se réaliser en tant que jeune femme.
Je réalisais à nouveau que j’avais eu de la chance d’avoir des parents comme les miens aimants, à l’écoute et soucieux de nous aider a aller de l’avant dans les choix que nous avions fait mon frère et moi OFF.

Sur la route du retour je pensais à tout ce que je pourrais faire pour que Zined se sente bien chez Nazma : lui présenter la directrice de sa nouvelle école, acheter des fournitures scolaires, une armoire pour ses affaires, une carte de transport en commun,…

L’année s’est plutôt bien passée. Cependant, il était évident que je ne faisais pas partie du cercle de confiance de Zineb. Elle me tolérait parce que j’étais « le mec de Nazma », mais rien de plus. Un jour que j’ai voulu lui acheter des chaussures pour lui faire plaisir, elle m’a répondu :

— T’es pas mon père, t’as pas à t’occuper de ma vie !
— Enfin Zineb, tu pourrais me parler autrement. Je ne suis pas ton père, mais tu peux me respecter quand même ! Je voulais juste te faire plaisir mais si ces chaussures te déplaisent rien ne t’oblige à les mettre.
— T’as pas à me juger, d’abord, il n’y a que Allah qui peut me juger !

J’ai été surpris : c’était la première fois que j’entendais le nom de « Allah » dans cet appartement. Si Zineb était croyante, rien dans ses actes, sa tenue ni dans ses paroles ne le montrait. Nazma était certes musulmane, mais ne priait pas, ne pratiquait pas, à part peut- être le ramadan, et encore, c’était un ramadan tolérant, où elle pouvait se permettre de faire une entorse un jour et se rattraper après. En tout cas, la religion n’avait jamais été un sujet de conversation entre nous.

Premier changement : l’arrivée d’Hajal

L’année de la première touchait à sa fin. Je ne voyais Zineb que le week-end mais elle avait pris pleinement sa place dans notre vie. Comme tous les étés, Nazma a préparé son départ à Tlemcen pour le mois d’août ; cette année, elle emmenait Zineb avec elle. Je les déposais à Orly Sud mais ne les accompagnais pas : Nazma ne me l’avait jamais proposé, et j’avoue que cette culture étrange qu’elle m’avait décrite n’attisait pas ma curiosité.

L’Algérie était comme une partie de son intimité, de son jardin secret, et je n’ai pas eu particulièrement envie d’en savoir plus.

Quand elles sont revenues, Nazma m’a annoncé que Zineb était maintenant mariée, et que son mari allait bientôt la rejoindre chez nous. Je suis tombé des nues :
— Mariée ?? Mais c’est une gamine !
— Arrête, elle a vingt ans tout de même.

— Elle part le 1er août célibataire et elle revient un mois plus tard mariée, mais c’est une folie !
— Écoute, elle est adulte, elle fait bien ce qu’elle veut.
— Elle a épousé qui ?

— Hajal, c’est le fils de mon frère.
— Enfin, Nasma, tu n’as pas pu laisser faire ça, ils sont cousins germains, c’est dangereux !

—  De quoi tu parles, il n’y a aucun mal !

—  Tu n’as jamais entendu parler de la consanguinité ? Je vais te raconter une histoire vraie, ça se passe dans ma famille. Mon père, tu sais, il travaillait dans le bâtiment, et parfois il m’emmenait sur le chantier quand j’étais petit. c’étaient des moments de partage avec lui. Un jour, il m’emmène chez de gros clients, c’était de la famille éloignée. Les parents s’étaient mariés entre cousins germains, un mariage arrangé pour garder les terres en Italie dans le patrimoine. Eh bien, leur unique enfant, André, était trisomique. J’en avais parlé à ma mère, qui m’a expliqué qu’il ne fallait jamais se marier entre personnes de la même famille, parce que les enfants qui naissaient pouvaient avoir de graves problèmes de santé. Elle m’avait dit cela simplement avec des mots qu’un enfant de 12 ans peut comprendre, cela m’avait marqué.

— OK, tu as un lointain cousin Gogol, mais ce n’est pas pour ça que c’est ce qui va arriver à Zineb. Et puis de toute façon, c’est leur affaire, on n’a pas à se mêler de leurs choix.

Je ne savais pas ce qui me sidérait le plus : le mariage d’une gamine de vingt ans avec son cousin germain ou l’indifférence de Nazma. Il ne me restait plus qu’à accepter le fait accompli.

En Algérie, Hajal tenait la semaine un petit garage auto comme il en existe au bled et il était DJ le week-end dans les boîtes de nuit ou les soirées privées. Il a donc revendu son affaire et cinq mois plus tard, grâce au regroupement familial, il est arrivé à la gare de Bobigny avec trois mille euros en poche. Nazma et moi sommes allés le chercher. J’ai vu apparaître un jeune homme de vingt-huit ans, discret et timide, très poli. Je voyais bien qu’il n’était pas à l’aise, dans ce pays étranger et froid.

OFF Je me suis posé des tas de questions lorsque je l’ai vu arrivé. Il était petit,
1 mètre 60 à vue de nez, ne parlait pas bien le français et semblait arriver sur une autre planète. Ces yeux ne reflétaient pas le bonheur qu’un homme qui retrouve sa femme devrait ressentir. Je dois avouer qu’à ce moment, je me suis demandé pourquoi il voulait s’installer en France lui qui avait une vie bien établie en Algérie OFF.

Pour lui faire bon accueil, j’ai voulu l’inviter dans une pizzeria.
— Fais attention, m’a dit Nazma, il ne faut pas lui donner de viande parce que ce n’est pas halal. Il est très pratiquant.

Halal, c’était la première fois que j’entendais ce terme dans sa bouche et c’est la première fois que je regardais la carte d’un restaurant avec cette vison de ce qu’on peut ou pas manger au regard d’une religion.

Nous hébergions le jeune couple dans le salon. Le canapé leur servait de lit. Ce n’était qu’une solution provisoire : Hajal cherchait du travail. Je l’ai accompagné à plusieurs reprises pour faire ses papiers à l’OFPRA.

J’ai profité de ces déplacements pour lui expliquer comment fonctionnait l’administration française, lui faire visiter Paris, la banlieue ou pour l’aider à améliorer son français. Je l’emmenais souvent dans mes tournées : il pouvait ainsi déposer des CV dans les garages automobiles.

Finalement, c’est la voisine du dessus qui lui a trouvé un emploi : il ferait des ménages à Roissy, dans les avions la nuit. J’ai été surpris d’apprendre que le chef d’équipe à Roissy regroupait les travailleurs par ethnie. « Pour ne pas avoir d’histoires, me dit-elle, sinon il y a des bagarres ».

Hajal, lui, était ravi de retrouver des Maghrébins, avec qui il se sentait moins seul.

Hajal était effectivement très pratiquant. Il faisait sa prière cinq fois par jour sur un tapis de prière dans le salon et comme pour la prière avant l’heure c’est pas l’heure et après l’heure ce n’est plus l’heure je le voyais tout arrêter quand le moment de prier avait sonné.
Je découvrais à ce moment comment se pratique l’un des 5 piliers de l’islam.

Cela commence dans la salle de bain oùu je l’entendais racler sa gorge puis cracher et enfin se laver, pour faire ce qu’ils appellent les ablutions.
Ensuite il allait sur son tapis au milieu du salon et priait à haute voix.
Cela pendant de longues minutes, 5 fois par jour avec toujours ce cérémoniale ablutions puis prières.

Son régime alimentaire était très strict, je devais le découvrir un peu plus tard : nous l’avions emmené chez mes parents, et nous avions préparé un bon poulet fermier comme nous pouvons encore en acheter dans nos campagnes ; je n’avais pas prêté attention au fait qu’il n’était pas halal, je n’avais jamais eu ce problème avec Nazma.

Hajal n’a rien osé dire mais je voyais qu’il n’était pas bien, et juste après il est allé vomir dans les toilettes.

Il me dit ensuite qu’hormis manger de la viande halal, pas de porc, ne pas boire d’alcool il n’était pas difficile contrairement à moi qui aimait varier mon alimentation.

OFF Je me suis dit qu’il était gonflé de me dire cela car je peux manger de tout chez tout le monde alors que faire les courses au supermarché était vrai casse tête tête en tenant compte de ses contraintes religieuses OFF

Le soir, on entendait de temps en temps Zineb et Hajal se disputer. Une fois, en pleine nuit, ils se sont criés dessus comme des chiffonniers.
Je comprenais à demi-mot que lui voulait un câlin, mais pas elle.
Le couple ne s’entendait pas, visiblement. Au bout de quelques semaines, ils ont convenu d’un pacte : ils attendraient que Hajal obtienne ses papiers et ensuite, ils divorceraient. J’appris par la suite qu’un musulman qui n’honore pas sa femme est dans le péché et cela lui faisait sûrement peur.

Très vite, Hajal a trouvé une place dans un foyer ouvrier en Seine-Saint-Denis et a quitté l’appartement. Cependant, il continuait de venir rendre visite très régulièrement à sa tante. Il était toujours aussi gentil, aussi dévoué, prêt à rendre service. Quand il était là, il invitait Zineb et Nazma à participer à la prière. Pour ne pas le laisser seul, les filles l’accompagnaient sur le tapis et ainsi lui qui était maintenant les yeux de la famille resté en Algérie pouvait les rassurer et leur expliquer que les filles étaient de bonnes musulmanes.

Quand arriva le ramadan, il alluma une radio qui passait le Coran en boucle aux heures de repas, de la musique orientale et des débats religieux le reste du temps. Je commençais à être sérieusement indisposé par cette espèce de rengaine. Je me suis confié à Nazma :
— Ces prières, là tous les soirs, ça commence à devenir lourd. Et ça va durer trente jours ! On dirait qu’il est en train de monter une mosquée au black dans l’appartement ! Je sais que c’est ta culture, mais il faudrait faire attention à ce que ça n’aille pas trop loin.

— Laisse, le pauvre, il est loin de chez lui, il n’a plus de repères ici. Il n’y a que ça qui lui fait du bien. Après tout, il ne fait aucun mal et moi cela me rappelle les moments que je passais en Algérie avec mon père et ma mère.

Que répondre à ça ? C’est vrai que je n’avais pas grand chose à lui reprocher. Même une fois que le divorce avec Zineb a été prononcé, il s’est montré toujours aussi serviable.

Suite demain soir à 18 heures avec la troisième partie 

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11 réponses à “Lettre à mes enfants, Eve et Adam… Votre cousine Zineb (2)”

  1. Avatar Cécile dit :

    C’est passionnant. On a vraiment envie de lire la suite.
    Cette deuxième partie de l’histoire montre bien comment on peut se faire avoir petit à petit, sans même sans rendre compte.
    Morale de cet épisode: rester aussi loin que possible de personnes à problèmes, surtout s’ils ont une culture complètement différente de la nôtre, éviter à tout prix de se faire vampiriser.

  2. Avatar Machinchose dit :

    Punaise!

    il parait que c’est du « vécu »

    ce n’ est plus de la patience, mais de l’ immense connerie!

    et toujours le mot pour rire chez ce « Christian de Rimini »

    « Elle a épousé qui ?

    — Hajal, c’est le fils de mon frère. » »

    HAHAHAHAHA!! mort de rire, parce que, en Arabe  » Hajal » c’est un Veuf !!

    il le fait exprés! 😆 😆

  3. Avatar frejusien dit :

    Une petite question @Christian, est-ce que tu t’es aventuré à lui faire des gosses , après avoir vécu ce fameux ramadan ?

    • Avatar Dorylée dit :

      S’il a fait des petits, c’est forcément en levrette sinon il y en a un des deux qui a le cul tourné vers là, mec, et les lardons ne sont pas ahllal….

    • Avatar Machinchose dit :

      a mon avis oui!

      puisque les deux gosses portent un nom « noachique »

      la fille c’est Hawa (éve) et le garçon  » Adème » (Adam)

      mais franchement cette histoire….je suis trés sceptique….

      • Avatar frejusien dit :

        moi, perso, si j’avais eu à subir un truc pareil, j’aurais pris mes jambes à mon cou,
        d’où ma question : mais comment a-t-il pu aller jusqu’à faire des enfants avec un sac à problèmes de ce gabarit ?

  4. Avatar Monique dit :

    Vivement demain.

  5. Avatar Monique dit :

    [email protected] vous le serrez prochainement.

  6. Avatar J dit :

    Complètement sidérant et révoltant. Moralité : cette secte est un poison.
    Le pire, c’est qu’on peut multiplier cette histoire par dix, vingt, cent.

  7. Avatar jacquie dit :

    L’amour peut rendre aveugle et faire accepter certaines choses. Que celui ou celle qui n’a jamais fait de choses irrationnelles par amour lui jette la 1er pierre. Un enfant de mon point de vu nait pure et c’est l’environnement qui le perverti et ce père à surement voulu protéger ses enfants après s’être réveillé surement avec une grosse gueule de bois

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