Macron vend du vent, s'il était élu l'atterrissage serait dur, il ne pourrait pas gouverner !

Intéressantes analyses dans cet article d’Atlantico qui présente l’interview de deux sondeurs ayant annoncé un duel Marine-Macron au second tour. Il a l’avantage de souligner l’impossibilité de gouverner de Macron avec son programme… Surligné en bleu clair.

Par ailleurs nous sommes nombreux parmi les patriotes, du Sans-dent au politilogue, à parier sur une victoire de Marine à la Trump, au second tour, quoi qu’en disent les sondeurs.

5 millions de Français qui s’abstiennent habituellement et qui se rendent aux urnes ? C’est possible, c’est probable, ça change tout !

Voter Macron pour éviter le Pen ? Les clés pour vraiment comprendre le rapport de force

A partir du sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match sur les rapports de force électoraux à deux mois du second tour, voici les clés sociologiques, politiques, géographiques et idéologiques du possible affrontement Le Pen-Macron.

Vincent Tournier est maître de conférence de science politique à l’Institut d’études politiques de Grenoble.

Frédéric Dabi est directeur général adjoint de l’Ifop et directeur du pôle Opinion et Stratégies d’entrepris

Atlantico : Vous avez publié récemment un sondage qui donnait Emmanuel Macron et Marine Le Pen au second tour. Comment expliquer que ces deux candidats puissent à ce point dépasser ceux des partis traditionnels comme François Fillon et Benoît Hamon ?

Frédéric Dabi : Tout d’abord, il faut bien voir qu’il y a des logiques de vote similaires entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Si cette dernière profite d’un véritable désir d’alternative comparativement aux mandats de ces dernières décennies, c’est aussi le cas pour Emmanuel Macron qui prospère lui sur l’idée du ni-gauche ni-droite, du refus de la bipolarisation, et qui profite largement des difficultés des partis de gouvernements.

Pour autant la sociologie entre ces deux électorats est effectivement extrêmement différente, tous commes les objectifs de ces différents électeurs. Pour résumer le vote en faveur de Macron est celui du « oui » alors que le vote pour Marine Le Pen est celui du « non ». Le vote en faveur du Front National est important chez les ouvriers alors que « En Marche ! » touche un peu tout le monde mais particulièrement les cadres.

Au-delà de cet antagonisme, les deux candidats se battent pour conquérir la France du travail, celle qui prend le métro pour simplifier. C’est cet électorat qui avait permis à Nicolas Sarkozy de gagner en 2007, alors qu’il a plutôt rejoint le FN en 2012 et partiellement François Hollande. Et ni François Fillon ni Benoît Hamon ne performe au sein de ces catégories. Le premier est surtout présent chez les plus de 65 ans, alors que Benoit Hamon séduit les professions intellectuelles, et les populations urbaines. Aux élections locales d’ailleurs, la France du travail a largement voté pour le FN. C’est peut-être ce point qui sera important pour apprécier le résultat du second tour.

D’ailleurs lorsque l’on voit la progression de Marine Le pen dans les différentes régions de France, il est très intéressant de voir à quel point elle progresse dans des régions qui lui étaient jusque là interdite, comme en Bretagne (+12%) ou en Normandie (+11%).

Mais il ne faut pas sous-estimer la déflagration que provoquerait un second tour entre les deux. Jamais sous la Vème République cela s’est vu. Et il est d’ailleurs peu probable que l’on puisse imaginer que ce que nous avons mesuré en termes de reports de vote se passe de cette façon.

Depuis plus de 50 ans, les seconds tours opposent la droite avec la gauche, illustrant bien le clivage qui domine le pays sous la Ve République. En quoi un second tour qui opposerait Emmanuel Macron à Marine Le Pen serait une situation inédite et signifierait une véritable rupture idéologique pour la France ? Qu’est-ce que cela nous apprend sur les enjeux prioritaires aux yeux des Français ?

Vincent Tournier :  Si l’hypothèse d’un second tour Macron/Le Pen vient à se concrétiser, ce qui est à ce jour hautement plausible, ce serait effectivement une grande première. Certes, il y a déjà eu des élections où le second tour n’a pas conduit à un affrontement classique entre la gauche et la droite : c’était le cas en 1969 avec Poher et Pompidou, et c’était bien sûr le cas en 2002 avec Chirac et Le Pen.

Néanmoins, un second tour Macron/Le Pen serait totalement nouveau. Cela signifierait que, pour la première fois, aucune des deux principales forces politiques du pays n’a réussi à se qualifier, ce qui pourrait marquer le début d’une phase de profonde recomposition. Le revers pour le PS comme pour les Républicains serait d’autant plus terrible que tous les deux ont occupé le devant de la scène avec leurs primaires, dont les historiens diront peut-être qu’elles ont été la dernière tentative visant à sauver le navire.

Ceci étant, l’éventualité d’un duel Macron/Le Pen n’est pas totalement surprenante. Cela fait maintenant plusieurs années que les spécialistes de l’opinion publique voient émerger un nouveau clivage qui vient bouleverser les clivages traditionnels. Ce clivage est étroitement lié à la mondialisation, laquelle suscite désormais des réactions très antagonistes entre les pro et les anti, entre les gagnants et les perdants. La ligne de fracture oppose les partisans d’une ligne libérale-cosmopolite aux partisans d’une logique régalienne-nationaliste ; c’est un clivage qui recoupe aussi une fracture élite/peuple. Or, Emmanuel Macron et Marine Le Pen incarnent parfaitement les deux pôles de ce clivage. Dans une chronique particulièrement pertinente sur RTL en janvier dernier (https://www.youtube.com/watch?v=B9HBCqRR0vw), Eric Zemmour avait bien résumé ce point en disant que ces deux personnalités représentent un « clivage presque chimiquement pur ». En tout cas, il ne s’agit pas d’un clivage superficiel ou accidentel. On a au contraire affaire à quelque chose de très profond, qui va perdurer bien au-delà de l’élection présidentielle.

Pour l’heure, la recomposition des clivages est d’autant plus troublante que, d’une certaine façon, elle se traduit par une inversion des postures républicaines : en assumant explicitement une politique de discrimination positive et de pluralisme culturel, et même si son programme vient temporiser ces déclarations, Emmanuel Macron laisse à Marine Le Pen le monopole des grandes valeurs telles que l’égalité, l’intégration et la nation. Cela risque de poser des problèmes après l’élection car on voit mal comment un tel programme, qui sera donc approuvé dans les urnes au nom de la défense des valeurs républicaines supposées menacées par le FN, pourrait être mis en œuvre sans provoquer de vives réactions. Même les artistes risquent de se voir malmenés car, si Macron est cohérent avec ses déclarations, il devrait remettre en cause les politiques culturelles destinées à soutenir la création artistique nationale. C’est sans doute pour rassurer sur ce point que, dans son programme, il s’est empressé de préciser qu’il ne baisserait pas d’un euro le budget du ministère de la culture. Il s’est toutefois gardé de dire quelle politique culturelle il comptait mener. Il serait intéressant que les journalistes l’interrogent sur ce point.

Dans le cas d’un tel second tour, comment pourrait se comporter l’électorat de droite ? Notamment concernant les électeurs de François Fillon ?

Vincent Tournier :  En fait, il n’y a guère de suspense : une partie des électeurs de Fillon iront vers l’abstention ou le vote FN, mais dans leur grande majorité, ils se reporteront sur Emmanuel Macron. Premièrement, le vote FN reste entouré d’un interdit puissant, même pour les électeurs de droite, comme on a pu le vérifier en 2015 lors des élections départementales et régionales, ce qui a été rappelé Jérôme Jaffré dans une note récente (http://www.fondapol.org/etude/jerome-jaffre-le-front-national-face-a-lobstacle-du-second-tour/). Deuxièmement, toute la force tactique d’Emmanuel Macron a justement été de se rendre à la fois gaucho-compatible et droito-compatible. Il envoie en effet des messages aux deux électorats, si bien que son électorat potentiel se recrute autant à gauche qu’à droite. De plus, son programme social-libéral sur la fiscalité ou la dépense publique va séduire beaucoup plus facilement les électeurs de Fillon que le programme social-régulateur de Marine Le Pen.
 
 

Dans cette étude de l’IFOP, Emmanuel Macron remporterait le second tour face à Marine le Pen à 61% contre 39%, notamment grâce à un report de voix très fort de la gauche. N’est-ce pas une erreur « d’additionner » les votes de cette manière ? Ne faudrait-il pas d’avantage se pencher sur les moteurs des votes (Sociologiques, politiques, et idéologiques) ?

Vincent Tournier : Pour gagner une élection, il faut forcément agréger différents groupes sociaux, différents intérêts qui ne sont pas toujours compatibles. C’est tout particulièrement vrai en France où le scrutin à deux tours incite les candidats à valoriser leurs particularités au premier tour, tout en les obligeant à anticiper une dynamique de rassemblement pour le second tour.

Aujourd’hui, le problème concerne plutôt l’asymétrie dans cette capacité de rassemblement ou d’agrégation. Il est clair que Marine Le Pen et Emmanuel Macron ne partent pas à égalité. La première va faire le plein de ses voix au premier tour ; elle fera certainement un très bon score, disons entre 25 et 30%, notamment parce qu’elle séduit dans les milieux populaires. Elle peut envisager d’accroître sensiblement son score entre le premier et le second tour, ce qui fait une grosse différence par rapport à son père, lequel était resté scotché à 20%, mais elle ne pourra pas guère aller très loin. Emmanuel Macron va se trouver dans la situation inverse : comme il se situe au centre de gravité du pôle social-libéral, il va lui être assez facile d’élargir son assise. C’est ce que montre déjà la diversité des ralliements qu’il reçoit, depuis l’ancien maire communiste Patrick Braouzec jusqu’au libéral Alain Madelin, en passant par François Bayrou ou Daniel Cohn-Bendit.

De plus, Emmanuel Macron va disposer de solides relais dans les élites économiques et culturelles puisque, à la différence de Marine Le Pen, il fait de bons scores chez les cadres. Donc, pour lui, les vraies difficultés vont plutôt se poser après l’élection. Car une chose est de construire une majorité hétéroclite en faisant plaisir aux uns et aux autres, autre chose est de gouverner. Il y a aura forcément des choix à faire, ce qui va provoquer des déceptions. Ces déceptions seront d’autant plus vives que sa base électorale du premier tour risque quand même être relativement étroite, à moins qu’un engouement se produise dans les dernières semaines. De plus, on est dans un contexte assez particulier, avec des défis considérables qui sont posés sans que ceux-ci ne soient réellement discutés durant la campagne : la laïcité, la crise migratoire, le fondamentalisme religieux, l’avenir de l’Europe, les disparités territoriales, etc. Même le terrorisme est totalement absent des débats, comme si celui-ci avait été exorcisé ou refoulé. C’est peut-être ce qui fait la force d’Emmanuel Macron : au fond, en proposant un programme attrape-tout, il donne le sentiment de créer un consensus qui permet d’échapper au tragique de notre temps. Finalement, il vend une sorte de rêve auquel beaucoup ont envie de croire, faute de mieux.
http://www.atlantico.fr/decryptage/voter-macron-pour-eviter-pen-cles-pour-vraiment-comprendre-rapport-force-frederic-dabi-vincent-tournier-2985715.html/page/0/2

 113 total views,  1 views today

image_pdf

21 Commentaires

  1. un type comme macron qui a passé sa jeunesse au lycée henri iv le lycée de riche petit fils à papa et qui se retrouve a mentir pretendant avoir fait hec en ayant échoué 2 fois au recrutement et s inventant un quoi déjà, ha oui un doctorat en philo dont personne n a souvenir et qui atterri a la banque roschild ,il n y a pas besoin d etre devin pour comprendre que macron a été recommandé a roschild piston à 80000 /mois.et ce type sera peut etre président. effrayant.

  2. Marine a dit hier, à son meeting de Châteauroux , une phrase inoubliable, à encadrer concernant les autres candidats :
    « La France est trop grande et trop belle pour eux »:
    Rien à ajouter, à méditer sur la petitesse des candidats de la g^^ôoche

  3. je pense plutôt que la « grande première » serait un final fillon/le Pen,
    car macron/le Pen, ce serait encore un second tour classique gauche/droite,
    bien sûr, disparition des 2 grands partis habituels, mais le fond reste le même, puisque macron est l’élu d’olandouille,
    Une grande première serait un duel fillon/le Pen, car la gauche serait carrément rayée de la carte politique, plus de cocos, plus de socialos,
    Ah ! comme ça fait plaisir d’y penser, rien que d’y penser….
    ce serait un tsunami, un cataclysme politique, dont les journaleux baveux ne se remettraient pas,
    Alors là, je resterais scotché à mon téléviseur, pour pas en rater une miette !!
    Je rêve….mais peut-être pas…

    • Mr vous n’avez pas compris que fillon et macron c’est pareil. Aucune sortie de l’europe et donc de Bruxelles nos vrais dirigeants. LR et PS, représenté à présent par macron(mis en place par hollande), chut, il ne faut pas le dire,c’est la même boutique mondialiste.La vrai chance pour nous, le peuple c’est MARINE

  4. il y a certainement pas mal de cadavres dans les placards a tous niveau de la fonction publique. il est donc certain que les voyous de l umps feront tout pour faire elire l autre menteur (comment peut il mentir comme ça sur ces diplomes)de macron pote du gratin,car la situation du pays est certainement beaucoup plus catastophique que ce qui est dit.si marine arrivait au pouvoir il y aurait certainement beaucoup de revelations sur 50 ans de mensonges.et entre les deux tours les collabos de medias vont s acharner pour inviter gentillement les indécis a aller deposer le bon bulletin.sans oublier la tricherie..ben tant qu a faire.

  5. Je ne pourrais envisager que Macron arrive au pouvoir ce serait une catastrophe démocratique, économique, et civilisationnelle.
    Quand on voit ses soutiens on a tout compris.

  6. Rien que les propos tenus par Macronerie sur la France auraient dû l’envoyer directement à la poubelle. Hélas, plus d’un « français » sur deux est prêt à voter pour ce guignol. Quelle honte, quelle décadence ! Dans n’importe quel Pays ce serait jugé scandaleux, incompréhensible… Pas « chez nous » !
    Que penser de la dite « droite » qui critique Macron tout en sachant déjà qu’ils seront nombreux, à droite, à le rejoindre au 2ème tour si Fillon est absent ?
    Les bobos, les cougars, les banquiers, les ménagères en manque d’affection, la gauche, la droite soi-disant traditionnelle, les sociales destructeurs… C’est vrai que dans le camp anti-France cela commence à faire du monde.
    Alors, les silencieux, les abstentionnistes encore un peu attachés à ce Pays, levez-vous, exprimez-vous ! Vous ne serez pas inutiles, le destin de la France est entre vos mains, par un simple bulletin s’exprimant dans une urne.
    Hauts les Coeurs ! Marine, pour que la France vive !

  7. Aux logiques et clivages précités qui sont réels, je me permettrais d’ajouter la logique « écolo-rationaliste » .
    En effet, au risque de passer pour un vieux radoteur, je soutiens que l’avenir de notre planète réside dans :
    –la décroissance industrielle y c dans le domaine agro-alimentaire
    –la dénatalité qui devrait être imposée autoritairement dans certains pays
    Bref, oui Mr Trump, le repli sur soi c’est l’avenir et je n’ai aucun complexe à l’affirmer.
    Pour mémoire, en 1912, nos échanges commerciaux avec l’Allemagne, notre principal partenaire, n’étaient pas moindres qu’aujourd’hui, alors que la « globôôlisation » de l’économie n’existait pas …
    Et vive la Marine française !

    • CHRIS 2A Bravo, vous avez tout compris. Nous sommes français, nous sommes le peuple et même sans dents nous voterons pour MARINE notre PRESIDENTE

  8. Hypothèses, supputations, pronostics, conclusions hâtives et péremptoires… comme si tout était déjà écrit d’avance. Or, comme nous l’a appris l’histoire, c’est l’inverse qui est vrai. L’histoire est loin d’être écrite, bien au contraire ! D’ici l’élection un tas d’événements auront lieu, dont l’influence sur le scrutin reste inconnue. Tous ces scénarios restent aléatoires, et dans cet adjectif il y a aléa. Quels sont les aléas que les candidat-e-s connaîtront pendant leur campagne? Un événement soudain genre attentat terroriste ne risque-t’il pas de changer la donne? Qui sait avec une certitude absolue tout ce qui peut se passer en France d’ici le 23 avril et le 7 mai? J’ai beaucoup de mal à comprendre tous ces scénarios battis sur des incertitudes, car ils ne reflètent en rien la réalité de ce que nous pourrons vivre dans les semaines à venir.

    • ILS SERONT BIEN SURPRIS . MARINE SERA NOTRE PRESIDENTE INCONTESTEE

  9. Caricature de Macron par LR : Fillon dénonce un dessin antisémite et réclame des sanctions internes
    11 mars 2017, 21:06 – Avec AFP
    Caricature de Macron par LR : Fillon dénonce un dessin antisémite et réclame des sanctions internes© Eric Gaillard Source: Reuters
    Photographie d’illustration
    François Fillon, candidat de la droite à la présidentielle, a dénoncé «la caricature inacceptable» d’Emmanuel Macron publiée sur Twitter par son parti, Les Républicains, réclamant des «sanctions» internes contre les auteurs de ce dessin «antisémite».
    «Une caricature inacceptable a été publiée hier sur le compte Twitter des Républicains. Je comprends l’émoi qu’elle a pu susciter car elle évoquait des dessins d’une époque sombre de notre histoire et véhiculait une idéologie contre laquelle je me suis toujours battu», déclare dans un communiqué l’ancien Premier ministre.
    «Le combat politique est rude mais il doit rester digne», souligne François Fillon, qui «ne saurait tolérer que (son) parti diffuse des caricatures reprenant les codes de la propagande antisémite».
    «Le secrétaire général des Républicains», Bernard Accoyer, «a publié hier ses excuses. Je lui ai demandé de prendre les sanctions qui s’imposent à l’égard de ceux qui ont ainsi donné de notre mouvement une image totalement contraire aux valeurs qui sont les nôtres», a ajouté le candidat de la droite.
    Lire aussi
    Les Républicains retirent leur caricature de Macron après l’émoi suscité sur Twitter
    LR avait publié le 10 mars à la mi-journée sur son compte Twitter une infographie intitulée «La Vérité sur la galaxie Macron», dépeignant le candidat d’En Marche! à la présidentielle, ancien banquier d’affaires, vêtu d’un costume-cravate et d’un haut de forme avec un nez crochu, un cigare et une faucille rouge. Autour de lui, on pouvait voir ses soutiens de gauche (Gérard Collomb, Jacques Attali, Robert Hue, Bertrand Delanoë) et François Bayrou.
    Cette caricature a suscité un vif émoi et des commentaires indignés sur les réseaux sociaux, poussant le parti LR à la retirer dans l’après-midi du 10 mars «pour éviter toutes polémiques inutiles».
    «Conscient que la caricature d’Emmanuel Macron que le compte Twitter des Républicains avait diffusée et retirée sur les réseaux sociaux a pu être mal interprétée, je tiens, au nom de tous les Républicains, à présenter mes excuses à ceux qui ont pu être blessés ou choqués», avait déclaré la même jour au soir Bernard Accoyer.
    «L’usage de vocables et de représentations puisant dans l’imaginaire antisémite est extrêmement préoccupant pour la qualité républicaine des débats mais aussi pour l’état d’esprit qui prévaut dans certains états-majors», avait dénoncé pour sa part auprès de l’AFP le porte-parole d’En Marche!, Benjamin Griveaux.
    France

  10. Comme tous les autres escrocs, le Manuel Macron est le manuel des faiseurs de rêve sans consistance politique pour relever la France, il n’ira jamais très loin avec çà.
    Des chefs sans ses troupes est une plaisanterie.
    Le vrai clivage sont les peuples contre un système totalitaire mondial qui tient les peuples à leurs merci, avec des vrais chaînes économiques et dictateurs à leurs services.
    Même les musulmans s’ils veulent retrouver la paix et prospérité dans leurs pays d’Orient et en Afrique pour les africains, ont intérêt que des Marine Lepen dans le monde reprennent le pouvoir pour le donner aux peuples du monde.
    En démocratie il y a que les peuples qui ont le droit de s »enrichir et maîtres contre les escrocs aux pouvoirs.

  11. Les débats sur le fond se font toujours attendre …. Les « Bateleurs »Macron-Fillon-Hamon ne peuvent pas s’y soustraire !! Je suis donc confiant pour les reports de voix au second tour !!

  12. Si Macron est élu (que Dieu nous en préserve!), ce sera un bordel inimaginable car les électeurs vont le matraquer aux législatives car ce n’est pas avec du vent qu’on dirige un pays.

  13. Et qui a du  » bol  » avec cette perspective ? ??? Il pourra de nouveau, lui et sa p..e, se gaver avec l’ argent difficilement gagné des sans dents.

  14. Un article terrifiant et cauchemardesque.
    Soyez prêt à quitter ce pays si Macron passe la France sera foutu.
    Vincent Tournier se plante 80 % des républicains voterons pour le FN au second tour. Les 20 % qui reste c’est les putes mondialistes les ultralibéraux …
    En fait ce scénario Macron VS Marine est voulu par les équipes de Hollande depuis des années : ils désirent refaire le coup de 2002 de mettre en chantage tout le pays c’est nous ou le FN, le peuple vous avez un revolver sur la tempe … C’est du terrorisme médiatique…
    Cette foi ci ca passera pas. La haine contre le PS n’est pas comprise par establishments et c’est ca le moteur de cette élection, la rage contre les élites du système… Macron c’est Hillary…

    • OUI, c’est tout à fait cela? macron c’est hillary et Marine va être élue car elle a le soutien du peuple.

Les commentaires sont fermés.