Quand la justice et la Licra françaises se veulent justice du monde

En complément de notre article sur le sujet, reportage sur TV Libertés, à partir de 18 minutes.
Plan de la video 
01:54 Cap sur l’Elysée
16:04 Europe / Autriche : la désillusion Hofer
18:42 Europe / La justice française, police mondiale de la pensée
23:22 Economie / Sud-Ouest : crise de foie gras
25:02 Société / Carton plein pour Re naissance Catholique
27:20 L’actualité en bref
30:37 La France de Campagnole

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8 Commentaires

  1. La Licra n’a pas toujours été comme ça. Il fut un temps où elle était « correcte ». Aujourd’hui, on dirait que la Licra est le jumeau de SOS Racisme. Un machin socialiste animé par des juristes qui cherchent des « missions temporaires » à même de leur rapporter de l’argent et de la notoriété.
    La Licra a perdu tout son prestige et même les combats sérieux semblent devenus de la procédure soviétique. J’entendais il y a quelques jours, sur Radio J (la fréquence juive), un jeune d’une de ses organisations qui organisait un procès, sans doute légitimé. Je l’entendais de loin (et je ne consomme pas de substances psychoactives) et son propos me fit l’effet d’un transport « psycho-sensoriel » à la Philip K. Dick : un imbécile qui cherchait ses mots mais sans les chercher : il avait un ensemble de mots-clefs à caser et essayait de créer les phrases qui lui feraient remplir ce défi :
    quelque chose comme six mots-clefs : « négationniste », « raciste », « révisionniste », « dangereux » et autres oripeaux du vocabulaire antiraciste/socialiste. Le problème, c’est qu’avec ses hésitations et son ton étrange, on comprenait qu’il utilisait les incantations magiques de la religion de la bien-pensance. Un remake de Harry Poter qui réciterait son grimoire, mais avec les mots de l’antiracisme et ânonnés par un presbyte qui aurait oublié ses lunettes.
    C’était très étrange et j’étais mal à l’aise, en tant que Juif, de devoir me désolidariser d’une procédure (certainement légitime en plus) mais « vendue » par un avocat ou président d’association qui n’y croyait pas du tout.
    Aussi triste qu’une déclaration d’amour : « tu es ma vie, ma lumière, mon but et mon chemin » qui serait lue comme une liste d’ingrédients sur une boîte de conserves. Le mot qui me vient maintenant pour décrire mon ressenti est « dissonance ». Tout fout le camp, voila bien mon sentiment.

    • Addendum : les organisations en question étaient la Licra et l’UEJF, le type qui débitait son communiqué appartenait à l’une des deux (c’était un procès conjoint, ce qui me laissa perplexe : pourquoi l’UEJF intentait-elle un procès ? La Licra n’y suffisait pas? Etaient-ils plus à la hauteur ?
      J’ai mon idée sur la question mais c’est un autre débat (en gros, c’est du même ordre qu’un procès pour islamophobie intenté par 40 associations musulmanes réunies).

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