Trump va casser un Traité de Libre Echange, lui ! Et si les peuples d’Europe en profitaient ?


Trump va casser un Traité de Libre Echange,  lui ! Et si les peuples d’Europe en profitaient ?

L’Amérique d’abord. Quoi de plus sain et de plus logique ?

Les prédécesseurs disaient pareil, mais au nom de cette Amérique d’abord ils voulaient imposer à la planète entière leur fonctionnement, leurs règles, pour le profit de quelques entreprises déjà démesurément riches et des actionnaires en tous genres prêts à sucer le sang de la terre entière.

Ne peut-on pas rêver un peu et imaginer que si les Etats-Unis dénoncent les Traités signés, ils vont dénoncer aussi celui signé avec le Canada, ce qui, par ricochet , pourrait rendre dérisoire celui signé par notre crétin de l’Elysée avec le Canada ?

Rappel de la sage CETA ci-dessous :

http://resistancerepublicaine.com/2016/10/27/enfin-une-bonne-nouvelle-echec-du-ceta-le-sommet-ue-canada-annule/

http://resistancerepublicaine.com/2016/10/28/scandaleux-ceta-la-wallonie-retire-son-veto-le-salaud-hollande-signe-a-4-mains/

 

Donald Trump veut déjà sortir les États-Unis d’un accord de libre-échange

VIDÉOS – Le futur président américain a annoncé dans une vidéo ses six mesures phares pour ses 100 premiers jours au pouvoir, toutes basées sur un «principe fondamental: l’Amérique d’abord». La première : retirer les États-Unis du TPP (Traité commercial transpacifique), signé par Barack Obama.

Le président américain élu Donald Trump a d’ores et déjà annoncé la première mesure d’ampleur qu’il prendra à son arrivée à la Maison Blanche… alors même qu’il n’a pas encore constitué son cabinet. Porté au pouvoir sur des propositions anti-mondialisation et protectionnistes, le milliardaire prévoit de retirer les États-Unis du traité commercial transpacifique (TPP). Petit drapeau américain sur le revers de la veste, le dirigeant populiste a expliqué dans une courte vidéo diffusée cette nuit ses six mesures phares pour ses 100 premiers jours au pouvoir, toutes basées sur un «principe fondamental: l’Amérique d’abord». Il s’agit de «réformer» la classe politique, de «reconstruire notre classe moyenne» et de «rendre l’Amérique meilleure pour tout le monde», souligne Trump, qui sera investi 45e président des États-Unis le 20 janvier 2017.

Au premier jour de sa présidence, Donald Trump engagera donc le retrait des États-Unis du TPP, signé en 2015 par douze pays de la région Asie-Pacifique, mais sans la Chine. Pour entrer en vigueur, ce partenariat porté par le président sortant Barack Obama devait encore être approuvé par le Congrès américain, dominé par les républicains. Sa remise en cause inquiète les pays de cette région, grande priorité géostratégique et économique de l’administration démocrate. À la place, Donald Trump veut négocier des traités «bilatéraux» qui selon lui «ramèneront les emplois et l’industrie sur le sol américain».

En matière d’immigration, et après avoir nommé à cet égard un ministre de la Justice tenant d’une ligne dure, le sénateur Jeff Sessions, Donald Trump entend «enquêter sur les abus des programmes de visas» afin de ne pas disqualifier le «travailleur américain». 

Plusieurs «millions d’emplois bien payés» dans l’Énergie

Donald Trump, qui s’est entouré de responsables climatosceptiques, indique aussi qu’il «annulera les restrictions tueuses d’emplois dans la production» d’énergie, y compris le gaz et le pétrole de schiste et le charbon propre, «créant ainsi plusieurs millions d’emplois bien payés». Enfin, le futur président promet de lutter contre la bureaucratie en supprimant deux réglementations pour toute nouvelle réglementation adoptée, et veut instaurer une nouvelle «éthique» politique, en interdisant tout passage dans le privé pendant cinq ans pour tout membre de l’exécutif. Dans cette vidéo, il ne fait en revanche aucune mention de ses propositions polémiques relatives à la construction d’un mur entre le Mexique et les États-Unis, à l’expulsion de millions de migrants sans-papiers, à la limitation d’entrée sur le territoire des musulmans ou encore à l’annulation de la réforme de santé Obamacare.

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2016/11/22/20002-20161122ARTFIG00039-donald-trump-veut-deja-sortir-les-etats-unis-d-un-accord-de-libre-echange.php

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Christine Tasin

Présidente de Résistance républicaine ; professeur agrégé de lettres classiques.


9 thoughts on “Trump va casser un Traité de Libre Echange, lui ! Et si les peuples d’Europe en profitaient ?

  1. Avatarrt"

    Trump est un malin, il va renforcer de façon très stricte le contrôle des visas des personnes qui entrent aux USA , va mettre en place sa politique libre échangiste

  2. Avatarencore et encore

    Milliardaire…………climatosceptique……….populiste………………

    c’est tout ? bande de salopes folliculaires du Figaro !!

    dommage de vous arrêter en si bonne lancée

    et pourquoi pas Paillard …………gynéphobe …..satyre……..Satan , ou ça tend …pédéraste…………….

    « la liberté de blamer ne s’ use que si l’ on s’ en sert » selon la devise que vous avez volée a Monsieur de Beaumarchais

    la liberté d’ insulter dont vous avez trop largement profité pour flagorner le pouvoir vous perdra

    vous ne méritez qu une chose

    fermeture du robinet a subventions grace auquel vous survivez et crever dans le mois qui suit!!!

    aucune banque ni mécène ne vous sauvera

    Crevez donc !!
    le plus tôt sera le mieux…

  3. AvatarJuju

    Tout mon soutient à Donald Trump dont les idées vont exactement dans le sens des valeurs que nous patriotes défendons depuis des années

  4. Avatarmaury

    SUR TRUMP NEWS:
    Le Texas vient de dire à Obama de prendre son programme de réfugiés et de le pousser
    Publié le 22 novembre 2016 par A. Michael Smith
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    Quand il s’agit de ne pas vraiment se soucier de ce que Obama dit ou ne, Texas gagne à peu près dans chaque catégorie. Ils ont maintenant fermé les musulmans, la charia, et maintenant ils disent à Obama et son programme de réinstallation des réfugiés à pousser. Texas est génial.

    Vous n’avez tout simplement pas gâcher avec eux, comme le dit le vieux dicton.

    Obama et son administration sont maintenant infâmes pour autoriser et réinstaller plus de 100 000 réfugiés pendant son mandat au pouvoir. Depuis que la crise des réfugiés syriens a commencé et ISIS a pris la plupart des bastions du Moyen-Orient, il a promis de permettre à plus de 10.000 réfugiés mal vus, la plupart d’entre eux ne sont pas de croyance chrétienne, dans le pays. Essentiellement, c’est la chose la plus proche de l’immigration clandestine parrainée par le gouvernement que vous pouvez obtenir comme l’administration l’a dit avant qu’il n’y ait aucun moyen de bien les examiner tous. Alors Obama les laisse entrer dans le pays, même si ISIS a dit qu’ils utilisent la crise des réfugiés pour implanter des cellules terroristes partout dans le monde.

    Le Texas a eu assez et a dit à Obama « nous sommes faits »

    1. Christine TasinChristine Tasin Post author

      la traduction automatique rend la compréhension difficile c’est dommage il eût fallu nous donner le lien et j’aurais demandé à l’un de nos anglicistes de traduire

  5. AvatarLouis

    Le CETA a été signé mais j’ai lu que ce traité devait de nouveau être ratifié par chacun des pays de l’union apparemment…
    Quand au TAFTA, cela fait près de ans que je partage inlassablement les liens expliquant ce cataclysme et ne cesse d’alerter autour de moi.
    Pour cause:

    Dire que hollande avait suggéré à Obama qu’il fallait l’accélérer, que « là était la solution parceque sinon cela créeait des crispations et des malentendus »…
    Je n’ai plus de mots pour décrire hollande, plus, il a dépassé toutes les limites.
    C’eut été une occasion pour lui de se démarquer, mais non, le courage, le manque de gonades..bref, à dégager à jamais….à jamais, qu’il aille en enfer.

    Arbitrage privé rendu au nom de la multinationale s’estimant lésée par les contraintes sanitaires, l’étiquetage, les normes sociales, les décisions politiques quelles qu’elles soient et décidant seule, sans qu’aucune opposition de l’état incriminé soit possible.
    Amendes records comblant le manque à gagner sans aucun recours.
    Qui paye, le peuple !!

    Un état africain il me semble avait augmenté le smic de quelques dizaines de centimes: Résultat le manque à gagner pour l’entreprise se chiffrait en millions pour l’état.
    Une simple campagne anti tabac avait condamné un autre pays à payer à Philip Morris plusieurs centaines de millions de dollars pour l »hypothétique » manque à gagner etc etc.
    Autant dire, que du seul point de vue des salaires, ou des conditions de travail la moindre avancée sociale est entravée pour des années si ce n’est des décénnies.

    Et hollande qui voulait accélérer ça?
    hollande: tout ce que tu laissera dans l’histoire de ta (f)rance, qui n’est pas la mienne, c’est la plus gigantesque trace de merde jamais produite.
    Heureusement, la France elle n’en aura rien gardé.

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