Des cannibales déséquilibrés égorgent des végétariens en hurlant "A Table Miam Miam !"…

Imaginez que dans notre pays, la France, il y a une cinquantaine d’années, le patronat, avec l’accord du gouvernement, ait fait venir sur notre sol quelques dizaines de milliers de cannibales, pour travailler, mais surtout tirer vers le bas les salaires des ouvriers de ce pays, qu’il jugeait trop élevés.

Imaginez que quelques années plus tard, le gouvernement, par humanisme, les ait autorisés à faire venir leurs femmes (même quand elles étaient plusieurs) et leurs enfants.

Imaginez que, suite à une forte natalité et à une politique migratoire très généreuse, à présent, les cannibales représentent entre 15 et 20 % de la population française.

Imaginez que, profitant des droits démocratiques du pays, totalement inconnus chez eux, ces cannibales aient multiplié des associations et exigent en permanence des droits particuliers pour eux-seuls, et des locaux où ils puissent pratiquer en toute liberté leur dogme.

Imaginez qu’ils aient pu ainsi obtenir des écoles spécifiques, des lieux de culte où on apprend comment on cuisine de une cuisse d’homme ou une épaule de femme, et des abattoirs où on tue sans étourdissement des humains, mais pas Français, pour ne pas effrayer le bon peuple.

Imaginez que différents gouvernements aient promulgué, depuis 40 ans, des lois interdisant toute critique du cannibalisme, jugée comme une incitation à la haine, à la violence ou à la discrimination contre une personne ou un groupe de personnes en raison de son appartenance à une ethnie.

Imaginez que dans les textes sacrés du Gourou historique des cannibales, il leur soit demandé de tuer tous les non-cannibales, et prioritairement les végétariens, et de les frapper avec un couteau à la gorge en poussant le cri de guerre des cannibales : « A Table, Miam, Miam !« .

Imaginez qu’à chaque fois qu’un cannibale tue un végétarien avant de le dévorer, il doive lancer ce cri de guerre « A Table, Miam, miam !« , en hommage à leur gourou historique, le beau modèle.

Imaginez que ce beau modèle, qui a multiplié les viols, a épousé une gamine de 6 ans qu’il a déflorée à 9 ans, a décapité des milliers de juifs, doit malgré tout être imité, dans tous les actes de leur vie, par ses disciples.

Imaginez que, à chaque fois qu’un crime cannibale a été commis, il y ait systématiquement une levée de boucliers, de la part des politiciens et des journalistes, payés par le régime, pour présenter l’assassin comme un déséquilibré, et bien préciser que cet acte, certes barbare et condamnable n’a rien à voir avec le cannibalisme.

Imaginez que chaque jour, sur tous les plateaux de télévision, on invite des cannibales modérés qui expliquent que manger un autre humain vivant n’a rien à voir avec le cannibalisme, qui est une culture d’amour, de tolérance et de paix.

Imaginez que, pour compléter le propos, on invite, tous les jours, des cannibalologues, qui expliquent au bon peuple que le cannibalisme est totalement compatible avec les valeurs de la République, et qu’il n’a rien à voir avec l’hyper-cannibalisme, dogme violent extrémiste rejeté par la grande majorité des cannibales.

Imaginez, pour compléter le lavage de cerveau, que d’autres experts, relayés par tous les politiciens, expliquent, matins, midis et soirs que 99 % des cannibales sont végétariens, laïques et républicains, et donc parfaitement intégrés.

Imaginez que, par contre, de véritables spécialistes du cannibalisme, qui savent que ce dogme, depuis qu’il existe, a engendré guerres de conquête et violences partout où ses disciples se sont implantés, soient interdits d’antenne, calomniés, accusés de cannibalophobie et de semer la haine contre les paisibles cannibales, et régulièrement traînés devant les tribunaux.

Imaginez que des juges cannibalophiles multiplient les sanctions très lourdes contre ces lanceurs d’alerte, et innocentent systématiquement les cannibales agressifs, même quand ils en sont à leur 30e agression.

Imaginez que les plus jeunes des cannibales, après avoir raté une scolarité où ils ont multiplié des actes d’incivilité contre les enseignants et les non-cannibales, se mettent à tirer au fusil, de plus en plus régulièrement, sur les forces de l’ordre, bien qu’elles comptent en leur sein 25 % de cannibales.

Imaginez qu’on interdise de dire, à cause d’autres lois contre la discrimination, que 80 % des prisonniers, en France, sont des cannibales.

Imaginez que les forces de l’ordre n’aient pas le droit de riposter et que, dès qu’ils arrêtent un cannibale violent, elles le revoient en liberté, quelques heures plus tard, grâce à la complaisance de juges favorables à leur venue de plus en plus massive.

Imaginez que, chaque jour, pour accompagner le propos des cannibales modérés, on invite des experts du cannibalisme, qui expliquent que le cannibalisme est compatible avec les valeurs du pays, mais que l’hyper-cannibalisme, par ailleurs minoritaire chez les cannibales, doit être combattu sans concession.

Imaginez que des scènes de cannibalisme de masse se soient déroulées à Paris en 1986 et 1995, à New York en 2001, à Madrid en 2004, à Londres en 2005, à Toulouse en 2012, à Bruxelles en 2013, à Paris en 2015 et 2016, à Nice en 2016, et dans nombre de pays européens.

Imaginez que depuis quinze ans, 30.000 actes de cannibalisme mortels aient été commis sur terre.

Imaginez que les cannibales, qui recouvrent leurs femmes de la tête aux pieds, considèrent comme des proies consentantes toutes celles qui osent montrer des parties de leur corps, et procèdent à des viols de masse dans les pays où ils sont installés, avant de dévorer leurs victimes.

Imaginez, à chaque massacre de masse des cannibales, que des ambassadeurs de ce dogme se précipitent sur tous les plateaux de télévision, gémissent que « le cannibalisme ce n’est pas cela », et que, quand des centaines de végétariens sont dévorés par ces barbares, les principales victimes, ce sont les cannibales.

Imaginez en outre que, après ces crimes de masse, les associations cannibales se montrent de plus en plus exigeantes et menaçantes, et réclament toujours plus de dérogations à loi, disant aux ministres que c’est ainsi qu’ils pourront lutter contre les extrémistes.

Imaginez que, malgré la non-intégration et la violence de la majorité des cannibales, les dirigeants européens fassent venir, en période de chômage de masse et de sur-délinquance, des millions de nouveaux cannibales, ignorant tout des lois des pays d’accueil.

Imaginez, dans ce pays, que l’homme chargé de faire respecter les lois se précipitent dès que des cannibales en situation irrégulière mettent le pied sur notre sol, et leur lèche les pieds en signe de soumission.

Imaginez que, dans des campement de cannibales clandestins, ceux-ci refusent de manger ce qui leur est proposé, et scandent régulièrement : « A Table Miam Miam !« 

Imaginez que des milices, payées par des milliardaires étrangers, agressent tous les citoyens qui veulent se défendre, contre ceux dont ils ont deviné qu’ils ne rêvaient que d’une chose : les manger quand ils seront les plus forts, et imposer le cannibalisme partout où cela est possible.

Imaginez que les cannibales, pour imposer leurs traditions au pays d’accueil, se baignent recouverts de peau de singe, avec les poils.

Imaginez que les cannibales, profitant de leur nombre, fassent chanter, avant chaque élection, les élus locaux, régionaux ou nationaux, et offrent leur vote à celui qui a leur a fait le plus de promesses.

Imaginez que des spécialistes de l’Histoire du cannibalisme, ayant étudié la question, cherchent à alerter la population, sur le péril mortel que fait courir l’implantation massive de cannibales pour la survie de nos valeurs, de notre civilisation, et de notre espèce, tout simplement.

Imaginez que des représentants des végétariens antiracistes, subventionnés par le gouvernement, multiplient les plaintes contre les lanceurs d’alerte, les traînent devant la justice, et passent leur temps à embrasser sur la bouche les « bons cannibales », expliquant que ceux qui passent à l’action et bouffent des êtres humains, souvent des végétariens, de temps en temps, n’ont rien à voir avec le cannibalisme, mais sont des déséquilibrés ou des radicalisés.

Imaginez que des juges politisés et carriéristes, pour se mettre bien avec les nouveaux venus et avec le régime, multiplient, au prix de quelques libertés avec le droit, les lourdes condamnations contre ceux qui refusent la cannibalisation de leur pays.

Bien évidemment, toute ressemblance avec un dogme, des associations ou des personnages ne pourrait être que fortuite…

Jeanne Bourdillon

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6 Commentaires

  1. Problème nous une civilisation qui a des valeurs nous ne pouvons pas manger des ordures ,nous serions malade !!!!!!!!
    Problème : malade si pas manger ……malade si je mange ?????
    Au secours reste le fruit de la mer Marine au secours

  2. Un vrai régal, MIAM MIAM ! bravo Jeanne !
    On s’en lècherait les doigts, même de pieds…

  3. Americ Caron n’aurait jamais fait ni télé ni radio, ça aurait déjà été ça de gagné !
    Mais auraient ils mangé hollande, taubira ou merkel ?
    J’en doute, on nous répète chaque jours qu’il faut éviter les aliments trop gras !
    Commentaire idiot, je sais…
    Mais on ne peut rien ajouter à votre article, il est parfait !

  4. Ces cannibales se promèneraient dans les rues avec leurs assiettes et couverts, on les entendraient gémir, la bouche pleine, qu’ils sont stigmatisés……

    • En fait ce n’est pas si loin de la réalité cela étant rendu possible par certaines drogues dont j’ai oublié le nom mais qui poussent les gens au cannibalisme et autres extrêmes ( même si je conçois bien qu’il faut déjà être taré à la base)

  5. Chapeau Jeanne, j’ai tout bu comme du petit lait breton ! Excellent !
    Bien évidemment, je partage avec vous votre dernier alinéa :
     » Bien évidemment, toute ressemblance avec un dogme, des associations ou des personnages ne pourrait être que fortuite … »

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