"Au Nom de ma Fille", un film pour ceux qui aiment la vraie justice

LE DERNIER GARENQ, AU NOM DE MA FILLE, QUE DE L’ENCOURAGEMENT POUR CEUX QUI AIMENT LA VRAIE JUSTICE

Je revois la présentation si succincte de l‘affaire Bamberski aux informations télévisées lorsque, enfin, André Bamberski vint à bout de l’inertie, du mépris, de la complicité, des connivences, et il est même opportun d’écrire de la collusion organisée autour de lui et du meurtre de sa fille Kalinka.

Vincent Garenq restitue cette longue traque d’un criminel, la magistrature auto-satisfaite et auto-protectrice, la déshumanisation de la politique au nom de la raison d’État qui n’est en fait que la raison d’elle-même, dans son dernier film « Au Nom de ma Fille » où est présenté le combat d’un homme, d’un père, pour la justice et contre l’oubli. Cette reconstitution d’événements peu ordinaires parmi la lâcheté et l’indifférence, elles ordinaires, nous apporte l’exemple du courage, de la persévérance et du sacrifice afin que la vérité soit reconnue.

Plus encore, elle nous montre un homme qui, en dernier recours, seul contre le pouvoir politique et judiciaire, et abandonné par tous aussi, emploie des moyens illégaux mais légitimes et nécessaires pour que soit rendue, enfin, la justice, ou au moins que soit reconnue la culpabilité de celui par qui sa fille est morte. Trente ans de combat acharné au bout duquel, comme il le dit sur la tombe de Kalinka : « Malgré les difficultés, les années, les sacrifices, je ne regrette rien. »

Nous voici donc au cœur d’une affaire de droit commun qui convoque notre humilité, notre admiration, notre solidarité. Parce qu’elle pourrait être la nôtre, celle de nos enfants, et qu’elle est exemplaire aussi bien à titre individuel que collectif. Elle montre aussi qu’au delà des émotions, c’est la raison qui doit primer quoiqu’en pensent les autres et même si elle tutoie l’opiniâtreté. La raison, la vraie, pas une caricature de raison d’État comme citée plus haut. Nous retrouvons là ce que célèbre un film dont j’ai déjà parlé, « Le Pont des Espions ». Le combat pour la vérité et la justice n’a ni lieu ni temps.

Cette persévérance trouvant sa légitimité dans la vérité -enfin reconnue- même si elle franchit le passage obligé de l’infraction à la loi faute d’être écoutée et entendue, nous conforte, nous Patriotes, dans notre obstination à faire reconnaître d’autres vérités qui sont pour l’instant peu reconnues comme telles, et par le pouvoir, et par la foule innombrable des indifférents, des lâches et des aveugles volontaires. Les événements à venir détermineront si notre histoire collective ressemblera à cette singulière aventure qui n’est nullement celle d’un aventurier, ce que nous ne sommes pas non plus.

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3 Commentaires

  1. Oui, quelque part, à chacun son histoire, ce film nous rejoint tous dans notre combat, avec les mots qui correspondent, comme de la lâcheté, l’indifférence et surtout la très mauvaise foi de la part des dirigeants escrocs, en accusant encore les autres à leurs places de ce qu’ils font et de ce qu’ils sont, des vraies escrocs fascistes manipulateurs, qu’il est grand temps de se débarrasser et de poursuivre en justice tous ces escrocs, Nuremberg!.
    Ne lâchons rien amis résistants, pour toutes les victimes et le mal immense qu’ils font aux peuples européens, ces ordures ne doivent pas rester impunis.

  2. Oui, quelque part, à chacun son histoire, ce film nous rejoint tous dans notre combat, avec les mots qui correspondent comme de la lâcheté, l’indifférence et surtout la très mauvaise foi de la part des dirigeants, en accusant encore les autres à leurs places de ce qu’ils font et de ce qu’ils sont, des vraies fascistes manipula

  3. Bonsoir Daniel.
    Savoir la vérité de telle ou telle manière !!!. Ce film m’a l’air très intéressant et dur aussi. Bravo au réalisateur et aux divers acteurs.

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