Bretagne : grâce au Conseil régional socialiste, des migrants Kenyans apprennent la langue bretonne !

L’association qui s’en occupe a reçu du dit Conseil régional 405000 euros en 2014…

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (02/12/2015) Une nouvelle fois, la gauche socialo-communiste instrumentalise la langue bretonne pour en faire l’outil d’une politique niant radicalement la raison même de sa défense : l’afro-islamisation de la Bretagne. Le journal socialiste Le Télégramme se félicite aujourd’hui (lire ici) de cette politique, portée par une organisation située à l’extrême-gauche et essentiellement subventionnée par le Parti Socialiste Français : Stumdi.

Clientélisme politique

Tout un système subventionné, bénéficiant à des “permanents” associatifs politiquement acquis au PSF, reçoivent un semblant d’activité – aux frais des contribuables bretons – en organisant des “stages de formation en langue bretonne”, sans regard pour leur finalité réelle ni la qualité de ceux qui en bénéficient.

A titre d’exemple, une migrante africaine originaire du Kenya se voit suivre cette formation en langue bretonne. Une façon déguisée d’alimenter une association politiquement “amie” du PS en lui permettant de respecter les quotas d’apprenants expédiés par divers organismes sociaux parapublics.

Cette migrante kenyane ne sait absolument pas dans quel but elle suit une formation en langue bretonne. Une formation particulièrement coûteuse puisqu’il s’agit de 6 mois de cours intensifs.
 
Système politico-mafieux socialiste
 
L’association “Stumbi”, basée à Landerneau, a reçu en 2014 plus de 405 000 euros de la part du Conseil Régional socialiste (source) et ce sur les deniers du contribuable breton, alors même que ce dernier – comme on l’a vu – n’en bénéficie pas prioritairement.
 
Ce qui conditionne l’accès “gratuit” – pour l’apprenant – ce n’est pas le critère d’appartenance mais lecritère social. Ainsi, une migrante kenyane sans emploi peut-elle solliciter une formation en langue bretonne – généralement sur les conseils “appuyés” de fonctionnaires – là où une entreprise bretonne devra passer à la caisse pour former des salariés éventuels.
 
“Stumdi” est une association connue pour l’orientation idéologique de ses permanents, résolument ancrés à l’extrême-gauche. Orientation qui s’en ressent lors des cours si l’on en croit les témoignages quant au climat dans lequel évolue les élèves.
 
Que des étrangers – de passage en Bretagne à l’instar d’étudiants – veuillent apprendre la langue bretonne est une chose positive. Qu’une politique, censée offrir aux populations bretonnes la réappropriation de leur langue et de leur identité, se voit détournée à des fins de clientélisme politique, de financement d’emplois quasi-fictifs et d’organisation du remplacement du peuple breton, voilà qui constitue une escroquerie dont seul le Parti Socialiste Français a le secret.
 
Une sérieuse lustration s’impose tant le degré de corruption et de dévoiement mis en place par la gauche socialiste hexagonale a atteint des sommets en Bretagne. Le combat pour l’enseignement généralisé de la langue bretonne, comme l’anglais en bénéficie déjà, ne saurait être sapé par des réseaux dont le but réel n’est que de détourner l’argent des contribuables bretons, en usant au passage de l’écran de fumée antiraciste.

http://breizatao.com/2015/12/02/conseil-regional-des-stages-subventionnes-par-le-ps-pour-apprendre-le-breton-a-des-migrants-kenyans/

Il est clair que le PS fait tout ce qu’il peut pour faciliter l’intégration et l’emploi des clandestins…

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7 Commentaires

  1. Sur les marchés nous entendrons bientôt la tour de Babel du « vive-ensombe »
    Une kényane baragouinant quelques mots de Français, quelques mots Bretons mixés de Kényan, faisant la causette à Fatima « Alakchifol ramassé arwett youkounkoune de France ».
    On rirait si la connerie n’était si coûteuse.

  2. eh bien c’est risible
    c’est n ‘importe quoi
    nous les BRETONS ne le parlons même pas

    parfois nous émaillons nos conversations de quelques mots qui sont restés dans nos familles c’est tout …

    alors les Kenyans , ne tarderons pas à lâcher prise
    c’est très difficile et il faut aussi penser Breiz ( rires )

  3. N’importe koaaaaa !
    Déjà le breton n’est pas très utile aux Bretons, mais passe encore, mais alors à des kenyans !…
    La grand mère (tôt disparue) de mon mari ne parlait QUE breton, figurez-vous !…Mais ma belle-mère n’a jamais pris la peine d’enseigner le breton à ses enfants, même pour communiquer avec leur grand mère. Elle estimait qu’il était plus utile de leur faire faire de l’anglais ou de l’allemand. Mais elle ne dédaignait pas de passer au breton au téléphone avec sa famille pour dire vertement le fond de sa pensée quand il le fallait !…
    Alors si les Bretons eux mêmes ont renoncé (à part quelques originaux qui en ont fait leur cheval de bataille) à parler breton, je ne vois pas l’utilité pour les Kenyans…le breton manifestement n’a pas le même avenir que l’anglais, sinon ça se saurait…

  4. Je n’ose pas imaginer à quoi cet argent aurait pu servir s’il avait été utilisé intelligemment.
    On en rirait, si ce n’était pas aussi tragiquement con…

  5. Il faudrait obliger les Bretons à apprendre le Swahili!
    Non mais, toujours les mêmes qui bossent.

  6. Grâce au Conseil régional de Bretagne, les Kényans réalisent le rêve de toute une vie : apprendre le breton. Cela leur sera très utile, encore plus qu’aux français. Lol !

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