Le génocide des communistes et non musulmans en Indonésie, ça ne vous fait pas penser à ce qui commence en France ?

llustration : http://www.postedeveille.ca/2012/01/indonesie-violente-manif-pour-un-etat-islamique-regi-par-la-charia.html

Vu sur ARTE vendredi 20 novembre la rediffusion de l’émission : « PERMIS DE TUER », qui relate un génocide peu connu, celui de quelques 500 000 communistes et autres non-musulmans en 1965-1967 en INDONESIE.

Comme pour un autre reportage sur les ex bourreaux khmers rouges, l’émission met en scène deux des vrais bourreaux à la retraite ( on espère…) et qui reconstituent avec la meilleure volonté leurs scènes de torture, viols, décapitations au fil d’ acier.

Avec l’aide de la population actuelle, dans les lieux mêmes des tueries, et, pour les deux bourreaux, avec une fierté, une délectation, une jubilation, qu’ils nous montrent ouvertement, pensez donc : quel bonheur, quel honneur de passer à la télé dans le monde entier !

Selon le recensement officiel de 2010, 87,2 % des Indonésiens sont musulmans, 7 % protestants, 2,9 % catholiques, 1,7 % hindouistes, 1,3 % autres ou sans réponse, ce qui inclut le bouddhisme, le judaïsme et le christianisme orthodoxe.

L’un est très gros, très gras, se prend pour un caïd, l’allure d’une brute épaisse qui donne des leçons et force le respect par la terreur. L’autre, plus anodin en apparence, courtois même, est montré entouré de ses petits enfants qui l’adorent et le caressent.

On voit ces deux types danser gracieusement, se taper sur les cuisses, pleurer de rire, chanter, se travestir en gangsters américains (l’un avec un chapeau rose bonbonb!)  faire l’apologie des gangsters, des modèles merveilleux pour eux.

Le gros se travestit même en femme qui va se faire violer ( une sale communiste) en public.

Tout cela donne un spectacle ahurissant, un opéra kitsch aux couleurs très vives, et serait très amusant ( ? ) s’il n’était pas basé sur l’extermination de 500 000 communistes, ou Chinois, hindouistes, bouddhistes et autres « infidèles »…

Le pire est la scène où ils montrent comment ils ont inventé un système pour décapiter à 5 mètres de distance un prisonnier avec un fil d’acier passé au cou, sans se salir et en évitant les projections de sang.

D’ailleurs conseil judicieux : ne pas porter de vêtements blancs, mais plutôt foncés dans l’exercice de leur profession. ( sans doute n’avaient-ils pas de prime de salissure dans ce pays..).

Une autre scène horrible mais bien parlante : un malheureux est attaché sur une table, la tête pendante ; le bourreau est sous la table, s’arc-boutant pour tirer fort sur le filin d’acier autour du cou du supplicié.

Mais subitement, il arrête car  » c’est l’heure de la prière »..

Ca ne vous rappelle rien ?

Bien entendu, ces deux bourreaux et les autres sont restés impunis encore aujourd’hui, et ont pignon sur rue.

PIERRE17430, Résistance républicaine en Charente Maritime

 

 

QUELQUES EXTRAITS DE WIKIPEDIA CONCERNANT CE GENOCIDE

 

Selon le recensement officiel de 2010, 87,2 % des Indonésiens sont musulmans, 7 % protestants, 2,9 % catholiques, 1,7 % hindouistes, 1,3 % autres ou sans réponse, ce qui inclut le bouddhisme, le judaïsme et le christianisme orthodoxe5.

Massacres de 1965 en Indonésie

https://fr.wikipedia.org/wiki/Massacres_de_1965_en_Indon%C3%A9sie

Les massacres de 1965 en Indonésie sont la répression déclenchée contre le Parti communiste indonésien (PKI) et ses sympathisants par les milices du Nahdatul Ulama (parti musulman) et du Parti national indonésien, encadrées par les forces armées indonésiennes. Le massacre des communistes indonésiens, jusque-là alliés au président Soekarno, intervient au terme de graves tensions politiques, qui avaient fait craindre un basculement de l’Indonésie dans le camp communiste. Leur élément déclencheur est la tentative de coup d’État du 30 septembre 1965, imputée au PKI.

Le PKI, troisième parti communiste au monde en nombre d’adhérents, est éradiqué en quelques mois, à la suite d’une série de tueries qui entraine la mort de plusieurs centaines de milliers de personnes : le bilan tourne probablement autour de 500 000 victimes. Bien que le PKI et ses sympathisants soient les principales victimes de la terreur, celle-ci vise également, selon les lieux, d’autres groupes comme les hindouistes, certains musulmans modérés ou des immigrés chinois. Déclenchées à la fin de 1965, qui demeure la date symbolique de l’évènement, les tueries durent plusieurs mois et s’étendent sur l’année 1966, certaines continuant d’avoir lieu par endroits jusqu’en 1967. Le général Soeharto, principal maître d’œuvre de cette purge politique, remplace ensuite Soekarno à la tête du pays. La répression politique continue en Indonésie dans les années suivantes.

un officier en profite pour transmettre aux dirigeants des étudiants musulmans qui assistaient à la cérémonie la consigne Sikat ! (« Éliminez-les ! »). Jakarta est couverte d’affiches appelant à « pendre Aidit » ou à « écraser » le PKI et les « putes » de la Gerwani. Les slogans dénoncent les communistes comme des « traîtres » à la patrie (car proches de la Chine) voire à la « révolution », des « sans-Dieu », des criminels et des ennemis de la société. L’armée profite de l’évènement pour renforcer son alliance avec les groupes musulmans, sapant le pouvoir du président Soekarno2.

……Les tueurs arrêtent leurs victimes, souvent au domicile de ces dernières, et les emportent pour les soumettre à des interrogatoires fréquemment accompagnés de tortures. Beaucoup sont détenus dans des prisons de fortunes, puis emmenés dans des forêts pour y être tués à l’aide d’armes blanches ou d’armes à feu, voire battus à mort à coups de bâtons. Les cadavres sont souvent jetés dans des fosses communes, ou bien dans les rivières, mais d’autres sont mutilés et exposés dans les rues, pour entretenir le climat de terreur2,5.

……À Sumatra[

C’est à Aceh, au Nord de Sumatra, que commence la série de massacres : dans ce bastion musulman, où le PKI est peu implanté, les communistes sont exterminés en quelques jours par les milices locales, sans que les militaires aient à intervenir. Peut-être dépités de trouver si peu de militants communistes à éliminer, les tueurs s’en prennent couramment aux familles de leurs victimes, voire à leurs domestiques. Les massacres sont beaucoup plus importants au Sud et dans d’autres régions du Nord de Sumatra. Dans les alentours de Medan, zone de plantations, les travailleurs agricoles originaires de Java, fortement communisés, sont visés en priorité, cette fois par des syndicalistes de la SOKSI2,5.

……..Un absence de suites judiciaires[

Tabous sous Soeharto, les évènements de 1965 ne sont que très partiellement étudiés par la suite en Indonésie. Après la chute de Soeharto en 1998, le sujet n’est abordé qu’avec réticence, les élus souhaitant ménager une armée toujours puissante ; la Commission des droits de l’homme des Nations unies est autorisée à conduire une enquête sur le sort des prisonniers à Buru, mais elle ne dispose que d’un temps limité pour mener ses travaux, qui n’ont aucune suite. En 2004, une loi décide de la formation d’une Commission pour la vérité et la réconciliation, mais le projet est finalement abandonné deux ans plus tard après avoir été invalidé par la Cour constitutionnelle, en raison des objections émises par les ONG sur les projets d’amnistie qui auraient garanti l’impunité des coupables. En 2008, la Commission indonésienne des droits de l’homme entame des travaux pour recueillir des informations et des témoignages sur les évènements de 1965-1966, mais ses membres comme les témoins potentiels font l’objet de pressions, voire de menaces. Aucun consensus n’existe dans l’opinion indonésienne quant à la nature répréhensible des évènements qui ont vu la naissance de l’Ordre nouveau, et aucun effort n’a été fait à ce jour pour donner une suite judiciaire aux massacres5.

 

 

6 Commentaires

  1. Un pays peuplé d’autant de cons illuminés et d’assassins devrait être mis au ban des nations, on peut toujours rêver.

  2. Partout ou il y a des musulmans il y a la guerre. Nous on y va tout droit à la guerre.

  3. Aujourd’hui encore, malgré la chape de plomb de la terreur et de l’intolérance islamique, les Indonésiens éprouvent encore une véritable et douloureuse Nostalgie pour leur grand passé Hindouiste et Bouddhiste!… C’est particulièrement vrai chez les JAVANAIS, chez qui les Arts et Traditions pré-islamiques subsistent encore très timidement, tout particulièrement au centre de JAVA, autours des deux centres culturels de JOGJAKARTA et SOLO. Sur l’Île de KALIMANTAN, dont les magnifiques Forêts sont encore actuellement ravagées de façon épouvantable par les musulmans, les DAYAKS essaient vaillament de résister à la conversion forcée, et conservant jalousement leurs Traditions Animistes et Chrétiennes.

    • Bonjour,

      Sans oublier, le ci-devant Irian-Jaya (connu pour la beauté de ses insectes, comme à Kalimantan, c’est l’entomologiste qui parle:=)), qui est sous la cruelle botte coloniale de l’islam indonésien avec des massacres de Papous de grande ampleur, un vol massif et une destruction par l’exploitation forestière de leurs terres ancestrales.

      Qui parle de ces horreurs dans les médias ?

      La réponse est très simple: l’argent des 57 pays musulmans s’impose, en premier lieu à l’ONU, pour limiter les débats, de façon hystérique, à la seule dénonciation d’Israël.

  4. Connaissant très bien l’INDONESIE(je suis allé là-bas pas moins de 8 fois!), je confirme absolument TOUT ce qui est dit dans cet excellent article! La première fois quand j’ai visité ce Pays, qui malgré l’islam, est resté très accueillant et attachant, en 1992, sous le règne dictatorial de SOEHARTO, les évènements de 1965 étaient absolument TABOUS, et il était strictement interdit de même simplement en parler en public!… Quand à l’islamisation de l’Indonésie et de la Malaisie, elle fut BEAUCOUP MOINS « pacifique » que ce que les pseudo-historiens « lèches-babouches » nous en disent: Il y eut de nombreux massacres et conversions forcées de masse, du 11 éme au 19 ème siècle, dans tout l’Archipel Indonésien et la Péninsule Malaise. Avant l’islam, la Malaisie et l’Indonésie possédaient une GRANDIOSE et très riche Culture Hindouiste et Bouddhiste, datant de depuis au moins le début de l’Ere Chrétienne. Le magnifique Temple Bouddhiste de BOROBUDUR, que seul sa longue submersion sous la Jungle de Java lui permit d’échapper au vandalisme habituel des musulmans, en est le plus beau et plus fameux chef d’oeuvre!… La conversion de ces deux Pays hautement civilisés à l’ISLAM fut UN VERITABLE DESASTRE Culturel, Intellectuel et Spirituel!! De nombreux voyageurs de l’époque écrivirent que lorsque la conversion à l’islam de ces deux pays se fit, c’est comme si « une véritable Ere des Ténèbres s’était abbatue sur eux et toute leur populations!…

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